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1ER TRIMESTRE 2009
CNES - GEIPAN A ENCORE FRAPPE !
Laurent DUVAL, sur son site "OVNI PRESENT" s'explique :
IPN ou Intervenant Ponctuel Non identifiable :
Comme vous le savez Le Geipan souhaite créer une équipe de bénévole au travers de convention ponctuelle, dans le cas ou un complément d’enquêtes serait nécessaire. Mais voila il y a un principe qui vient de voir le jour officiellement, il ne faut pas faire parti d’une association ou d’un groupe lié de prés ou de loin à l’ufologie !
Le premier à voir subit les foudres de cette sanction est Serje Perronnet pour avoir simplement évoqué son souhait de retrouver des témoins du 5 novembre 1990 dans la presse, et aussi de l’interprétation de collaborateur du Cnes, au lieu de correspondant. Pour faire simple un IPN ne doit pas enquêter en dehors des limites imposées dans un contrat disponible ici. (http://www.cnes-geipan.fr/geipan/ipn.html) (en ligne la nouvelle version de ce contrat.)
J’ai depuis plus de huit mois fourni des informations sur mon secteur en me présentant correspondant local avec le nom de notre association Ovnipresent.
Depuis l’affaire de l’île D’Yeu, et le tournage du reportage de TF1, notre association utilisant les procédures du Geipan, n 'ont jamais perturbé ces dirigeants, idem pour les cas de Pouancé et de Theix, ni même l’article de Ouest France lors du passage de Jacques Patenet à Rennes. Voir ce lien sur l’article de Ouest-France http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Pluie-d-ovnis-en-Bretagne-un-expert-enquete-_8619-646836_actu.Htm
Devant les faits exposés je vous laisse libre de toute interprétation, et à ce rythme, le nombre d’ipn risque fortement de chuter.
Alors si vraiment vous souhaitez faire des enquêtes, vous avez le choix, en toute connaissance de causes. Pour notre association le choix est définitif, plus de correspondance avec l’institution historique et diffusion au plus grand nombre après étude et audition des témoins.
Cordialement Laurent
EN BREF LAURENT DUVAL A ÉTÉ REMERCIER DES IPN POUR AVOIR PARLE DANS LA PRESSE D'UNE ENQUÊTE PERSONNELLE ! J'ajouterais un petit point vraiment spécifique qui démontre, semble t'il le peu d'organisation au CNES/GEIPAN. En effet, Laurent Duval signale que l'article de presse ou il aurait divulgué des informations relatives à une mission déléguée aux IPN, objet de son "renvoi" est une enquête privée, spécifique à l'association OVNI France. Il ne s'agit pas d'une enquête missionnée par le Geipan. En conséquence, il ne peut avoir dévoilé un " secret du Geipan " ! Le témoignage a été enregistré par Laurent Duval, qui en a assuré l'enquête; ce qui lui est donc personnel et totalement sa propriété dans la description littéraire qu'il en a faite et dans l'origine. Rien à voir avec le Geipan, mais le principal est de faire en sorte de fermer la "bouche" aux ufologues.... la peur semble effectivement gagner ces derniers, affiliés au réseau des IPN ! L'évocation précise de ce motif nous fait craindre la chose la plus importante : il n'est plus question pour un ipn de parler ! Grave car nous sommes en démocratie, jusqu'aux dernières nouvelles... Ovnis, IPN, Repas Ufologiques, Geipan (etc.…):
C'est le titre qu'à choisi le site Internet "http://ufolog62.unblog.fr/ " pour annoncer l'exclusion unilatérale du statut d'IPN (Iintervenants de Premier Niveau, réseau d'enquêteurs privés recrutés par le Geipan pour mener sur le terrain des enquêtes sur le phénomène ovni, tout en ne faisant pas partie ni du Cnes, ni du Geipan, non rémunérés, mais par contre dirigés et commandés par cet organisme dont ils sont les subordonnés) Serje Perronnet, responsable d'un Repas Ufologique, pour un motif mettant en cause sa liberté d'expression.
Vous avez pu constater depuis de nombreuses semaines et surtout ces deux derniers mois, le travail important fourni par Serje Perronnet, avec tous ses comptes rendus (qui figurent toujours sur notre site), démontrant son implication dans Les Repas Ufologiques. On trouve aussi toutes les interviews données à la presse, ce qui représente un temps énorme et un certain courage pour parler ainsi publiquement, dans le seul but que de faire progresser ses travaux personnels sur l'affaire du 5 Novembre 1990. L'explication fournie à l'époque par l'organisme qui a précédé le Geipan, ne semble pas s'appliquer à toute une série de témoignages relevés localement par hasard dans le cadre de ses recherches sur le phénomène ovni. Son interlocuteur au Geipan était nous a t'il signalé depuis bien longtemps, non seulement informé de sa recherche, mais aussi il l'avait encouragé se montrant intéressé. A la publication de l'article dans La Dépêche, son thème d'étude devenu publique, sa hiérarchie alors informée ne serait t'elle pas du même avis? En tout état de cause, prenant pour fait cet article, tout en reconnaissant les qualités de Serje Perronnet, le Geipan met fin sans demander d'explication, à ses fonctions d'IPN, car le journaliste a écrit dans le cadre de son article qu'il était "collaborateur" du CNES ! Tout ceux qui ont l'habitude de communiquer avec la presse, savent très bien que leurs propos peuvent être non seulement déformés, mais qu'ils en retrouvent d'autres ne correspondant nullement à ce qu'ils ont dit. A la décharge du journaliste, il doit rédiger souvent de mémoire et en un laps de temps très court un papier relatif à l'interview et ces écarts sont tout à fait logiques. Serje Perronnet, contrairement à d'autres IPN (ces derniers s'étant servi avec un peu trop de vigueur de cette appellation, pour communiquer avec la gendarmerie, m'a t'on rapporté, ce qui déclenche des problèmes..... ) ne s'est jamais servi de cette appellation dans le cadre de ses enquêtes personnelles, ni de ses relations avec les médias. Il admet, compte tenu que le Geipan est connu, que les journalistes lui posent toujours la question de ce qu'il pense du Geipan et qu'il donne alors des informations courantes et publiques relatives à cet organisme. Il signale, ce qui est normal, qu'il a des rapports avec lui, communiquant informations et documents. Dire le contraire serait un mensonge, une administration ne peut tout de même pas contraindre une personne à mentir. D'autre part on comprend vite l'amalgame fait par le journaliste entre CNES et GEIPAN, qui démontre qu'il n'a pas usé en principal de sa qualité d'IPN, mention qui n'a jamais été reproduite. Le qualificatif de collaborateur, est là, dans la volonté du journaliste, très certainement utilisé dans son terme le plus large : quelqu'un qui échange documents et informations avec un organisme, qui les acceptent ! Il n'y a donc pas là un abus d'utilisation du terme IPN. On a d'ailleurs déjà vu dans certains articles de presse ce qualificatif publié et cité comme étant une fonction utilisée par l'enquêteur interviewé. Donc deux poids, deux mesures ......
Le point qui nous inquiète le plus est la citation relevée dans un mail envoyé à tout le réseau des IPN, (dont plusieurs copies nous sont parvenues, ainsi qu'à Serje Perronnet, ce qui n'est d'ailleurs pas reprochable à leurs auteurs compte tenu des citations utilisées dans le mail) non seulement du nom de Serje Perronnet, sanctionné par le Geipan, mais aussi du réseau des Repas Ufologiques. L'incitation à quitter la responsabilité d'un Repas (et bien souvent si un responsable et nommément cité à la tête d'un repas, il a derrière lui 1 - 2 voir 10 collaborateurs également concernés par cette injonction déguisée) porte dommage non seulement au Réseau des Repas Ufologiques, mais aussi à toute l'ufologie Française privée. Rappelons qu'elle est à l'origine d'une part importante des travaux faits sur ce dossier. (quant au Geipan, lui ne fait pas de recherches sur le phénomène, ne met au point aucune station de détection automatique....citation extraite du mail écrit par la main même de son responsable !). Les ufologues privés, par leur volonté forte d'informer le public en utilisant les médias, parviennent à maintenir à l'ordre du jour le dossier ovni, qui par de ce fait ne reste pas ignoré. Doit-on revenir aux années 1985/2005, époque ou l'ufologie est tombée pratiquement dans l'oublie du fait que les ufologues étaient beaucoup moins actifs en ne publiant pratiquement rien dans les média ? Le mode d'emploi est alors bien engagé, ufologues attachés à une association, un Repas Ufologiques, vous ne pourrez plus intervenir publiquement ni dans une revue associative, ni dans un média,ni dans un Repas Ufologique et encore moins les diriger ! Il est si facile de se faire citer comme étant un IPN et d'être ainsi qualifié dans un média, sans le vouloir et d'être immédiatement sanctionné, sans pouvoir vous expliquer ! Il ne vous reste qu'une chose à faire, ne plus parler, ne plus faire d'ufologie publique, attendre peut être des années, une hypothétique enquête à faire sur ordre du Geipan, si vous souhaitez fortement rester dans le cadre de ce réseau bien spécifique !
LE COURRIER QUE NOUS RECEVONS DE SERJE PERRONNET:
Bonsoir tout le monde.
Je viens vous informer qu’unilatéralement Monsieur Jacques Patenet, responsable (ou ex ?) du GEIPAN à procédé à mon exclusion du statut « IPN », (1) statut qui m’avait été octroyé suite à une demande que j’ai faite en juin dernier.
Je tiens à
préciser au préalable, que je n’ai pas été en mesure de m’expliquer sur les
reproches énoncés, avant cette décision. Bien au contraire, durant les
semaines qui l’on précédée, j’ai été à plusieurs reprises en contact
téléphonique avec les services du Geipan, qui étaient alors parfaitement
informés de ce que je comptais faire en matière d'enquête sur l'observation du
5 novembre 90.
Afin que chacun soit en mesure de se rendre compte à partir de quels éléments Monsieur Jacques Patenet a pris cette décision, je porte à votre connaissance le mail qui m'a été adressé ainsi que l'article de presse intégral de la "Dépêche du midi".Le seul fait que le journaliste ait employé le mot « collaboration AVEC le Geipan » au sens très large du terme, puisque en aucun cas je n’ai fait mention, ni utilisé mes fonctions d’IPN dans le cadre de cet « appel à témoin », ayant seulement signalé que toutes mes enquêtes étaient communiquées à un organisme officiel, le Geipan qui dépend du CNES. Ces informations, objets de divers échanges, ont toujours été acceptées très cordialement.
Afin de vous informer de la publicité faite par le Geipan – Cnes sur cette affaire, ce dernier a adressé un courriel collectif à la totalité des personnes faisant parties du réseau des IPN, entre autre, dans lequel il est mentionné mon nom, mon prénom et la décision sans appel prise par Jacques Patenet au nom du Geipan/Cnes? Compte tenu du déroulement de cette affaire, de ma notoriété, ceci porte ainsi un réel préjudice à ma personne. Je m’estime quelque part lésé et abusé, alors que j’ai dépensé sans compter pour m’investir dans cette fonction de bénévole. Bien évidemment, le Geipan/Cnes ne m’a jamais communiqué ce mail où je suis, à tort, mis en cause. Cette correspondance peut alors être interprétée par les acteurs comme une sanction provenant d’un organisme officiel à mon encontre. C’est pourquoi a la vue des éléments, je laisserai à chacun l’appréciation et l’interprétation qu’il voudra bien en faire.
Merci de vos avis personnels ou suggestions, qui resteront dans la confidentialité et l'anonymat le plus total, bien évidemment. Je souhaite par la même occasion, à celles ou à ceux qui continueront de "collaborer" avec les services du Geipan/Cnes, bon courage. Ceci, malgré toutes les restrictions mentionnées dans la correspondance collective ou je suis cité et qui visent à ce que les IPN ne divulguent aucune information sur les enquêtes en cours, objet des travaux demandés par cet organisme ou encore par le choix qu’ils devront faire entre le statut IPN du Geipan/Cnes et les associations ou Repas Ufologiques dont ils pourraient faire partie !
Je souhaite
aussi que les services du Geipan/Cnes continuent leur travail courageux et
difficile que j'ai soutenu durant plusieurs années.
Je compte de mon côté, à titre privé, poursuivre activement mes travaux sur ce phénomène en collaboration avec les associations et chercheurs indépendants qui m'ont fait confiance jusqu’à ce jour.
Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien porter à mon courrier.
Cordialement
Serje
Perronnet
Le Geipan répands cette information sur les listes IPN du Cnes, lui portant ainsi préjudice. On ne lui a pas demandé de s'expliquer. Le contrat ipn est attaquable car peu clair et non conforme. Il doit se défendre et redresse cette injustice comme il peu, sans argent, en simple citoyen, faisant face au "mastodonte" qu'est le Cnes- Geipan. Il informe donc un maximum de personnes de ce qui s'est passé et comment et en apporte les preuves, ce mail entre autre :
LE MAIL JOINT AU COURRIER DE SERJE PERRONNET L'INFORMANT DE " SON LICENCIEMENT " DE SES FONCTIONS D'IPN : Bonsoir Monsieur Perronet, Merci de vos bons voeux mais ce que j'ai à vous dire est malheureusement moins réjouissant. Si le principe de votre intervention dans la Dépêche du midi relève de votre liberté personnelle et ne me gêne en aucune manière, son contenu est par contre en totale contradiction avec le dcument qui gère le fonctionnement des IPN et dans lequel se trouve le formulaire que vous avez rempli. Il n'y a aucun lien contractuel entre les IPN et le GEIPAN mais un simple accord mutuel permettant des collaborations ponctuelles dans le but de faire avancer les enquêtes plus rapidement. La collaboration entre le GEIPAN, organisme officiel, et les IPN, collaborateurs privés, est une construction délicate et risquée qui ne sera couronnée de succès que si les règles qui ont été édictées sont strictement respectées. Dans le cas contraire c'est la crédibilité du GEIPAN, notamment vis à vis du milieu scientifique, à priori sceptique qui sera mise en mal. Il est donc fondamental que la discrétion imposée aux IPN dans leurs écrits et déclarations publiques (internet ou médias) soit respectée, le GEIPAN devant être assuré que les travaux des IPN seront réalisés dans la stricte neutralité que doit respecter l'organisme officiel. Votre interview est sur ce point inacceptable et après en avoir débattu, nous nous voyons contraints de vous exclure du réseau d'IPN. Je ne mets pas en cause votre bonne foi dans cette affaire, voire une certaine naïveté, mais nous nous devons d'être intraitables, la réussite de la fragile collaboration mise en place est à ce prix. Avec mes regrets, je vous prie d'agréer mes sincères salutations J. Patenet ON PEUT PRENDRE CONNAISSANCE DES ARTICLES EN QUESTION SUR LE SITE DES REPAS.
SOUTIEN SANS CONDITION En quelques heures, vous avez déjà été plus d'une trentaine à nous écrire, et les mails continuent de tomber, afin de soutenir Serje Perronnet dans l'épreuve qu'il vit actuellement. Nous ne pouvons pas évoquer ici tous les reproches évoqués envers le Geipan et cette mesure, tellement ils sont nombreux et souvent violents. Nous vous remercions tous pour ce soutien unanime. Nous communiquerons à Serje Perronnet votre mail de soutien. Bonjour monsieur Lebat,
je suis un participant des repas ufologiques de
rodez depuis sa création. Je suis un fervent admirateur de Serje Perronnet
pour tout ce qu'il a pu faire à ce jour, pour faire avancer le milieu
ufologique. Il a donné de son temps et de son argent sans compter et donc il a
tout mon soutien dans cette épreuve scandaleusement injuste. Pour contacter et soutenir Serje Perronnet : serje.perronnet@orange.fr
MERCI A TOUS POUR LE SOUTIEN APPORTÉ A SERJE PERRONNET
Vous êtes vraiment nombreux à apporter votre soutien à Serje Perronnet, à lui adresser quelques mots de réconfort en ces moments difficiles pour lui. Chaque heure, chaque minute presque, vos mails lui parviennent.
Vous êtes nombreux à lui demander de poursuivre ses enquêtes, entre autre, sur l'affaire du 5 Novembre 1990 qui nous le constatons est une préoccupation importante pour beaucoup d'entre-vous. Serje Perronnet, continuent à recevoir pratiquement chaque jours de nouveaux témoignages, jusqu'à maintenant inconnus, sur cette affaire. Ces témoignages sont souvent déconcertant et ne correspondent aucunement aux conclusions du Geipan. Par exemple ce témoin du Nord de la France qui nous a téléphoné signalant qu'il vu un immense triangle dans le ciel, ce dernier descendant, montant, restant immobile.... durant plusieurs minutes, interpellant le responsable du Geipan lors d'une réunion, on lui signifia qu'il s'agissait de la rentrée d'une fusée Russe, insistant, expliquant, détaillant, non, c'est une rentrée atmosphérique... ce témoin est encore choqué par cette explication qui n'est pas compatible avec ce qu'il a vu, il est fortement étonné par cette façon d'expédier, sans étude préalable un témoignage qui peut être important compte tenu de sa haute étrangeté. Pourquoi, une bonne fois pour toute, ne fait-on pas la lumière sur cette affaire, devenue dans certains milieux officielle "top secret" ! Les cas relevés par Serje Perronnet concernant cette affaire l'on amené à juste titre à se poser des questions. D'autres il est vrai on travaillé ce dossier, constatant des anomalies des plus troublantes avec l'explication fournie par l'organisme officiel chargé de l'étude de ce cas.
En 1990, l'ufologie Française privée n'était pas aussi forte qu'aujourd'hui, elle n'a été en mesure de lancer des appels à témoins en nombre, comme on pourrait le faire aujourd'hui. Il serait intéressant je pense que tous les Repas Ufologiques, que tous les Forums associés et autres lancent des appels à travers les médias pour retrouver ces témoins qui n'ont jamais osé parler. Serje Perronnet à ouvert à nouveau ce dossier, il centralise ces cas, c'est le moment de contribuer à compléter ce nouveau catalogue, à tenter de donner des explications, en collaboration avec ceux qui ont déjà largement étudié le dossier, concluant à un seul fait : TOUS LES CAS NE S'EXPLIQUENT PAS PAR LA THÈSE DE LA RENTRÉE ATMOSPHÉRIQUE ! Mettons donc à l'ordre du jour dans chaque Repas, sur chaque Forum, site ce dossier, resté pour tous les artisants de la véritable ufologie, sans explication et hautement étrange !
Nous reviendrons sur le sujet ultérieurement.
ACCES AUX ARTICLES MIS EN CAUSE PAR LE GEIPAN cliquer sur l'image souhaitée.
LE CNES - GEIPAN MODIFIE LA PROCÉDURE DES IPN !
ECOUTEZ SERGE PERRONNET ET LA VAGUE DU 5 NOV 90 SUR MODEMRADIO
Sur les trois flux de la station du net, Modem Radio, vous pourrez entendre dès Vendredi, Serge Perronnet qui évoquera la vague du 5 novembre 90. Il nous parlera de cas nouveaux, inconnus auxquels il a été récemment confronté. Rien à voir avec une rentrée atmosphérique, explication fournie par le CNES, les paramètres de l'observation, comme des centaines d'autres, ne correspondent pas !
Au cours de cette émission interviendront également Christian Comtesse, Laurent Duval, MB et Gérard Lebat.
A écouter Vendredi 27 mars entre 21 h 00 et 23 h 00. Rediffusion le samedi 28 Mars de 19 h 00 à 21 h 00 ainsi que le dimanche 29 mars de 18 00 h à 20 h 00; Rendez-vous sur le net en tapant : http://modemradio.fr/
A2 - JOURNAL DE 13 H 00 DU 24 MARS 2009 UNE SÉQUENCE A PROPOS DES DOCUMENTS BRITANNIQUES PORTÉS SUR LE NET
Une séquence, qui bien que courte, comporte beaucoup d'erreurs, présente le dossier ovni sous l'angle de l'anecdote qui ne peut que faire sourire le grand public. On est loin d'une présentation sérieuse et éducative, à l'antenne, de ce phénomène. ENCORE DES DOCUMENTS LIVRES AU PUBLIC EN GRANDE BRETAGNE
Cette fois-ci c'est l'AFP relayée par de très nombreux médias qui lance l'information nous disant que Le Ministère de la Défense Britannique a levé (encore) le secret sur des documents de son dossier "OVNI". 1200 observations auraient ainsi été déjà livrée au public à partir de 7 dossiers que le Ministère à établi au cous des années 1987 à 1993. On peut prendre connaissance de ces documents (les derniers seront accessibles à partir d'Avril prochain) sur le site : http://www.nationalarchives.gov.uk/ APRÈS UNE PHOTO D'OVNI A LA RÉUNION, IL EN PREND UNE AUX TONGA ! La Réunion, février 1977 - L’île Eua dans l’archipel des Tonga, janvier 2009... Le reporter photographe Daniel Ubertini a de nouveau croisé la route d’Ovnis. L’événement fait la une du Samoa Observer.
Alain Dupuis Informations complémentaires : http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=205333&page=article
TAHITI PRESSE RELAYE L'INFORMATION LE 25 MARS 2009
Pacifique :
25/03/2009 à 13:08
"UFO flying behind a plane in Tonga ?" L'information
fait la Une du Samoa Observer du 10 mars dernier, indique Clicanoo.com, "le
journal de l'île de la Réunion".
"Examinées au microscope, les 21 photos prises ne révèlent aucune tache, aucune griffure. Un objet quel qu'il soit évoluait bel et bien dans le ciel de Gillot ce jour-là. Fortement grossi, il apparaît noir dans sa partie supérieure, blanc en dessous et semble surmonté d'une espèce de fouet". Plus étonnant, l'objet est fixé sur plusieurs clichés pris à des moments et sous des orientations différentes ce qui exclut définitivement toute possibilité de défaut dans la pellicule. Alors ? Mystère", indique le site qui précise que l'histoire ne s'arrête pas là. Daniel Ubertini va en effet se passionner pour cette affaire. En 1980 il envoie les négatifs originaux au CUFOS (Centre d'études des phénomènes OVNIS) à Chicago. "Ils ont analysé les négatifs et dans le rapport que m'a adressé William Spalding, directeur du CUFOS à l'époque, il était indiqué qu'il ne s'agissait pas d'une supercherie. En revanche il a été dans l'impossibilité d'expliquer ce qui apparaissait sur les clichés" , expliquait alors le reporter.
Source : http://www.tahitipresse.pf/index.cfm?snav=see&presse=27079 ENCORE UNE PHOTO D'UN OVNI PRISE A L'AIDE D'UN PORTABLE PUBLIÉE LE 18 MARS 2009
C'est en novembre 2008, vers 8h30 que Dereck Burden à pris cette photo de 4 ovnis au dessus de Londres. Ouvrier en bâtiment, il travaillait au 16éme étage d'une tour en construction du quartier de " Covent Garden" à Londres. Il attendait des matériaux et décida de sortir sur le balcon de l'immeuble. La vue était super et, à l'aide de son téléphone portable, il prit quelques clichés de la Grande roue " London Eyes" près de Big Ben, pour montrer Londres à sa femme Sarah qui souhaitait visiter prochainement cette ville. Visionnant quelques jours plus tard les photos de son portable, en compagnie de son épouse, il eut la surprise de remarquer sur une photo prise lors de son travail, 4 objets en forme d'ovni. Il n'avait pas vu ces objets lorsqu'il a pris la photo.
Dereck Burden, de Luton, montre le document à ses collègues quelques jours après, qui sont étonnés.
L'information arrive au Daily Mail qui publie le 18 mars 2009 ( http://www.dailymail.co.uk/news/article-1162711/Lights-sky-Builder-rooftop-snaps-UFOs-flying-London.html )
Pour Mr Dereck Burken, il ne peut pas s'agir de reflets sur les vitres puisque la photos à été prise à l'extérieure. Il se contente donc de constater la présence de ce "phénomène".
Évidemment, le journal n'a fait aucune analyse du document. Or il se trouve qu'avec les appareils photos numériques, du fait d'un capteur bien souvent imprécis (le cas sur les téléphones portables), l'analyse de la zone photographiée se fait d'une façon incomplète, laissant apparaître des " anomalies" lorsqu'on visionne la photo. Un internaute signale également que la photo pourrait être truquée car en zoomant au dessus et à gauche de la deuxième "soucoupe" on pourrait apercevoir une belle coupure dans les pixels et un changement de teinte improbable. En tout état de cause, lancée au hasard, ce genre d'hypothèse ne fait pas avancer le dossier, il faut dans ce cas faire une enquête complète auprès du témoin, analyser la photo originale et argumenter, d'une façon " scientifique" les résultats. Ce travail demande le concours d'un spécialiste à la fois de la photo et du numérique.
UNE IDÉE AVANCÉE MAIS AUCUN RAPPORT QUI EN ETABLIE LA PREUVE (publications du 25 /26 mars entre autre).
Une nouvelle fois, dans la presse, des opinions sont émises ( reprises en Français par Le Post du 25 mars, Yahoo le 26 entre autre) quant à une explication de ce phénomène, sans toutefois argumenter l'information par un rapport précis. Ces informations lancées à la va vite, n'apportent rien car la preuve n'est pas établie. Par contre aux yeux du grand public, cela contribue à décrédibiliser le sujet ovni par des explications toujours aussi fantaisistes ! Comment prendre ce sujet au sérieux si certains médias relayent n'importe quelle information.
"Ce ne sont que des projections de lumière" affirme cette semaine Paolo Adami dans The Daily Telegraph. Ce Londonien explique: "Je vois ces lumières chaque soir dans le quartier du Parlement et de Big Ben. (...) Sur cette photo, la lumière frappe les nuages et les 4 projections ont la forme d'un OVNI mais ce n'est qu'une coïncidence." Explication plausible ou non...?
Plausible, oui autant que l'anomalie de l'APN, rien de prouvé ! On peu ainsi, suivant son humeur avancer n'importe quoi ! Il y a encore du travail a faire afin de moraliser tout cela. ANALYSE STATISTIQUE DE DEUX TABLEAUX NUMÉRIQUES PUBLIÉS PAR LE GEIPAN. Yves Lignon Département de Mathématiques - Université de Toulouse-Le Mirail.
I - INTRODUCTION. Le grand public se méprend souvent sur le sens du mot statistique. Scientifiquement la "statistique" est une branche des mathématiques qui fournit des outils permettant d'analyser l'information fournie par les activités humaines ou par des activités se produisant dans l'environnement humain.
On distingue :
a) la "statistique descriptive". Construction de tableaux (auxquels on peut éventuellement associer des représentations graphiques pour de simples questions de clarté) et calcul de divers indices "résumant" les tableaux.
Exemple : dans une classe de lycée à propos d'une composition de français construire un tableau à deux colonnes : notes attribuées – nombre de fois où chaque note a été attribuée puis calcul de l'indice : note moyenne.
b) la "statistique inductive" qui cherche à aller au delà des apparences, à découvrir la face cachée de l'iceberg et consiste souvent à se demander mathématiquement si certaines hypothèses sont compatibles avec le matériel fourni par la "statistique descriptive".
Dans l'exemple ci-dessus : à partir de la note moyenne peut on admettre l'hypothèse selon laquelle l'ensemble des élèves a progressé depuis la composition précédente ou doit-on se contenter de l'hypothèse selon laquelle le hasard suffit pour expliquer la différence entre les moyennes des deux compositions ?
C'est évidemment quand on se contente de la "statistique descriptive" que la "statistique" acquiert une mauvaise réputation (on connaît ce mot : "Il y a dans l'ordre les menteurs, les sacrés menteurs et, pire que tout, les statisticiens") puisqu'on peut commenter subjectivement un tableau de nombres et qu'un commentaire subjectif n'a pas de valeur scientifique (on le vérifie souvent dans les débats politiques où les représentants de partis opposés commentent le même tableau).
De plus IL EST TRIVIAL que la qualité des résultats de l'analyse statistique dépend fortement de la qualité des données à traiter (autre mot : "Si vous demandez à une calculette combien font 14 + 15 elle répondra 29 même s'il s'agit de 14 kilos de carottes et de 15 joueurs de rugby"). Le statisticien peut donc être conduit à écarter certaines données susceptibles d'introduire un biais. Ce choix (écarter des données) relève alors d'un travail d'artisan qui doit être effectué avec le plus grand respect de l'éthique (ne pas écarter des données qui dérangent).
2 - ANALYSE DU TABLEAU "RÉPARTITION DES OBSERVATIONS DE PAN PAR ANNÉE". Le GEIPAN fournit un tableau donnant le nombre d'observations de PAN pour les années 1963, 64, 70, 73, 74, 77 et 1979 à 2008.
Ont été écartées les années antérieures à 1979 (nombre d'observations beaucoup trop faible) et 2008 (non encore terminée à la date de publication du tableau). Les années 1979 et 1980 ont été mises en réserve en vue d'une utilisation ultérieure. Les nombres correspondant à ces deux années sont en effet qualifiés en statistique de "valeurs extrêmes" c'est à dire à la fois peu nombreuses et notablement différentes de l'ensemble des autres valeurs numériques à analyser. La théorie mathématique apprend que des valeurs extrêmes sont susceptibles d'introduire un biais dans les calculs (si on calcule la taille moyenne d'un groupe de personnes "ordinaires" au milieu desquelles s'est glissé un basketteur on ne tiendra pas compte de la présence de ce sportif).
Enfin, dans le but d'éliminer certains facteurs aléatoires en concentrant l'information on a regroupé les années en "classes" de trois (première "classe" : 1981, 82, 83 … dernière "classe" 2005, 06, 07).
L'analyse statistique porte donc sur un tableau donnant pour chaque classe le nombre cumulé d'observations de PAN (pour la classe 1981, 82, 83 ce nombre est 60 + 33 + 35 = 128).
L'emploi des méthodes de "statistique descriptive" permet de calculer une moyenne par "classes" (78,667 observations) et surtout un indice dit de dispersion dont la valeur (27,260) est élevée ce qui permet de dire qu'il y a une grande dispersion des nombres d'observations par classe autour de leur moyenne.
On est alors amené ("statistique inductive") à tester l'hypothèse selon laquelle cette fluctuation s'explique par le hasard. L'emploi d'une méthode classique (dite du test d'ajustement) conduit à prendre la décision de rejeter cette hypothèse. Le risque d'erreur associé à cette décision est inférieur à 1 / 1000 donc très faible (pour mettre un médicament sur le marché on utilise souvent un risque de 1 / 100).
On conclut que le hasard ne semble pas une hypothèse raisonnable pour rendre compte de la fluctuation du nombre d'observations de PAN durant la période 1981 – 2007.
De même l'emploi d' une autre méthode classique (dite test de Student) conduit à rejeter l'hypothèse selon laquelle le hasard suffit à expliquer la différence entre le nombre moyen d'observations pour la période 1981 – 2007 et les nombres particulièrement élevés observés en 1979 et 1980. Le risque d'erreur est compris entre 1 / 100 et 2 / 100. Il reste suffisamment faible pour qu'on puisse ici aussi rejeter l'hypothèse selon laquelle le hasard suffirait à expliquer la différence entre le nombre moyen d'observations pour la période 1981 – 2007 et le nombre d'observations des années 1979 et 1980.
3 - ANALYSE DU TABLEAU "RÉPARTITION DES OBSERVATIONS DE PAN PAR RÉGIONS FRANCAISES". Le GEIPAN fournit un tableau donnant le nombre d'observations par région. La période durant laquelle ces observations ont été effectuées n'est pas indiquée. On note quelques curiosités :
- les mentions "Autre" et "National" sans doute relatives à des observations dont la région d'origine est inconnue et à des observations communes à plusieurs régions.
- "Nord Pas de Calais" mentionné à deux reprises, sans doute parce que cette région est constituée des deux départements du Nord et du Pas de Calais et que les deux nombres correspondants n'ont pas été additionnés.
Ont été exclues pour le traitement statistique : "Autre", "Ile de France "(région entièrement urbaine donc sociologiquement différente du reste du territoire métropolitain), "Outre Mer" (sociologiquement et géographiquement différente de l'ensemble du territoire métropolitain).
Pour concentrer l'information les régions conservées ont été réparties en quatre zones géographiques en utilisant les droites Dunkerque – Perpignan et La Roche sur Yon – Châlons sur Saône.
N-E : Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardennes, Franche-Comté, Lorraine, Nord-Pas de Calais, Picardie.
N-W : Basse-Normandie, Bretagne, Centre, Haute-Normandie, Pays de Loire.
S-E : Auvergne, Corse, Languedoc-Roussillon, Provence – Alpes – Côte d'Azur, Rhône – Alpes.
S-W : Aquitaine, Limousin, Midi-Pyrénées, Poitou – Charentes.
Il a paru essentiel de tenir compte de la densité de la population dans chaque région (si des escadres d'OVNIS survolaient le Sahara il y aurait peu de témoins pour le rapporter). Par conséquent à chaque région a été associé l'indice A = 100 ( N / d) où N est le nombre d'observations figurant sur le tableau du GEIPAN et d la densité de la population correspondante (source : Quid 2000).
L'analyse statistique a eu ici pour but de tester l'hypothèse selon laquelle quand on passe d'une zone géographique à une autre les différences entre les valeurs de A sont attribuables au hasard. La technique utilisée (test de Kruskal – Wallis) amène à conclure que cette hypothèse ne peut pas être rejetée.
4 - RÉSUMÉ DES CONCLUSIONS. A ) Les hypothèses expliquant par le hasard
- les fluctuations entre nombre d'observations par années pour la période 1981- 2007 - la différence entre le nombre moyen d'observations pour la période 1981- 2007 et les nombres d'observations pour 1980 et 1981 peuvent être rejetées.
B) L'hypothèse expliquant par le hasard la variation, entre zones géographiques, de l'indice rendant compte du nombre d'observations par région ne peut pas être rejetée.
5 - BREF COMMENTAIRE. L'analyse statistique permet donc d'exclure le hasard comme explication du fait que le nombre d'observations varie selon les années. Elle ne fournit pas une hypothèse alternative parmi toutes les possibles et c'est à la recherche ufologique de recenser ces alternatives puis de faire un tri parmi elles. La plus grande rigueur s'impose dans cette perspective car il est immédiat que de nombreux artefacts sont susceptibles de rendre compte de ces changements d'une année à l'autre.
6 - PERSPECTIVES. Les seuls cas d'observations présentant un véritable intérêt scientifique sont ceux rangés par le GEIPAN dans la catégorie "PAN D". La mise en évidence d'éventuelles caractéristiques communes à ces PAN D est le type même de travail qui pourrait être confié à de jeunes chercheurs en statistique. DES COURS D'ENQUÊTEURS A NOUVEAU DISPONIBLES SUR LE NET
Le Campus Ufologique est a nouveau ouvert à tous ceux qui souhaitent suivre une formation de base en tant qu'enquêteur, auprès des témoins d'Ovni. Cette initiative est très importante, utile dans notre domaine. Nous constatons quotidiennement la pauvreté des témoignages qui sont relatés sur le net, dans les médias, il est donc nécessaire afin de palier à ce problème, qu'un nombre important de personnes se forment à ce "travail" qui n'est vraiment pas évident. On ne peut faire une enquête qu'après soit une longue expérience sur le terrain, (d'ou une perte de temps et d'informations importante), soit avoir suivi une formation dans ce domaine. Il n'est pas sérieux de s'intituler enquêteur" sans en connaître les bases, sans connaître le phénomène.
Nous encourageons cette initiative, très utile à notre avis et en félicitons les personnes qui en sont à l'origine.
Évidemment, cette tâche est lourde à assumer, cela prend un temps considérable et c'est pourquoi elle a été restructurée, simplifiée pour ceux qui en assument l'organisation.
Afin d'éviter certains abus, une perte de temps, le site a été réglementé et il faut dorénavant s'y inscrire. L'accès est gratuit bien évidemment mais il est maintenant clairement indiqué les conditions d'accès en page d'accueil. Donc, curieux s'abstenir.
Le cours sera maintenant dispensé sous forme d'un cahier de formation d'enquêteur privé (donc une autoformation afin d'éviter un travail fastidieux). Il y aura une version PDF gratuite en ligne. Une version DVD est prévue, ainsi qu'une version papier, qu'on pourra alors obtenir en remboursant les frais de port et de fabrication, soit 20 euros. Encore quelques semaines pour réaliser tout cela, sortie prévue cet été. Les cours reprendront ce qui se fait sur le Centre de Formation en ligne. Ce cours est évolutif, chacun peut contribuer à son amélioration et en conséquence le contenu sera périodiquement complété par des idées nouvelles. L'équipe travaille actuellement à cette amélioration ce qui deviendra au fil du temps une référence en la matière. En France, malgré le fait que ces cours soient vraiment indispensables, il n'existe aucun projet en ce sens. Il s'agit donc d'une initiative d'intérêt nationale qu'il faut aider et soutenir.
Dès maintenant, le site est en ligne et vous pouvez en suivre l'évolution, vous préparer à suivre ce cours en vous rendant à l'adresse suivante : http://exobiologie.ifrance.com |