|
(Translate this page) Pour traduire cette page dans la langue de votre choix, cliquez ici : ALTAVISTA LE JOURNAL DES ACTUALITÉS UFOLOGIQUES 2005
Ovnis : les agents du changement de Fabrice Bonvin jeudi 3 novembre 2005,
par Jean-Michel Grandsire L’auteur : Licencié en psychologie, auteur de l’un des premiers sites Internet francophones consacré aux OVNIs et contributeur régulier de revues spécialisées, Fabrice Bonvin a mené ses enquêtes en Suisse, en Australie et au Brésil. 450 pages ISBN : 2-915164-65-7 Prix libraire : 21 euros
L’ancien Ministre Canadien de la Défense demande au Parlement Canadien d’ouvrir une enquête publique sur les Relations avec les civilisations extraterrestres (ET).
12 décembre 2005
BOB PRATT N'EST PLUS !
on trouve sur le net son site : Il n'était pas fermé au 23 novembre 2005.
extrait su site de Bob Pratt
INFORMATION
on parle des ovni au ministère de la défense - la DGA.
Nous avons abordé dans notre précédent mail d'information, la création
du GEIPA au sein du Cnes et de la mise en place le 22 septembre dernier
d'un Comité de pilotage à partir d'informations souvent inédites et
inconnues à ce jour dans le milieu ufologique. (informations reproduites
sur le site
www.les-repas-ufologiques.com).
Nous poursuivons nos interventions sur cette face du phénomène :
Pourquoi la Recherche Officielle sur les ovnis n'est-elle pas présente à
Chalons ? -
et nous vous livrons ci-dessous un nouvel élément qui vous permettra de
mieux comprendre dans qu'elle situation était La Recherche Officielle
ces derniers mois. Vous pourrez en déduire pourquoi elle ne sera pas
représentée, alors que
-100 % des associations d'études sur le phénomène ovni ont soutenues
cette manifestation, - la presque totalité des écrivains, enquêteurs,
chercheurs etc.... sur le phénomène ovni seront
présents,
- tous les média spécialisés sur l'insolite et les ovnis seront
présents,
- près de 100 organismes, la majorités impliqués dans le phénomène ovni,
vont installer des stands d'informations sur le site des rencontres, un
effort inégalé à ce jour !
- les ufologues de plus de 18 pays seront sur le site,
etc....
Nous lisons dans le bulletin " LES JEUDIS DU CHEAr,
publié en septembre 2005, édité par le Ministère de la Défense -
DGA une intervention d' ALAIN BOUDIER qui interpèle Yannick d'ESCATHA,
président du CNES à propos du phénomène ovni.
Cette intervention, de même que la réponse en dit long sur la situation
du SEPRA. L'intervention date de 2004 mais elle n'est publiée que
maintenant.
Question d'Alain Boudier:
Le Sepra (Service d'expertise des phénomènes de
rentrée atmosphérique) du CNES fait l'admiration et l'envie de tous les
pays du monde. Actuellement, de nombreuses rumeurs circulent.
Pourriez-vous nous indiquer quel est l'avenir du Sepra au sein du Cnes ?
Réponse de Yannick D'Escatha:
Une personne au Cnes suit de manière très officielle les
phénomènes des Ovni. Lorsqu'une personne dit avoir vu un tel phénomène,
un procédure d'enquête se met en place. Il est procédé à des
vérifications sur les radars de l'Armée de l'Air, auprès de la
navigation aérienne, de Météo France, du Cnes et la Gendarmerie
enquête. Chacun dispose de données de son côté. Un jour, les pouvoirs
publics ont demandés aux Cnes d'archiver et de rassemble ces
informations, de réaliser une banque de données et de signaler
d'éventuels éléments intéressants. Le Cnescnsidére n'avoir rien trouvé
de particulier à communiquer. Nous continuons notre travail. La personne
qui s'en occupe à des convictions personnelles et elle s'est exprimée
sur le sujet à titre personnel. Elles n'engagent pas le Cnes. Je suis
pour la liberté d'expression, dès lors que cette personne précise
qu'elle prend la parole en son nom personnel et que la qualité de son
travail n'est pas remise en cause.
J'ai constaté cette polémique. Nous allons instaurer un Conseil
Scientifique qui sera garant de la qualité du travail et de la
communication de l'information.
Nous espérons que cet éclairage complémentaire vous permettra de mieux
apprécier la situation officielle de l'étude du problème ovni dans notre
pays. Vous comprendrez aussi pourquoi nous mettons un grand espoir dans
la nouvelle structure qui va voir le jour, sous la présidence d'Yves
Sillard, une personnalité très compétente, très influente et qui de plus
connait bien le phénomène. Nous souhaitons que l'ouverture promise au
niveau de l'information, fonctionne - un petit retard au démarrage
actuellement, pouvons nous penser - et nous souhaitons que la stucture
du GEIPA soit en mesure d'effectuer un travail aussi intense qu'il
l'était du temps du GEPAN.
INFORMATION PARU DANS AIR ET
COSMOS DU 7.10.2005 SITUONS YANNICK D'ESCATHA -
Présentation faite dans les Jeudi du CHEAr
et sur le site Internet du CNES.
NE CONFONDONS PAS CNES ET CNES - SEPRA ET SEPRA ! Ce qui contribue à alimenter la polémique au sujet du nouveau "sepra", c'est l'apparition d'un nouveau site à la dénomination de " SEPRA" - http://lesepra.free.fr/index.htm Ce site aurait été créé avec la bénédiction du CNES. C'est anormal, cela prête à confusion. Le CNES y est présenté d'une telle façon qu'on pourrait effectivement penser qu'il en est l'émanation. Nous avons voulu vérifier et voici la réponse de son auteur : Monsieur Lebat
Je suis sincèrement désolé mais il y a un
malentendu. En conséquence, nous vous signalons qu'il ne faut en aucun cas tenir compte de ce site, non mis à jour, et penser qu'il est un nouveau support du SEPRA ou du COMITE DE PILOTAGE DES PAN !
J'évoquais le 11 octobre dernier avec Bernard Thouanel que j'avais au téléphone et qui était alors à Los Angeles ( Californie) le fait que la volonté de communication annoncée par Yves Sillard, président du comité de pilotage qui contrôlera le futur organisme d'étude des ovnis, au sein du CNES ne semblait pas en marche. Je m'étonnais de ne pas avoir connaissance du communiqué de presse annoncé. Il me signala alors qu'il avait eu ce communiqué de presse. Le voici ci-dessous. Ce document a bien été envoyé, mais, la communication du futur organisme à eu quelques " ratées" car les principales associations s'intéressant aux ovnis ainsi que l'organisation la plus médiatisée actuellement LES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES n'ont pas eu droit à l'information ! sectarisme? parti- pris? manque de connaissance du milieu ufologique ? défaillance dans l'approche de la communication envers les personnes concernées ? les ufologues s'interrogent, chaque jour la question se pose et on entends déjà les critiques !. ...
----- Original Message -----
information officielle sur la nomination d'Yves Sillard en tant que secrétaire général adjoint pour les affaires scientifiques et de l'environnement - OTAN Science & SocietsletterIssue No. 50, 1st Qtr 1998New Nato Assistant Secretary General For Scientific And Environmental AffairsThe Secretary General of the North Atlantic Treaty Organization, Dr. Javier Solana, announced the appointment of Mr. Yves Sillard as Assistant Secretary General for Scientific and Environmental Affairs, with effect from 19th January, 1998. Mr. Sillard was born on 5th January 1936 in Coutances, France. He joined the Flight Test Centre in 1960 as Ingénieur de l'Armement after studying at the Institut Polytechnique and the Ecole Supérieure d'Aérotechnique. In 1964 he took charge of the Concorde programme in the French Civil Aviation General Secretariat. The following year he was made responsible for the construction of the Guyana Space Centre and then for the development of the Ariane rocket programme, and finally became general manager of the Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) from 1976 to 1982. From 1982 to 1988 he was Chairman and Manager of the Institut Française pour l'Exploitation de la Mer. He then became Delegate General for Armaments (1989-1993), then Chairman and General Manager of the "Defense Conseil International" group of France (1994-1997). From April 1997 until his appointment to NATO he was the official representative for space policy attached to the Ministry of Defence. Mr. Sillard holds an Air Force pilot's licence, with 1200 flying hours. With his appointment as Assistant Secretary General, Mr. Sillard becomes Chairman of the NATO Science Committee, and Acting Chairman of the NATO Committee on the Challenges of Modern Society (CCMS). Mr. Sillard replaces Dr. Jean-Marie Cadiou who had been in the position since September 1992. UN DES L'Ifremer résulte de la fusion de l'ISTPM (Institut Scientifique et Technique des Pêches Maritimes) et du CNEXO (Centre National pour l'Exploitation des Océans). "Afin d'assurer la cohérence et la pleine efficacité de la recherche marine", la fusion de l'ISTPM et du CNEXO est décidée en conseil des Ministres le 1er décembre 1982. Divers groupes de travail - sous la présidence de MM Yves Sillard (président-directeur du CNEXO, et premier PDG de l'Ifremer) et de Jean Paul Troadec (dernier directeur général de l'ISTPM) - travaillent au rapprochement des 2 organismes. Celui-ci aura effectivement lieu le 5 juin 1984 avec la publication du décret organisant l'Ifremer. "Ce nouvel organisme aura pour mission générale de promouvoir l'acquisition de connaissances scientifiques et de technologies qui permettront à la France de mieux gérer les ressources de son domaine maritime et de développer les industries de la mer, les échanges maritimes et la coopération internationale dans ce domaine". Le statut retenu est celui d'EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial). En 1990, le siège social est transféré de l'avenue d'Iéna à Issy-les-Moulineaux
VOICI CE QUE DIT LE SITE RRO SUR YVES SILLARD / http://www.rr0.org/SillardYves.html - cette présentation est identique sur le site de l'OTAN Sillard naît le 5 janvier 1936 à Coutances (France). Après ses études à l'Institut Polytechnique et à l'Ecole Supérieure d'Aérotechnique il entre, en 1960, comme Ingénieur général de l'Armement au Centre d'Essais en Vol. En 1964, il est nommé au Secrétariat général à l'Aviation Civile comme responsable du programme Concorde. L'année suivante, il devient responsable de la construction du CSG (Centre Spatial Guyanais, travaillant notamment avec Jean Gruau), puis du développement du programme du lanceur Ariane. Il dirige le CSG de 1969 à 1971. En 1976, il prend la Direction Générale du CNES, sous la présidence Curien, jusqu'en 1982. Là il participe à la création du GEPAN. De 1982 à 1988, il est Président Directeur de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer. Il devient ensuite d'abord Délégué Général pour l'Armement (1989-1993) puis Président Directeur Général de "Défense Conseil International" (1994-1997). Depuis avril 1997 il est chargé de mission pour la politique spatiale auprès du ministre de la Défense. Sillard est pilote breveté militaire de l'Armée de l'Air (1200 h de vol). Le Secrétaire général de l'OTAN, M. Javier Solana, annonce la nomination de Sillard au poste de Secrétaire général adjoint pour les Affaires scientifiques et l'Environnement avec effet au 19 janvier 1998.
NFO DE : http://unautremondecdu.canalblog.com/LE C.N.E.S. NE LAISSE PAS TOMBER LE DOSSIER DES OVNI - BRAVO ! 27 septembre 2005G.E.I.P.A.N.Il semblerait que l'A.F.P. soit sur le point de révéler la naissance du remplaçant du S.E.P.R.A. Le Groupe d'Etudes et d'Information des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés serait né ce 22 septembre 2005. Ce nouveau G.E.P.A.N., toujours dépendant du C.N.E.S., pourrait bien permettre à tout un chacun de consulter en ligne les archives (tout ou partie?) sur les O.V.N.I. de l'ancien S.E.P.R.A.
Ce nouveau service serait dirigé par un homme expérimenté, M. Yves Sillard,
né le "5 janvier 1936 à Coutances (France). Après des études à l'Institut
Polytechnique et à l'Ecole Supérieure d'Aérotechnique il entre, en 1960,
comme Ingénieur général de l'Armement au Centre d'Essais en Vol. En 1964, il
est nommé au Secrétariat général à l'Aviation Civile comme responsable du
programme Concorde. En 1965, il devient responsable de la
construction du CSG (Centre Spatial Guyanais), puis du
développement du programme du lanceur Ariane. Il dirige le
CSG de 1969 à 1971. En 1976, il
prend la Direction Générale du CNES, sous la présidence Curien, jusqu'en
1982. Là il participe à la création du GEPAN. De 1982 à 1988, il est
Président Directeur de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation
de la Mer. Il devient ensuite d'abord Délégué Général pour l'Armement
(1989-1993) puis Président Directeur Général de "Défense Conseil
International" (1994-1997). Depuis avril
1997 il est chargé de mission pour la politique spatiale auprès du ministre
de la Défense. M. Yves Sillard est pilote breveté militaire de
l'Armée de l'Air et totalise 1200 heures de vol." Interview d'YVES SILLARD sur RFI SOIR le 29 septembre 2005
YVES SILLARD LE PRÉSIDENT DU COMITE DE PILOTAGE SUR LE PAN AU CNES Nous publions l'intégralité de cette interview, suivie d'un résumé publié dés que nous avions eu connaissance de l'émission. En effet, elle était passé totalement inaperçu dans le milieu ufologique jusqu'au jour ou j'ai découvert son existence et l'ai portée à la connaissance du milieu ufologique.
Vincent Roux RFI.
retranscription de l'Interview d’Yves Sillard sur Radio France International Le 29 septembre 2005 Vincent Roux: Notre 2ème dossier ce soir: en France, on les appelle des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, mais ils sont plus connus sous le nom d'OVNI. Ils peuvent fasciner ou faire sourire, mais ils intéressent aussi les scientifiques. Le CNES, l'agence spatiale française, a ainsi décidé de relancer ses activités d'observation et d'analyse de ces phénomènes. Un comité de pilotage a été créé pour remettre en marche ce secteur et notre invité ce soir est le président de ce comité de pilotage: Yves Sillard, bonsoir... Yves Sillard: Bonsoir. Vincent Roux: Yves Sillard, votre parcours est impressionnant: vous avez travaillé sur le programme Concorde, vous avez été ensuite l'un des pères d'Ariane, vous avez dirigé le CNES, puis été Directeur Général de l'Armement. Autant dire, Yves Sillard, que si on vous a demandé de diriger ce comité sur l'observation des OVNI, c'est que l'on veut aborder la question très sérieusement. Yves Sillard: C'est un sujet qu'il faut aborder avec rigueur, sérieux, et sans avoir d'idées préconçues ni avoir peur de son ombre. C'est un sujet très intéressant d'ailleurs. Vincent Roux: Et c'est un regard scientifique qu'il faut porter sur la question? Yves Sillard: Un regard rigoureux et scientifique. Vincent Roux: Alors, en l'occurrence, il s'agit de réactiver une structure qui a existé, le GEPAN, le Groupement d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés. Pourquoi ce GEPAN, qui avait été créé en 1977, a ensuite été un peu mis en sommeil? Yves Sillard: écoutez, il s’agit là d’un phénomème, ce phénomène des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés,qui est très sérieux, qui met en jeu de multiples témoins, qui son dignes de foi, qui s'interrogent sur la nature des observations qu'ils ont pu faire et qui attendent, à juste titre, des réponses aux questions qu'ils se posent. Je reviens un petit peu en arrière. Pour moi, il est du rôle du CNES d'essayer de répondre à ces attentes même si, dans certains cas, la réponse n'est pas facile à formuler. Et j'avais créé le GEPAN, dont vous venez de parler, dans ce but en 1977, quand j'étais directeur général du CNES, et ce GEPAN a parfaitement fonctionné. Malheureusement, ce sujet qui nécessite, comme on vient de le dire, d'être abordé avec une rigueur scientifique totale fait, très souvent, l'objet de réactions passionnées, "pour", "contre", etc. et de campagnes invraisemblables de désinformation qui sont très souvent destinées à déstabiliser, même à ridiculiser, ceux qui traitent le sujet sérieusement. alors, dans les dernières années - on peut dire depuis une quinzaine d'années - le CNES a un peu cédé à ces campagnes de désinformation; et un audit qui a été fait dans les années 2001-2002, qui a impliqué l'audition de nombreuses personnalités, a recommandé de redonner au GEPAN des moyens normaux de fonctionnement - sans lui donner des moyens fantastiques bien entendu - et de faire superviser et orienter ses activités par un comité de pilotage qui associe tous les différents organismes qui sont concernés par l'étude de ce phénomène. Et volià, ces recommandations ont été suivies par Yannick d'Escantha, qui est l'actuel président du CNES, d'où la première réunion du comité de pilotage. Vincent Roux: ...Que vous donc avez présidée. Yves Sillard: Voilà. Vincent Roux: Avec qui allez-vous travailler sur ces questions? Yves Sillard: Le comité est très clairement constitué. Il associe un certain nombre de personnes du CNES et des représentants des principaux organismes qui, en France, sont concernés par cela. Ces organismes sont la Gendarmerie Nationale, la Police Nationale, la Sécurité Civile, l'Armée de l'Air, l'Aviation Civile, la Météorologie Nationale. Et en plus de ces organismes, nous avons quelques scientifiques, quatre scientifiques dans un premier temps, qui sont des spécialistes ayant des activités dans des domaines qui, de près ou de loin, peuvent intéresser le sujet. Par exemple, la propulsion, l'électromagnétisme, l'astrophysique et aussi les sciences de l'homme. Vincent Roux: Que des gens sérieux, donc. Alors, malgré les aléas du GEPAN, cela fait une trentaine d'années que le CNES accumule des informations, des rapports, des observations, est-ce-qu'il y a des phénomènes intéressants, des choses qu'on n'a pas su expliquer? Yves Sillard: Oui. Le CNES a d'abord mis au point une méthodologie très rigoureuse pour recueillir des témoignages et analyser ces témoignages de façon à créer une base de données qui existe aujourd'hui et qui est tout à fait remarquable. Et en France, entre 1951 et aujourd'hui - parce que le GEPAN constitué en 1977 est remonté un peu en amont - il y a plusieurs milliers de cas qui ont été enregistrés, dont en particulier près de 200 cas qui résultent d'observations à bord d’avion. Tous ces cas et tous ces témoignages ont fait l'objet d'un classement extrêmement rigoureux comme je vous le disais et le CNES a classé tous ces phénomènes de ces 50 dernières années en 4 catégories: une première catégorie que l'on appelle les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés de catégorie A, les PAN A, qui sont des choses parfaitement identifiées; les PAN B qui sont des choses presque sûrement parfaitement identifiées, ensuite une troisième catégorie, les PAN C, qui sont ceux qui ne sont pas exploitables parce que les informations ne sont pas utilisables par manque d'information, de clarté des témoignages, etc. et, enfin dernier cas, les PAN D, qui eux sont parfaitement documentés, avec des témoins dont on a pu vérifier la qualité, mais qui sont inexplicables par des phénomènes connus aujourd'hui. Vincent Roux: Et ils représentent quelle proportion à peu près? Yves Sillard: A peu près 15% du total. Et si on enlève les cas qui ne sont pas utilisables, parce qu'ils ne sont pas intéressants, on peut dire qu'ils se répartiraient à peu près de la même façon entre cas inexplicables et cas explicables. On peut dire de façon simple qu'il y a 75 à 76 % de cas identifiés - bien identifiés, on sait ce que c'est - et puis 25 % de cas non identifiés, qui sont inexplicables par les phénomènes connus actuellement. Vincent Roux: Alors, justement, l'observation de ces phénomènes aérospatiaux c'est, intellectuellement, scientifiquement, stimulant j'imagine? Cela bouscule un peu? Yves Sillard: c’est stimulant et cela doit l’être ; car vous savez qu'un certain nombre de scientifiques refusent, en disant "c'est pas possible", donc ça n'existe pas" ; ça ne paraît pas une attitude très scientifique. Par contre, quand on se donne la peine de regarder, de regarder avec sérieux et en toute objectivité, tous ces cas, dont certains sont non seulement des cas avec des observations visuelles de témoins sérieux mais également, pour certains, avec des échos radar enregistrés par des avions, par des radars de bord ou des radars au sol et, dans un certain nombre de cas, des traces d' atterrissages et de détérioration de la végétation, tout ça est extrêmement sérieux et soulève des questions. Et aujourd'hui, évidemment, on ne peut faire face à tout cela, n'émettre que des hypothèses et rien que des hypothèses. Vincent Roux: Et est-ce que cela peut aider, est-ce que ça peut avoir des applications scientifiques, est-ce que ça peut pousser justement la recherche dans certains domaines? Yves Sillard: Certainement, car on est naturellement amené à expliquer. Un certain nombre de ces cas donne bien le sentiment qu'il s'agit de mobiles ayant des évolutions très supérieures, si je puis dire, aux mobiles aériens et spatiaux que nous savons envoyer actuellement et puis, par ailleurs, ils ont des effets assez curieux sur les communications, les instruments de bord, etc... Tout cela appelle des explications et un certain nombre de recherches peuvent être faites pour essayer d'expliquer un peu comment ce genre de phénomènes peut se produire. Vincent Roux: Dernière question, Yves Sillard: les américains ont un peu "inventé" ce phénomène OVNI... Aujourd'hui, est-ce qu'ils poursuivent encore leurs recherches? On en parle beaucoup moins. Yves Sillard: Officiellement, les Américains ont abandonné toute recherche sur les OVNI après le dépôt d'un rapport, qui s’appelle le rapport Condon, en 1969. Si j'ai encore une minute, je peux dire simplement que ce rapport faisait curieusement apparaître dans son corps que 30% des phénomènes observés étaient complètement inexplicables mais concluait en disant que la poursuite de l'étude ne présentait pas d'intérêt. Il y avait une anomalie profonde entre les conclusions et le reste. En réalité, je pense que les Américains pratiquent sur le sujet - auquel ils consacrent, j'en suis persuadé, des efforts d'investigation très supérieurs à ceux de tout autre pays - une politique délibérée et savamment orchestrée de désinformation. C'est la désinformation totale. Alors, dans quel but? Est-ce que c'est une crainte de voir la suprématie remise en jeu si un jour on se trouvait face à une civilisation extérieure beaucoup plus avancée? Est-ce que c'est un souci de garder pour eux un acquis potentiel de technologie ou une toute autre explication, on n'en sait rien. Vincent Roux: Yves Sillard, merci. Merci de ces explications, merci d'avoir été avec nous sur RFI, bonne soirée. Transcription de Daniel H.
Interview sur RFI – résumé. Le 29 septembre 2005, sur RFI, au cours de l’émission RFI SOIR de Vincent Roux, une interview d’Yves Sillard. Il intervient durant 9 minutes environ pour nous apprendre que le CNES relance l’analyse du phénomène ovni et qu’il va créer un comité de pilotage chargé de surveiller un nouvel organisme. Cet organisme va aborder le sujet avec rigueur, sérieux et avec un regard scientifique. Il nous apprend en répondant à la question « Pourquoi le GEPAN était t’il en sommeil ? » que le phénomène est sérieux, que les témoins sont dignes de foi et qu’ils doivent à juste titre avoir une réponse à leurs questions . C’est pourquoi un comité de pilotage va être créé. Le GEPAN a succombé à une campagne de désinformation destinée à ridiculiser et à déstabiliser les études sérieuses, d’où son sommeil. Il fait état d’un audit réalisé en 2001 – 2002 qui recommande de réactiver l’étude sérieuse du phénomène ovni, de donner au nouvel organisme des moyens financiers normaux et de le faire superviser par un comité de pilotage. C’est pourquoi, Yannick d’Escatha, l’actuel président du CNES à décidé de suivre les recommandations de cet audit. Yves Sillard préside donc ce comité. Cet organisme clairement constitué est composé de différentes personnes du CNES, de la gendarmerie nationale, de la police nationale, de la sécurité civile, de la météorologie nationale, de l’armée de l’air, de l’aviation civile et à ce jour de 4 scientifiques spécialisés. (propulsion, sciences de l’homme, électromagnétisme, astrophysique). Yves Sillard confirme au journaliste qu’il y a des phénomènes intéressants et qu’à partir d’une méthodologie très rigoureuse sont rassemblés, analysés et placés dans une base de donnée qui est remarquable, de plusieurs milliers de cas. Parmi ces cas, on note près de 200 cas à bord d’avion. Il a déjà été établi un classement très rigoureux, en 4 catégories : PAN A : identifiés PAN B : Presque identifiés PAN C : Non exploitables PAN D : Inexplicables. 15 % des cas comprenant les observations non exploitables sont classées inexplicables ou encore 25 % des cas hors les cas non exploitables, sont classés inexplicables. Yves Sillard estime que le scientifique qui déclare que le phénomène ovni n’est pas possible, donc qu’il n’existe pas ne démontre pas une attitude scientifique. Yves Sillard fait état parmi les observations, de témoignages visuels, d’échos radar (au sol et à bord d’avions) de traces d’atterrissage, de détériorations de végétaux et admet que ces cas sont sérieux. Ces cas sont mobiles avec des évolutions très supérieures aux mobiles actuels. Ceci appel des explications et d’engager des recherches pour solutionner ces phénomènes. Il évoque la recherche ufologique américaine qui s’est terminée avec le rapport Condon. Il s’étonne que le rapport ait conclu que le phénomène ovni n’existait alors que 30 % des cas analysés étaient classés Inexplicables ! Il conclu que la politique américaine délibéré et savamment orchestrée est une politique de désinformation. ============================================== Nous disposons du fichier de cette émission, à votre disposition, évidemment usage privé. sur demande (lebat1@aol.com) Nous avons communiqué à Jérôme BEAU cette émission qui est maintenant évoquée sur son site : http://rr0.org/Documents/Articles/2005-09-25_RFI_Sillard.html - LA RECHERCHE ARTISTIQUE SERA PRÉSENTE AUX PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES :
Concert donné par le groupe COSMODRONE. Création électro-acoustique, spécialement conçue à l'occasion des Rencontres Ufologiques Européennes.
Une particularité à ces rencontres, c’est la recherche sur ces phénomènes. On imagine généralement la recherche sur un tel problème, réservée à un monde de savants, de scientifiques. Il n’en est rien car les Rencontres de Châlons-en-Champagne se démarquent de tout ce qui a pu être organisé sur ce thème par un éventail très larges d’idées. Le phénomène OVNI inspire le monde de la science, mais aussi les artistes créateurs qui font eux aussi de la re |