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LE JOURNAL DES ACTUALITÉS

UFOLOGIQUES 2005

 

Ovnis : les agents du changement de Fabrice Bonvin

jeudi 3 novembre 2005, par Jean-Michel Grandsire

Qu’est-ce que le phénomène OVNI ? Un mythe moderne ? Des prototypes secrets ? Des véhicules extraterrestres ? Sur la base de 15 années d’études et d’enquêtes, l’auteur - psychologue de formation - livre dans cet ouvrage ses propres conclusions sur l’origine et les buts de ce mystère. Délibérément en marge des théories communément admises, la thèse de ce livre surprend à juste titre. Se basant sur ses propres observations, analyses et enquêtes, Fabrice Bonvin brosse le portrait d’un phénomène dont les manifestations suggèrent une présence antédiluvienne sur Terre ! L’étude des traditions - notamment celtiques - des croyances et pratiques chamaniques, des états modifiés de la conscience, ainsi que l’exposé de récentes découvertes scientifiques viennent alimenter cette illustration riche d’enseignements. L’auteur étudie avec minutie les composantes psychologiques et symboliques des apparitions d’OVNIs, traditionnellement délaissées dans la littérature consacrée au sujet. Il porte une attention toute particulière à leur impact sur le psychisme et la conscience humaine, question primordiale si l’on entend résoudre l’énigme. Cet ouvrage révèle - en exclusivité mondiale - les études ultra-secrètes et les identités des acteurs impliqués dans la recherche sur les OVNIS aux États-Unis. Il marque un tournant dans notre perception du phénomène.

L’auteur : Licencié en psychologie, auteur de l’un des premiers sites Internet francophones consacré aux OVNIs et contributeur régulier de revues spécialisées, Fabrice Bonvin a mené ses enquêtes en Suisse, en Australie et au Brésil.

450 pages

ISBN : 2-915164-65-7

Prix libraire : 21 euros


 

L’ancien Ministre Canadien de la Défense demande au Parlement Canadien d’ouvrir une enquête publique sur les Relations avec les civilisations extraterrestres (ET).

12 décembre 2005
 


Source :
http://www.prweb.com/releases/2005/11/prweb314382.htm - 24 novembre 2005

 
Un ancien Ministre Canadien de la Défense s’est rallié à trois associations pour demander au Parlement du Canada d’ouvrir des auditions publiques concernant les civilisations ET. Paul Hellyer, Ministre Canadien de la Défense de 1963 à 1967 sous le Premier Ministre Lester Pearson, Prix Nobel de la Paix, a déclaré publiquement : « Les OVNIs sont aussi réels que les avions qui volent au dessus de vos têtes ». Hellyer a mis en garde : « Les militaires Américains sont en train de préparer des armes qu’ils pourraient utiliser contre les Ets, et ils pourraient nous impliquer dans une guerre intergalactique sans qu’on ne nous ait jamais informés ».  Mr Hellyer a continué de dire : « Je suis très concerné par ce que pourraient être les conséquences d’une telle guerre intergalactique, et je pense que je dois en parler » - « Le temps est venu de dévoiler publiquement qu’il existe des civilisations extraterrestres civilisées qui  visitent la Terre » ; un responsable des associations a déclaré : « Notre Gouvernement Canadien a besoin de parler ouvertement de ces sujets importants sur le possible déploiement d’armes dans les plans de guerre extérieurs contre des sociétés civilisées ET ».
 
Ottawa, Canada, 24 Novembre 2005 (PRWEB) – Un ancien Ministre Canadien de la Défense et Vice-Premier Ministre sous Pierre Trudeau a rejoint l’équipe des trois associations pour demander au Parlement du Canada d’ouvrir une enquête publique à propos de Politique Extérieure, les relations avec les Ets.
 
Par « ETs », Mr Hellyer et ces organisations veulent parler de civilisations extraterrestres civilisées, bienveillantes, avancées qui pourraient être en train de visiter la Terre.
 
Le 25 Septembre 2005, au cours d’un discours alarmant à l’Université de Toronto qui a attiré l’attention des principaux journaux et revues, Paul Hellyer, Ministre de la Défense de 1963 à 1967 sous le Prix Nobel de la Paix, le Premier Ministre Lester Pearson, a déclaré publiquement : « Les OVNIS sont aussi réels que les avions qui volent au dessus de vos têtes ».
 
Hellyer a révélé : « Le secret qui entoure toutes les affaires en relation avec l’incident de Roswell est sans précédent ». La classification a été, depuis le début, au-delà de top secret et la plupart des responsables américains et politiciens, à part un simple ministre de la défense allié, n’ont jamais été dans le secret.


Hellyer a fait remarquer : « Les militaires américains sont en train de préparer des armes qui pourraient être utilisées contre les Ets, et ils pourraient nous conduire à une guerre intergalactique sans que personne n'ait jamais été prévenu ». Il a affirmé : « L’Administration Bush a accepté finalement de laisser construire une base avancée sur la Lune, ce qui mettrait les USA dans une meilleure position pour observer les allées et venues des visiteurs de l’espace, et les attaquer, s’ils le décidaient ainsi ».
 
Le discours de Hellyer s’est terminé par une grande ovation. Il a dit : « Le temps est venu de retirer le voile du secret, et de laisser la vérité émerger, afin qu’il puisse y avoir un débat réel et sérieux au sujet de l’un des plus grands problèmes que notre planète ait à faire face aujourd’hui ».
 
Les trois  associations ont pris à cœur les paroles de Hellyer et ont contacté le Parlement canadien à Ottawa, la capitale canadienne, pour ouvrir une enquête publique sur la possible présence ET, et ce que le Canada devrait faire. Le Sénat Canadien, qui est un membre désigné, a tenu des auditions objectives sur des sujets controversés tels : le mariage du même sexe, les effets médicaux de la marijuana.
 
Le 20 Octobre 2005, l’Institut pour la Coopération de l’Espace a demandé au Sénateur Canadien Colin Kenny, Président du Comité Permanent sur la Sécurité et Défense Nationale, « un calendrier d’auditions publiques sur l’initiative canadienne en politique Extérieure, afin que les témoins tels l’honorable Paul Hellyer, et les canadiens impliqués à un haut niveau dans l’intelligence militaire, connectés au NORAD, des scientifiques, des témoins du gouvernement issus du Projet de Dévoilement (Disclosure Project) et du Symposium de Toronto sur la politique extérieure, puissent présenter des preuves évidentes, des témoignages et des recommandations de Politique Publique. »
 
Les  associations qui cherchaient des auditions publiques sont composées par le Symposium canadien de Toronto, qui organisa le Congrès à l’Université de Toronto et où Mr Hellyer parla.
 
Le Projet de Dévoilement, une organisation américaine, (du Dr Steven Greer), qui a assemblé des témoignages de haut niveau de membres de l’intelligence militaire à propos d’une possible présence ET, est aussi une des organisations cherchant des auditions du Parlement Canadien.
 
A Vancouver, l’Institut pour la Coopération dans l’Espace (ICIS), dont le Directeur International a mené en 1977 une étude sur la Communication Extraterrestre à la demande de la Maison Blanche et du Président Jimmy Carter, dont lui-même a déclaré avoir eu en 1969 une Rencontre de Type Nouveau avec un OVNI, a classé la demande d’origine pour les auditions du Parlement Canadien.
 
L’Initiative Canadienne en Politique Extérieure, présentée par les organisations au Comité du Sénat à Winnipeg, Canada le 10 Mars 2005, propose que le Gouvernement du Canada poursuive une Décennie de Contact.
 
La Décennie de Contact proposée est « un processus de 10 ans d’éducation officielle et publique, de recherche scientifique, d’études éducatives de développement et de mise en œuvre, de planning stratégique, d’activité communautaire et d'une démarche publique concernant notre communication de la société terrestre, culturelle, politique, sociale, légale et gouvernementale et une diplomatie d’intérêt public avec des cultures en dehors de notre planète, avancées, bienveillantes qui visitent maintenant la Terre ».
 
Le Canada a une longue histoire d’opposition au principe des armes dans l’Espace extérieur. Le 22 Septembre 2004, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a déclaré à l’Assemblée des Nations Unies : « L’Espace est notre frontière finale. Elle a toujours captivé notre imagination. Quelle tragédie ce serait si l’espace devenait un arsenal de puissantes armes et la scène d’une nouvelle course aux armements ».
 
Martin a déclaré : « En 1967, Les Nations Unies ont accepté que les armes de destruction massive ne devaient pas être basées dans l’espace. Le temps est venu d’étendre ceci à toutes les armes… ».
 
En Mai 2003, en parlant devant la Chambre des Communes, le Comité Permanent de la Défense Nationale et des Affaires des Vétérans, l’ancien Ministre des Affaires Etrangères du Canada, Lloyd Axorthy, a affirmé : « l’offre de Washington au Canada n’est pas une invitation à rejoindre l’Amérique sous un bouclier protecteur, mais elle présente une doctrine de sécurité mondiale qui viole les valeurs canadiennes à plusieurs niveaux ».
 
Asworthy a conclu : « Il devrait y avoir un engagement sans compromis a éviter la mise en place d’armes dans l’espace ».
 
Le 24 Février, 2005, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a rendu officielle la décision du Canada de ne pas prendre part au programme américain de Défense de Missiles Balistiques.
 
Paul Hellyer, qui attend à présent les auditions du Parlement Canadien à propos des relations avec les ET, le 15 Mai 2003 a déclaré au journal de Toronto Globe & Mail, « Le Canada devrait accepter l’invitation de longue date du membre du congrès américain Dennis Kucinich de l’Ohio à tenir une conférence pour chercher l’approbation d’un traité international pour interdire les armes dans l’espace. Ceci serait une contribution positive canadienne envers un monde plus pacifique ».
 

Au début de Novembre 2005, Le Sénat Canadien a écrit  à ICIS, en indiquant que le Comité du Sénat ne pouvait pas tenir des auditions publiques sur les Ets en 2005 à cause de leur planning surchargé.
 
« Ceci ne va pas nous dissuader » a indiqué un porte-parole d’une des associations qui a dit : «  Nous poursuivrons notre demande au Premier Ministre Paul Martin et à l’opposition officielle des leaders dans la Chambre des Communes maintenant, et nous allons refaire la demande au Sénat du Canada au début de 2006 ».
 
« Le temps est venu pour le dévoilement public de l’existence de civilisations bienveillantes Extraterrestres qui visitent la Terre ».  Le porte-parole a déclaré : « Notre gouvernement canadien a besoin d’aborder ces questions importantes du possible déploiement d’armes dans l’espace extérieur contre les sociétés ET ».
 


Initiative Canadienne de Politique Extérieure


http://www.peaceinspace.net


 

BOB PRATT N'EST PLUS !

 

    
Bob Pratt, un grand chercheur UFO et un bon ami,  est décédé  samedi 19 novembre 2005.

C'est une nouvelle très triste. L'auteur américain , le chercheur et le journaliste Bob Pratt traitant des ovni,  n'est plus .  Il est co-auteur de : Les observation d'UFO dans la  vallée de Hudson, avec J. Allen Hynek, et étaient l'auteur du " danger : UFO au Brésil", traduit et non édité au Brésil.

 Il est très probable qu'aucun autre chercheur étranger de UFO n'ait eu plus de connaissance au sujet de l'Ufologie brésilienne que Bob Pratt. Il est venu 13 fois dans le pays et était ce genre d'investigateur qui se déplaçait sur le terrain et allait au fond des chose, minutieusement et avec précision. Il a aidé beaucoup les chercheurs brésiliens  UFO à mieux évaluer  les incidents dramatiques des attaques extraterrrestres dans le nord-est du pays et en Amazonie.

Bob s'est intéresé au phénomène OVNI en travaillant pour le "National Enquirer",. Il a été envoyé dans beaucoup de pays pour étudier des observations d'ovni et les contact avec les ET, comme l'Argentine, la Bolivie, Canada, Chili, Japon, Mexique, Pérou e Porto Rico. Depuis 1975, il a interviewé plus de deux mille témoins, bon nombre d'entre eux au Brésil.

Sa mort est une grande perte pour l'Ufologie mondiale. Bob a écrit  des articles dans plusieurs   magasines UFO et non-UFO. Il a été  pendant plusieurs années le rédacteur du journal renommé " UFO  Mufon". Le vendredi passé, Bob a eu une crise cardiaque et mourait le samedi.  Il y aura un service commémoratif vendredi après-midi à sa ville, LAC WORKE, EN FLORISE.

 Au revoir, mon ami. Partout où vous êtes, vous serez beaucoup plus près des réponses que vous avez recherchées ici sur terre. --

A. J. Gevaerd,

rédacteur en chef du Magasine UFO BRASILIAN

 

on trouve sur le net son site  :

Il n'était pas fermé au  23 novembre 2005.

 

extrait su site de Bob Pratt

 

 


 

INFORMATION
on parle des ovni au ministère de la défense - la DGA.

 

 

Nous avons abordé dans notre précédent mail d'information, la création du GEIPA  au sein du Cnes et de la mise en place le 22 septembre dernier d'un Comité de pilotage à partir d'informations souvent inédites et inconnues à ce jour dans le milieu ufologique. (informations reproduites sur le site www.les-repas-ufologiques.com).
 
Nous poursuivons nos interventions sur cette face du phénomène :
Pourquoi la Recherche Officielle sur les ovnis n'est-elle pas présente à Chalons ? -
et nous vous livrons ci-dessous un nouvel élément qui vous permettra de mieux comprendre dans qu'elle situation était La Recherche Officielle ces derniers mois. Vous pourrez en déduire pourquoi elle ne sera pas représentée, alors que
 
-100 % des associations  d'études sur le phénomène ovni ont soutenues cette manifestation, - la presque totalité des écrivains, enquêteurs, chercheurs etc.... sur le phénomène ovni seront présents,
- tous les média spécialisés sur l'insolite et les ovnis  seront présents,
- près de 100 organismes, la majorités impliqués dans le phénomène ovni, vont installer des stands d'informations sur le site des rencontres, un effort inégalé à ce jour !
- les ufologues de plus de 18 pays seront sur le site,
etc....
 
Nous lisons dans le bulletin  " LES JEUDIS DU CHEAr, publié en septembre 2005, édité par le Ministère de la Défense - DGA une intervention d' ALAIN BOUDIER qui interpèle Yannick d'ESCATHA, président du CNES à propos du phénomène ovni.
 
Cette intervention, de même que la réponse en dit long sur la situation du SEPRA. L'intervention date de 2004 mais elle n'est publiée que maintenant.
 
Question d'Alain Boudier:
Le Sepra (Service d'expertise des phénomènes de rentrée atmosphérique) du CNES  fait l'admiration et l'envie de tous les pays du monde. Actuellement, de nombreuses rumeurs circulent. Pourriez-vous nous indiquer quel est l'avenir du Sepra au sein du Cnes ?
 
Réponse de Yannick D'Escatha:
Une personne au Cnes suit de manière très officielle les phénomènes des Ovni. Lorsqu'une personne dit avoir vu un tel phénomène, un procédure d'enquête se met en place. Il est procédé à des vérifications sur les radars de l'Armée de l'Air, auprès de la navigation aérienne, de Météo France, du Cnes et la Gendarmerie enquête.  Chacun dispose de données de son côté. Un jour, les pouvoirs publics ont demandés aux Cnes d'archiver et de rassemble ces informations, de réaliser une banque de données et de signaler d'éventuels éléments intéressants. Le Cnescnsidére n'avoir rien trouvé de particulier à communiquer. Nous continuons notre travail. La personne qui s'en occupe à des convictions personnelles et elle s'est exprimée sur le sujet à titre personnel. Elles n'engagent pas le Cnes. Je suis pour la liberté d'expression, dès lors que cette personne précise qu'elle prend la parole en son nom personnel et que la qualité de son travail n'est pas remise en cause.
J'ai constaté cette polémique. Nous allons instaurer un Conseil Scientifique qui sera garant de la qualité du travail et de la communication de l'information.
 
Nous espérons que cet éclairage complémentaire  vous permettra de mieux apprécier la situation officielle de l'étude du problème ovni dans notre pays. Vous comprendrez aussi pourquoi nous mettons un grand espoir dans la nouvelle structure qui va voir le jour, sous la présidence d'Yves Sillard, une personnalité très compétente, très influente et qui de plus connait bien le phénomène. Nous souhaitons que l'ouverture promise au niveau de l'information, fonctionne  - un petit retard au démarrage actuellement, pouvons nous penser -  et nous souhaitons que la stucture du GEIPA soit en mesure d'effectuer un travail aussi intense qu'il l'était du temps du GEPAN.
 

INFORMATION PARU DANS AIR ET COSMOS DU 7.10.2005
Le 22 septembre, le CNES a tenu la première réunion du comité de pilotage pour le suivi des activités liées aux phénomènes aérospatiaux non identifiés.
L'activité du CNES concernant ces phénomènes comporte trois volets : la collecte, la saisie et l'archivage des rapports, afin d'entretenir et de gérer une base de données, l'analyse de ces informations en faisant appel àdes correspondants dans les domaines et disciplines concernées, la communication aux publics intéressés, la publication de rapportspériodiques et la gestion de l'accès aux archives.
Le comité de pilotage, présidé par Yves Sillard, ancien directeur général du CNES, ancien délégué général pour l'armement, est constitué de représentants du CNES, des organismes avec lesquels le CNES collabore dans ce domaine et de chercheurs invités par le président du CNES en accord avec le président du comité.
Ce comité se réunira chaque fois que nécessaire et au minimum deux fois par an.
 


SITUONS YANNICK D'ESCATHA - 

 Présentation faite dans les Jeudi du CHEAr 
 et sur le site Internet du CNES.


 

Yannick d'Escatha
Président du CNES
 
Né le 18 mars 1948

à Paris

Yannick d'ESCATHA est sorti Vice-Major de l'Ecole Polytechnique à 20 ans. Il choisit le Corps des Mines et commence sa carrière par la Recherche et l'Enseignement.

A 24 ans, il est Maître de Conférences à l'Ecole Polytechnique, à l'Ecole des Mines de Paris et à l'ENSTA.

Ses travaux de recherche au Laboratoire de Mécanique de l'Ecole Polytechnique portent sur la Mécanique des Sols et la Mécanique des Structures, et font de lui un spécialiste reconnu de la Mécanique de la Rupture.

Ses travaux et ses nombreuses publications, dont un livre publié en collaboration, lui valent d'être primé par l'Académie des Sciences en 1982.

En 1973, il participe à l'élaboration de la réglementation technique française en matière de chaudières nucléaires à eau, puis à son application en tant qu'Expert auprès du Ministère de l'Industrie.

En 1978, il est nommé Chef du Bureau de Contrôle de la Construction Nucléaire, où il assume la responsabilité du Contrôle Technique de l'Etat dans l'application de cette réglementation au programme électronucléaire français.

En 1982, il est détaché auprès de la Société Technicatome, filiale du CEA, dont la mission principale est la maîtrise d'oeuvre industrielle de la propulsion nucléaire des bâtiments de la Marine Nationale. Après avoir été Directeur des Etablissements de Cadarache et d'Aix en Provence, Y. d'ESCATHA est nommé Directeur Général Adjoint de Technicatome le 1er janvier 1987.

Le 1er mars 1990, il est appelé par l'Administrateur Général du Commissariat à l'Énergie Atomique, pour occuper les fonctions de Directeur de la Direction des Technologies Avancées, nouvellement créée, et devient Administrateur Général Adjoint du CEA le 14 septembre 1992.

Il est nommé Administrateur Général du CEA à compter du 1er juillet 1995, et Président de CEA-Industrie le 28 juin 1999.

Le 1er Janvier 2000, il est nommé Directeur Général Délégué Industrie d’EDF. Responsable du pôle industrie d’EDF, il est chargé de la politique industrielle de l’Entreprise. En janvier 2002, il devient Directeur Général Délégué d’EDF.

Le 19 février 2003, il est nommé Président du CNES.

Il a été élu Membre du Conseil pour les Applications de l’Académie des Sciences le 11 mars 1997. Il est Membre de l’Académie des technologies depuis le 12 décembre 2000.

Il a été nommé Président du Conseil d’Administration de l’École Polytechnique le 2 mai 2001.

Il est Officier de l’Ordre National du Mérite et Chevalier de la Légion d’Honneur.

-  

 

 

 

 

 

 

 

 


NE CONFONDONS PAS CNES ET CNES - SEPRA ET SEPRA !

Ce qui contribue à  alimenter la polémique au sujet du nouveau "sepra", c'est l'apparition d'un nouveau site   à la dénomination de " SEPRA" - http://lesepra.free.fr/index.htm  Ce site  aurait été créé avec la bénédiction du CNES. C'est anormal, cela prête à confusion. Le CNES y est présenté d'une telle façon qu'on pourrait effectivement penser qu'il en est l'émanation. Nous avons voulu vérifier et voici la réponse de son auteur :

Monsieur Lebat

Je suis sincèrement désolé mais il y a un malentendu.

Je ne suis pas en lien avec le SEPRA ni avec le CNES. Le site sur lequel vous êtes arrivé est un site amateur conçu (avec l'accord du service de communication du CNES) il y a quelques années dans un but purement pédagogique. Je l'ai laissé en ligne car son niveau de référencement était faible.

Je vous souhaite cependant le succès pour les rencontres de Châlons-en-Champagne et vous exprime mes encouragements pour les efforts que vous prodiguez afin de donner au phénomène ovni la place qu'il mérite au sein du grand public.

Très cordialement

En  conséquence, nous vous signalons qu'il ne faut en aucun cas tenir compte de ce site, non mis à jour,  et penser qu'il est un nouveau support du SEPRA ou du COMITE DE PILOTAGE DES PAN !

 


J'évoquais le 11 octobre dernier avec Bernard Thouanel que j'avais au téléphone et qui était alors à Los Angeles ( Californie)  le fait que la volonté de communication annoncée par Yves Sillard, président du comité de pilotage qui contrôlera le futur organisme d'étude des ovnis, au sein du CNES  ne semblait pas en marche. Je m'étonnais de ne pas avoir connaissance du communiqué de presse annoncé. Il me signala alors qu'il avait eu ce communiqué de presse. Le voici ci-dessous. Ce document a bien été envoyé, mais, la communication du futur organisme à eu quelques " ratées" car les principales associations  s'intéressant aux ovnis ainsi que l'organisation la plus médiatisée actuellement LES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES n'ont pas eu droit à l'information !   sectarisme? parti- pris? manque de connaissance du milieu ufologique ? défaillance dans l'approche de la communication envers les personnes concernées ?  les ufologues s'interrogent, chaque jour la question se pose et on entends déjà les critiques !.

...

----- Original Message -----
From: "Cnes-Presse" <cnes-presse@cnes.fr>
Sent: Wednesday, September 28, 2005 7:21 AM
Subject: CP Un comité de pilotage pour les PAN


PARIS, le 28.9.2005
CP 075 - 2005



UN Comité de Pilotage POUR LE SUIVI des activités
LIEES AUX Phénomènes aerospatiaux NON IDENTIFIES


Pour superviser et contrôler l'activité de suivi des Phénomènes Aérospatiaux
Non identifiés (PAN) et une politique d'information dans ce domaine, il a
été décidé de constituer un Comité de Pilotage dont la première réunion
s'est tenue le 22 septembre 2005 au CNES.


L'activité du CNES concernant les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés
comporte trois volets :
- la collecte, la saisie et l'archivage des rapports afin d'entretenir et de
gérer une base de données (activité CNES),
- l'analyse de ces informations en faisant appel à des correspondants dans
les domaines et disciplines concernés,
- la communication aux publics intéressés, la publication de rapports
périodiques et la gestion de l'accès aux archives.

Le Comité de Pilotage, présidé par M. Yves Sillard, ancien  Directeur
Général du CNES, ancien Délégué Général pour l'Armement, est constitué :

- de représentants du CNES : le Directeur Adjoint du Centre de Toulouse, le
Directeur de la Communication Externe, de l'Education et des Affaires
Publiques, le chargé de mission pour les questions éthiques,
- de représentants des organismes avec lesquels le CNES collabore dans ce
domaine : Gendarmerie Nationale, Police Nationale, Armée de l'Air, Sécurité
Civile, Aviation Civile, Météo-France,- de chercheurs invités par le
Président du CNES en accord avec le Président du Comité de Pilotage.
Lors de sa première réunion, le Comité a préconisé la mise en place ou la
réactualisation de protocoles d'accord entre le CNES et les Organismes
partenaires. Il a souligné la nécessité d'une politique transparente et
recommandé la création d'un site Internet avec mise en ligne des
informations disponibles, dans le respect de la législation en vigueur.
Le Comité de Pilotage se réunira en tant que de besoin et au minimum deux
fois par an sur convocation de son Président. Le responsable CNES en charge
de l'activité PAN soumettra un rapport de synthèse annuel au Comité de
Pilotage ainsi qu'un rapport d'avancement à mi-année. Le CNES adressera le
rapport de synthèse annuel à ses tutelles accompagné des présentations et
recommandations du comité de pilotage.

Contact presse : Sandra LALY, tel. 01 44 76 77 32 - 06 08 48 39 31

 


information officielle sur la nomination d'Yves Sillard en tant que secrétaire général adjoint pour les affaires scientifiques et de l'environnement - OTAN

Science & Societsletter

Issue No. 50, 1st Qtr 1998

New Nato Assistant Secretary General For Scientific And Environmental Affairs


The Secretary General of the North Atlantic Treaty Organization, Dr. Javier Solana, announced the appointment of Mr. Yves Sillard as Assistant Secretary General for Scientific and Environmental Affairs, with effect from 19th January, 1998.

Mr. Sillard was born on 5th January 1936 in Coutances, France. He joined the Flight Test Centre in 1960 as Ingénieur de l'Armement after studying at the Institut Polytechnique and the Ecole Supérieure d'Aérotechnique. In 1964 he took charge of the Concorde programme in the French Civil Aviation General Secretariat. The following year he was made responsible for the construction of the Guyana Space Centre and then for the development of the Ariane rocket programme, and finally became general manager of the Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) from 1976 to 1982.

From 1982 to 1988 he was Chairman and Manager of the Institut Française pour l'Exploitation de la Mer. He then became Delegate General for Armaments (1989-1993), then Chairman and General Manager of the "Defense Conseil International" group of France (1994-1997). From April 1997 until his appointment to NATO he was the official representative for space policy attached to the Ministry of Defence. Mr. Sillard holds an Air Force pilot's licence, with 1200 flying hours.

With his appointment as Assistant Secretary General, Mr. Sillard becomes Chairman of the NATO Science Committee, and Acting Chairman of the NATO Committee on the Challenges of Modern Society (CCMS).

Mr. Sillard replaces Dr. Jean-Marie Cadiou who had been in the position since September 1992.


UN DES GRANDS TRAVAUX D'YVES SILLARD

L'Ifremer résulte de la fusion de l'ISTPM (Institut Scientifique et Technique des Pêches Maritimes) et du CNEXO (Centre National pour l'Exploitation des Océans).

"Afin d'assurer la cohérence et la pleine efficacité de la recherche marine", la fusion de l'ISTPM et du CNEXO est décidée en conseil des Ministres le 1er décembre 1982.

Divers groupes de travail - sous la présidence de MM Yves Sillard (président-directeur du CNEXO, et premier PDG de l'Ifremer) et de Jean Paul Troadec (dernier directeur général de l'ISTPM) - travaillent au rapprochement des 2 organismes. Celui-ci aura effectivement lieu le 5 juin 1984 avec la publication du décret organisant l'Ifremer.

"Ce nouvel organisme aura pour mission générale de promouvoir l'acquisition de connaissances scientifiques et de technologies qui permettront à la France de mieux gérer les ressources de son domaine maritime et de développer les industries de la mer, les échanges maritimes et la coopération internationale dans ce domaine".

Le statut retenu est celui d'EPIC (établissement public à caractère industriel et commercial). 

En 1990, le siège social est transféré de l'avenue d'Iéna à Issy-les-Moulineaux


JÉRÔME BEAU RELAYE SUR LE SITE ALEPH

Une dépêche du CNES, encore non accessible, mais déjà relayée par Serge Brunier (Journaliste, responsable d'une chronique astro sur France Info) :
Serge Brunier - France Info.


"Pour superviser et contrôler l'activité de suivi des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PAN) et une politique d'information dans ce domaine, il a été décidé de constituer un Comité de Pilotage dont la première réunion s'est tenue le 22 septembre 2005 au CNES.

L'activité du CNES concernant les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés comporte 3 volets :
 

  • la collecte, la saisie et l'archivage des rapports afin d'entretenir et de gérer une base de données (activité CNES),
  • l'analyse de ces informations en faisant appel à des correspondants dans les domaines et disciplines concernés, 
  • la communication aux publics intéressés, la publication de rapports périodiques et la gestion de l'accès aux archives.
     

Le Comité de Pilotage, présidé par M. Yves Sillard, ancien Directeur Général du CNES, ancien Délégué Général pour l'Armement, est constitué :

  • de représentants du CNES :
     

    • le Directeur Adjoint du Centre de Toulouse,
       

    • le Directeur de la Communication Externe, de l'Education et des Affaires Publiques,
       

    • le chargé de mission pour les questions éthiques,

     

  • de représentants des organismes avec lesquels le CNES collabore dans ce domaine :

     

    • Gendarmerie Nationale,
       

    • Police Nationale,
       

    • Armée de l'Air,
       

    • Sécurité Civile,
       

    • Aviation Civile,
       

    • Météo-France,

    •  

  • de chercheurs invités par le Président du CNES en accord avec le Président du Comité de Pilotage.

Lors de sa 1ère réunion, le Comité a préconisé la mise en place ou la réactualisation de protocoles d'accord entre le CNES et les Organismes partenaires. Il a souligné la nécessité d'une politique transparente et recommandé la création d'un site Internet avec mise en ligne des informations disponibles, dans le respect de la législation en vigueur.

Le Comité de Pilotage se réunira autant que besoin et au minimum 2 fois par an sur convocation de son Président. Le responsable CNES en charge de l'activité PAN soumettra un rapport de synthèse annuel au Comité de Pilotage ainsi qu'un rapport d'avancement à mi-année. Le CNES adressera le rapport de synthèse annuel à ses tutelles accompagné des présentations et recommandations du comité de pilotage."


 VOICI CE QUE DIT LE SITE RRO SUR YVES  SILLARD   / http://www.rr0.org/SillardYves.html -

cette présentation est identique sur le site de l'OTAN

Sillard naît le 5 janvier 1936 à Coutances (France). Après ses études à l'Institut Polytechnique et à l'Ecole Supérieure d'Aérotechnique il entre, en 1960, comme Ingénieur général de l'Armement au Centre d'Essais en Vol. En 1964, il est nommé au Secrétariat général à l'Aviation Civile comme responsable du programme Concorde.

L'année suivante, il devient responsable de la construction du CSG (Centre Spatial Guyanais, travaillant notamment avec Jean Gruau), puis du développement du programme du lanceur Ariane. Il dirige le CSG de 1969 à 1971. En 1976, il prend la Direction Générale du CNES, sous la présidence Curien, jusqu'en 1982. Là il participe à la création du GEPAN.

De 1982 à 1988, il est Président Directeur de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer. Il devient ensuite d'abord Délégué Général pour l'Armement (1989-1993) puis Président Directeur Général de "Défense Conseil International" (1994-1997). Depuis avril 1997 il est chargé de mission pour la politique spatiale auprès du ministre de la Défense.

Sillard est pilote breveté militaire de l'Armée de l'Air (1200 h de vol).

Le Secrétaire général de l'OTAN, M. Javier Solana, annonce la nomination de Sillard au poste de Secrétaire général adjoint pour les Affaires scientifiques et l'Environnement avec effet au 19 janvier 1998.

 

 


NFO DE  : http://unautremondecdu.canalblog.com/

LE C.N.E.S. NE LAISSE PAS TOMBER

LE DOSSIER DES OVNI -  BRAVO !

27 septembre 2005

G.E.I.P.A.N.

Il semblerait que l'A.F.P. soit sur le point de révéler la naissance du remplaçant du S.E.P.R.A. Le Groupe d'Etudes et d'Information des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés serait né ce 22 septembre 2005. Ce nouveau G.E.P.A.N., toujours dépendant du C.N.E.S., pourrait bien permettre à tout un chacun de consulter en ligne les archives (tout ou partie?) sur les O.V.N.I. de l'ancien S.E.P.R.A.

Ce nouveau service serait dirigé par un homme expérimenté, M. Yves Sillard, né le "5 janvier 1936 à Coutances (France). Après des études à l'Institut Polytechnique et à l'Ecole Supérieure d'Aérotechnique il entre, en 1960, comme Ingénieur général de l'Armement au Centre d'Essais en Vol. En 1964, il est nommé au Secrétariat général à l'Aviation Civile comme responsable du programme Concorde. En 1965, il devient responsable de la construction du CSG (Centre Spatial Guyanais), puis du développement du programme du lanceur Ariane. Il dirige le CSG de 1969 à 1971. En 1976, il prend la Direction Générale du CNES, sous la présidence Curien, jusqu'en 1982. Là il participe à la création du GEPAN. De 1982 à 1988, il est Président Directeur de l'Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer. Il devient ensuite d'abord Délégué Général pour l'Armement (1989-1993) puis Président Directeur Général de "Défense Conseil International" (1994-1997). Depuis avril 1997 il est chargé de mission pour la politique spatiale auprès du ministre de la Défense. M. Yves Sillard est pilote breveté militaire de l'Armée de l'Air et totalise 1200 heures de vol."
A suivre...


Interview d'YVES SILLARD sur RFI SOIR le 29 septembre 2005 

animation Vincent  Roux

YVES SILLARD LE PRÉSIDENT DU COMITE DE

PILOTAGE SUR LE PAN  AU CNES

Nous publions l'intégralité de cette interview, suivie d'un résumé publié dés que nous avions eu connaissance de l'émission. En effet, elle était passé totalement inaperçu dans le milieu ufologique jusqu'au jour ou j'ai découvert son existence et l'ai portée à la connaissance du milieu ufologique.

 

Vincent Roux RFI.

 

retranscription de l'Interview dYves Sillard

sur Radio France International

Le 29 septembre 2005

Vincent Roux: Notre 2ème dossier ce soir: en France, on les appelle des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, mais ils sont plus connus sous le nom d'OVNI. Ils peuvent fasciner ou faire sourire, mais ils intéressent aussi les scientifiques. Le CNES, l'agence spatiale française, a ainsi décidé de relancer ses activités d'observation et d'analyse de ces phénomènes. Un comité de pilotage a été créé pour remettre en marche ce secteur et notre invité ce soir est le président de ce comité de pilotage: Yves Sillard, bonsoir...

Yves Sillard: Bonsoir.

Vincent Roux: Yves Sillard, votre parcours est impressionnant: vous avez travaillé sur le programme Concorde, vous avez été ensuite l'un des pères d'Ariane, vous avez dirigé le CNES, puis été Directeur Général de l'Armement. Autant dire, Yves Sillard, que si on vous a demandé de diriger ce comité sur l'observation des OVNI, c'est que l'on veut aborder la question très sérieusement.

Yves Sillard: C'est un sujet qu'il faut aborder avec rigueur, sérieux, et sans avoir d'idées préconçues ni avoir peur de son ombre. C'est un sujet très intéressant d'ailleurs.

Vincent Roux: Et c'est un regard scientifique qu'il faut porter sur la question?

Yves Sillard: Un regard rigoureux et scientifique.

Vincent Roux: Alors, en l'occurrence, il s'agit de réactiver une structure qui a existé, le GEPAN, le Groupement d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés. Pourquoi ce GEPAN, qui avait été créé en 1977, a ensuite été un peu mis en sommeil?

Yves Sillard: écoutez, il sagit là dun phénomème, ce phénomène des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés,qui est très sérieux, qui met en jeu de multiples témoins, qui son dignes de foi, qui s'interrogent sur la nature des observations qu'ils ont pu faire et qui attendent, à juste titre, des réponses aux questions qu'ils se posent.

Je reviens un petit peu en arrière. Pour moi, il est du rôle du CNES d'essayer de répondre à ces attentes même si, dans certains cas, la réponse n'est pas facile à formuler. Et j'avais créé le GEPAN, dont vous venez de parler, dans ce but en 1977, quand j'étais directeur général du CNES, et ce GEPAN a parfaitement fonctionné. Malheureusement, ce sujet qui nécessite, comme on vient de le dire, d'être abordé avec une rigueur scientifique totale fait, très souvent, l'objet de réactions passionnées, "pour", "contre", etc. et de campagnes invraisemblables de désinformation qui sont très souvent  destinées à déstabiliser, même à ridiculiser, ceux qui traitent le sujet sérieusement. alors, dans les dernières années - on peut dire depuis une quinzaine d'années - le CNES a un peu cédé à ces campagnes de désinformation; et un audit qui a été fait dans les années 2001-2002, qui a impliqué l'audition de nombreuses personnalités, a recommandé de redonner au GEPAN des moyens normaux de fonctionnement - sans lui donner des moyens fantastiques bien entendu - et de faire superviser et orienter ses activités par un comité de pilotage qui associe tous les différents organismes qui sont concernés par l'étude de ce phénomène. Et volià, ces recommandations ont été suivies par Yannick d'Escantha, qui est l'actuel président du CNES, d'où la première réunion du comité de pilotage.

Vincent Roux: ...Que vous donc avez présidée.

Yves Sillard: Voilà.

Vincent Roux: Avec qui allez-vous travailler sur ces questions?

Yves Sillard: Le comité est très clairement constitué. Il associe un certain nombre de personnes du CNES et des représentants des principaux organismes qui, en France, sont concernés par cela. Ces organismes sont la Gendarmerie Nationale, la Police Nationale, la Sécurité Civile, l'Armée de l'Air, l'Aviation Civile, la Météorologie Nationale. Et en plus de ces organismes, nous avons quelques scientifiques, quatre scientifiques dans un premier temps, qui sont des spécialistes ayant des activités dans des domaines qui, de près ou de loin, peuvent intéresser le sujet. Par exemple, la propulsion, l'électromagnétisme, l'astrophysique et aussi les sciences de l'homme.

Vincent Roux: Que des gens sérieux, donc. Alors, malgré les aléas du GEPAN, cela fait une trentaine d'années que le CNES accumule des informations, des rapports, des observations, est-ce-qu'il y a des phénomènes intéressants, des choses qu'on n'a pas su expliquer?

Yves Sillard: Oui. Le CNES a d'abord mis au point une méthodologie très rigoureuse pour recueillir des témoignages et analyser ces témoignages de façon à créer une base de données qui existe aujourd'hui et qui est tout à fait remarquable. Et en France, entre 1951 et aujourd'hui - parce que le GEPAN constitué en 1977 est remonté un peu en amont - il y a plusieurs milliers de cas qui ont été enregistrés, dont en particulier  près de 200 cas qui résultent d'observations à bord davion. Tous ces cas et tous ces témoignages ont fait l'objet d'un classement extrêmement rigoureux comme je vous le disais et le CNES a classé tous ces phénomènes de ces 50 dernières années en 4 catégories: une première catégorie que l'on appelle les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés de catégorie A, les PAN A, qui sont des choses parfaitement identifiées; les PAN B qui sont des choses presque sûrement parfaitement identifiées, ensuite une troisième catégorie, les PAN C, qui sont ceux qui ne sont pas exploitables parce que les informations ne sont pas utilisables par manque d'information, de clarté des témoignages, etc. et, enfin dernier cas, les PAN D, qui eux sont parfaitement documentés, avec des témoins dont on a pu vérifier la qualité, mais qui sont inexplicables par des phénomènes connus aujourd'hui.

Vincent Roux: Et ils représentent quelle proportion à peu près?

Yves Sillard: A peu près 15% du total. Et si on enlève les cas qui ne sont pas utilisables, parce qu'ils ne sont pas intéressants, on peut dire qu'ils se répartiraient à peu près de la même façon entre cas inexplicables et cas explicables. On peut dire de façon simple qu'il y a 75 à 76 % de cas identifiés - bien identifiés, on sait ce que c'est - et puis 25 % de cas non identifiés, qui sont inexplicables par les phénomènes connus actuellement.

Vincent Roux: Alors, justement, l'observation de ces phénomènes aérospatiaux c'est, intellectuellement, scientifiquement, stimulant j'imagine? Cela bouscule un peu?

Yves Sillard: cest stimulant et cela doit l’être ; car vous savez qu'un certain nombre de scientifiques refusent, en disant "c'est pas possible", donc ça n'existe pas" ; ça  ne paraît pas une attitude très scientifique. Par contre, quand on se donne la peine de regarder, de regarder avec sérieux et en toute objectivité, tous ces cas, dont certains sont non seulement des cas avec des observations visuelles de témoins sérieux mais également, pour certains, avec des échos radar enregistrés par des avions, par des radars de bord ou des radars au sol et, dans un certain nombre de cas, des traces d' atterrissages et de détérioration de la végétation, tout ça est extrêmement sérieux et soulève des questions. Et aujourd'hui, évidemment, on ne peut faire face à tout cela, n'émettre que des hypothèses et rien que des hypothèses.

Vincent Roux: Et est-ce que cela peut aider, est-ce que ça peut avoir des applications scientifiques, est-ce que ça peut pousser justement la recherche dans certains domaines?

Yves Sillard: Certainement, car on est naturellement amené à expliquer. Un certain nombre de ces cas donne bien le sentiment qu'il s'agit de mobiles ayant des évolutions très supérieures, si je puis dire, aux mobiles aériens et spatiaux que nous savons envoyer actuellement et puis, par ailleurs, ils ont des effets assez curieux sur les communications, les instruments de bord, etc... Tout cela appelle des explications et un certain nombre de recherches peuvent être faites pour essayer d'expliquer un peu comment ce genre de phénomènes peut se produire.

Vincent Roux: Dernière question, Yves Sillard: les américains ont un peu "inventé" ce phénomène OVNI... Aujourd'hui, est-ce qu'ils poursuivent encore leurs recherches? On en parle beaucoup moins.

Yves Sillard: Officiellement, les Américains ont abandonné toute recherche sur les OVNI après le dépôt d'un rapport, qui sappelle le rapport Condon, en 1969. Si j'ai encore une minute, je peux dire simplement que ce rapport faisait curieusement apparaître dans son corps que 30% des phénomènes observés étaient complètement inexplicables mais concluait en disant que la poursuite de l'étude ne présentait pas d'intérêt. Il y avait une anomalie profonde entre les conclusions et le reste. En réalité, je pense que les Américains pratiquent sur le sujet - auquel ils consacrent, j'en suis persuadé, des efforts d'investigation très supérieurs à ceux de tout autre pays - une politique délibérée et savamment orchestrée de désinformation. C'est la désinformation totale. Alors, dans quel but? Est-ce que c'est une crainte de voir la suprématie remise en jeu si un jour on se trouvait face à une civilisation extérieure beaucoup plus avancée? Est-ce que c'est un souci de garder pour eux un acquis potentiel de technologie ou une toute autre explication, on n'en sait rien.

Vincent Roux: Yves Sillard, merci. Merci de ces explications, merci d'avoir été avec nous sur RFI, bonne soirée.

Transcription de Daniel H.


 

Interview sur RFI – résumé.

Le 29 septembre 2005, sur RFI, au cours de l’émission RFI SOIR de Vincent Roux, une interview d’Yves Sillard. Il intervient durant 9 minutes environ pour nous apprendre que le CNES relance l’analyse du phénomène ovni et qu’il va créer un comité de pilotage chargé de surveiller un nouvel organisme. Cet organisme va aborder le sujet avec rigueur, sérieux et avec un regard scientifique. Il nous apprend en répondant à la question « Pourquoi le GEPAN était t’il en sommeil ? »  que le phénomène est sérieux, que les témoins sont dignes de foi et qu’ils doivent à juste titre avoir une réponse à leurs questions . C’est pourquoi un comité de pilotage va être créé.  Le GEPAN a succombé à une campagne de désinformation destinée à ridiculiser et à déstabiliser les études sérieuses, d’où son sommeil.  Il fait état d’un audit réalisé en 2001 – 2002 qui recommande de réactiver l’étude sérieuse du phénomène ovni, de donner au nouvel organisme des moyens financiers normaux et de le faire superviser par un comité de pilotage.

C’est pourquoi, Yannick d’Escatha, l’actuel président du CNES à décidé de suivre les recommandations de cet audit.

Yves Sillard préside donc ce comité.

Cet organisme clairement constitué est composé de différentes personnes du CNES, de la gendarmerie nationale, de la police nationale, de la sécurité civile, de la météorologie nationale, de l’armée de l’air, de l’aviation civile et à ce jour de 4 scientifiques spécialisés. (propulsion, sciences de l’homme, électromagnétisme, astrophysique). 

Yves Sillard confirme au journaliste qu’il y a des phénomènes intéressants et qu’à partir d’une méthodologie très rigoureuse sont rassemblés, analysés et placés dans une base de donnée qui est remarquable, de plusieurs milliers de cas. Parmi ces cas, on note près de 200 cas à bord d’avion. Il a déjà  été établi un classement très rigoureux, en 4 catégories :

PAN A : identifiés

PAN B : Presque identifiés

PAN C : Non exploitables

PAN D : Inexplicables.

15 % des cas comprenant les observations non exploitables sont classées inexplicables ou encore  25 % des cas hors les cas non exploitables, sont classés inexplicables.

Yves Sillard estime que le scientifique qui déclare que le phénomène ovni n’est pas possible, donc qu’il n’existe pas ne démontre pas une attitude scientifique.

Yves Sillard fait état parmi les observations, de témoignages visuels, d’échos radar (au sol et à bord d’avions) de traces d’atterrissage, de détériorations de végétaux et admet que ces cas sont sérieux.  Ces cas sont mobiles avec des évolutions très supérieures aux mobiles actuels. Ceci appel des explications et d’engager des recherches pour solutionner ces phénomènes.

Il évoque la recherche ufologique américaine qui s’est terminée avec le rapport Condon. Il s’étonne que le rapport ait conclu que le phénomène ovni n’existait alors que 30 % des cas  analysés étaient classés Inexplicables !  Il conclu que la politique américaine délibéré et savamment orchestrée est une politique de désinformation.

                     ==============================================

Nous disposons du fichier de cette émission, à votre disposition, évidemment usage privé. sur demande  (lebat1@aol.com)

Nous avons communiqué à Jérôme BEAU cette émission qui est maintenant évoquée sur son site : http://rr0.org/Documents/Articles/2005-09-25_RFI_Sillard.html -


LA RECHERCHE ARTISTIQUE  SERA PRÉSENTE AUX

PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES :

 

"SILENCE FICTION"

Concert donné par le groupe COSMODRONE.  

 Création électro-acoustique, spécialement conçue à  l'occasion

des Rencontres Ufologiques Européennes.

 

Une particularité à ces rencontres, c’est la recherche sur ces phénomènes. On imagine généralement la recherche sur un tel problème, réservée à un monde de savants, de scientifiques. Il n’en est rien car les Rencontres de Châlons-en-Champagne se démarquent de tout ce qui a pu être organisé sur ce thème par un éventail très larges d’idées. Le phénomène OVNI inspire le monde de la science, mais aussi les artistes créateurs qui font eux aussi de la re