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  6 MARS 2007 - NICK POPE EN FRANCE - AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS    ALBUM PHOTOS SOIRÉE NICK POPE

 

   OCTOBRE 2005 - ARCHIVES DES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE   

 

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A PROPOS DE LA JOURNÉE NICK POPE A PARIS

 

 

 

 

Une réussite totale, une salle comble !

 

La journée Nick Pope à Paris La Défense s'est déroulée en conformité avec le plan d'organisation. Tout à commencé par l'enregistrement d'une longue émission pour Sud Radio dans le cadre de l'émission réalisée par Mr Behnedi. Pour avoir un silence maximum, évidemment pas question d'enregistrer dans la Cafétéria Casino, qui recevait comme à l'habitude quelques centaines de clients. Nous avons tout simplement "squatté" le bureau de Monsieur le directeur !  Nous en profitons pour remercier et féliciter la direction de la cafétéria Casino La Défense pour l'aide apportée, l'excellente qualité de ses prestations gastronomiques  pour lesquelles nous n'avons entendu que du bien. Dés 14 h 00 une équipe a été désigné pour accueillir la presse. La conférence de presse a été ouverte dès 14 h 30 par Gérard Lebat et s'est poursuivie, en présence d'une dizaines de médias. Impressionnant ce spectacle des innombrables caméras à l'action.

Vers 16 h00 la réunion "hyper" privée organisée à l'intention de quelques spécialistes Français et amis de Nick Pope. La salle a été vidée, gardée par une équipe des Repas Ufologiques et la confidentialité de cette réunion a été assurée à 100 % ! Durant ce temps, l'équipe des Repas Ufologiques de Paris, chargée de l'installation de la sono, de la rétro-projection et de la mise en conformité de la salle à réalisé un excellent travail, digne de professionnels ! Bravo et félicitation à tous ces acteurs qui ont permis à quelques 250 personnes, (presse, organisateurs et invités) de profiter d'une soirée exceptionnelle dès 17 h 45. L'équipe chargée de l'accueil des invités à parfaitement et avec compétence remplie sa tâche. La fluidité pour l'accueil des invités à été parfaite.  Bravo et merci aussi au service de sécurité qui a assuré "une filtration" des personnes se présentant à l'accueil. Nous sommes désolé de n'avoir pu accueillir tout le monde, mais, la sécurité primant sur tout autre point, nous ne pouvions pas laisser entrer plus de personnes que prévu. La salle était donc très fluide et si nous avions du évacuer les lieux en urgence, les allées prévues étaient totalement libre.  Le plus grand repas ufologique au monde, s'est donc déroulé dans des conditions très favorables et chacun à pu apprécier dans une organisation parfaite, son repas.  A 19 h 15, Gérard Lebat intervenait afin que chacun prenne sa place, assis dans les meilleures conditions possibles. A 19 h 20, la conférence était lancée, dans un silence profond. Chacun a pu apprécier, avec une sonorisation à la hauteur, le long exposé de Nick Pope traduit par Jean Luc Rivera. Oui, nous avons appris beaucoup de chose inconnues en France, certaines mêmes totalement inédites. Malheureusement, certains demandant encore plus, nous n'avons pas été en mesure de vous présenter l'un de ces vaisseaux extraterrestres qui se serait écraser sur notre bonne vieille terre !  Je ne suis pas en mesure de vous narrer tout ce qui s'y est dit, ce serait trop long, mais je vous invite à écouter ICI ET MAINTENANT dimanche, accessible partout dans le monde, ainsi que la radio américaine "Stardust Radio Network" pour nos amis des USA, médias pour lesquels nous avons donné les accords pour retransmettre la totalité de la conférence donnée par Nick Pope. Thierry Rocher nous donnera prochainement son compte rendu habituel, très complet. Un DVD sortira dans les jours à venir, réalisé par  FRANCE VIDÉO. En conséquence, nous donnons à tous, le moyen d'écouter ce que Nick Pope à dit ! Dés 21 h 00, un débat a été ouvert. Les questions furent très nombreuses, les deux micros baladeurs en place, ont permis à un maximum de personnes de poser des questions à Nick Pope. Nous nous sommes attaché à ce que toute la salle participe. Dés 21 h 55, le débat a été clôturé, Gérard Lebat présentant son discours de clôture.  22 h 00, Nick Pope, Marie Thérèse de Brosse et Gildas Bourdais prennent la route pour les studios de  la station de radio ICI ET MAINTENANT. Gérard Lebat reste sur le terrain pour assurer un démontage de l'installation, ce qui n' a pas pris plus de 10 mn grâce à l'aide des membres actifs des Repas Ufologiques Parisiens.  22 h 15, ce fut donc le tour à Gérard LEBAT de prendre la route pour ICI ET MAINTENANT ou il est arrivé, seulement avec une dizaine de minute de retard !

22 h 15, ICI ET MAINTENANT annonçait sur ses ondes l'émission prévue avec Nick Pope, Marie-Thérèse de Brosses, Gildas Bourdais, rejoint quelques minutes plus tard par Gérard LEBAT. Une émission très détendue au cours de laquelle ont parla longuement du cas exceptionnel de Randlesham. Vers 1 h 00 20 du matin, clôture de l'émission et passage à l'antenne de Christian Comtesse et Gérard Lebat qui durant  une demie heure ont parlés des Repas Ufologiques.

Épuisé par une journée à 100 à l'heure, Nick Pope a regagné son hôtel vers 2 h 00 du matin.  Une journée exceptionnelle à plus d'un titre qui a apporté à de nombreux ufologues de très nombreuses information, à ce jour inconnues, sur ce qui se passe en Angleterre.

Nos remerciements à toute l'équipe des Repas Ufologiques de Paris sans lesquels cette journée n'aurait pas pu être réalisée, à la Cafétéria Casino de Paris La défense pour le soutien qu'elle nous a apportée, à tous ceux qui de prêt ou de loin ont soutenu cette manifestation, à Nick Pope qui a fait le voyage de Londres vers Paris, à Jean Luc Rivera pour l'excellente qualité de ses traductions, à Gildas Bourdais et à Marie Thérèse de Brosses pour l'excellent travail fait durant cette longue journée !


 

ALBUM PHOTO DE LA JOURNÉE Cliquer sur la ligne


 

LE COMPTE RENDU DE LA CONFÉRENCE

Par Thierry Rocher

 


ANALYSES ET CONCLUSIONS SUITE AUX PREMIÈRES RÉACTIONS

UNE CONFÉRENCE D'UN HAUT NIVEAU

 

 

 

Les révélations de Nick Pope :

la venue en secret d'un général américain à Rendlesham !  scoop !

 les anglais avait un programme secret concernant le "Remote Viewing" ! scoop !

Comment était organisé mon bureau OVNI et de quel personnel je disposais ! (sur les ondes d'ICI ET MAINTENANT) scoop !

etc.............

 

Une première analyse des réactions enregistrées nous permet de constater : 

  • Les spécialistes du phénomène ovni, les ufologues, qui depuis des années s'intéressent à la question, ceux qui sont informés, à la pointe de l'actualité et de la recherche, un % non négligeable de la composition de notre salle, (qui était de qualité, soulignons le !) sont enthousiasmés par l'apport d'informations nouvelles, inédites, inconnues aussi bien en France qu'en Grande Bretagne qui ont été divulguées par Nick Pope.

  • Les "touristes de l'ufologie" ainsi que l'évoquait ce matin au cours d'une conversation un ufologues du Nord de France, ont beaucoup moins apprécié car à l'évidence, lorsque nous annoncions des révélations, ils s'attendaient à ce que Nick Pope leur présente  la tête d'un E.T. dans un bocal de formol (citation favorite de J.L. Rivera) ou encore l'épave d'une soucoupe volante récupérée par la RAF !  Mais rien de cela, nous restons sérieux, Nick Pope n'est pas du genre à nous raconter n'importe quoi et son discours à été fait avec la plus grande rigueur. Si nous nous replaçons dans la situation d'il y a un an, seul deux ou trois sites Internet mentionnaient le nom de Nick Pope en France, sans plus. Nick Pope, personnalité anglaise, connue dans le monde entier, était totalement ignoré dans notre pays. Nous avons traduit pour le site des repas ufologiques une volumineuse littérature anglo-saxonne et nous en avons fait profiter un maximum de sites, de journalistes, d'écrivains etc...  En une année, une centaine de sites Internet ont parlé de Nick Pope, diffusant ou reprenant notre information. En conséquence, nous sommes à même de dire que Nick Pope a apporté d'innombrables informations sur ce qui se passe en Angleterre, des "scoops" comme on dit en matière de presse, mais pour les Ufologues, des informations totalement inconnues en France. En effet l'information relative au général américain venu "incognito" à la base de Rendlesham est une révélation que s'est permis Nick Pope pour les Repas Ufologiques ! Quand Nick Pope a répondu à la question de Gérard Lebat, sur les ondes d'ICI ET MAINTENANT, relative au fonctionnement du bureau "OVNI" au sein du MOD, à l'époque ou il le dirigeait, c'est une information totalement inconnue (ceci nous permet de constater, tout comme chez nous au GEIPAN, Nick Pope ne bénéficiait pas d'une structure importante en nombre de personne). Qui connaissait en France les expériences anglaises dans le cadre du " Remote Viewing" ? sauf à faire partie des services secrets britanniques, et encore, à appartenir à l'unité spécifiquement chargée de ce dossier, tellement ce projet était secret, ces documents étaient encore très récemment parfaitement inconnus. Ils viennent d'être déclassifiés et Nick Pope à apporté, pour les Repas Ufologiques, un certain nombre de précisions tout a fait inconnues.  Bien d'autres informations nous ont été révélées par Nick Pope, mais, il semble que cela passe inaperçu, à notre grande déception.

 

 

Conclusions

 

En conclusion nous retiendrons donc que Les Repas Ufologiques ont eu raison de limiter à un faible nombre de participant l'accès à cette journée, pour la grande majorité des ufologues qui ont été en mesure de comprendre la portée des déclarations de Nick Pope. Si nous avions  réuni ce millier de personnes qui nous a contacté, nous aurions  très certainement fait encore plus de "mécontent", ces personnes auraient pour la majorité attendu de Nick Pope, tout de même une haute personnalité Britannique qui n'a pas l'habitude de raconter n'importe quoi,  qu'il leur présente "le cadavre d'un extraterrestre" ou encore sur scène, une " soucoupe volante bien matérielle, tôles et boulons" qu'à loisir ils auraient pu examiner !

 

Nous sommes parfaitement conscient que cette conférence était hautement spécialisée et d'un très bon niveau, mais est-ce réellement cela que le grand public attend ? La réponse est claire, venant d"un public non spécialisé : Non. Ce qui est attendu, c'est du sensationnel, du rêve, de l'irréel, comme le font à notre grand désespoir les équipes de De Chavanne et Cie.

 

 

RÉFLEXIONS D'UFOLOGUES

Nous nous rendons sur le blog d'un ufologue :

http://ufologie-dynamique.blogspot.com/

 

Conclusion : une bonne journée qui a permis de rencontrer un personnage intéressant qui a travaillé a un niveau assez élevé au sein du ministère de la défense britannique. Une bonne ambiance et une bonne table. Il est à déplorer lors du débat que certaines personnes posèrent des questions sans connaître les dossiers des PAN et mélangeant tout (apportant donc les réponses du même coup… ( ??)..) D’ailleurs Gildas bourdais me faisais part d’une réflexion similaires a la mienne. « … On repart à zéro… ».
Quoiqu’il en soit les personnes avides de sensationnel devaient êtres déçus, tant le niveau était spécialisé sur la question. Il est préférable que ces personnes retournent sur les plateaux d’un certain Dechavanne. On n’en a pas besoin pour une recherche rigoureuse.
Ce qui est dis est dis.     Nos remerciements à l'auteur de ce blog de nous permettre de reprendre ici ses propos.

 

 

UN AUTRE UFOLOGUE NOUS DIT :

 

........   J'ai retenu de cette rencontre plusieurs idées fortes, émises par Nick Pope.
1/ La première est que les documents mis en ligne par ses services sont des documents sérieux.
2/ La deuxième est que le gouvernement  détiendra encore longtemps des documents qu'il ne pourra pas mettre en ligne, ( et il a subtilement expliqué pourquoi, ce qui nécessiterait un long développement par écrit)
3/ La troisième découle de la précédente et peut se résumer ainsi: " si vous voulez que les gouvernements en disent plus, c'est à vous, aux médias, aux gens... de faire en sorte que des groupes de pression significatifs se manifestent auprès des gouvernements pour qu'ils ouvrent davantage leurs dossiers. Tout dépend de "vous". S'il n'y a pas cette demande, les gouvernements continueront à ne rien révéler. Alors, vous savez ce que vous avez à faire..."
Voilà ce que Nick Pope est venu nous dire! .........

GD

 

Merci de toutes ces infos, et bravo encore pour ton organisation de la venue de Nick Pope. Ce fut un bon et grand moment, sorte de mini Chalons en Champagne. Il faut que pour 2008 tu nous prépares quelque chose d'approchant (entre Nick Pope et Chalons...).
Amitiés.
JP

LE DVD DE LA CONFÉRENCE DONNÉE PAR NICK POPE A PARIS EST PARU !

 

 

 

Nick Pope l'ancien patron du bureau ovni au sein du Ministère de la défense Britannique est venu pour la première fois en France donner une conférence sur le phénomène ovni. Il a évoqué quelques observations importantes sur lesquelles il a eu a enquêter, il nous parle de la situation ufologique officielle en Angleterre. Le DVD reprend l'intégralité de la conférence qu'il a donné aux Repas Ufologiques Parisiens et inclus un petit reportage sur la soirée.

Pour commandez ce DVD exceptionnel, une page d'histoire de l'ufologie Française,  adressez votre demande à :

 

Les Repas Ufologiques - Gérard LEBAT - 39, Rue de Fretay - 91140 VILLEJUST - France.

20 EUROS FRANCO

 

 

 

Retours PRESSE

Nous tenons ici à remercier tous les médias, les journalistes indépendants, qui ont fait le déplacement à la conférence de presse donnée par Nick Pope à Paris.  Tout au long de la journée, vous étiez une quinzaine, peut être un peu plus, à vous êtes déplacés. Évidemment, compte tenu du nombre important de médias de nos jours, nous estimons que notre campagne d'information vis à vis de la presse ( 3 ou 4 séries de quelques 200 mails, deux séries de 40 - 50 fax ciblés, deux envois de 50 courriers ciblés, un certain nombre d'appel téléphonique, ce qui représente un coût important, loin d'être couvert par des recettes quelconques) n'a pas donnée les résultats escomptés. Les rédactions des grands médias, il est vrai, nous ont constamment rapportées être "surbookées" par la campagne électorale qui mobilisait tous le personnel, lequel d'ailleurs ne comptait plus ses heures de travail ! Le problème des ovnis, passe donc bien largement après ce dossier, même si, pour la première fois une personnalité Britannique venait en France parler de ce dossier, y rapporter tout au long de la journée des informations, pour la majorité inconnues en France, pour certaines, totalement inconnues au monde, car Nick Pope nous a bien donné quelques informations, non stratégiques pour son pays,  outrepassant ainsi de son devoir de réserve. Merci à la presse présente, pour l'excellent travail démontré, leur intérêt pour Nick Pope et tout ce qu'il a pu dire, ce qui permettra à un certain public de mieux connaître le phénomène ovni et tout ce qui se passe en Grande Bretagne.

 

Le journal des étudiants : CONTREPOINT

Monsieur,
Je tiens à vous remercier pour votre invitation à la conférence de presse de mardi dernier. Mon article sera très prochainement mis en ligne. A bientôt,
 
LOUISON Laurence - Journaliste - Association La Presse 2.0 - www.contrepoint.info

 

Pour les personnes intéressées, vous rendre périodiquement sur www.contrepoint.info afin de consulter ce document

 

CE DOCUMENT EST DISPONIBLE SUR LE LIEN SUIVANT : http://www.contrepoint.info/?p=293

 

 

DES NOUVELLE DES USA

 

M. Lebat:

 

Quel merveilleux invité – Nick Pope !

 

De plus, je tenais à vous remercier vivement pour l’accueil chaleureux que vous et les membres de votre organisation m’avez réservé lors de la conférence de presse ainsi que pour l’aide précieuse que l’équipe technique m’a octroyée.

 

La conférence de presse a été une réussite tant sur le plan de l’information que celui des occasions qu’elle m’a offert en termes de rencontre avec les membres de votre organisation.

 

Actuellement, je suis en phase d’élaboration du rapport de la journée de mardi que vous pourrez consulter sur le website de l’I.C.A.R. (www.icar1.com) très prochainement.

 

.........................   info internes

   

Mardi soir, Jeff Showalter pu facilement reprendre l’émission du programme de la station radio Ici et Maintenant.  A présent, Jeff prend en charge la préparation audio pour la présentation qui a eu lieu pendant le repas.  Je prendrai le soin de vous aviser au préalable du jour et de l’heure de cette prochaine émission.

 

Par ailleurs, comme je l’ai mentionné lors de la conférence, Stardust Radio Network et aussi surtout mes collègues du réseau mondial de la Louisiane (UFO Paranormal Radio Network (le propriétaire – Joe Montaldo) http://ufoparanormalradio.homestead.com/ufoparanormalradiohome.htm et www.paranormalradionetwork.com ) seraient intéressés par une éventuelle collaboration en vue de la transmission des émissions dans ce domaine y compris des émissions de prochaines conférences des Etats-Unis.   

 

Dans l’attente de vous lire, je vous prie, Monsieur, de croire en l’expression de mes sentiments distingués.

 

Trice (Patrice Marie) Sheridan

 

M. De Plaige:

 

Ce fut un grand plaisir pour moi d’assister à la conférence de presse ainsi qu’à la présentation de mardi.  De plus, M. Jeff Showalter, le propriétaire du réseau Stardust Radio Network m’a fait savoir qu’il a pu facilement transmettre l’émission de votre réseau Ici et Maintenant mardi soir.  J’étais, en effet, très intéressée par la conférence de presse et la présentation avec M. Nick Pope – un invité excellent.

 

............................... info internes   

 

Bien Cordialement,

 

Trice (Patrice Marie) Sheridan

 

Un réseau de radios américaines va reprendre les conférences des Repas Ufologiques Parisiens !


 UFO Undercover   Radio 

 

 

M. Lebat:

Joe Montaldo, le propriétaire du réseau mondial The UFO Paranormal Radio Network (www.paranormalradionetwork.com ),  sera ravi de reprendre la conférence donnée par NIck Pope à Paris, ce week-end (ce samedi:  17/3/07   23:00 - 1:00 AM – Paris; et ce dimanche - 18/3/07 18:00- 20:00 – Paris).

 

Par ailleurs, la soirée spéciale des Repas Ufologiques Parisiens avec Nick Pope, qui était une véritable réussite, sera également évoquée,  pendant quelques minutes en résumé a la diffusion de la prochaine émission du programme UFO Undercover avec Joe Montaldo (http://ufoundercover.homestead.com/index.html ), qui aura lieu mercredi 21 mars 2007 (1:00 – 3:00 AM Paris)).  Joe est reconnu comme expert dans le domaine  de l’ufologie.   Hier soir, deux de mes proches amis de l’Arizona  (arizonaicar.homestead.com/index.html) ont participé en tant qu’invités au programme  sur leur recherche et développements contemporains.

 

Bien Cordialement,

Trice Sheridan

 

 

 

L'EXPRESS

Le magazine l'Express était représenté par Bruno D COT, journaliste, qui a fait un long article dans le numéro de l'express paru le 23 mars 2007, à propos de la sortie des archives du GEIPAN sur le net. Il publie également ses impressions sur la soirée Nick Pope. à lire sur le site en vous référant aux liens suivant  et évidemment en achetant le magazine de cette semaine.

 

A PROPOS DE L'ENREGISTREMENT DE FRANCE 3: premières infos prévisionnelles à vérifier !

 

 Le sujet devrait passer le 7 avril 2007 matin prochain, à partir de 10h30 dans l'émission FR3 Île de France "Périphérique".  Nous vous tiendrons informé.

RFI - (émission en direction de l'Angleterre, en anglais)

RFI  a consacrée une interview  au phénomène OVNI et au GEIPAN le 23 mars 2007.  Cette émission est en Anglais. C'est Jean-Luc Rivera qui a assurée l'interview en parlant de la soirée Nick Pope à Paris, du GEIPAN et des REPAS UFOLOGIQUES.  

 

 

SUR M6

 

ATTENTION MODIFICATION : nous avions annoncé notre passage à l'Antenne d'M6 pour le lundi 12 mars. Or, l'émission n'étant pas en directe, ce qui ne nous avait pas été précisé, c'est uniquement l'enregistrement qui a été réalisé aux studios de M 6. L'émission passera donc le 13 mars 2007  entre 7 h 30 et 9 h 00, et Gérard Lebat sera donc aux côté de Pascal Légitimus, qui est un fervent partisan de l'existence des ovnis. Nous en avons  discuté quelques minutes, il connait très bien le GEIPAN  et à promis de visiter le site DES REPAS UFOLOGIQUES, intéressé par notre initiative. L'émission était très détendue et notre intervention va dans ce sens, très vivante, elle devrait marquer l'esprit de ceux qui la regarderont !

 

 

Pascal LEGITIMUS sur le plateau d'M6 avec Gérard Lebat confirme penser que les ovnis existes, il connait le GEIPAN et souhaite voir notre site Les Repas Ufologiques !

 

Nous avons le plaisir de vous informer que Gérard LEBAT, responsable du réseau des Repas Ufologiques, interviendra le mardi 13  mars 2007 au cours de l'émission " Morning Café" sur M6 entre 7h 30 et 9  h 00. "Morning Café" compte évoquer la récente intervention de Paul Hellyer, l'ancien Ministre de la Défense Canadienne qui a lancé un appel aux gouvernements de notre planète :

 

"Il faut persuader les gouvernements de dire ce qu'ils savent. Certains d'entre nous pensent qu'ils en savent beaucoup, et cela pourrait suffire à sauver notre planète." Paul Hellyer, 83 ans, ancien ministre canadien de la Défense, veut parler des... extra-terrestres. Il a en effet appelé mercredi, dans un entretien au quotidien Ottawa Citizen, les gouvernements mondiaux à révéler ce qu'ils savent sur la technologie des extra-terrestres afin d'enrayer les changements climatiques.

Paul Hellyer demande que soit rendue publique la technologie extra-terrestre obtenue selon lui lors de l'écrasement sur terre d'OVNI, comme dans le cas de l'affaire de Roswell en 1947. Cette bourgade du Nouveau-Mexique est célèbre dans la mythologie extra-terrestre comme le lieu présumé de l'écrasement d'un engin spatial non-identifié.

Paul Hellyer est persuadé que la technologie extra-terrestre permettrait d'éliminer les combustibles fossiles en une génération. Ancien ministre de la Défense dans le gouvernement de Lester Pearson dans les années 1960, Il avait surpris ses compatriotes en affirmant en 2005 lors d'une conférence que les "OVNI sont aussi réels que les avions".

 

Je connais Paul Hellyer, pour ses déclarations fracassantes dans la presse internationale. Mon amie Paola Harris, qui est une journaliste italo-américaine, professeur à Rome et qui se passionne pour le phénomène OVNI depuis plus de 20 ans a eu l'occasion de l'interviewer. Nous pouvons lire l'excellent reportage qu'elle nous offre, sur son site et en Français, à propos de Paul Hellyer. (http://www.paolaharris.it/Hellyer-frence.htm).

 

PASSAGE A L'ANTENNE

 

Le passage de l'émission a l'antenne a bien eu lieu, en fin de programmation vers 8 h 45. Un passage intéressant de l'émission n'a malheureusement pas été retenu, coupé au montage. Ce passage a certainement fait peur aux producteurs de l'émission, bien qu'on m'ait incité à le présenter. Cette séquence portait sur l'implication des gouvernements dans le phénomène ovni. J'y citais notamment le travail important que fait Jacques Patenet, critiquais l'attitude des gouvernements et prouvait cela par une étude qu'un correspondant bien placé m'a communiqué et émanant de la DIRECTION DU RENSEIGNEMENT MILITAIRE, un département du MINISTÈRE DE LA DÉFENSE. Ce rapport prouve en effet que notre propre pays se livre  pour des raisons militaires à l'étude du phénomène ovni et à ses implications. Évidemment je n'ai pas donné la source du document, ou plutôt comment je l'avais obtenu, marquant par ce fait que ce document était confidentiel et qu'il impliquait le gouvernement via son Ministère de la Défense !

On peut aussi imaginer que c'est pour des raisons de "minutage" que ce passage a été supprimé et nous retiendrons pour rester " zen", cette solution.

Or ce passage intéressant, j'ai donc parlé librement, ne laissant pas, parfois,  à l'animateur le plaisir de m'arrêter en cours d'explication !

 

 

SUR SUD RADIO :

L'enregistrement  fait à Paris pour l'émission de Louis Benhedi "Les aventuriers de l'étrange" qui est diffusée sur Sud Radio le samedi du 22

 heures à minuit, est passée le samedi 10 mars 2006 à l'antenne et vous pouvez facilement l'écouter et le télécharger sur

 le site psiland de Pierre Macias à l'url suivante : http://psiland.free.fr/sud_radio/20070310.htm. Cette

émission se compose d'une interview exclusive de Nick Pope, de l'avis de Gérard Lebat  ainsi qu'une

interview de Jacques Scornaux du Sceau. On peut télécharger cette émission sur ce site.

Pierre Macias est informaticien et collaborateur de Louis Benhedi à Sud Radio. Vous pourrez trouver

sur son site les émissions consacrées à l'étrange qui sont diffusées par Sud Radio et réalisée par Louis Benhedi.

 

NICK POPE

qui dirigea de 1991 à 1994 le bureau "ovni" du Ministère de la Défense Britannique

ETAIT AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS LE 6 MARS 2007!

 

 Programme complet en page Nick Pope

 


 

ALBUM PHOTOS DE LA JOURNÉE NICK POPE

(cliquer sur cette ligne pour y accéder)

 


 

Une première en France !

Nick Pope l'ancien patron du bureau ovni au

Ministère de la Défense Britannique aux

Repas Ufologiques Parisiens

le Mardi 6 Mars 2007 - 18 h 00

 

En partenariat  avec :

La Radio ICI ET MAINTENANT

 

 

NOS REMERCIEMENT AU GROUPE CASINO ET PARTICULIEREMENT A LA CAFETERIA CASINO DE PARIS - LA DÉFENSE

QUI NOUS PERMET DE RÉALISER CETTE SOIRÉE

 

L’OBJECTIF DE CETTE RÉUNION

 

L’objectif principal est d’offrir au public Parisien, et à tous ceux qui ferons le déplacement de Province et de l'étranger, passionné par le phénomène ovni, une soirée exceptionnelle avec la venue en France de Nick Pope, ancien responsable du bureau d’étude des OVNI au sein de l’armée de l’air de Grande-Bretagne. (1991 à 1994).  Nick Pope est toujours au sein du Ministère de la Défense Britannique, ou il est entré en 1985, et il a actuellement la fonction de « senior executive officer » ce qui correspond au grade de Lieutenant-Colonel.

 

Nick Pope est une personne en vue dans le milieu Ufologique Britannique, compte tenu de sa personnalité et sa venue pour la première fois en France pour y faire une intervention publique d’importance, sera un événement exceptionnel.

 

La décision de cette soirée a été prise à l’unanimité par les quelques 100 invités présents au Repas Ufologiques lors de sa session du mardi 6 juin 2006. Il a été décidé alors de déroger au principe de la gratuité totale, compte tenu des frais d'avion et d'hôtel à financer. Habituellement, ils sont pris en charge par les organisateurs, sur leurs propres deniers, mais ce déplacement est toutefois particulièrement onéreux et il a été décidé de demander un financement de 5 euros à chaque participant. La soirée se fera sur réservation, compte tenu du nombre limité de place.

 

Un des objectifs de cette soirée est aussi de permettre à la presse et aux divers médias, de se documenter et de connaître, au delà des ragots colportés habituellement, ce qu’est réellement le phénomène ovni, ce qu’en pense en réalité certains gouvernements et aussi de faire un point sur la réalité de ce phénomène, étudié par de nombreux scientifiques à travers le monde.

 

Mettre en évidence, comme ce fut le cas de Nick Pope lorsqu’il est entré au service du Ministère Britannique de la Défense, que même sceptique sur le sujet, après une étude sérieuse du phénomène et des témoignages de premiers ordres, on peut aisément parvenir à la conclusion que ce phénomène est bien réel, d’une possible origine extraterrestre et qu’il mérite d’être étudié avec sérieux.


DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE

 

NOUS SOMMES AU REGRET DE VOUS ANNONCER QU'IL N'Y A PLUS DE PLACE POUR   LA SOIRÉE NICK POPE. COMPLET A 100 % !

 

MARDI 6 MARS 2007 - 18 H 00

 

Cette soirée exceptionnelle se déroulera, sur réservation UNIQUEMENT,  LE MARDI 6 MARS 2007, dans le cadre des Repas Ufologiques Parisiens, à 18 h 00 précise - Salle 1 - à la cafétéria CASINO - Centre Commercial  "Les Quatre Temps"  - niveau 2 - 92000 PARIS LA DÉFENSE

 

 

Participation aux frais 5 € destinés au remboursement du déplacement de Nick Pope en France à verser lors de votre réservation.

 

Voir en page " Dates et lieu " des Repas Ufologiques Parisiens le plan d'accès.

 

AVIS : L'organisation de cette soirée étant bénévole, l'infrastructure, les invités présents annoncés, etc... reposant sur le bon vouloir des personnes concernées, il est possible, comme

dans ce type d'organisation, que des points annoncés ne soient pas assurés au dernier moment. Mais nous faisons tout notre possible afin que tout se déroule

comme prévus,  en vérifiant et revérifiant tous les points mis en place dans la structure programmées.

 

SUR SCÈNE

 NICK POPE

 à ses côtés

Jean-Luc RIVERA

 Directeur de la Gazette Fortéenne qui en assurera la traduction

 

Avec le concours de :

Marie-Thérèse de BROSSES

Grand Reporter (Paris Match) auteur de nombreux ouvrages dont  "Enquête sur les enlèvements extraterrestres" (Plon 1995)

 

Gildas BOURDAIS

Écrivain, auteur de nombreux ouvrages  dont  "Roswell : Enquêtes, secret et désinformation"

 paru chez JMG

 

LA SOIRÉE SE POURSUIVRA  EN DIRECT SUR LES ANTENNES

DE LA RADIO "ICI ET MAINTENANT"  A PARTIR DE 23 H 15 

ou vous pourrez écouter Nick Pope,

 interviewé par Marie-Thérèse de Brosses et  Gildas Bourdais.

 

Sur la bande FM : 95.2 sur Paris

Radio sur Internet : http://icietmaintenant.info/

 

Télévision sur Internet : "ICI & MAINTENANT! diffusera l'interview de Nick POPE en Télévision sur
Internet avec le logiciel SopCast.
Pour l'installer sur votre PC : http://icietmaintenant.info/time.php

 

Diffusion sur les ondes radiophoniques  aux USA :

 

  "Stardust Radio Network" ( sur 1690 AM - Riverside - Iowa - Usa ) retransmettra le mercredi ou le jeudi la conférence de Nick Pope à l'occasion d'un programme spécial:  “Nick Pope at the March 6th Parisian Ufological Dinner.” (http://www.stardustent.com/  ) Vous pouvez l'écouter sur internet. 

"Stardust Radio Network" retransmettra également l'émission de la radio ICI ET MAINTENANT, en direct sur ses ondes aux usa.

(1690 AM -RIVERSIDE - IOWA - USA)


Nota : (suite à plusieurs questions)

Nick Pope pourra dédicacer les ouvrages que vous détenez, sous sa signature,  avant la conférence,

mais ne procédera à aucune vente de ses livres lors de cette soirée.

Si vous souhaitez vous procurer ses livres, vous pouvez le faire facilement en vous rapprochant du site AMAZON.COM

Nous avons recherché pour vous un lien direct sur les ouvrages de Nick Pope : http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w/171-6522598-5916207?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Denglish-books&field-keywords=nick+pope&Go.x=6&Go.y=5


Déroulement de la journée

CAFETERIA CASINO - PARIS LA DÉFENSE

 

6 Mars 2007 

14 h 30 - 15 h 30 : Conférence de Presse avec  Nick Pope

Réservée à la presse

" un scoop ! " Nick Pope, qui a dirigé le bureau officiel "OVNI" au sein du Ministère de la Défense à Londres, vient pour la première fois en France, au moment ou son confrère Français, Jacques Patenet, du GEIPAN, (CNES) met à la disposition du public sur le web,  une partie des  documents qu'il a collecté au cours de ces quarante dernières années.  Vous y entendrez certaines révélations ........ et votre déplacement ne sera pas vain !

Inscrivez-vous : lebat1@aol.com

 

15 h 30 - 16 h 30 : Réunion des spécialistes de l'ufologie avec Nick Pope - EN ANGLAIS en règle générale.

(Invitation privée réservée aux spécialistes et amis  de Nick Pope -  nous contacter : lebat1@aol.com)

 

18 h 00 - 22 h 00  :  DÎNER- CONFÉRENCE ET DÉBAT AVEC NICK POPE.

4 HEURES DE PLAISIR !

LE PLUS GRAND REPAS UFOLOGIQUE AU MONDE !

PLUS DE 200 CONVIVES - 250 PERSONNES SUR PLACE - QUI VIENDRONT DE TOUTES LES RÉGIONS DE FRANCE, DE BELGIQUE,

DE SUISSE, DES USA.....  PARMI LESQUELS DE TRÈS NOMBREUX SPECIALISTES DU PHÉNOMÈNE.

 

17 h 30 : Ouverture des portes - Accueil du public . Consultez la liste des personnes ayant réservées, situez votre table

sur les listes à votre disposition, prenez votre plateau repas et présentez vous à l'accueil. Merci d'arriver le plus tôt

 possible et avant 18 h 45 pour éviter l'affluence qui sera inévitable compte tenu des vérifications à l'accueil.

Vérifiez votre inscription sur : http://www.les-repas-ufologiques.com/gestion%20des%20reservations%20-%20Tresorerie.xls

 

 18 h 00 à 19 h 15 : Dîner

 

19 h 15 : Fermeture des portes

 

19 h 15 : Ouverture de la soirée, présentation, par Gérard Lebat

 

19 h 20 : Conférence de Nick Pope - Traduction Jean-Luc Rivera assisté par

Gildas Bourdais écrivain et spécialiste de l'affaire de "Roswell"

et Marie Thérèse de Brosses, Écrivain et Grand Reporter ( Paris Match)

 

21 h 00 : Débat - Préparez vos questions courtes, précises et surtout d'un intérêt général.

 

Clôture : 22 h 00  le centre commercial pour des raisons de sécurité, impose la fermeture à cette heure précise.

 

23 h 15   et jusqu'à tard dans la nuit :

 

LA SOIRÉE SE POURSUIVRA  EN DIRECT SUR LES ANTENNES

DE LA RADIO "ICI ET MAINTENANT"  A PARTIR DE 23 H 15 

ou vous pourrez écouter Nick Pope,

 interviewé par Marie-Thérèse de Brosses et
Gildas Bourdais.

 

Sur la bande FM : 95.2 sur Paris

 

Radio sur Internet : http://icietmaintenant.info/

 

Télévision sur Internet : "ICI & MAINTENANT" diffusera l'interview de Nick POPE en Télévision sur
Internet avec le logiciel SopCast.
Pour l'installer sur votre PC : http://icietmaintenant.info/time.php

 

Diffusion sur les ondes radiophoniques  aux USA :

  "Stardust Radio Network" ( sur 1690 AM - Riverside - Iowa - Usa ) retransmettra le mercredi ou le jeudi la conférence de Nick Pope à l'occasion d'un programme spécial:  “Nick Pope at the March 6th Parisian Ufological Dinner.” (http://www.stardustent.com/  ) Vous pouvez l'écouter sur internet. "Stardust Radio Network" retransmettra également l'émission de la radio ICI ET MAINTENANT, en direct sur ses ondes.

 

Reportage

La société FRANCE VIDÉO "immortalisera" la soirée ! Thibaut Colin réalisateur - producteur - pour France Vidéo, assisté de Frédéric Jacobé à l'informatique et l'éclairage, réaliseront un reportage de la journée. Un DVD sera réalisé ultérieurement sur cette soirée à

partir des documents enregistrés.

 L'arrivé de Nick Pope à Paris

 

Nos photos : Nick Pope arrivant par le TGV de Londres lundi 5 mars 2007 - 11 h 47.

DERNIÈRES INFORMATIONS SUR NICK POPE.

 

UNE QUESTION DE MR C  (hier 3.03.2007 )

Bonjour,
Pourriez-vous demander à Pope, si vous en avez l'occasion, pourquoi l'Angleterre a fait capoter le projet d'extension du SEPRA à l'union européenne ? (après avoir empêché l'ONU de s'occuper du problème sur la demande du gvt de La Grenade, Macdonald, Vallée).
Cordialement.
 JC

La réponse de Nick Pope ce matin dimanche 4.03

I can't be certain about this, but I suspect the view was that there were competing priorities for resources that the UK felt were more deserving.  Furthermore, the UK's policy has always been to downplay the subject of UFOs, so supporting this extension might have been seen as running counter to this policy.

Best wishes, - Nick Pope

Traduction :

 "Je ne peux pas en être sûr, mais je pense que le point de vue qu'il y avait d'autres priorités en concurrence qui méritaient ces fonds. De plus, la politique du RU a toujours été de minimiser le sujet des OVNI ce qui fait que soutenir cette extension aurait été contraire à cette politique."

-----------------------------------------

Dans un e-mail daté du 03/03/2007 10:42:50 Paris, Madrid, nick@ : Nick Pope, très heureux de venir à Paris? remercie tous les participants et la presse de l'accueil qu'ils lui réservent à Paris.


22 FÉVRIER 2007 - LA PRESSE ANGLAISE CITE ENCORE DES DÉCLARATIONS DE NICK POPE 

 

Au moment où Nick Pope compte se rendre à Paris pour y donner une conférence sur le phénomène ovni et y faire des déclarations à la presse, en Grande Bretagne, un grand quotidien, THE GUARDIAN, se pose des questions à propos du phénomène, du secret mis en place par les officiels et a repris certaines déclarations de  Nick Pope, vraiment incontournable dans son pays. Ci dessous, cet article traduit en Français. Rappelons que Nick Pope a fait l’objet en 2006 et début 2007, de plusieurs dépêches à l’échelon International et qu’il a été dans son pays cité à travers des centaines d’articles, émissions tv, radio etc…

 

Nul doute que la venue de Nick Pope à Paris va être un événement et que ses déclarations vont nous apporter une meilleure connaissance de la position du gouvernement et des militaires Britannique dans ce domaine.

 

Extrayons de l’article quelques questions préoccupantes, que Nick Pope pourra commenter lors de la conférence de Presse ou au cours du débat en soirée. Vous pouvez vous en inspirer pour lui poser des questions. Rappelons que Nick Pope a été le patron du service s’occupant de l’étude des observations d’ovnis d’origine civile ou militaire, au sein du Ministère de la Défense Britannique (MOD).  Encore en poste au MOD il y a moins de 6 mois, il y occupa des fonctions importantes, avant sa récente démission. Il vient non seulement pour la première fois à Paris, mais aussi y donne sa première grande conférence sur le sujet, depuis sa démission.

 

« …… Ministère de la Défense d'étudier la menace qu'ils pourraient constituer…. »

« …..si la technologie militaire extraterrestre pourrait être employée pour la défense du royaume….. »

« …... les efforts que les fonctionnaires se sont donnés afin de maintenir le projet secret…. »

« ….. "les implications en matière de sécurité nationale sont considérables. Nous avons beaucoup de rapports d'objets étranges dans les cieux et nous ne les avons jamais étudiés. …."

« ….il décrit un briefing qui a eu lieu au DI55 sur les ovnis …. »  Encore cité le fameux bureau secret - DI 55 - des services de renseignements britanniques…

« …... une note du DI55 se rapporte "à l'embarras politique" potentiel si le projet devenait connu publiquement… » Maintenant que ces documents sont publiés sur le net, quelle est la nouvelle politique du gouvernement ?

etc....

 

Des dossiers nouvellement déclassifiés pourraient mettre un terme au mystère, mais ce faisant, d'autres sont laissés sans réponse.

James Randerson

Thursday February 22, 2007
The Guardian 
 - Londres – Grande Bretagne - Rubrique TECHNOLOGY

 

Ce n'est pas le genre de discussion que vous imaginez chez les ronds de cuirs de Whitehall, les analystes de la défense discutant de l'existence de petits hommes verts et spéculant sur la question à savoir s’ils ont visité la terre ou non.

 

Un ensemble de documents nouvellement déclassifiés par le Ministère de la Défense offre une perspective fascinante sur l'intérêt des militaires pour les OVNIS. Ils racontent l'histoire de la décision du Ministère de la Défense d'étudier la menace qu'ils pourraient constituer et si la technologie militaire extraterrestre pourrait être employée pour la défense du royaume. Ils indiquent également les attitudes contradictoires à Whitehall sur le sujet et les efforts que les fonctionnaires se sont donnés afin de maintenir le projet secret.

 

Les documents, dont beaucoup sont marqués "Secret, seulement pour les yeux Britanniques", (1) commentent le rapport du projet Condign, qui a demandé trois ans d’étude et qui a analysé plus de 10.000 observations possibles d'ovnis rassemblés sur plusieurs décennies, beaucoup venant de personnels militaires. L'existence du rapport de 460 pages a été révélée au public l'année dernière à la suite des demandes d'information faites par David Clarke, un conférencier en journalisme à l'université de Sheffield Hallam et à son collègue Gary Anthony. C'est à la suite de nombreuses interventions et en faisant appliquer la loi sur l'Accès à l'Information qu'a été révélé ce volumineux dossier.

 

Les documents prouvent que des efforts internes d'incitation pour une étude des OVNIS ont commencé en 1993. Dans une note résumée émanant du bureau des enquêtes du Renseignement de la Défense - appelé DI55 - un auteur anonyme a écrit : "les implications en matière de sécurité nationale sont considérables. Nous avons beaucoup de rapports d'objets étranges dans les cieux et nous ne les avons jamais étudiés."

 

Réaction paranoïaque

"Je crois également qu'il est important d'apprécier ce qu’est un "fait" scientifique de nos jours, qui peu être vrai aujourd'hui et faux demain... Si les rapports sont pris pour argent comptant, alors il existe des engins qui n'utilisent pas les systèmes conventionnels de propulsion à réaction, ils ont un éventail très divers de vitesses et sont furtifs. Je propose que nous employons cette technologie, si elle existe."

 

Et il spécule : "Si les observations sont celles d'engins qui ne viennent pas de la terre alors leur but doit être déterminé en priorité... des possibilités sont : 1) la reconnaissance militaire. 2) scientifique. 3) le tourisme."

 

Selon un ancien analyste du renseignement au Ministère de la Défense qui a demandé à ce que son nom ne soit pas mentionné, le Ministère de la Défense démontrait une attitude paranoïaque vers la fin des années 80 par rapport au fait que l'Union Soviétique aurait développé une technologie qui aurait dépassé en physique les connaissances occidentales. "Durant de nombreuses années nous craignions terriblement que dans certains domaines les Russes aient un savoir faire en physique que nous n'avions pas du tout. Nous ne savions tout simplement pas sur quelles bases ils travaillaient fondamentalement," a-t-il dit. "Nous avons encouragé nos scientifiques à ne pas penser que nous, à l'Ouest, n’étions pas informé de tout ce qui se passait sur ce sujet"

 

Les informations complémentaires qui ont été obtenues sur le rapport Condign à la suite de l’application de la loi relative à l’accès à l’information, qui n’ont été publiées seulement qu’en octobre et après qu’il ait été fait appel, suggèrent que le Ministère de la Défense ait suspecté que cette connaissance scientifique de la part des Russes soit venue de l'étude des OVNIS - ou phénomènes aériens non identifiés (UAP) comme le Ministre de la Défense préfère les appeler -. "Les républiques soviétiques russes, les anciennes républiques et les autorités chinoises ont fait un effort coordonné pour comprendre le phénomène des UAP. Plusieurs avions ont été détruits et au moins quatre pilotes ont été tués en « pourchassant les OVNIS »."

 

L'une de conclusions du projet Condign est que des événements UAP pourraient être expliqués comme des phénomènes mal compris appelés « plasmas ». Le rapport indique que les militaires russes faisaient des recherches en utilisant des plasmas comme antennes de réflecteur, réducteurs de traînée aérodynamiques, revêtement furtifs et les employait pour produire des "volumes en forme de soucoupes."

 

La demande initiale de 1993 relatives à un projet de recherche sur le phénomène ovni, qui émanait du Ministère de la Défense, avait été enterrée. Mais dans une note postérieure datée du 19 juin 1995 à la suite d’une augmentation subite des rapports d’observations d'ovnis, le même commandant d'escadrille anonyme du DI55 a écrit : "jusqu'à ce que nous fassions une certaine analyse des dossiers nous n'aurons aucune idée de ce que représentent ces nombreux rapports. Si à n'importe quelle étape dans l'avenir il est démontré que les UAP existent, alors il y a potentiellement un risque que nous soyons ridiculisés."

 

Clarke, dont le livre "Flying Saucers : The social History of Ufology" [Les Soucoupistes : Histoire Sociologique de l'Ufologie"] sera publié en avril, a dit : "ils savaient que parce qu'aucune étude détaillée du phénomène n'avait jamais été réalisée - et par conséquent ils n'avaient aucune idée de ce qu’étaient les OVNIS - ils ne pourraient pas justifier l'affirmation qu'ils ne sont pas une menace."

 

Nick Pope, qui a travaillé au bureau public s’occupant  des ovnis, au ministère de la Défense jusqu'en 1994 et qui est cité dans la correspondance, ajoute : "C'était toujours cela le grand débat. Comment pouvez vous examiner la question de savoir si le phénomène ovni comporte des éléments importants pour la Défense, sans avoir fait des recherches approfondies au préalable sur le sujet et mis en œuvre un programme d’enquêtes ?  Je pense que c'est un de ces sujets où il y a à la fois basses probabilités et conséquences élevées," ajoute-il.  "S’ils voulaient dépenser un petit peu d'argent, le potentiel de bénéfice, s’il y avait quelque chose de la moindre importance pour la Défense, justifierait largement cette dépense."

 

Mais quelle somme d’argent le Ministère de la Défense a-t-il dépensé ? Un document nous indique une estimation des coûts de 35,000£, alors que dans d'autres document datant de 1996, le chef du renseignement de la défense (scientifique et technique) estimait qu'une étude d'un an coûterait 80,000£. Le projet Condign, de la date de son lancement à celle de sa clôture, a durée plus de trois ans. Est-ce que cela signifie une dépense d'au moins 240,000£ ?

 

Non, selon le Ministère de la Défense, bien qu'il ne publie pas le chiffre effectif. "Cette supposition que la somme ira jusqu'à 80,000£ par an n'est qu’une estimation et est imprécise. Elle a été reprise à partir d'un contrat existant et qui est mentionné dans un poste budgétaire." ajoute-il.

 

L’étude a été donné à un entrepreneur de confiance de la Défense et bien que les détails du contrat n'aient pas été indiqués, les documents suggèrent qu'il ait été géré afin de ne pas exposer le « projet Condign » à un examen minutieux. Dans la correspondance initiale sur le sujet en 1993, une note du DI55 se rapporte "à l'embarras politique" potentiel si le projet devenait connu publiquement. La note continue : "je crois que l'ouverture d'un nouveau contrat spécialement pour une telle étude et faire un appel d'offre, exposeraient potentiellement l'étude à un public trop large."

 

Mais Nick Pope pense que c'était simplement une mesure pratique. "Utiliser un contrat existant va toujours être plus facile que de réellement commissionner un nouveau contrat," dit-il. "Ce n'était pas une tentative pour le mettre à l'abri des oreilles du public. C'était la solution la plus simple."

 

Esprits soupçonneux

Les notes internes et les notes sommaires, sont pimentées des tonalités considérablement sceptiques, que le commandant du DI55 a rencontré chez ses supérieurs. Dans le dossier original d'août 1993, il écrit : "je suis bien conscient du fait que les personnes qui parlent du phénomène ovni sont traitées avec un certain degré de suspicion. Je vous parle de cela parce que le DI55 a une responsabilité au niveau du phénomène OVNI et non pas parce que je parle à des petits hommes verts chaque nuit !"

 

Et dans un document postérieur, il décrit un briefing qui a eu lieu au DI55 sur les ovnis. "Les scientifiques et les ingénieurs prenaient le sujet au sérieux tandis que les non scientifiques (ou ceux sans culture scientifique) faisaient les plaisanteries habituelles au sujet des petits hommes verts et les hallucination de masse !"

Quand le projet Condign a finalement pris fin en 2000, il a conclu qu'il n'y avait aucune évidence que les UAP étaient d'origine extraterrestre. Mais l’auteur a travaillé dans des conditions ne lui permettant pas une analyse sérieuse, car il ne lui a pas été permis d'interviewer les personnes qui avaient été témoin d'événements d’UAP ou de discuter avec des experts. [Ndt : d'où l'incroyable bêtise de ce rapport !]

 

"La nature de la classification de sécurité voulait dire qu'il ne pouvait pas discuter de l'étude avec des scientifiques, qui auraient pu alors le conseiller sur la crédibilité des conclusions qu'il a tirées" dit Clarke. Ceci explique la conclusion imprécise du rapport : les UAP sont réels, mais causé par des plasmas étranges, qui sont sur les franges de la compréhension scientifique. "Il a finalement tenté d'expliquer un phénomène inconnu en se référant à un autre phénomène inconnu," a dit Nick Pope

.

(1)    Traduction au mot pour mot, chez nous « secret défense ».

 

Article original communiqué aux Repas Ufologiques Parisiens par Christian Macé.

Traduction de Patrick Gross.


Démission de Nick Pope du MOD
"Comme de nombreuses personnes le savent, j'ai récemment démissionné du Ministère de la Défense. La couverture médiatique de ceci a été vaste, mais pas entièrement précise. J'ai pensé expliquer la situation."
"J'ai pris la décision de partir tôt cette année, mais pour un certain nombre de raisons je n'ai pas formellement soumis ma démission avant début septembre. Ma dernière journée au service du gouvernement était le 31 octobre. J'ai énormément apprécié mes 21 années au Ministère de la Défense - et en particulier mon temps a faire fonctionner le programme OVNIS - mais je suis parti afin de consacrer plus de temps à mes divers Intérêts commerciaux."
"En raison de l'intérêt des médias pour ma carrière, j'ai publié un bref communiqué de presse, déclarant simplement que je démissionné. La "Press Association" l'a vu, m'a interviewé et a publié une histoire qui a été alors reprise par la plupart des journaux nationaux au R.-U. J'ai plus tard été interviewé en de nombreuses émissions de TV et de radio."
"Je n'ai pas démissionné en raison de ma croyance en une invasion extraterrestre imminente, comme il a été rapporté en certaines publications de médias. Ceci dit, je reste convaincu que le phénomène OVNI soulève d'importantes questions de défense nationale, et pense que les observations devraient être étudiées d'une manière scientifique appropriée."
"Cordialement
Nick Pope"

traduction et information de Patrick Gross du 12-11-2006

De nombreux articles, colportés en France, sont parus dans la presse Britannique. Nick Pope fait donc ici le point précis. Il n'a pas été démis de ses fonctions, il n'a pas démissionné craignant une invasion extraterrestre..... La réalité est comme bien souvent déformé.

LA POSITION OFFICIELLE DE NICK POPE QUANT A SA DÉMISSION DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE BRITANNIQUE

Dans un mail qu'il nous adresse le 13 janvier 2007, après les remous et la médiatisation internationale

de son départ du MOD, NICK POPE rétablie la vérité.

 

" Here's a statement concerning my present situation:

"I resigned from the Ministry of Defence last year after 21 years working for the Government.  I greatly enjoyed my MOD career and did some amazing things (not just running the UFO project) but I wanted to devote more time to my various business interests.  My departure became an international news story, but much of the media coverage was exaggerated.  I never claimed an alien invasion was imminent.  What I did say was that UFO sightings ought not be dismissed without first undertaking some form of proper scientific investigation.  I'm doing a lot of television and radio work at present, and may write more books, but I have several business interests unrelated to UFOs and the unexplained and need to spend time on these too.  I am greatly looking forward to my visit to Paris and the opportunity to discuss UFOs with a French audience.  I will be discussing the British Government's UFO project, explaining how the government and the military view the UFO phenomenon, and talking about some of the fascinating cases that I investigated.  Whatever your views on UFOs, I hope you will find my presentation interesting and thought-provoking."

Happy New Year to you too.

Best wishes,

 

Nick Pope "

 

en voici la traduction en Français de Jean Luc Rivera :

"Après avoir travaillé pendant 21 ans pour le Gouvernement, j'ai démissionné l'année dernière du Ministère de la Défense. J'ai beaucoup apprécié ma carrière au Ministère et y ai fait des choses étonnantes (et pas seulement en m'occupant du projet OVNI) mais je voulais pouvoir consacrer plus de temps à mes divers intérêts dans les affaires. Mon départ est devenu une nouvelle internationale, mais une grande partie de la couverture médiatique a été exagérée. Je n'ai jamais déclaré qu'une invasion extraterrestre était imminente. Ce que j'ai dit est les observations d'OVNI ne doivent pas être écartées sans qu'il n'y ait eu d'abord une enquête scientifique convenable sous une forme ou une autre. Je fais aujourd'hui beaucoup de travail à la télévision et à la radio, je pourrais aussi écrire d'autres livres, mais j'ai plusieurs intérêts dans les affaires, sans relation avec les OVNI et l'inexpliqué, et j'ai besoin de passer aussi du temps dessus. J'attends avec impatience ma visite à Paris et l'opportunité de de discuter des OVNI avec un public français. Je parlerai du projet OVNI du Gouvernement britannique, expliquerai comment le gouvernement et les militaires considèrent le phénomène OVNI  et discuterai de certains des cas fascinants sur lesquels j'ai enquêté. Quelle que soit votre opinion sur les OVNI, j'espère que vous trouverez ma présentation intéressante et faisant réfléchir."

Le point est donc fait dans cette affaire, la vérité rétablie et ce sera donc avec grand plaisir que nous recevrons NICK POPE à Paris le 6 mars 2007, aux Repas Ufologiques Parisiens, ou il nous livrera au cours d'une longue soirée, de nombreux renseignements sur son travail au sein du MOD.

Libre Reproduction – Pour diffusion Immédiate

DI55 : LE BUREAU SECRET « OVNI » DES SERVICES

 DE RENSEIGNEMENTS BRITANNIQUES

 

Il y a quelques mois, le Ministère de la Défense britannique, dans le cadre de la loi « the Freedom of Information Act. » rendait public des documents jusqu’alors tenus secrets, démontrant l’implication de l’armée dans la recherche d’informations sur le phénomène « OVNI ».

  

Ces documents donnaient des précisions sur l’action du bureau 2A, département officiel et public du Ministère de la Défense Britannique, appelé couramment « bureau ovni ».  Cette division a été dirigée durant plusieurs années par Nick Pope, un haut fonctionnaire qui a fait consciencieusement son travail, en recherchant dans les observations d’ovnis signalées, si elles ne représentaient pas une menace dans le cadre de la défense du territoire. Nick Pope est devenu un spécialiste de ce phénomène et déclare aujourd’hui, après l’analyse de milliers de cas, que les ovnis sont bien réels et qu’ils pourraient provenir d’une civilisation extraterrestre.

  

Depuis de nombreuses années, on soupçonnait dans le milieu des spécialistes du dossier « ovni » en Grande Bretagne, que cette vitrine publique couvrait un département, lui bien secret, chargé de discréditer ou de minimiser l’importance du phénomène OVNI aux yeux de la population britannique. Certains indices permettaient aux spécialistes des OVNI en Grande Bretagne d’en supposer son existence.

 

En 1976, Mr Hennessy, Magistrat, pour les besoins de son enquête sur le phénomène, demande au très officiel « bureau OVNI » des informations sur ce dossier. Il ne recevra jamais de réponse. Une note, aujourd’hui rendue publique, établie le 23 mars 1976 par le « bureau ovni » à l’attention du chef de sécurité du ministère de la Défense, prouve que les officiels ont eu l’intention de lui refuser cette information. Le prétexte : les dossiers contiennent des informations confidentielles « ayant très peu de valeur pour un investigateur scientifique sérieux ». Elle se poursuit par « cela ne veut pas dire que la recherche n’est pas prise au sérieux. Les divisions ont leurs propres méthodes et le bureau «  ovni » n’a pas à savoir comment elles procèdent, toutefois nous savons que le DI55 par exemple, fait parfois des enquêtes poussées ». « Nous travaillons actuellement à mettre en forme une procédure qui aboutirait à expurger de tous les dossiers des informations relatives au DI55, car il est important que cette unité ne soit pas connue du public ».

   

Ce document démontre l’existence d’un bureau secret, un bureau « Men In Black » en quelque sorte, au sein du service de renseignement du Ministère de la Défense mais aussi la volonté de cacher au grand public, des informations capitales sur le phénomène ovni.

   

Apprenant ce qu'il en était réellement de ses demandes d'il y a 30 ans, M. Hennessy n'a pas été surpris. "Tout m'avait porté à penser qu'il y avait une dissimulation de grande ampleur," a-t-il dit. "Ils ne voulaient pas que le public sache à quel point le phénomène les intéressait."

  

C’est à partir de ce type d’indices que le Dr David Clarke, conférencier à l'Université Hallam de Sheffield, et son collègue Andy Roberts, ont demandé officiellement à ce que soient rendues publiques toutes les informations traitant des ovnis et issues du bureau DI 55, unité secrète des services de renseignements britanniques.

   

Aujourd’hui, ce sont plus de 500 pages qui ont été rendues publiques. Elles rassemblent une partie du travail fait par le bureau secret du service de renseignement Britannique, dont, plus de 10 000 observations de Phénomènes Aériens Non Identifiés. Le journal anglais « The Guardian » évoque longuement cette affaire qui fait scandale chez nos voisins Anglais, dans son édition du 25 septembre 2006.

   

Nick Pope, ancien responsable du « bureau OVNI », le bureau 2A, au sein du Ministère de la Défense britannique, qui y occupe toujours des fonctions civiles avec un grade équivalent à un Lieutenant Colonel, viendra pour la première fois en France, aux Repas Ufologiques Parisiens, le mardi 6 mars 2006.  Il donnera une conférence sur le thème des « OVNI au sein de la R.A.F ». Ce sera aussi l’occasion pour nous de lui demander des explications, non seulement sur le bureau 2A qu’il a dirigé durant quelques années, mais aussi sur la très secrète unité DI55, qui au sein des services de renseignements britanniques, s’intéressait de près au très sérieux phénomène des « OVNI ». – On peut trouver des informations sur la visite exceptionnelle à Paris de ce personnage officiel britannique sur le site : http://www.les-repas-ufologiques.com.

LA BANNIÈRE ANNONCE DE L'ÉVÉNEMENT

(document à recopier sur votre site - merci )

 

 

BIBLIOGRAPHIE DE NICK POPE

Je travaillais au ministère de la défense, que j’ai rejoins en 1985.(J'ai démissionné de cet organisme en Octobre 2006). J'ai occupé de nombreux et différents postes et j’ai entrepris une fascinante série de travaux dans les départements ou j’étais affecté,  y compris un travail au QG des opérations durant la guerre du Golfe ou j’étais alors dans la salle d’opérations de l’armée de l’Air.

 J’ai été impliqué dans divers travaux lors des crises en Irak et en Afghanistan. Je suis un officier, cadre supérieur, civil,  ce qui correspond au rang militaire de Lieutenant colonel.

 Entre 1991 et 1994 j’ai été chargé de m’occuper d’une division appelée, secrétariat (Air Staff) département 2A ("surnommé le bureau ovni") avec  pour tâche de rechercher et d’étudier le phénomène OVNI, tout comme le faisait aux USA les services du « Project Blue Book ».

 Bien que la plupart des cas pouvaient être expliqués comme étant des observations erronées de phénomènes connus, un noyau dur de ces observations défiait toute explication conventionnelle. A l’évidence nous avions à faire à des engin structurés, capables de vitesses et de manœuvres qui vont au-delà même des connaissances et prototypes les plus avancés, expérimentés par l’armée de l’Air Royale ou l’armée de l’Air des Etats-Unis.

 Mon accès aux récentes informations et aux plus anciennes des précédents gouvernements m’a convaincu que le phénomène OVNI était digne d’une recherche sérieuse au titre de la Défense Nationale. J’ai trouvé de nombreuses observations qui avaient été détectées par radar, des cas ou le radar des avions privés était perturbé. Il y avait également des cas ou il y avait eu des incidents terrifiants entre ovni et avion civil.

Tout ceci m’a mené à croire qu’une explication extraterrestre pour quelques observations ne pourrait pas être éliminée. Par mes recherches officielles sur les OVNI, j’ai été amené à prendre connaissance d’autres mystères tels que les enlèvements d’humains par des ovnis (abductions), les cercles dans les récoltes, les mutilations animales et les fantômes. Bien que n’effectuant plus ce type de travail pour le gouvernement, je continue ma recherche dans un cadre privé.

 J’ai écrit quatre livres : Open Skies, Closed Minds  relatant mon travail officiel sur les OVNIs, puis  The Uninvited  qui évoque les abductions, enfin  Operation Thunder Child  et  Operation Lightning Strike  qui sont deux ouvrages de science fiction basés sur mon travail au sein du gouvernement. 

J’ai fait un gros travail pour les médias, y compris le « newnight » de la BBC et  je collabore aujourd’hui à 4 programmes radio. J’ai évoqué lors de conférences, dans le monde entier le phénomène ovni, y compris dans des universités, des musées, des bases militaires et à « l’Oxford Union ».

LES OUVRAGES DE NICK POPE

       

 

  Version anglaise : 

  NICK POPE IN PARIS ! 

  THE RAF AND UFOS 

  (document à recopier sur votre site) 

   NICK POPE IN PARIS : THE RAF AND UFOs - Organized by the Parisian Ufological Dinners 

 

 

 

 

 

L’UFOLOGIE EN  GRANDE-BRETAGNE

Histoire officielle

 

Par Georgina Bruni et Nick Pope

Traduit de l’anglais par Jacques Scornaux

http://www.nickpope.net/

 Cet article révèle pour la première fois, en exclusivité mondiale, l’histoire secrète des débuts de l’implication du Gouvernement britannique dans la question des ovnis, et donne des éclaircissements sur les personnalités politiques et autres qui ont contribué à définir la politique officielle. Il porte pour l’essentiel sur la période d’après-guerre, mais pour comprendre ce qui s’est passé et pourquoi, nous devons remonter un peu plus en arrière.

Vaisseaux d’épouvante

La mystérieuse vague d’observations d’airships[1] qui s’est déroulée aux Etats-Unis en 1896-97 trouve son pendant dans une série d’observations qui ont eu lieu en Grande-Bretagne à partir de 1909. L’une des premières observations de ce qu’on a appelé des « vaisseaux d’épouvante » s’est produite aux premières heures du 23 mars 1909, quand P.C. Kettle, de Peterborough, a entendu un étrange bourdonnement venant du ciel. En levant la tête, il a vu une lumière brillante attachée à un immense vaisseau oblong, qui se déplaçait à assez grande vitesse dans le ciel. De nombreuses autres observations ont été rapportées.

Le 13 mai 1909, un airship de quelque 30 mètres de long a été aperçu au-dessus de Klemarsh, dans le comté de Northampton, tandis que deux hommes affirmaient avoir vu la même nuit un airship posé à Ham Common à Londres et avoir parlé aux deux membres de l’équipage, qui avaient déclaré être allemand et américain. L’Allemand a demandé du tabac pour sa pipe et les deux témoins ont dit avoir été aveuglés par un projecteur pendant une partie de l’observation. Un autre rapport sur un airship posé au sol concerne un événement qui s’est produit le 18 mai 1909 sur le mont Caerphilly dans le sud du Pays de Galles. Le témoin a rapporté avoir vu deux occupants bizarrement habillés, qu’il a entendu parler l’un à l’autre dans une langue étrange qu’il n’a pas réussi à identifier. Un examen ultérieur du site d’atterrissage allégué a mis en évidence certains dégâts au sol.

La perception qu’en a eu le public est qu’il s’agissait de dirigeables allemands effectuant des missions de reconnaissance. Mais rien n’indique que le programme de construction de dirigeables du comte Ferdinand von Zeppelin était suffisamment avancé en 1909 pour permettre de mener de telles opérations au-dessus du Royaume-Uni. En tout état de cause, les dirigeables allemands de cette époque ne pouvaient effectuer quoi que ce soit qui se rapproche même de loin des vitesses et des manœuvres signalées. Le programme britannique en matière de dirigeables était nettement moins avancé que celui de l’Allemagne, et nous ne pensons donc pas que le mystère des « vaisseaux d’épouvante » puisse s’expliquer par des prototypes militaires britanniques dont les membres du public n’auraient pas été familiers. Ces observations demeurent à ce jour inexpliquées. On peut trouver des informations complémentaires dans The Scareship Mystery - A Survey of Phantom Airship Scares, 1909 – 1918 (Le mystère des vaisseaux d’épouvante – Une étude des peurs causées par les dirigeables fantômes, 1909-1918), sous la direction de Nigel Watson.

L’une des raisons de mentionner ces observations est qu’elles marquent le début de l’intérêt des milieux officiels pour les phénomènes aériens inexpliqués. La vague de 1909 a été suivie par de nouveaux rapports en 1912 et c’est là que ça devient vraiment sérieux. Il y a eu des observations d’un dirigeable au-dessus de Sheerness, dans le Kent, et comme il y avait une vive tension entre le Royaume-Uni et l’Allemagne, on a suggéré qu’un Zeppelin était impliqué. Le 27 novembre 1912, le député William Joynson-Hickx soulève la question au Parlement et interroge le Premier Lord de l’Amirauté au sujet des événements. Ce dernier confirme que des rapports ont été reçus, mais déclare que l’enquête qui a suivi n’a pas fourni d’explication de ce qui a été vu. Le Premier Lord de l’Amirauté était à l’époque Winston Churchill.

Les observations se sont poursuivies tout au long de 1913 et ont eu pour conséquence un renforcement de la Loi sur la navigation aérienne de 1911. Un projet de loi délimitant des zones interdites a été voté sans problème. Si celles-ci étaient violées ou si un dirigeable ne répondait pas aux signaux du sol, il pouvait alors être abattu et pour permettre l’application de ces dispositions, le Ministère de la Guerre a accéléré les efforts visant à fabriquer un canon capable d’abattre un dirigeable. Le Ministère de la Guerre a continué à enquêter sur les observations de 1913, mais a fait chou blanc.

Alors que les médias privilégiaient la théorie que ces observations concernaient des dirigeables allemands, certains journaux ont soupçonné que des canulars ou des crises d’hystérie pourraient représenter des explications plus logiques, surtout dans les cas rapportant l’observation d’engins posés au sol et d’occupants. Un facteur capital est toutefois que le Gouvernement n’était pas disposé à porter un tel jugement et a continué à penser que toutes les observations devaient faire l’objet d’une enquête. S’il y a des indices que des engins volants pénètrent dans notre espace aérien, on ne doit pas négliger les données. Quelles que soient leurs convictions personnelles, les responsables civils et militaires ne peuvent pas écarter des indices de cette nature, et se doivent d’envisager l’hypothèse que ces engins sont hostiles. Si les autorités enquêtent à ce propos et que cela se révèle faux, tout ce qu’elles perdent est un peu de temps et d’argent. En revanche, si elles négligeaient quelque chose qui se révélerait être réel et hostile, elles rendraient le pays vulnérable et perdraient l’opportunité d’exploiter ces renseignements (c’est-à-dire de copier la technologie). Ce principe explique l’intérêt officiel porté non seulement aux ovnis, mais aussi à d’autres domaines comme la perception extrasensorielle, de sorte que la réaction du Ministère de la Guerre au mystère des vaisseaux d’épouvante a en quelque sorte fourni le modèle pour les futures enquêtes officielles sur les ovnis.

 

Chasseurs fantômes

Les plupart des chercheurs en ufologie sont familiers du mystère des chasseurs fantômes (foo fighters), qui concerne d’étranges boules de lumière et de petits objets métalliques vus par les pilotes des Alliés et de l’Axe pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le dossier AIR 14/2800 des Archives publiques contient l’un des quelques rapports officiels britanniques subsistants sur ces objets ; il détaille comment un équipage de l’escadron 115 du Commandement tactique aérien a vu certains de ces étranges objets au cours de missions de bombardement en décembre 1943.

Ce qui est le plus intéressant dans cette histoire, c’est la façon dont le Gouvernement britannique a considéré les observations de chasseurs fantômes. La meilleure indication à ce sujet vient peut-être du professeur R.V. Jones, qui est l’un des principaux experts en matière de renseignement scientifique pendant la guerre et l’un des acteurs essentiels dans cette histoire, même si son rôle dans la question des ovnis n’est guère connu. Au chapitre 52 de son livre Most Secret War (La guerre la plus secrète), il écrit :

« Nous avions déjà vu des paniques se développer pendant la guerre du fait de l’imagination d’hommes sous tension, interprétant de manière effrayante des observations qui avaient une explication naturelle. Des pilotes du KGR 100 avaient vu des lumières rouges au-dessus de l’Angleterre. Nous devions examiner des rapports selon lesquels des membres de la cinquième colonne lançaient des fusées ; et nos équipages de bombardiers avaient signalé au-dessus de l’Allemagne des chasseurs nocturnes monomoteurs avec des feux jaunes sur le nez, à une époque où nous savions qu’aucun chasseur monomoteur ne volait de nuit. »

Il semble donc que les chasseurs fantômes aient été rejetés d’emblée par les autorités. Mais l’ont-ils bien été ?

R.V. Jones

 

Comme R.V. Jones apparaît au premier plan dans l’historique de l’implication des autorités dans la question des ovnis, il convient de donner un bref résumé de sa carrière. C’était un protégé de Frederick Lindemann (futur lord Cherwell), principal conseiller scientifique de Churchill, et de Sir Henry Tizard. Il a contribué de façon essentielle à prévoir et à contrer les progrès techniques des Allemands dans des domaines tels que le radar, la navigation par radio, les armes de type V-1 et V-2 et le programme nucléaire. Il a été nommé Directeur adjoint du Renseignement pour les questions scientifiques en 1941 et promu Directeur du Renseignement en 1946. Il a démissionné la même année de ses fonctions officielles pour prendre la présidence du service de philosophie naturelle (nom ancien de la physique) à l’Université d’Aberdeen, où Winston Churchill et Lord Cherwell avaient appuyé sa candidature. Il est retourné au service du gouvernement en 1952, à la demande de Churchill, en tant que Directeur du Renseignement scientifique au Ministère de la Défense, mais a repris sa carrière universitaire à Aberdeen à la fin de 1953.

Pendant qu’il était fonctionnaire, Jones a noué des liens très étroits avec les Américains, en particulier avec la CIA, qui l’a en 1993 honoré d’une médaille du renseignement à son nom. A sa mort en 1997, la CIA a diffusé un communiqué de presse contenant des éloges funèbres par le directeur George Tenet et l’ancien directeur James Woolsey (on peut lire ce communiqué sur le site www.cia.gov).

L’implication de Jones dans la question des ovnis n’est pas très connue, mais est étayée par un certain nombre de sources, telles que :

1.       Le chapitre 52 de son livre Most Secret War.

2.       L’Annexe V du rapport Condon.

3.       Un article du principal historien de la CIA Gerald Haines : CIA’s Role in th Study of UFOs, 1947-90: a Die-hard Issue (Rôle de la CIA dans l’étude des ovnis: une question récurrente)

4.       Des documents privés conservés au Centre d’archives Churchill du Collège Churchill de Cambridge.

 

Récupération d’un ovni accidenté en Grande-Bretagne ?

 

Avant d’en revenir à R.V. Jones, mentionnons brièvement que la journaliste américaine Dorothy Kilgallen a prétendu que le Gouvernement britannique avait récupéré un ovni accidenté. Elle écrivait dans le Los Angeles Examiner du 23 mai 1955 :

« Des scientifiques et membres de l’Armée de l’air britanniques, après examen de l’épave d’un mystérieux vaisseau volant, ont acquis la conviction que ces étranges objets aériens ne sont pas des illusions d’optique ou des inventions soviétiques, mais sont des soucoupes volantes originaires d’une autre planète. Ma source d’information est un fonctionnaire britannique de haut rang qui préfère demeurer anonyme. »

Dans la Flying Saucer Review (vol.25, n°4 et vol.31, n°1), Gordon Creighton, qui a étudié cette histoire en détail, a indiqué clairement qu’il pensait que la source de Kilgallen était le comte Mountbatten of Burma. En effet, on avait supposé que Kilgallen aurait entendu l’histoire à un cocktail offert par Mountbatten en mai 1955. Le récit de Kilgallen a été largement rejeté comme une supercherie, mais nous verrons que d’autres événements éclairent ses allégations sous un nouveau jour.

Fusées fantômes

Dans l’immédiat après-guerre, un nouveau mystère allait émerger, qui impliquait une fois encore R.V. Jones. C’est la vague d’observations de ce qu’on a appelé des « fusées fantômes », qui s’est produite en Scandinavie en 1946. Au chapitre 52 de Most Secret War, Jones est aussi dédaigneux à l’égard de ces observations qu’il l’avait été pour les chasseurs fantômes, pensant qu’il s’agissait de produits de l’imagination ou de météores. Mais un certain nombre de personnes travaillant au Service de renseignement technique de l’Armée de l’air pensaient qu’il s’agissait de « bombes volantes » soviétiques et ont procédé à une enquête approfondie sur la question. Jones révèle comment les autorités suédoises ont récupéré ce qu’elles pensaient être des pièces tombées d’une fusée fantôme. Le Service de renseignement technique de l’Armée de l’air a par la suite acquis ces fragments et les a envoyés à la Section d’analyse chimique de l’Institut aéronautique royal de Farnborough. Il a filtré qu’un erreur gênante avait été commise et que les fragments n’étaient rien d’autre que des morceaux de coke, mais l’intérêt de cette histoire réside en ce qu’elle révèle sur l’intérêt officiel pour ces observations et sur la manière dont les experts du renseignement scientifique britannique ont pu obtenir des éléments matériels auprès d’un pays neutre.

L’incident de Westerham

 

Le chapitre 52 de l’ouvrage Most Secret War de R.V. Jones contient une anecdote vraiment bizarre concernant le crash allégué d’un objet à Westerham dans le Kent en 1946. Un message a apparemment été reçu de l’état-major du général Mac Arthur à Tokyo, demandant confirmation d’un rapport selon lequel une bombe volante russe se serait récemment écrasée en Angleterre. L’autre Directeur du Renseignement à l’Etat-major de la Force aérienne, le général de brigade aérienne Vintras, a suggéré à Jones qu’il pourrait y avoir un lien avec « l’incident de Westerham ».

Cet incident a apparemment commencé par un coup de fil furieux à l’état-major du Renseignement technique, de la part d’un agriculteur nommé Gunyon qui voulait que le Ministère de l’Air vienne enlever un de ces « machins rafistolés » qui était tombé sur sa ferme. Les agents du renseignement ont demandé qu’on leur précise le lieu et on leur a dit d’emprunter la route de Croydon à Westerham et de tourner dans un chemin à la hauteur d’un pub dénommé The White Dog. Dans le respect de mesures strictes de sécurité, deux voitures ont été envoyées, mais elles n’ont pas trouvé la ferme. On a localisé un pub appelé The White Hart et un fermier nommé Bunyan, qui a farouchement nié avoir appelé. Ce bizarre incident est resté inexpliqué et bien qu’il semble s’agir d’un canular, peu de gens auraient eu les moyens d’accéder à l’état-major du renseignement technique et de le convaincre d’effectuer une visite sur le terrain. Les agents du renseignement pensaient en fait que Jones lui-même était derrière l’affaire.

Y a-t-il un lien entre l’incident de Westerham, la demande du général Mac Arthur à propos de la chute d’une bombe volante russe et l‘histoire de Dorothy Kilgallen ? Tout cela pourrait-il se rapporter au même incident ? Etait-ce réellement un canular ? Dans l’affirmative, il irait au cœur même des institutions britanniques. Il est peut-être intéressant de relever pour conclure que Westerham est à quelques kilomètres de Chartwell, qui était le domicile de Sir Winston Churchill.

L’intérêt des médias

Nous ne devrions jamais sous-estimer le pouvoir des médias, ou leur capacité d’influer sur les programmes politiques, même jusqu’au point d’inspirer l’action des pouvoirs publics. C’est aussi vrai aujourd’hui que dans les années qui ont suivi la guerre. C’est en 1950 que l’ufologie a pour la première fois fait les gros titres au Royaume-Uni. La presse en avait bien entendu déjà parlé auparavant, mais il s’agissait essentiellement de cas américains et le ton adopté était souvent dédaigneux. Or le 8 octobre 1950 deux grands journaux entament une série d’articles sur le sujet. Le Sunday Express commence à publier en feuilleton le livre de Gerald Heard The Riddle of the Flying Saucers [publié en français sous le titre Les soucoupes volantes] (qui sera ultérieurement publié aux Etats-Unis sous le titre Is Another World Watching? - Un autre monde nous observe-t-il ?). Son rival le Sunday Dispatch, un journal londonien, publie des extraits du livre de Frank Scully Behind the Flying Saucers [publié en français sous le titre Le mystère des soucoupes volantes] et de celui de Donald Keyhoe The Flying Saucers are Real [publié en français sous le titre Les soucoupes volantes existent].

Mais il n’y avait pas que les médias qui réclamaient des réponses et pressaient le gouvernement d’agir. Certaines personnalités haut placées estimaient qu’il fallait faire quelque chose et ont fait pression à ce sujet, parfois ouvertement et parfois en coulisses. Certaines de ces personnes étaient tout à fait disposées à exprimer publiquement l’opinion que certaines observations d’ovni pouvaient bien être d’origine extraterrestre.

Le comte Mountbatten of Burma

Une personnalité très en vue qui a joué un rôle actif en ce domaine est le comte Mountbatten[2], dont l’intérêt pour la question est bien connu de la plupart des ufologues et a été largement évoqué, notamment dans le livre de Philip Ziegler Mountbatten: the Official Biography, publié en 1985.

Au chapitre 4 de son livre Flying Saucers and Common Sense [Les soucoupes volantes et le bon sens], Waveney Girvan révèle que le comte Mountbatten a écrit personnellement au rédacteur en chef du Sunday Dispatch au début des années 50. Cette lettre faisait suite à un article concernant une vague d’observations aux Etats-Unis, dans la ville d’Orangeburg. En voici le contenu :

« Ces choses extraordinaires ont à présent été vues dans pratiquement toutes les parties du monde – Scandinavie, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe Centrale, etc. Des rapports continuent à être diffusés et les journaux s’attachent en général à les ridiculiser. Il est par conséquent difficile pour une personne sérieusement intéressée de trouver beaucoup d’informations à ce sujet. C’est pourquoi je tiens à vous féliciter pour avoir eu l’intelligence (et, soit dit en passant, le courage) de publier les premiers articles sérieux et utiles que j’aie lus sur les soucoupes volantes. J’ai lu la plupart des autres comptes rendus à ce jour et puis dire franchement que c’est le vôtre qui m’a le plus intéressé. »

Girvan révèle en outre que Mountbatten et le rédacteur en chef du Sunday Dispatch ont eu une logue conversation sur les ovnis à la mi-1950, qui a eu pour conséquence directe la publication en feuilleton des livres de Scully et de Keyhoe, comme indiqué précédemment.

Il est également bien connu des ufologues qu’un ovni aurait été vu le 23 février 1955 sur la propriété de Mountbatten à Broadlands dans le Hampshire. Le témoin était Frederick Briggs, un maçon travaillant à Broadlands. Briggs a déclaré que l’engin avait la forme d’une toupie tournoyante, était métallique et avait un diamètre de 6 à 9 mètres, avec des hublots autour du centre. Se trouvant à une distance de moins de 100 mètres, Briggs a estimé que l’engin se situait à 25 mètres au-dessus du sol. Il a vu une silhouette humanoïde habillée d’un vêtement d’une pièce et d’un casque descendre de l’engin sur une sorte de colonne avec une plate-forme à la base. Il a ensuite été ébloui par une vive lumière bleue émanant de l’engin et est tombé ; il est resté incapable de bouger, comme maintenu par une force étrange. L’engin est alors parti à grande vitesse.

Mountbatten a porté un intérêt personnel à l’incident, a interrogé Briggs et a inspecté la zone de prairie au-dessus de laquelle l’ovni avait été vu. Il a par la suite préparé une déclaration, qui détaillait le récit de Briggs. Desmond Leslie a exposé l’affaire en 1980 dans la Flying Saucer Review (vol.26, n°5). La déclaration signée par Mountbatten à propos de l’incident se trouve avec beaucoup de ses autres documents privés aux Archives de Broadlands.

Lord Dowding

Une autre personnalité importante dont l’intérêt pour les ovnis, et la croyance, sont bien connus et étayés est le général d’armée aérienne Sir Hugh Dowding, commandant en chef de la chasse aérienne en temps de guerre. Il a été aussi explicite que Mountbatten sur cette question. Il a écrit le 11 juillet 1954 dans le Sunday Dispatch :

« J’ai la conviction que ces objets existent et qu’ils ne sont pas fabriqués par une quelconque nation de la Terre. Je ne puis dès lors pas voir d’autre alternative que d’accepter la théorie qu’ils viennent de quelque source extraterrestre. »

Nous avons appris de l’ufologue vétéran britannique Emily Crewe que lorsque le contacté George Adamski a visité le Royaume-Uni en 1963, Dowding et Mountbatten l’ont rencontré à Londres et l’ont ensuite emmené à Broadlands pour voir le site de l’observation de Frederick Briggs en 1955.

Sir Peter Horsley

Sir Peter Horsley, qui est décédé le 20 décembre 2001, était un ancien général de corps aérien qui avait accompli une carrière remarquable à la RAF et avait pris sa retraite avec le titre de commandant en chef adjoint au quartier général du commandement opérationnel. Un chapitre de son autobiographie Sounds from Another Room, publiée en 1997, évoque son intérêt pour les ovnis, et celui d’amis et collègues comme le général d’armée aérienne Sir Arthur Barratt, le général Sir Frederick Browning et le général Martin.

En 1952, alors qu’il servait comme écuyer royal, Horsley a commencé à étudier le phénomène ovni ; le duc d’Edimbourg était tout à fait au courant, et était tenu informé de ce que trouvait Horsley. Horsley a déclaré que le duc d’Edimbourg s’intéressait à la question et avait l’esprit ouvert à ce propos, mais tenait à ce que l’enquête de Horsley demeure discrète.

Sir Henry Tizard

Sir Henry Tizard et une haute personnalité dont l’intérêt pour les ovni est moins bien connu. Tizard est surtout connu pour son action pionnière dans la mise au point de la technologie du radar avant la Seconde Guerre Mondiale, et parmi ses diverses fonctions en temps de guerre, il a été conseiller scientifique à l’état-major de l’aviation. Il est retourné au Ministère de la Défense en 1948 en tant que conseiller scientifique en chef, poste qu’il a conservé jusqu’en 1952.

Bien que cela sorte largement du cadre de cet article, il est peut-être intéressant de noter que si Sir Henry Tizard et Lord Cherwell avaient un temps été amis, une série de désaccords sur diverses questions avaient mis fin à leur amitié et en avaient fait de grands rivaux. Nous n’affirmons pas que cela a eu des répercussions directes sur la façon dont ils ont traité ensuite la question des ovnis, mais il convient peut-être de considérer leurs opinions divergentes sur le sujet dans le contexte de leur rivalité. C’est Cherwell qui a eu le dernier mot dans l’enquête sur les ovnis demandée par Churchill en 1952, en déclarant au premier ministre qu’il partageait entièrement les vues sceptiques du Secrétaire d’Etat à l’Armée de l’air. Dans le domaine des ovnis, le débat entre croyants et sceptiques est aussi vif au sein des autorités politiques et militaires que partout ailleurs, comme il ressort clairement des livres de ceux (comme Ruppelt et Hynek) qui ont participé aux programmes officiels de recherche et d’enquête sur les ovnis.

Tizard avait suivi avec intérêt le débat officiel sur les fusées fantômes et était intrigué par la place grandissante que les médias accordaient aux observations d’ovnis au Royaume-Uni, en Amérique et dans d’autres parties du monde. Usant de son autorité en tant que conseiller scientifique en chef au Ministère de la Défense, il a décidé que la question ne devait pas être rejetée sans enquête officielle appropriée. Il a par conséquent convenu qu’un petit groupe de travail du Comité conjoint du renseignement technique auprès de la Direction du renseignement scientifique (DSI/JTIC) devrait être constitué en vue d’étudier le phénomène. Cet organe a été surnommé le Groupe de travail des soucoupes volantes. Les procès-verbaux du DSI/JTIC enregistrent comme suit cette évolution historique :

« Le Président a déclaré que Sir Henry Tizard estimait que les rapports sur les soucoupes volantes ne devaient pas être écartés sans enquête et qu’il avait dès lors convenu qu’un petit groupe de travail du DSI/JTIC devrait être mis sur pied sous la présidence de M. Turney pour étudier les rapports à venir.

Après un débat, il a été convenu que le groupe de travail devrait compter parmi ses membres des représentants du DSI1, de l’ADNI(Tech), du MI10 et de l’ADI(Tech). On est également convenu qu’il serait probablement nécessaire de consulter à un moment ou l’autre le Département de météorologie et le commandement opérationnel de l’ORS, mais que ces deux instances ne seraient pas pour l’instant invitées à désigner des représentants. »

 

Le Groupe de travail sur les soucoupes volantes

 

Le Groupe de travail sur les soucoupes volantes a été mis sur pied en octobre 1950, mais a travaillé si secrètement que très peu de gens étaient au courant de son existence. On disposait toutefois de deux indices qu’une telle étude avait été réalisée. L’un d’eux était évident, mais l’autre était plus obscur.

Le premier indice se trouvait dans la réponse du Secrétaire d’État à l’Armée de l’air au fameux mémorandum du 28 juillet 1952 du premier ministre Winston Churchill, où celui-ci demandait « A quoi rime toute cette agitation à propos des soucoupes volantes ? Qu’est-ce que cela signifie ? Quelle est la vérité ? Faites-moi un rapport à votre convenance ». La réponse, datée du 9 août 1952, commençait comme suit : « Les divers rapports sur les objets volants non identifiés, décrits dans la presse comme des "soucoupes volantes", ont fait l’objet d’une étude approfondie du Renseignement en 1951 ».

Le second indice figure dans un procès-verbal du 29 mai 1959, rédigé par un agent du S6 (organe aujourd’hui disparu du Ministère de la Défense, dont les responsabilités en matière de recherche et d’enquête sur les ovni ont ensuite été reprises par le DS8, Sec(AS) et à présent le DAS). On trouve dans ce procès-verbal une phrase qui se lit « Le sujet a été examiné par le J.I.C. il y a quelques années et leurs vues concordaient avec une étude plus approfondie réalisée par les Américains ». Ce procès-verbal figure aux Archives publiques dans le dossier DEFE 31/118.

Il y a eu de longs débats et discussions au sujet du mandat du Groupe de travail sur les soucoupes volantes. La version finale est la suivante :

1.       Examiner les données disponibles dans les rapports sur les « soucoupes volantes ».

2.       Examiner à partir d’aujourd’hui les données sur lesquelles se fondent les rapports d’origine britannique sur des phénomènes attribués aux « soucoupes volantes ».

3.       Rendre compte au DSI/JTIC en tant que de besoin.

4.       Se tenir au courant des cas américains et de leur évaluation.

Le groupe de travail de cinq personnes était présidé par M. G.L. Turney, de l’un des services de Renseignement scientifique du Ministère de la Défense. Tous les membres étaient des spécialistes du Renseignement scientifique et technique. L’un d’entre eux, le lieutenant-colonel M. Formby, Directeur adjoint du Renseignement technique au Ministère de l’Air, présidait aussi le groupe de travail sur les missiles guidés.

Les conclusions du groupe sont exposées dans un document daté de juin 1951 et désigné comme le Rapport n°7 du DSI/JTIC. Il est titré « Objets volants non identifiés » et classé « Secret Discret ». Il comprend six pages, couverture comprise. Nous l’avons obtenu l’an dernier dans le cadre du Code de bonne pratique pour l’accès aux informations administratives (comme l’ont fait un certain nombre d’autres chercheurs) et il a ensuite été rendu accessible aux Archives publiques le 1er janvier 2002. Les références de certains des principaux dossiers des Archives publiques qui contiennent le Rapport et les débats connexes du DSI/JTIC sont DEFE 10/496, DEFE 41/74 et DEFE 41/75.

Nous donnerons ci-après un bref résumé du document, qui parle, pensons-nous, de lui-même. Les commentaires qui suivent doivent être considérés en liaison avec l’analyse de Graham Birdsall parue dans le numéro de janvier 2002 d’UFO Magazine.

Commentaires sur le Rapport n°7 du DSI/JTIC

 

Le rapport commence par un historique du phénomène ovni, englobant la vague scandinave des « fusées fantômes » en 1946, l’observation de Kenneth Arnold, la mort du capitaine Thomas Mantell et les travaux des projets Sign et Grudge. Les « chasseurs fantômes » ne sont curieusement pas mentionnés du tout. Notre étude de divers procès-verbaux du DSI/JTIC semble montrer que cet oubli tient au fait que si le commandement de la chasse aérienne a été invités à présenter ses vues au Groupe de travail sur les soucoupes volantes, le commandement des bombardiers ne l’a pas été.

Roswell n’est pas mentionné, même s’il est fait état d’un rapport sur « une soucoupe accidentée contenant les restes de très petits êtres ». Mais le rapport précise que l’auteur de ces allégations a admis que c’était une invention et il est clair que c’est là une allusion non pas à Roswell, mais aux allégations de Frank Scully à propos de la récupération d’un ovni à Aztec au Nouveau-Mexique en 1948.

Le rapport détaille ensuite quelques observations britanniques, en se concentrant sur trois cas faisant intervenir des témoins militaires. Mais dans chacun des cas, les observations sont écartées comme étant des illusions d’optique ou des erreurs d’identification d’aéronefs ordinaires ou de ballons météorologiques. Une observation visuelle de pilote a apparemment fait l’objet d’une corrélation avec un radar, mais celle-ci a été attribuée à une interférence d’un autre système radar.

Le rapport conclut que toutes les observations d’ovni peuvent s’expliquer par des mésinterprétations d’objets ou de phénomènes ordinaires, des illusions d’optique, des illusions psychologiques ou des canulars. Le corps principal du rapport se termine par la phrase suivante :

« En conséquence, nous recommandons très fortement qu’aucun investigation plus poussée ne soit entreprise sur les rapports de mystérieux phénomènes aériens, jusqu’à ce que et à moins que l’on dispose de certains indices matériels. »

Le rapport a été dûment pris en compte par le DSI/JTIC et M Turney a recommandé, au vu de ses conclusions sceptiques, qu’il soit considéré comme un rapport final. Il a en outre proposé que le groupe de travail soit dissous avec effet immédiat. Les participants à la réunion ont marqué leur accord, ce qui a mis fin au premier projet de recherche du Ministère de la Défense sur les ovnis.

Le procès-verbal de la réunion du DSI/JTIC qui a décidé de dissoudre le groupe de travail contient la phrase suivante, qui reflète éloquemment l’opinion de M. Turney :

« Il a déclaré ensuite que, pour suivre l’exemple donné par les Américains à ce sujet, le rapport devrait, pensait-il, recevoir aussi peu de publicité que possible et sa diffusion externe devrait se limiter à une copie adressée à Sir Henry Tizard. »

Nous devons préciser que dans ce contexte, les termes « publicité » et « diffusion externe » se rapportent à la diffusion du rapport au sein du Ministère de la Défense. Il n’était certainement pas question d’informer le public.

L’influence américaine

 

Quand on examine les activités du Groupe de travail, on ne saurait surestimer l’influence des Américains. Les mots « pour suivre l’exemple donné par les Américains à ce sujet », que nous avons cités au paragraphe précédent, sont extrêmement révélateurs et il ressort clairement du rapport lui-même que beaucoup des documents provenaient de contacts avec des personnes impliquées dans les projets Sign et Grudge. Il y a d’autres indices. Comme nous l’avons dit, R.V. Jones a noué des liens très étroits avec les Américains sur un ensemble des questions touchant au renseignement, et il est intéressant de noter que le quatrième point du mandat du Groupe de travail sur les soucoupes volantes (requérant une liaison avec les autorités des Etats-Unis) était une addition tardive – mais indubitablement réfléchie – au mandat initial.

Dès que le mandat a intégré l’exigence de collaborer avec les Américains, une liaison active s’est établie. Un membre du Groupe de travail sur les soucoupes volantes s’est dûment rendu aux Etats-Unis pour rencontrer les autorités américaines. On sait aussi que H. Marshall Chadwell a été consulté et a assisté à au moins une réunion du Groupe de travail sur les soucoupes volantes.

Chadwell était Directeur adjoint du Bureau du renseignement scientifique de la CIA et a été, en 1952 et 1953, l’un des membres les plus en vue de la Commission scientifique sur les ovnis, plus connue sous le nom de Commission Robertson, après son président H.P. Robertson, éminent physicien du California Institute of Technology.

Robertson avait été conseiller scientifique du président Eisenhower pendant la guerre, avec le rang de général à quatre étoiles. Il a collaboré étroitement avec R.V. Jones sur diverses questions de renseignement scientifique et a fait en douceur des aller-retours entre le service public et l’université. Les fonctions qu’il a occupées après la guerre comprennent un poste en physique théorique à Pasadena, qui est associé aux observatoires du mont Wilson et du mont Palomar, et une courte période où il a dirigé le Groupe d’évaluation des systèmes d’armement au Pentagone.

Le rapport sceptique de la Commission Robertson a conclu qu’une étude approfondie du phénomène ovni n’était pas justifiée, même si, comme l’a confirmé Gerald Haines, historien en chef de la CIA, celle-ci n’a pas cessé de s’intéresser au phénomène.

Il est intéressant aussi de relever ce qu’Edward Ruppelt (ancien chef du projet Blue Book de l’USAF) déclarait au sujet de l’effort de recherche britannique. Dans son livre de 1956 The Report on Unidentified Flying Objects [traduit en français sous le titre « Face aux soucoupes volantes »], il fait plusieurs fois mention du Royaume-Uni.

Au chapitre 3, il déclare que le document de 1948 Estimation de la situation (établi par le personnel du projet Sign de l’USAF, initialement classé top secret et concluant que certains ovnis sont extraterrestres) mentionnait que des « avions fantômes » avaient été détectés par des radars britanniques au début de 1947.

Au chapitre 10, on trouve la phrase suivante :

« Deux agents du renseignement de la RAF qui se trouvaient aux Etats-Unis en mission secrète ont apporté six pages dactylographiés en interligne simple de questions auxquelles eux et leurs amis souhaitaient des réponses. »

Le chapitre 14 fait état des observations de septembre 1952 au cours de l’Opération Mainbrace (dont les observations à la base RAF de Topcliffe). Ruppelt commente :

« Ce sont ces observations, m’a dit un agent du renseignement de la RAF assurant la liaison avec le Pentagone, qui ont amené la RAF à reconnaître officiellement les ovnis. »

Au chapitre 17, Ruppelt révèle que même après son départ du projet Blue Book et de l’USAF, des amis au service de renseignement de la RAF l’ont tenu informé à titre privé des faits les plus récents.

Un autre indice de la forte influence des Etats-Unis sur le Groupe de travail sur les soucoupes volantes est le fait que son rapport final de juin 1951 a été titré Objets volants non identifiés. Cette expression avait été forgée par Ruppelt lui-même, au début de 1951, et n’était pas à cette époque utilisée en dehors des cercles officiels américains.

Pour situer les remarques qui précèdent sur l’influence américaine dans leur contexte, il est intéressant de relever la mesure dans laquelle la Grande-Bretagne était plus généralement esclave des Etats-Unis au début des années 50. Ce processus a débuté pendant la Seconde Guerre Mondiale avec la loi sur le prêt-bail, dont les termes ont contribué au déclin de la puissance et de l’influence britannique. A la fin de la guerre, il était clair que l’Empire britannique avait en pratique été supplanté par un empire américain. En matière de renseignement aussi, la situation historique s’était inversée et dans les années d’après-guerre, la Grande-Bretagne était véritablement le partenaire mineur dans la relation avec les Etats-Unis.

La revanche des soucoupes

 

Le Groupe de travail sur les soucoupes volantes a été dissous en 1951 dans une frénésie de scepticisme qui avait manifestement été alimentée par les Américains. La réponse que Churchill a reçue en 1952 à sa demande montre que les sceptiques tenaient encore le haut du pavé au sein du Ministère de la Défense. Mais la situation allait bientôt évoluer. Dans la période de 1952 à 1957, il y a eu une série d’observations d’ovni impliquant des militaires, qui ont forcé le Ministère de la Défense à repenser puis à inverser sa politique. Il s’agit notamment des observations au cours de l’Opération Mainbrace en septembre 1952 (y compris celles à la base RAF de Topcliffe), de l’incident de West Malling le 3 novembre 1953, de la quasi-collision du capitaine Salandin avec un ovni le 14 octobre 1954, des observations radar-visuelles de Lakenheath/ Bentwaters des 13 et 14 août 1956 et de l’incident de la base RAF de West Freugh du 4 avril 1957.

Des observations remarquables comme celles-là, ainsi que le nombre grandissant de rapports émanant du grand public, ont mis les sceptiques au sein du Ministère sur la défensive. La recommandation du Groupe de travail sur les soucoupes volantes que les observations d’ovni ne devaient pas être étudiées a été annulée et au milieu des années 50 deux services du Ministère de l’Air participaient activement aux enquêtes sur les observations d’ovni. Les services concernés étaient le S6, un service de secrétariat civil auprès de l’état-major de l’aviation, et le DDI(Tech), un service de renseignement technique. Leur mandat était de procéder à des recherches et investigations sur le phénomène ovni, et de chercher tout indice de menace pour le Royaume-Uni.

Conclusion

 

Cet article donne ce que nous pensons être l’aperçu le plus complet jamais écrit sur les premières années de l’intérêt officiel pour les ovnis en Grande-Bretagne. Nous espérons que ces informations et références encourageront d’autres chercheurs à suivre certaines des pistes indiquées ici.

A l’avenir, il est possible que le Ministère de la Défense écrive un jour une histoire officielle de son implication dans la question des ovnis, de manière analogue aux comptes rendus qui ont été établis sur des événements importants comme le conflit des Malouines et la guerre du Golfe. Si et quand un tel historique officiel est établi, il englobera assurément une bonne part des faits et documents évoqués dans cet article, ainsi que des événements plus récents comme l’incident de Rendlesham Forest.

Mais tout historique officiel doit aussi se concentrer sur les personnalités impliquées dans les recherches et enquêtes officielles sur les ovnis. Quand on regarde l’histoire racontée dans cet article, il est clair que les mêmes noms apparaissent de façon répétée et qu’il y a des liens intrigants entre certains des principaux acteurs. Il est intrigant aussi de voir la façon dont le débat entre sceptiques et croyants à l’égard de l’hypothèse extraterrestre a été mené aux plus hauts niveaux des autorités civiles et militaires. Cela fait autant partie de l’historique que les incidents eux-mêmes.

Georgina Bruni et Nick Pope

Traduction Jacques Scornaux

http://www.nickpope.net/

[1] Note du traducteur : le sens courant de « airship » (littéralement : « vaisseau aérien ») est « dirigeable », qui ne convient guère ici. J’ai donc laissé le mot anglais, couramment utilisé par les ufologues francophones.

[2] Note du traducteur : commandant en chef interallié en Asie du Sud-Est pendant la guerre, puis dernier vice-roi des Indes, et plus tard amiral de la flotte britannique. Il était l’oncle du duc d’Edimbourg, époux de la reine Elizabeth II.

 

 

Article en libre publication

NICK POPE, ANCIEN RESPONSABLE

DU BUREAU OVNI BRITANNIQUE A PARIS

 Les Repas Ufologiques Parisiens vont recevoir le Mardi 6 Mars 2007  Nick Pope, l’ancien patron du bureau ovni Britannique, au sein du Ministère de la Défense. L’équivalent en quelque sorte du «Project Blue Book» Américain.

 Nick POPE a travaillé au sein de ce service de 1991 à 1994. Il était affecté au département 2A de l’Air Staff, qu’on avait l’habitude d’appeler « le bureau des ovni » pour enquêter sur toutes les observations qui étaient signalées à ce service. Dans ce bureau, ses prédécesseurs avaient l’habitude de « réduire » rapidement les observations, sans trop approfondir, en un phénomène connus (adapté suivant le cas : lune, avions, plasmas, météorite, hallucination etc…).  Ils se contentaient en quelque sorte de conclure : « non cette observation ne présente aucun danger pour la défense nationale ». Tout le monde était satisfait, et surtout cela ne faisait pas de vague.

 Lorsque Nick Pope est arrivé à la tête de ce service, il ne croyait pas aux ovnis. Mais, prenant son travail au sérieux, il enquêta méthodiquement sur certaines observations, vraiment « récalcitrantes » qui allaient devenir pour lui des cas d’école. Eh oui, impossible d’identifier ces phénomènes, donc, un probabilité très forte qu’ils puissent provenir d’un autre monde. C’est en tout cas ce qu’il pense.

 C’est après ces études, qu’il commença à penser que les ovnis pouvaient être réels, plus encore que leur origine pouvait être « extraterrestre ». Puis il a étudié des cas issus des archives militaires, aussi bien américaines qu’anglaises. Il a trouvé des rapports détaillés d'ovnis suivis par des radars. Là aucun doute, les bureaux techniques des armées sont totalement incapables de reproduire ces engins qui se déplacent à des vitesses vertigineuses, effectuent des manœuvres que l’on est incapable de mettre en pratique actuellement. Il a lu également des rapports ou des radars d’avions civils ont été perturbés par la présence d’ovni, occasionnant de ce fait des incidents mineurs.

 Tombé dans « l’ufologie » il en devient un spécialiste et parcourt depuis plus de 15 ans le monde entier pour y donner des conférences relatant son expérience, nous détaillant des observations ou les objets observés sont non identifiés etc...

 Il a eu l’occasion d’enquêter sur l’affaire de Bentwaters/Rendlesham Forest et il relate ainsi cette observation : C’est un groupe de soldats américains, de la très célèbre base du Suffolk, qui ont observé et suivi un engin qui se déplaçait a travers la foret de Rendlesham. Selon la description faite par ces soldats, l’engin semblait jouer à cache cache avec eux, et même les survolait ! L'objet s'est également posé à terre, dans une clairière. Ce phénomène s’est reproduit à trois reprises, durant trois nuit consécutives. Au cours de  la dernière nuit ou l’engin est apparu, un officier s’est rendu sur place avec un compteur geiger. Les résultats ont été précieusement enregistrés et un spécialiste les a analysé. Il a déclaré que ces relevés étaient 10 fois supérieurs à la normale !

 Ce cas est classé dans la catégorie des observations de haute fiabilité et n’est toujours pas expliqué.

Nick Pope travaillait à cette époque pour le Ministère de la Défense Britannique, ou il est entré en 1985, en tant que « Higher Executive Officer », c’est-à-dire l’équivalent en grade à un Major dans l’armée. Il a notamment travaillé ces dernières années, au QG des opérations durant la Guerre du Golf ou il était affecté a la salle des opérations de l’armée de l’air. Il a également été impliqué dans divers travaux relatifs aux crises avec l’Irak et l’Afghanistan. Il est maintenant cadre supérieur, personnel civil,  soit l’équivalent au niveau militaire, d’un lieutenant colonel.

Nick POPE est intervenu dans de nombreuses émissions de la BBC, dont il a été le conseillé. On fait souvent appel à lui dans les grands magasines Britanniques. Il collabore à de nombreuses émissions radio. On le surnomme d’ailleurs  le «  Fox Mulder » Britannique !

Signalons également que la personne même de Nick POPE a fait l’objet lors de sa séance du 18 avril 2006, au Parlement Britannique, d’une question destinée à clarifier ses qualités. : 

-         Norman Baker : Pouvez vous demander au Secrétaire d’état de la Défense, dans quel service et à quel titre, Nick Pope a été employé par ce département entre 1991 et 1994. (question 63392)

-         Mr Touhig : De 1991 à 1994, Nick Pope a travaillé en tant que fonctionnaire au secrétariat (Air Staff). Il a entrepris divers travaux de secrétariat relatifs à la police centrale, aux divers aspects politiques et parlementaires non opérationnels de la RAF. Une partie de ses fonctions était reliée à la recherche sur les phénomènes aériens non identifiés rapportés au département afin de voir s’ils avaient une signification quelconque pour la défense.

 Le titre « d’ancien responsable du bureau ovni » au sein du ministère de la Défense Britannique est donc bien établi, y compris par les représentant du peuple Britannique. Évidemment, cela dérange certaines personnalités ….

Nick POPE indique à propos du « Project Condign », rapport secret de quelque 460 pages, commandé par le Ministère de la Défense en 1996, publié en décembre 2000, rendu public en mai 2006, que bien qu’il ait été impliqué dans certaines discussions préliminaires, il n’en est nullement l’auteur comme indiqué dans certains articles. Il n’a pas participé à sa rédaction et il regrette que ce rapport ne présente seulement que l’aspect de certains secteurs scientifiques assez contreversés, comme la théorie des plasmas atmosphériques chargés en électricité. La difficulté avec ceci est qu’il n’y a aucun consensus scientifique sur de tels sujets et en général, on ne devrait pas tenter d‘expliquer un phénomène inconnu en le comparant à un autre, tout aussi mal défini. Nick POPE indique que le rapport ne conclu pas négativement à l’existence des ovnis, qu'il n’explique pas tout et qu’il contribuera à faire réfléchir quant à l’existence du phénomène ovni. Nick POPE n’est donc pas d’accord avec les gros titres que la presse mondiale mettait en avant en mai 2006, lors de la sortie de ce rapport : « Aucun des nombreux ovnis signalés au Ministère Britannique de la Défense pendant 30 ans n’était une soucoupe volante ». Bien au contraire, Nick POPE possède un certain nombre de ces observations, qui sont toujours classées « non identifiées » dans les archives de ce Ministère.

 Nick POPE a écrit 4 ouvrages:   Open Skies, Closed Minds qui relate en detail son travail en tant que responsible du bureau OVNI Britannique, while The Uninvited , un ouvrage sur les abductions (contactés);  Operation Thunder Child et Operation Lightning Strike, deux ouvrages de science fiction basés sur son travail actuel. On peut se procurer ces ouvrages sur Internet via http://www.amazon.co.uk/

 Lors de sa venue en France, aux Repas Ufologiques Parisiens le Mardi 6 Mars 2007 (informations au 01 69 31 04 90 ou sur Internet sur le site : http://www.les-repas-ufologiques.com) vous serez en mesure de poser toutes les questions que vous souhaitez à Nick POPE et vous pourrez l’entendre évoquer son expérience et prendre connaissance de nombreuses observations « encore inexpliquées » par l’armée de l’air Britannique.   


Article en libre publication

TROIS OBSERVATIONS D’OVNI EN ANGLETERRE, CLASSÉES

« NON IDENTIFIÉES ».

 

Voici, très brièvement décrites, quelques observations importantes qui ont été relevées au Royaume Unis par Nick Pope. Rappelons que Nick Pope était de 1991 à 1994, responsable, au sein du Ministère de la Défense, du Bureau chargé d’étudier les observations d’ovnis recueillies pour le compte du gouvernement (un bureau semblable au fameux « Project Blue Book » de l’US Air Force aux USA.) Elles sont extraites d’une interview qu’il a donnée à Coast-Coast et que l’on peut écouter sur ce site (http://www.coasttocoastam.com/shows/2006/03/18.html).

Officiellement, le gouvernement dit qu’il n’y a que de rares observations qui sont rapportées par les pilotes et les militaires.  Nick Pope nous apprend qu’il recevait durant la période ou il a dirigé le bureau "ovni", 200 à 300 rapports par an. Il pouvait identifier comme étant des phénomènes naturels, des mauvaises interprétations, environ 80 % des cas signalés. 15 % manquaient de précision ou les données étaient insuffisantes pour leur donner une conclusion. Le solde, soit environ 5 %, était classé dans la catégorie des cas non identifiés, importants et extrêmement intéressants.

Un tel cas s’est produit le 5 novembre 1990, relate Nick Pope. Selon le rapport d’un pilote, un avion de l’Armée de l’Air Britannique a été rattrapé lors de son vol, par un immense objet métallique et il a du faire des manœuvres rapides et dangereuses pour l’éviter. Nick Pope ajoute que souvent les pilotes ne rapportent pas les observations d’ovni car ils ont des difficultés à les décrire ou ils craignent pour le bon déroulement de leur carrière, s’ils signalent de telles observations.

Une autre observation d’ovni est à signaler en mars 1993, ou un immense engin triangulaire a été observé simultanément par deux bases militaires Britanniques. La description de l’objet, faite par des officiers de police de l’armée de l’air, le compare quant à sa taille approximativement à un Hercule C-130 ou à un gros porteur   Boeing 747. Il volait à une hauteur d’environ 200 pieds et se déplaçait à 20-30 MPH. Nick Pope ajoute que des témoins ont vu au cours de l’observation un faisceau lumineux sortir de l’engin.

Nick Pope parle aussi du fameux cas de l’ovni observé dans la foret de Rendlesham (Grande Bretagne) et qui s’est déroulé au environ de Noèl 1980. Selon les rapports militaires, une patrouille d’officiers de sécurité de l’armée de l’Air des Etats-Unis des bases de Bentwaters et de Woodbridge (Suffolk) a vue des lumières dans la forêt. Ces lumières étaient inhabituelles et afin de voir de quoi il s’agissait, la patrouille s’en approcha. C’est alors que les officiers de sécurités ont observé un objet inconnu, petit et de forme triangulaire, qui se déplaçait entre les arbres. Les témoins, après quelques minutes, voient l’objet atterrir dans une clairière. Le sergent Jim Penniston, qui faisait partie de la patrouille, s’est approché et a même touché l’objet. (Ci-dessous, le croquis de l’engin, de la main du Sergent Jim Penniston). Des symboles ont également été observés sur l’objet, et vous trouverez ci-dessous le dessin qu’en a fait le sergent Jim Penniston. Ces deux documents sont extraits du rapport établi, après l’incident par l’armée de l’Air Américaine. Un test relatif à la radio activité sur les lieux de l'atterrissage a été fait, le taux relevé est anormal, selon les déclarations du Ministère de la Défense. Cette observation a fait l’objet de nombreux rapports aussi bien anglais qu’américains. Une polémique sur la réalité de cette observation, sur le « top secret » que l’armée avait établi sur celle-ci, a longtemps fait la une de la presse anglaise. Enfin, en 2001, Georgina Bruni, un ami de Nick Pope, a pu obtenir du Ministère de la Défense Britannique de nombreux documents sur cette affaire, jusqu’à cette époque, tenu au secret. (Vous pouvez consulter ces documents sur le site Internet du Ministère de la Défense Britannique : http://www.mod.uk/ cliquer sur «Freedom of Information Act» le lien situé sur la page d’accueil. Puis cliquer sur "Search for Information", et entrer le mot "UFO".

Au cours de la conférence que donnera Nick Pope, aux Repas Ufologiques Parisiens le 6 mars 2007 (voir site Internet : http://www.les-repas-ufologiques.com) vous pourrez interroger Nick Pope sur ces trois dossiers.

Le document photo inclus dans l'article est de " UFO EVIDENCE" http://www.ufoevidence.org  Reconstitution de l'observation.

Les documents ci-dessous sont extraits du dossier du Ministère de la Défense Britannique concernant l'affaire de Rendlesham.

                  

 

L’incident de la forêt de Rendlesham

Nous ne pouvions évoquer l'histoire de l'ufologie Britannique sans parler plus en détails de l'affaire de Rendlesham, car cette  observation a fait bien souvent la une des journaux Anglais. On a souvent évoqué, à partir de cette affaire, le " Top Secret" volontaire de l'Angleterre, quant au dossier Ovni. Durant des années, des informations contradictoires ont filtrées. Avec la diffusion publique de documents officiels en provenance de l'armée Britannique et Américaine, nous avons une meilleures approche de ce qui s'est réellement déroulé. Nous avons sélectionné l'article publié par Ufoevidence et une mise au point de Nick POPE, pour vous faire découvrir cette affaire. Nous remercions ici chaleureusement Gildas Bourdais pour le travail de traduction qu'il a accompli et pour les commentaires pertinents qu'il y a apporté.

 Traduction résumée, par Gildas Bourdais, du texte The Rendlesham Forest Incident, publié sur le site ufoevidence, à l’adresse : / http://www.ufoevidence.org/documents/doc663.htm et du texte de Nick Pope intitulé The rendlesham Files Reviewed, publié sur http://www.nickpope.net/rendlesham_files_reviewed.htm

(Texte intégral en anglais en cliquant sur les sites respectifs mentionnés).

Un mot d’explication sur ces textes :

Le premier texte est une introduction aux éléments de base de l’affaire de Rendlesham – des observations rapprochées d’ovnis en Angleterre en décembre 1980 - qui a commencé à émerger en 1983. Il faut savoir que le dossier est en fait beaucoup plus vaste, avec d’autres aspects et d’autres témoignages. C’est aussi, comme toujours en ufologie, un cas controversé, qui a été continuellement mis en doute par les habituels sceptiques britanniques. Par exemple, dans le livre The UFOs That Never Were (« Les ovnis qui n’en étaient pas », 2000), les coauteurs Jenny Randles, Andy Roberts et David Clarke ont mis en doute la réalité des observations d’ovnis à Rendlesham dans un long chapitre intitulé par dérision « Rendle Shame Forest » («La forêt de la honte de Rendle» !). Du côté des auteurs convaincus de la réalité des observations d’ovnis, le livre de Georgina Bruni, You cannot tell the People, paru en 2000, est à recommander à ceux qui souhaitent avoir un dossier vraiment sérieux sur la question.

En septembre 2001, la même Georgina Bruni a pu rendre publics, grâce l’intervention de Lord Hill Norton, ancien ministre de la Défense, des documents officiels du Ministère de la Défense britannique (MOD), qui contredisaient notamment la thèse du MOD selon laquelle cet incident n’avait pas de Defence significance, c’est à dire n’avait pas d’incidence pour la Défense. Cette divulgation a été l’occasion d’une nouvelle controverse entre sceptiques et convaincus, dans laquelle Nick Pope s’est trouvé impliqué. On l’a soupçonné d’avoir participé à la dissimulation des faits (le cover-up), alors qu’il était le responsable des enquêtes au ministère, de 1991 à 1994. Il répond à ces critiques dans le second texte qui suit. Les révélations de Georgina Bruni sont parues dans le UFO Magazine britannique de septembre 2001, et les explications de Nick Pope dans le même magazine, le mois suivant.

 

Gildas Bourdais 

 

I- Texte du site « ufoevidence » : L’incident de la forêt de Rendlesham

Quelque chose d’étrange et d’inhabituel s’est vraiment produit pendant les nuits du 26 au 29 décembre 1980 dans les bois de Tangham, une partie de la forêt de Rendlesham, près de Woodbridge, dans le Suffolk, en Angleterre. (ndt : proche de la côte Est de l’Angleterre).

L’affaire de la forêt de Rendlesham est incontestablement l’un des cas les mieux documentés et militairement les plus significatifs de contact rapproché (encounter) avec un ovni. C’est aussi un incident très crédible. La région de la forêt de Rendlesham se trouve entre deux bases aériennes américaines, la base RAF-USAF de Bentwaters, l’une des bases de l’OTAN possédant le plus grand nombre de d’armes nucléaires tactiques de l’Europe non-communiste, et la base RAF-USAF  de Woodbridge, qui abrite le 67ème escadron de sauvetage aérospatial (ndt : Bentwaters au nord, Woodbridge au sud). Le 67ème escadron était une unité spéciale placée directement sous les ordres du Ministère de la Défense à Washington. C’était l’une des rares unités équipées d’avion Herculès C-130 destinés à la récupération d’engins spatiaux, et elle était entraînée à la récupération de satellites.

C’était le 26 décembre 1980 vers 2 h du matin, juste après Noël.

Une cible apparut sur le radar de la RAF à Watton, dans le Norfolk, en Angleterre, qui disparut ensuite de l’écran radar, dans la région de la forêt de Rendlesham, et qui fut également repérée par le radar de la base RAF-USAF de Bentwaters.

Trois officiers d’une patrouille de sécurité (ndlr : en fait un sergent et deux soldats) virent une lumière inhabituelle dans la forêt, et ils supposèrent qu’un avion s’était écrasé, ou avait fait un atterrissage forcé. Presque immédiatement, de l’aide arriva, avec une unité armée, entièrement équipée, qui comprenait des officiers de la base (ndlr : de la base de Woodbridge). Le quartier général de la base fut également informé.  

L’Armée de l’Air refusa de commenter les événements de la forêt de Rendlesham, estimant que, puisque les faits s’étaient déroulés au delà des portes de la base de Woodbridge, c’était le Ministère de la défense britannique qui avait juridiction. Celui-ci commenta ainsi les incidents : Le ministère est satisfait de constater qu’il n’y a pas, jusqu'à présent, de raison de considérer que l’observation supposée avait une signification pour la défense (defence significance)

Mais ce n’était pas la fin de l’histoire

Le commandant adjoint de la base de Woodbridge, le lieutenant-colonel Charles Halt, fit rapport incitant le Ministère britannique de la Défense à enquêter. Ce document, daté du 31 janvier 1981, est surnommé le «mémo de Halt».

Grâce à Robert Todd, de l’organisme CAUS (Citizen Against UFO Secrecy), et d’autres enquêteurs américains,  une copie d’un rapport officiel sur les événements fut rendue publique, en application de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act, ou FOIA). Les détails de l’incident de la forêt de Rendlesham (selon le mémo du colonel Charles Halt) commencèrent à être connus du publics un an et demi plus tard (ndt : en 1983). Non compris une partie du témoignage du lieutenant-colonel Halt qui fut traitée comme « une menace pour la sécurité nationale ». Il manquait également les enregistrements radar pour ces nuits de décembre 1980 car le personnel de l’US Air Force les avait retirés deux jours après l’incident.

Le rapport du colonel Charles Halt sur l’incident

« Sujet : Lumières inexpliquées »

(Ndt. Je reprends ici le résumé que j’ai déjà publié dans mon article Rendlesham et le risque de désinformation (voir la revue LDLN N° 370 de novembre 2003)

Dans son mémo intitulé "Lumières inexpliquées", le colonel Halt raconte que, vers 3 h du matin, deux soldats américains de la sécurité ont aperçu des lumières inhabituelles non loin de la porte d'entrée de Woodbridge. Les deux gardes, pensant qu'un avion s'était écrasé, ont demandé l'autorisation d'aller voir, qui leur a été donnée. Trois hommes sont partis à pied, et ont ensuite rapporté qu'ils avaient vu un étrange objet lumineux dans la forêt. Ils l'ont décrit comme étant :

"d'apparence métallique et de forme triangulaire, d'environ deux ou trois mètres de large à la base et d'environ deux mètres de haut. Il illuminait la forêt tout entière d'une lumière blanche. L'objet lui même avait une lumière rouge pulsante au sommet et une série de lumières bleues en dessous. L'objet était, soit en vol stationnaire, soit posé sur des pieds. Alors que les gardes s'approchaient, il a manoeuvré à travers les arbres et disparu. A ce moment, les animaux d'une ferme voisine sont devenus très agités. L'objet a encore été vu brièvement près de la porte d'entrée environ un heure plus tard". 

Le colonel Halt dit ensuite avoir participé le lendemain à une inspection des lieux, lors de laquelle on a trouvé trois empreintes là où l'objet avait été vu au sol. Elles mesuraient 7 pouces (17,8 cm) de diamètre et un pouce et demi (4 cm) de profondeur. Il y avait des traces de radioactivité bêta/gamma, de 0,1 milliröntgen, avec des pointes dans les trous et au centre du triangle.

L'ovni fit une nouvelle apparition dans la nuit du 27 au 28 décembre. Cette fois, une patrouille partit sur les lieux, dirigée par le lieutenant-colonel Halt lui-même, qui a raconté l'incident, d'abord dans son mémorandum du 31 janvier, et plus tard de manière plus claire et détaillée. Les enquêteurs ont même obtenu la bande-son enregistrée sur magnétophone par Halt et ses hommes alors qu'ils progressaient vers la lumière dans la forêt, révélant une grande tension parmi eux. Voici ce qu'il dit dans son mémo :

"Plus tard dans la nuit, une lumière ressemblant à un "soleil rouge" a été vue à travers les arbres. Elle se déplaçait et pulsait. A un moment, elle s'est mise à émettre des particules lumineuses, s'est scindée en cinq objets blancs et a disparu. Juste après, trois objets ressemblant à des étoiles ont été remarqués dans le ciel, deux vers le nord et un vers le sud, tous à environ dix degrés au-dessus de l'horizon. Les objets se déplaçaient rapidement en mouvements angulaires aigus, et arboraient des lumières rouges, vertes et bleues. Les objets au nord étaient de forme elliptique, vus avec des jumelles de 8-12. Elles ont pris ensuite une forme pleinement circulaire. Ces objets sont restés dans le ciel pendant une heure ou plus. L'objet au sud a été visible pendant deux ou trois heures, et il émettait un pinceau de lumière vers le bas, de temps en temps".

Le colonel Halt signale pour finir que de nombreuses personnes, y compris lui même, ont été témoins de ces observations.

 

Les témoignages de Jim Penniston et John Burroughs

 (illustration : croquis de l'objet selon John Burroughs- Origine : MOD)

Il y avait deux témoins importants dans cette affaire :

Le sergent Jim Penniston, et

Le soldat de première classe John Burroughs

Les deux hommes servaient dans le 81ème escadron de police et de sécurité.

John Burroughs était en patrouille de sécurité avec un collègue lors de l’incident de la première nuit. Il fit plus tard le récit de ce qui se passa lorsqu’ils ils se rapprochèrent de l’objet. (ndt : j’ai remis dans l’ordre et résumé  les commentaires pour plus de clarté) :

« Il y avait des lumières étranges dans la forêt. Pour moi, au début, cela ressemblait presque à un arbre de Noël, un étalage de Noël. A ce moment nous nous sommes regardés et nous avons décidé que nous ferions bien d’aller voir de plus près car nous ne savions pas à quoi nous avions affaire. Ce que nous voyions était irréel.

« J’ai commencé à voir une forme définie et je me suis rendu compte à ce moment que ce n’était pas un avion écrasé ni un feu, ni rien de ce genre.

« L’air était chargé d’électricité. Nous pouvions la sentir sur notre peau alors que nous approchions de l’objet ».

« Nous avions l’impression d’avancer au ralenti, avec les cheveux qui  étaient dressés derrière la tête, nous avions l’impression de contrôler très peu notre corps ».

Penniston, ne percevant pas d’hostilité, s’approcha de l’objet et l’examina. Il avait à peu près la taille d’un réservoir, et il était de forme triangulaire. Sous l’appareil, il y avait une lumière blanche très intense qui en émanait, et il était bordé de lumières rouges et bleues, alternées ».

« En haut et à gauche de l’objet, il y avait une inscription. Elle mesurait six pouces de haut (15 cm), avec des symboles qui me semblèrent familiers, mais je ne sais pas pourquoi. »

Il observa l’objet pendant environ vingt minutes.

« Celui-ci commença à reculer lentement, en se déplaçant entre les arbres… Il s’éleva dans l’air et partit en un clin d’œil ».

 

Le jour suivant, Penniston et Burroughs examinèrent le terrain. La police locale du Suffolk avait aussi reçu un appel au sujet de lumières dans la forêt, et était en train d’inspecter les lieux. En remarquant des indentations (ndt : des marques dans le sol), l’un des policiers dit son intention de les signaler comme étant des trous de lapin. Penniston n’était pas d’accord :

« Je lui ai demandé pourquoi, et il me dit : parce qu’il n’allait rien mettre d’autre dans son rapport. Nous avons trouvé cela complètement absurde. Le sol était gelé et une telle chose était impossible ».

Burroughs et Penniston mesurèrent la distance entre les marques au sol et ils soutiennent qu’elles formaient un triangle parfait.

Les documents ci-dessous sont extraits du dossier du Ministère de la Défense Britannique concernant l'affaire de Rendlesham. (dessin du témoin, Jim Penniston,  relatifs à la forme de l'objet et aux signes relevés sur ce dernier.)

               

A ce moment, le lieutenant-colonel Halt était déjà au courant des événements rapportés et, bien qu’un peu sceptique, il insista pour qu’ils soient enregistrés dans le journal de la police de sécurité. Il en dit ceci :

« Je connaissais personnellement les individus qui avaient fait de rapport et je savais qu’ils étaient des gens crédibles. J’étais sûr que quelque chose était arrivé, qu’il y avait manifestement quelque chose ».

Le lieutenant-colonel Halt se souvient de ce qui arriva deux nuits après le premier incident :

« Le lieutenant responsable des vols vint me voir, visiblement secoué, et il insista pour me parler, ainsi qu’au commandant de la base, sur une question très urgente ».

Il nous dit : « Il est de retour ».

Je rassemblai une petite équipe d’experts et nous partîmes en direction de la forêt, prêts à dégonfler l’affaire ».

Halt avait pris avec lui un magnétophone portable.

« Je suis bien content d’avoir fait un enregistrement car, si nous ne l’avions pas fait, j’aurais eu moi-même du mal à croire à ce qui s’est passé cette nuit-là ».

« Nous avions le temps de mettre un terme à cette histoire. Je savais qu’il y avait quelque chose, qu’il devait bien y avoir quelque chose, mais j’étais aussi convaincu qu’il devait y avoir une explication logique à cela ».

Il est très inhabituel d’avoir un problème avec les projecteurs (light-alls). Cette nuit-là, les projecteurs ne marchaient pas, même après les avoir échangées pour d’autres lampes. De plus, nous avions aussi des problèmes avec les radios. les trois fréquences que nous utilisions ne fonctionnaient que par intermittence ».

 

 Un extrait de la bande enregistrée par Halt a été publié. C’est un témoignage sur un ensemble de phénomènes apparemment anormaux. Une lumière clignotante non identifiée fut observée, qui semblait se déplacer à travers la forêt. Halt dit :

« Elle pulsait, comme si elle nous clignait de l’œil, et, sur les bords, c’était comme s’il y avait du métal fondu qui en coulait, tombant sur le sol, mais je n’en ai vu aucune trace sur le sol. Je ne pouvais tout simplement pas croire ce que je voyais, aucun de nous ne le pouvait. Me voici donc, un officier haut gradé habitué à mettre en doute et à dégonfler (debunk) ce genre d’histoire, impliqué au beau milieu de quelque chose que je ne peux pas expliquer. »

« Soudain, l’objet a explosé. Une explosion silencieuse d’où sont sortis trois à cinq objets blancs qui ont disparu rapidement ».

John Burrougs s’est rappelé ensuite :

« Tout d’un coup, venant de loin, une lumière bleue est passée d’un trait au dessus de nous. Elle est passée devant les projecteurs, qui se sont alors rallumés. Elle est passée à travers une fenêtre ouverte du camion, puis est partie au loin, et les projecteurs se sont éteints ».

Halt a expliqué :

« Alors que nous sortions de la forêt, nous avons remarqué trois objets dans le ciel. Ces objets se déplaçaient sur des trajectoires à angles aigus, et à grande vitesse. Je ne cessais d’appeler et de parler avec le poste de commandement. Je voulais savoir s’ils en avaient des traces sur l’écran radar. L’un des objets aériens projetait vers le sol des faisceaux, de lumière ou d’énergie, je ne suis pas sûr de ce que c’était. A ce moment, je pouvais entendre dans la radio des voix qui parlaient des ces faisceaux descendaient vers sur la base.

Soudain, l’un de ces faisceaux est venu juste devant lui, et il en dit ceci :

« A ce stade, mon scepticisme avait définitivement disparu. J’étais vraiment fasciné ».

 

Un autre témoin, un travailleur forestier, trouva le site du crash supposé le jour suivant. Des arbres étaient abîmés et il y avait des marques étranges sur le sol. Il le signala aux autorités locales. Mais lorsqu’il revint visiter le même lieu le lendemain, les traces avaient disparu.

 

Dix ans plus tard, les tests indispensables furent effectués sur le sol affecté de ce terrain. Malgré cette période de dix années, les résultats furent encore remarquables. On trouva une haute teneur de silicates ou de globules de verre dans les échantillons de terre provenant du site de l’atterrissage. Dans le sol de ce site, il n’y avait aucune activité microbienne de quelque sorte que ce soit, même après cette période de dix années. Malheureusement, à cause de la censure, l’incident de la forêt de Rendlesham a été rendu public très tardivement, et trop tard, bien sûr, pour faire des analyses plus détaillées de ce lieu qui avait été affecté.

 

Source : http://www.ufoevidence.org/documents/doc663.htm

 

Traduction Gildas Bourdais


II - Retour sur le dossier de Rendlesham

http://www.nickpope.net/rendlesham_files_reviewed.htm

 

Résumé de l’article article de Nick Pope, paru en octobre 2001 à la suite de la divulgations de documents officiels sur Rendlesham (voir ma note d’introduction plus haut).

 

Pour le comprendre, il est bon d’indiquer brièvement ce que contiennent ces documents officiels (une centaine de pages) rendus publics en septembre 2001 grâce aux efforts de Georgina Bruni. Voici, préalablement, le résumé des principaux points qui accompagnaient son article dans le numéro du UFO Magazine de septembre 2001 :

 

Pendant vingt ans, le MOD (Ministère de la Défense britannique) a soutenu que l’incident de la forêt de Rendlesham n’avait pas d’incidence sur la Défense (Defence significance), mais ces documents prouvent que les services de renseignement de la Défense avaient pris au sérieux le mémo de Halt.

 

Ces documents montrent que la preuve (l’enregistrement de Halt sur magnétophone) avait été remise au général Charles Gabriel, chef de l’US Air Force pour l’Europe, qui avait visité la base de RAF Bentwaters. Il était en poste à Ramstein (Ndt : la base principale de l’Air Force, en Allemagne). Cette information, tout au moins selon les archives du MOD, n’avait pas été partagée avec les Britanniques.

 

Le MOD a toujours soutenu que les ovnis n’avaient pas été suivis par radar mais il n’avait donné aucune explication. Ce qu’ils n’avaient pas expliqué était que la station RAF de Neatishead avait éteint son radar à 15 h le jour des observations supposées (dont la date elle même n’est pas certaine) (Ndt la date du premier incident indiquée dans le mémo de Halt est contredite par d’autres témoins) et que les films de la station RAF de Watton (Radar Est) étaient défectueux avant, pendant et après l’incident. Il s’agit là, soit d’une grosse incompétence, soit d’un cover-up majeur.

 

Le personnel des services de renseignement du MOD a admis que les mesures de radiations, sur le site de l’atterrissage étaient « plus élevées que la normale de manière significative ».

 

Le MOD avait accepté de coopérer avec l’USAF pour nettoyer (sanitasing) éventuellement le mémo de Halt avant qu’il soit rendu public.

 

Le MOD avait demandé à l’officier de liaison britannique à la base RAF de Mildenhall de consulter les Américains pour voir si c’était d’accord pour dire qu’ils avaient enquêté sur l’incident. L’USAF a toujours nié avoir mené une enquête.

 

L’officier de liaison de la base RAF de Mildenhall avait suggéré de reporter la divulgation du mémo de Halt car une décision aurait pu venir du Ministre de la Défense (américain) au cas où il y aurait des implications concernant la sécurité et le renseignement.

 

Les documents montrent comment le MOD s’est comporté avec les membres du Parlement (MP) et la presse, et comment le squadron leader Donald Moreland a eu des instructions sur la manière de répondre aux demandes publiques.

 

Extraits et résumé du texte de Nick Pope

Introduction

(intégrale)

 

 Depuis que Georgina Bruni a, la première, parlé publiquement de la publication par le Ministère de la Défense (MOD) de documents sur l’incident de la forêt de Rendlesham, j’ai moi-même reçu de nombreuses questions sur ces documents : prouvent-ils que, dans mes déclarations précédentes aux ufologues, j’avais omis des informations ? Etais-je impliqué dans un cover-up ? Avais-je vu tous les papiers ? Avais-je joué un rôle dans la décision de les rendre publics ? Les sceptiques, et aussi bien les convaincus, se sont plongés dans mes commentaires précédents sur cette affaire, et je me suis trouvé cité à tort et à travers. Chacun, semble-t-il, avait une opinion et un agenda. Dans cet article, je vais traiter de toutes ces questions et donner mon point de vue sur ce qui apparaît déjà comme la plus grosse histoire ufologique, et la plus significative, depuis de nombreuses années.

 

Je voudrais d’abord rendre hommage à Lord Hill-Norton et à Georgina Bruni, dont les efforts infatigables de ces dernières années ont abouti à la publication de ces documents. Que vous soyez un sceptique ou un convaincu, toute personne véritablement intéressée par l’ufologie devrait applaudir au dur travail qu’ils ont accompli avec diligence, dans leur quête de la vérité.

 

Je ne vais pas faire une analyse détaillée ou résumée des documents eux-mêmes, car cela a déjà été fait par Georgina Bruni dans son article de septembre UFO Magazine (ndt : septembre 2001), et dans les divers entretiens aux journaux, radios et  télévisions qu’elle a eus après avoir révélé l’histoire.  A la place, je vais juste commenter mon implication personnelle dans cette affaire.

 

Ces documents sont-ils authentiques ?

 

Ndlr : A gauche : Le mémo de Halt - Type de document que vous pouvez trouver sur le site du

Ministère de la Défense Britannique : http://www.mod.uk/ cliquer sur «Freedom of Information Act» le lien situé sur la page d’accueil. Puis cliquer sur "Search for Information", et entrer le mot "UFO". (doc. de Nick Pope, dispo. sur le site ci-dessus)

 

Le premier point que je veux souligner est que ces documents sont authentiques. Des lecteurs pourraient penser que cela va de soi, mais je ne suis pas de cet avis.  Les ufologues ont l’habitude des débats sur l’authenticité des documents, par exemple des papiers « MJ-12 ». Je peux confirmer qu’il n’y a aucune question sur la provenance des documents de Rendlesham. Je l dis pour deux raisons : d’abord, j’ai vu la lettre du MOD à Georgina Bruni accompagnant l’envoi des documents, et je sais qu’elle est authentique. Deuxièmement, et d’une façon plus personnelle,, je reconnais la plupart des papiers qui datent de mon temps de service au Sec(AS) (ndt : le service du MOD où Nick Pope a été chargé des enquêtes ovnis pendant trois ans). En fait, j’ai écrit certains d’entre eux ! Je vais y revenir plus loin.

 

Combien de documents ?

(La suite est résumée)

 

Nick Pope explique qu’il n’y a pas « un dossier » de Rendlesham, mais que les documents viennent de diverses sources, principalement de deux dossiers du ministère de la Défense, avec un certain désordre entre les deux.

 

Autres observations sur les documents

 

Selon la règle dite de « trente ans » pour la révision des documents classifiés, la date de révision du dossier de Rendlesham aurait dû être 2025, ce qui signifie que le dossier avait été classé en 1994, avec une note finale. C’est justement Nick Pope qui l’avait préparée (alors qu’il était chargé des ovnis au ministère), et il reconnaît qu’il avait alors participé à une émission de télévision où il avait dû soutenir la thèse officielle de non incidence pour le défense. Il explique ensuite qu’il n’a plus de rôle officiel à ce sujet, et qu’il n’est pas intervenu dans la décision de divulguer ces documents.

 

Nick Pope explique ensuite les complexités dans la gestion des dossiers et des archives du MOD, qui peuvent égarer les « théoriciens de la conspiration » qui veulent voir des preuves de cover-up là où il n’y a que des problèmes de bureaucratie.

 

Nick Pope soutient ensuite que les documents du MOD « démolissent complètement » un mythe ufologique selon lequel le service chargé des ovnis - le DS8 et son successeur, le Sec(AS) –  n’est qu’une vitrine, chargé seulement de traiter les observations publiques et la correspondance, cependant que des ramifications occultes (« shadowy branches ») s’occuperaient des observations militaires et mèneraient des recherches secrètes. (Ndt : lors de la 2ème conférence annuelle de Leeds, organisée en septembre 2001 par le même UFO Magazine, Georgina Bruni a exprimé son désaccord sur ce point, en présence de son ami Nick Pope. Voir le compte rendu de la conférence dans le numéro de novembre/décembre de UFO Magazine…).  

 

Nick Pope continue à répondre aux questions et aux critiques, en expliquant qu’il lui est impossible de se rappeler exactement de tous les documents qui lui sont passé entre les mains. Il croit même se souvenir de documents qui ne sont toujours pas rendus publics. Bien que la plupart des documents relatifs à Rendlesham soient maintenant publiés, il y en a cinq qui restent conservés en application du Code de Pratique sur l’Accès à l’Information gouvernementale. Il est pratiquement certain, par contre, de n’avoir jamais vu les dépositions individuelles qui ont été, ou auraient été, prises des témoins de l’Air Force Burroughs, Penniston, Cabansag, Buran et Chandler ; Nick Pope s’excuse de ne pouvoir être plus précis, après tout ce temps écoulé…

 

Nick Pope aborde ensuite la question, selon lui plus difficile, du rôle du Defence Intelligence Staff (le DIS, « Service de Renseignement de la Défense »), d’où proviennent certains des documents rendus publics. Il explique que le DS8 et le DIS ont travaillé la main dans la main sur Rendlesham, partageant librement leurs informations, comme cela a été aussi le cas pendant ses années comme responsable du Sec(AS) de 1991 à 1994. Il est vrai qu’il n’en a jamais discuté publiquement (et il n’avait pas à le faire), mais cela n’implique pas pour autant qu’il ait été impliqué dans un politique de cover-up.

 

Nick Pope évoque ensuite la question des mesures de radiation effectuées sur le site. Lorsqu’il a été nommé au poste de responsable des ovnis en 1991, il a rouvert le dossier de Rendlesham et a notamment demandé au service de protection radiologique de la Défense (DRPS) d’évaluer les mesures citées dans le mémo de Halt. Leur opinion a été que ces mesures étaient dix fois plus élevées que la normale. Nick Pope discute les critiques des sceptiques qui supposent que l’appareil n’était pas en état, ou qu’il avait été mal utilisé. C’est toujours possible, concède-t-il, mais il souligne que ces mesures supérieures à la normale ont été faites juste à l’endroit des trois trous dans le sol, et au centre du triangle qu’ils formaient, ainsi que sur l’un des arbres bordant le site. Il se demande, d’autre part, ce que sont devenus les échantillons de sol et de sève que Halt avait fait prélever à ces emplacements (Ndt : on voit, ici aussi, que les militaires américains ont gardé pour eux un certains nombre d’informations)

De même, Nick Pope remarque que, en ce qui concerne les radars, dont les sceptiques soulignent qu’ils n’ont rien vu, le radariste de Watton a bien vu sur son écran, pendant trois ou quatre tours du faisceau, un « blip », juste à l’endroit où des militaires de Bentwaters étaient en train d’observer un ovni dans le ciel.

 

Nick Pope approuve ensuite certains commentaires de Georgina Bruni, faits dans son article de UFO Magazine. Il trouve curieux, en effet, que le général Gabriel, comandant en chef des forces aériennes américaines en Europe, soit revenu si vite à Bentwaters après sa visite officielle du 3 décembre 1980, et que les responsables de la base, Gordon Williams et Donald Moreland, n’en étaient pas informés. Qui a donné à Gabriel l’enregistrement de Halt, qu’en a-t-on fait ensuite à l’USAF, en a-t-on ensuite divulgué une version complète ou censurée ? De même quelle suite a-t-on donné aux mesures de radiations supérieures à la normale ?

En conclusion, Nick Pope souligne que Georgina Bruni, en obtenant la publication de ces documents, a réussi un progrès important en ufologie, qui pourrait en amener d’autres à l’avenir.

Traduction Gildas Bourdais


Pour compléter ce dossier, nous avons choisi de traduire l'étude de cette affaire que présente UFO PLANET.  Ces réflexions montrent l'intérêt qui a été porté à ce dossier. Des idées nouvelles, une approche pertinente, ce résumé n'est pas une enquête approfondie mais  il  nous permet seulement de mieux connaître cette observation.

 

The Rendlesham Forest Incident.

 Dec 26th 1980, England

 

Article original en Anglais sur :  http://www.ufo-planet.net/rendlesham.htm

Traduction de Jacques SCORNAUX

Reproduit avec l'aimable autorisation de Mr Martin - Ufo Planete

Illustration : UFO-PLANET

 

C’était juste après Noël 1980, une période normalement calme d’inactivité dans le complexe des bases aériennes jumelles de Bentwaters et de Woodbridge dans le Suffolk (Angleterre). Ces bases américaines sur le sol britannique jouaient un rôle important dans les lignes de défense de l’OTAN. Les événements extraordinaires qui allaient s’y produire sur deux nuits devaient toutefois dissiper bientôt ce calme et susciter l’un des mystères ufologiques les plus durables au Royaume-Uni.

 

L’histoire a fait pour la première fois les gros titres quand a été diffusé un mémo du commandant adjoint de la base, le lieutenant-colonel Charles Halt, au Ministère de la Défense.

Bien que le Ministère ait indiqué que ses dossiers ne contenaient rien d’important concernant les rumeurs d’activité ovni sur les bases, le chercheur Robert Todd a entrepris aux Etats-Unis une enquête dans le cadre de la Loi sur la liberté de l’information. Il a reçu une réponse du 513e Groupe d’appui au combat, qui assurait des services de gestion des documents auprès de la 3e Armée de l’air. En réponse à la demande de Todd au début de 1983, ils avaient localisé une copie du ‘mémo Halt’. Comme l’exemplaire de l’USAF avait été « traité conformément aux Réglementations de l’armée de l’air », la copie communiquée à Todd avait été obtenue « avec le consentement gracieux du Gouvernement de Sa Majesté, du Ministère britannique de la Défense et de la Royal Air Force ».

 

La réticence apparente du Ministère à révéler auparavant l’existence du mémo n’était guère faite pour inspirer confiance qu’on ne nous dissimulait pas quelque chose.

 

Dans son mémo, Halt avait informé le Ministère que les incidents avaient commencé quand trois hommes de patrouille avaient reçu la permission d’enquêter sur un éventuel accident d’avion « à l’extérieur du portail arrière », adjacent à la forêt de Rendlesham, qui sépare les deux bases.

 

 

Les hommes de patrouille, avançait-on, signalaient avoir rencontré un « étrange objet brillant dans la forêt », qui était « d’apparence métallique et de forme triangulaire, avec une base d’environ deux à trois mètres et une hauteur d’environ deux mètres ».

 

Selon Halt, l’objet « avait une lumière rouge pulsante au sommet et une rampe de lumières bleues en dessous » et « était en suspension ou reposait sur des pieds ». Quand les hommes de patrouille se sont approchés, l’objet « a manœuvré à travers les arbres et a disparu ».

 

Deux nuits plus tard, Halt et d’autres témoins ont observé ‘d’étranges lumières’ qu’ils n’ont pas pu expliquer. « Une lumière rouge comme un soleil a été aperçue à travers les arbres. Elle se déplaçait et pulsait », écrivait Halt.

 

Comme les deux incidents étaient centrés sur la forêt de Rendlesham et que celle-ci était hors de la juridiction de l’U.S. Air Force, on a estimé qu’il revenait au Ministère d’enquêter.

 

Halt n’a jamais reçu de réponse à son mémo.

 

J’ai récemment demandé au Ministère s’il pouvait communiquer des données étayant leur enquête sur le mémo de Halt et Gaynor South, du Secrétariat (Personnel de l’armée de l’air) 2a1a, est a présent chargée de répondre à de telles demandes. Ce poste était auparavant occupé par Nick Pope, qui a par la suite causé à ses employeurs un embarras non négligeable en écrivant un livre proclamant sa foi dans la réalité des visites d’extraterrestres.

 

Manifestement pas encore convertie, Melle South a répondu :

 

« Vous avez demandé si le Ministère de la Défense a procédé à une enquête approfondie sur les événements qui auraient eu lieu à RAF Woodbridge/Rendlesham Forest. D’après les registres dont le Ministère dispose pour la période considérée, nous avons établi que toutes les informations disponibles ont été examinées à l’époque par les experts de la défense aérienne, qui se sont assurés que rien ne s’était produit suggérant qu’une activité militaire étrangère non autorisée avait eu lieu les nuits en question dans la zone de défense aérienne du Royaume-Uni. En l’absence de données venant corroborer le mémo du colonel Halt, qui a été envoyé environ deux semaines après les événements en 1980, et à la lumière du mandat du Ministère en matière de défense aérienne, aucune action n’a été estimée nécessaire.

Le mémo de Halt

 

Traduction du mémo :

Traduction de Jacques Scornaux

13 janvier 1981

Lumières inexpliquées

1. Tôt le matin du 27 décembre 1980 (vers 3h00, heure locale), deux hommes de patrouille de la police de sécurité de l’USAF ont vu des lumières bizarres à l’extérieur du portail arrière de la base RAF de Woodbridge. Pensant qu’un avion aurait pu s’écraser ou faire un atterrissage forcé, il ont demandé la permission de franchir le portail pour aller enquêter. L’officier de garde a répondu en autorisant trois hommes de patrouille à y aller à pied. Ceux-ci ont rapporté avoir vu un étrange objet brillant dans la forêt. Ils l’ont décrit comme d’apparence métallique et de forme triangulaire, avec une base d’environ deux à trois mètres et une hauteur d’environ deux mètres. Il illuminait toute la forêt d’une lumière blanche. L’objet avait une lumière rouge pulsante au sommet et une rampe de lumières bleues en dessous. Il était en suspension ou reposait sur des pieds. Quand les hommes de patrouille se sont approchés de l’objet, il a manœuvré à travers les arbres et a disparu. A ce moment, les animaux d’une ferme proche se sont agités. L’objet a été brièvement aperçu environ une heure plus tard près du portail arrière.

 

2. Le jour suivant, trois dépressions de 4 cm de profondeur et de 18 cm de diamètre ont été trouvées à l’endroit où on avait vu l’objet au sol. La nuit suivante (29 décembre 1980), on a contrôlé la radioactivité de la zone. On a enregistré des intensités de rayonnement bêta et gamma de 0,1 milliroentgen, avec des valeurs maximales dans les trois dépressions et près du centre du triangle formé par celles-ci. Un arbre proche présentait des intensités modérées (0,05 à 0,07) du côté des dépressions.

 

3. Plus tard dans la nuit, une lumière rouge comme un soleil a été aperçue à travers les arbres. Elle se déplaçait et pulsait. A un certain moment, elle a semblé éjecter des particules brillantes, puis s’est scindée en cinq objets blancs distincts et a disparu. Juste après, on a remarqué trois objets ressemblant à des étoiles dans le ciel. Deux objets au nord et un au sud, tous trois à 10 ° à peu près au-dessus de l’horizon. Ils se déplaçaient rapidement avec des mouvements vifs et anguleux et présentaient des lumières rouges, vertes et bleues. Les objets au nord semblaient être elliptiques à travers des jumelles. Ils ont ensuite pris une forme circulaire. Ils sont restés dans le ciel pendant une heure, voire davantage. L’objet au sud a été visible pendant deux à trois heures et a émis de temps à autre un faisceau de lumière vers le bas. De nombreuses personnes, dont le soussigné, ont été témoins des activités mentionnées aux paragraphes 2 et 3.

 

Charles H. Halt, lieutenant-colonel de l’USAF

Commandant adjoint de la base

Fichier audio  sur le mémo Halt en cliquant ici

 

Un début malencontreux est que les dates données dans le mémo Halt sont incorrectes.

 

Alors qu’il mentionne que les incidents se sont produits « Tôt le matin du 27 décembre 1980 (vers 3h00, heure locale) » et durant la soirée et la nuit des 29/30 décembre, ils se sont en fait passés le matin du 26 et la nuit des 27/28 décembre.

 

Les déclarations des témoins prouvent que les événements de la première nuit ont débuté vers 3 heures du matin le 26 décembre 1980.

 

Une lettre adressée le 27 octobre 1988 au chercheur britannique Nick Redfern par la Police du Suffolk confirme en outre que « peu après 4 heures du matin le 26 décembre 1980 », ils ont reçu un appel relatif à « des lumières bizarres vues dans le ciel près de la base RAF de Woodbridge ».

Dans son livre « Above Top Secret », Timothy Good écrit :

 

« Chuck de Caro, de Câble News Network, a pu consulter le registre du poste de police de Woodbridge, qui montre que la nuit des 25/26 décembre, le soldat de l’armée de l’air Armald, du bureau de la police militaire de la base de Woodbridge, a appelé la police de Woodbridge à propos de « lumières dans les bois ».

 

Il apparaît que le soldat qui a appelé s’appelait en fait Chris Armold, qui m’a récemment fourni une déclaration dans laquelle il confirme ce qui suit :

« En fait, j’ai appelé la section de Martlesham Heath de la police du Suffolk et leur ai demandé s’ils avaient quelque information sur la chute d’un avion. Il y a un registre qui fait mention de mon appel, mais ils ont estropié mon nom ».

La date et l’heure de l’incident – l’accident d’avion supposé – étant établies, voyons la suite, où Halt, plus tard promu colonel, est pour la première fois directement impliqué.

Nick Redfern a aussi écrit à la station radar de Watton de la Royal Air Force (Eastern Radar), et ils lui ont répondu le 25 octobre 1988 : « Notre registre pour cette période mentionne en effet qu’un ovni nous a été signalé par la base RAF de Bentwaters à 3h25 GMT le 28 décembre 1980, mais c’est toute l’information dont nous disposons. Tous les enregistrements radio et radar de cette époque ont depuis longtemps été détruits, et nous ne pouvons par conséquent pas vous fournir davantage de renseignements. »

En réponse à la demande d’éclaircissements supplémentaires par Nick, le 16 janvier 1989, la base RAF de Watton a précisé :

« La mention dans le registre est datée de 3h25 le 28 décembre 1980 et stipule :

‘Le poste de commandement de Bentwaters a contacté l’Eastern Radar et demandé des informations sur le trafic aérien dans la zone – trafic UA37 vers le sud à FL370 – observations d’ovni à Bentwaters. Ils entreprennent une action de notification’

‘UA37 signifie couloir aérien supérieur orange 37’… ‘FL370 signifie 37 000 pieds d’altitude’ ».

Nous pouvons faire ici une connexion intéressante. Le numéro d’avril 1994 du magazine Omni comprenait un article titré « Déconcertés à Bentwaters », écrit par A.J.S. Rayl (Salley Rayl), où l’on pouvait lire les remarques suivantes du colonel Halt :

« Juste après Noël, vers 5h30 du matin le 26 décembre 1980 [Note : Halt donne ici la date correcte], je suis entré au poste de police et le sergent de garde a commencé à rire. Il disait que quelques personnes avaient fait la chasse aux ovnis. Il n’y avait toutefois rien dans le registre. Je lui ai dit de le mentionner.

« Quand le commandant de la base est arrivé, nous avons tous deux eu un petit rire. Aucun de nous ne croyait aux ovnis, mais nous avons décidé d’examiner l’affaire. Avant que nous en ayons eu l’occasion, deux nuits plus tard, l’officier de garde à l’unité de police de sécurité surgit blanc comme un linge dans une réception tardive de Noël. Les ovnis sont de retour, dit-il.

« Nous nous sommes rendus à l’extrémité de la propriété du fermier pour avoir une perspective différente. Au nord, peut-être à 20° au dessus de l’horizon, nous avons vu trois objets blancs – elliptiques, comme un quartier de lune mais un peu plus grands – avec sur eux des lumières bleues, vertes et rouges, qui faisaient des mouvements vifs et anguleux. Ces objets sont finalement passés d’une forme elliptique à une forme ronde.

« J’ai appelé le poste de commandement, leur ai demandé d’appeler l’Eastern Radar, responsable de la défense aérienne dans ce secteur. Ils m’ont signalé à deux reprises qu’ils ne voyaient rien. »

Au cours des incidents de la seconde nuit, Halt a fait un enregistrement sur microcassette – « l’enregistrement de Halt » - qui a étayé le compte rendu des événements. Dans cet enregistrement, Halt situe les objets aériens non identifiés à 3h05 et à 3h15. L’appel qu’a pris l’Eastern Radar est à 3h25. Cela semble confirmer dans l’ensemble que le second incident s’est produit la nuit du 27 décembre et s’est poursuivi aux petites heures du 28.

Ceci étant définitivement éclairci, d’autres pièces du puzzle se mettent alors en place.

L’erreur dans la date du premier incident s’est révélée avoir son importance. Si la survenue de l’incident vers 3 heures du matin le 27 décembre 1980 n’a pas de signification, un météore très lumineux signalé à peu près au même moment 24 heures plus tôt aurait pu être le catalyseur de ce qui allait suivre.

En outre, plus tôt dans cette soirée, mais ce n’est peut-être qu’une coïncidence, l’étage supérieur de la fusée d’un satellite soviétique, Cosmos 749, s’est désintégré en orbite et a brûlé dans l’atmosphère. Cela s’est révélé être un phénomène spectaculaire, qui a été observé dans le sud de l’Angleterre.

Comme un membre de l’armée de l’air l’a écrit dans une lettre datée du 7 janvier 1981 :

« Un bouquet de lumières a été observé au-dessus de l’Europe et de l’Angleterre – au-dessus de Londres, l’une des lumières s’est fragmentée en quelque vingt lumières plus petites – et elles ont volé dans toutes les directions. Vers 3 heures du matin, un gars que je connais à la Police de sécurité m’a dit qu’il observait une étoile filante au dehors de la zone de stockage des armes. »

L’énigme de ‘Rendlesham Forest’ a été évoquée sur ‘CNN’ et ‘Unsolved Mysteries’ aux Etats-Unis et a plus récemment fait l’objet de documentaires dans les séries ‘Strange but true ?’ et ‘Network First’, diffusées à une heure de grande écoute sur le réseau ITV au Royaume-Uni.

Lord Peter Hill-Norton, Amiral de la Flotte et Chef d’Etat-Major de la défense britannique au début des années 70, est devenu un avocat acharné de cette affaire, et des questions ont même été posées à ce sujet au Parlement.

Traduction Jacques SCORNEAUX

 

 

LE CÉLÈBRE CHERCHEUR ET JOURNALISTE AMÉRICAIN

MICHAEL LINDEMANN INTERVIEW NIKE POPE (1996)

 Bulletin du CNI News, Vol. 2 No. 19 (Dec 16, 1996).

Traduction de Jacques SCORNAUX

 

Michael Lindemann, rédacteur à CNI News, a demandé à Nick Pope s’il pouvait désigner un événement, ou une série d’événements, qui avaient établi fermement sa conviction que les ovnis représentaient un grave défi pour la sécurité nationale britannique. Il a répondu comme suit :

 

« Je pense que le moment où j’ai vraiment ressenti que cette fois, il n’y avait plus de doute, c’est quand une vague d’observations s’est produite les 30 et 31 mars 1993. Plusieurs centaines de cas sont venus à notre connaissance. Nombre des témoins appartenaient à la police. Bien de policiers du sud-ouest du pays, dans le Devon et les Cornouailles, ont vu quelque chose. J’ai entendu à maintes reprises la phrase « cela ne ressemblait à rien que j’aie jamais vu dans ma vie ». Les gens étaient vraiment effrayés.

 

« Ils mentionnaient en général deux lumières, volant en formation parfaite, avec une troisième beaucoup plus faible – une formation en triangle. C’est difficile à exprimer bien sûr, mais l’impression qui se dégageait d’un entretien avec les témoins était qu’il s’agissait d’un engin triangulaire avec des feux montés sur la face inférieure, aux bords.

 

« Dans le Staffordshire, il y a une famille qui a apparemment vu cette chose si bas – et ils l’ont décrite comme triangulaire ou en forme de losange – qu’ils ont sauté dans leur voiture et ont tenté de la poursuivre. Ils n’y ont pas réussi, mais à un certain moment ils ont cru qu’elle était en fait descendue dans un champ. Elle n’y était pas quand ils y sont allés. Ils ont décrit un faible bourdonnement, à très basse fréquence, comme quand on se trouve en face d’un haut-parleur de grave.

 

« Cet objet, quoi qu’il ait pu être, a ensuite survolé deux bases militaires. Il a été aperçu par la patrouille de garde de la base aérienne de Cosford, soit trois ou quatre personnes, qui ont immédiatement fait un rapport à ce sujet, manifestement parce qu’il avait survolé leur base. Ils ont vérifié sur le radar. Il n’y avait rien sur les écrans et aucun vol n’était prévu. Aucun appareil militaire ou civil n’aurait dû être en l’air dans cette zone. Ils ont téléphoné à la base RAF de Shawbury, à quelque 19 km de Cosford. L’officier météorologiste de cette base a pris l’appel. C’était un homme qui avait quelque huit ans d’expérience de l’observation du ciel nocturne et il était en train de faire son rapport météo pour le jour suivant. Il savait donc ce qu’il en était des objets et phénomènes. A son total étonnement, il a aperçu une lumière dans le lointain, qui se rapprochait de plus en plus. Cette lumière s’est finalement révélée être un engin solide structuré qu’il a vu voler à la verticale de la base, à une distance beaucoup plus faible que la patrouille de garde de Cosford. Il a estimé que l’altitude de l’objet n’était pas supérieure à 60 mètres. Sa taille, dit-il, se situait juste au milieu entre celle d’un avion de transport Hercules C-130 et celle d’un Boeing 747. Il a entendu lui aussi le faible bourdonnement. Il n’avait parlé à aucun autre témoin, sauf les gens de Cosford, qui, je pense, n’avaient pas évoqué le son. Il a mentionné le bourdonnement à basse fréquence. Ce qui est peut-être le plus troublant, c’est qu’il a rapporté que cette chose a émis un faisceau de lumière vers la campagne et les champs proches, juste au-delà de la clôture de la base. La lumière balayait le sol d’avant en arrière, m’a-t-il dit, ‘comme si elle cherchait quelque chose’. Le faisceau lumineux s’est alors rétracté et l’engin s’est éloigné. Il se déplaçait très lentement, je dirais probablement pas à plus de 30 à 50 km/h. Il a ensuite gagné un peu de hauteur, puis il a filé à l’horizon en un peu plus d’une seconde.

 

« J’ai lancé une investigation complète. J’ai procédé à toutes les vérifications d’usage, pour tenter de dépister tous les mouvements aériens, les satellites, les dirigeables, les ballons-sondes, les météorites, etc. Résultat nul – à une exception – et j’ai alors introduit un rapport dans la chaîne de commandement. L’exception était une détection avancée d’un missile balistique à la base RAF de Fylingdales, dans le Nord-Yorkshire. On estime qu’à un certain moment de la nuit, il y a eu une rentrée de fusée, de Cosmos 2238 je pense, qui peut avoir causé un très bref feu d’artifice dans la haute atmosphère. Il est tout juste possible que certaines observations imprécises puissent s’expliquer de cette manière, bien que Fylingdales n’ait pas semblé très sûr que la rentrée de satellite ait vraiment été visible depuis le Royaume-Uni. Mais celle-ci n’expliquerait manifestement pas l’observation de la famille dans le Staffordshire, ni surtout le survol à la verticale des bases militaires, en particulier le rapport de l’officier météorologiste. Il a de toute évidence vu un engin structuré.

« Pour moi, cela réfute radicalement l’opinion que ces choses sont sans importance pour la défense. Vous avez un engin qui, quel qu’il soit, a pénétré dans notre périmètre de défense. Il n’apparaissait pas sur notre radar et nos chasseurs n’étaient pas sortis. Alors, que ce soit extraterrestre ou pas, c’est quelque chose dont nous devrions tous nous préoccuper.

 

« Le débat s’est enlisé dans la quête de l’Aurora, l’avion hypersonique qui est supposé remplacer le SR-71 Blackbird. Nous avons tourné en rond à essayer de déterminer s’il existait un tel engin. Nous demandions aux Américains ‘Faites-vous voler un avion prototype dans notre espace aérien ?’ C’était bien entendu un non-sens. Ils ne feraient tout simplement pas cela, pour des raisons diplomatiques et politiques. Cela saperait toute la structure de l’OTAN s’ils envoyaient des engins dans l’espace aérien d’un autre pays, en particulier un allié proche, sans s’assurer de la couverture diplomatique appropriée. Mais nous devions poser la question. Et les Américains, qui ont enregistré des rapports similaires depuis la vague de la vallée de l’Hudson [Etat de New York, milieu des années 80], nous avaient discrètement demandé si nous possédions quelque grand engin triangulaire pouvant passer de 0 à Mach 5 en une seconde. Notre réponse avait été que nous aurions souhaité en avoir un. Telle était la bizarre situation : nous soupçonnions les Américains et les Américains nous soupçonnaient. Et je suspectais que, pendant ce temps, une tierce partie rigolait !

 

« Il me semble que se manifeste une technologie qui va au-delà de la pointe de la nôtre. Je m’intéresse aux ovnis vus par des témoins policiers et militaires. Je m’intéresse aux observations visuelles confirmées par radar. Je m’intéresse aux bases militaires survolées par ces choses. Il ne s’agit pas de simples lumières dans le ciel, ni d’erreurs d’identification ou d’individus enclins à la fantaisie. On a affaire à une technologie de pointe décrite par des observateurs fiables et entraînés, et qui va au-delà de ce que nous pouvons faire. Cela me donne à penser que si ce n’est pas notre technologie, si c’est meilleur que la nôtre, alors l’hypothèse extraterrestre semble la meilleure explication. »

 

Interview réalisée en 1996 par Michael Lindemann.

Traduction Jacques SCORNAUX

 

 

NICK POPE ET

LE RAPPORT COMETA

Publié en 1999, par VSD HORS SÉRIE, puis par la suite sous forme d'un ouvrage, le rapport COMETA a marqué le milieu ufologique par son sérieux. Il fait le point, à cette époque, sur la situation ufologique en France. Cometa est une association loi 1901 présidée par le Général Letty. La préface du rapport est signée du Général Norlain, ancien directeur de l'Institut des Hautes Études de la Défense Nationale. Le rapport Cometa fait référence dans les milieux ufologiques Anglais et Américain ou il a fait l'objet d'un excellent accueil.

 

Dans ce document, remis rappelons le au Président de La République, ainsi qu'au Premier Ministre, Cometa fait le tour de la recherche sur les ovnis, engagées à cette époque dans divers pays. Il évoque en Grande Bretagne, le travail du Mod et lance un clin d'oeil très particulier à Nick Pope : Je cite un extrait du rapport COMETA, impliquant le rôle tenu par Nick Pope :

 

"Nick Pope, qui poursuit à l'heure actuelle sa carrière de fonctionnaire du MOD, a innové par rapport à ses prédécesseurs. Il a donné des interviews à la presse et participé à des émissions de télévision. Il a coopéré avec des associations ufologiques, dont il a communiqué les coordonnées aux témoins qui lui écrivaient. Dans ses lettres de réponse il a admis qu'une faible proportion des observations d'OVNI défie l'explication, et que le MOD garde l'esprit ouvert à leur égard. Ses prédécesseurs écrivaient : "Si l'on disposait de suffisamment de données, tous les cas pourraient sans doute être expliqués". Dans son livre, Nick Pope évoque diverses hypothèses pour expliquer certains cas non identifiés qui ont fait l'objet de rapports crédibles et détaillés. Il privilégie fortement l'hypothèse extraterrestre, et formule le souhait que son ministère prenne au sérieux la menace potentielle que représentent, à ses yeux, les OVNI."

 

THE CONDIGN REPORT
BRITAIN’S SECRET U.F.O STUDY

 

Vous pouvez télécharger le Rapport "Condign"  à l'adresse suivante  : http://www.mod.uk/DefenceInternet/FreedomOfInformation/PublicationScheme/SearchPublicationScheme/UnidentifiedAerialPhenomenauapInTheUkAirDefenceRegion.htm

Il s'agit du site du Ministère de la défense Britannique. Le rapport commandé en 1996, clôturé en 2000

a été rendu public le 2 mai 2006.

 

De nombreux commentaires sur le Rapport "Condign"  à l'adresse suivante :

 http://www.uk-ufo.org/condign/index.htm

il s'agit du site web d'une équipe de spécialistes du rapport "Condign" en Angleterre

(Dr David Clarke, Andy Roberts, Joe McGonagle, Gary Anthony)

   

En tout état de cause, le Rapport CONDIGN n'est nullement une étude scientifique du phénomène ovni. Seulement quelques solutions quant à l'identification du phénomène, y sont étudiées, et encore, pas parmi les plus courantes. D'autre part, il a été sous-traité à un"jeune étudiant" aucunement spécialiste du phénomène ovni, sans compétence scientifique dans le domaine, ce qui lui retire tout sérieux !

 

Ce rapport à surtout un objectif militaire et tente de démontrer aux autorités que le phénomène OVNI n'est pas un danger pour la nation Britannique. Les conclusions que les médias ont relatées lors de la sortie du Project, en mai 2006, sont donc totalement inexactes. Bien au contraire le rapport recommande aux militaires une certaine prudence vis à vis du phénomène ovni.

 

Ce point et bien d'autres, démontre que les auteurs du rapport gardent une certaine réserve quant aux conclusions à donner au phénomène ovni, qui est à l'évidence bien présent dans le ciel Britannique.

 

Il faut noter que c'est bien imprudemment que le "rapport" a été remis à la presse par les personnes qui l'ont obtenu, sans malheureusement y joindre un résumé, ni l'opinion des spécialistes en ufologie de Grande Bretagne. Manque de temps, méconnaissance du dossier OVNI, deux grands quotidiens Londoniens en ont fait une critique erronée. Elle a été reprise, sans vérification, sans l'avis des spécialistes anglais en ce domaine par des agences de presse, dont l'AFP, qui ont inondé le monde entier d'une dépêche annonçant "qu'il n'y avait pas de soucoupes volantes en Grande Bretagne."  Évidemment, ce titre n'a rien à voir avec la réalité, comme vous pouvez le constater sur cette page. Même l'armée Anglaise à ses observations d'ovnis non identifiables, ce qui gène considérablement le gouvernement Britannique.

 

Nick Pope, a qui on a reproché d'avoir écrit ce rapport, dément formellement. Il connaissait son existence, à été interroge lors de sa rédaction afin de donner son avis, uniquement sur les quelques questions qui lui furent posées. Il déplore que ce rapport n'ait qu'un objectif militaire et que la presse en ai fait une interprétation erronée. Il signale que ce rapport n'a aucun caractère scientifique et que, dans celui-ci, seulement quelques hypothèses, quant à l'identification des observations d'ovni, ont été  abordées. Il fait remarquer qu'expliquer le phénomène ovni par des formations de plasma n'est pas sérieux. En effet, ce type de phénomène est encore mal connu. Il n'est donc pas "scientifique" d'expliquer un phénomène inconnu par un autre qui l'est tout autant ! Nick Pope insiste sur le fait que ce rapport ne conclu pas clairement à l'identification du phénomène ovni, car, il recommande aux pilotes militaires, de ne pas s'approcher d'un ovni et ne donne pas d'explication à de nombreuses observations faites par le personnel de la RAF, les radaristes civils ou militaires notamment. Il est donc faux de dire, comme on a pu le lire dans la presse au mois de mai 2006, qu'il n'y a pas de "soucoupes volantes" en Angleterre" et que ce rapport apporte la solution définitive au phénomène OVNI.

LES TOUTES DERNIÈRES INTERVENTIONS DE NICK POPE SEPTEMBRE 2006

  RÉPONSES CLAIRES ET PRÉCISES SUR LES COMMENTAIRES INCOMPLETS

 DE LA PART DE LA PRESSE BRITANNIQUE.

 

En Grande-Bretagne, les ovni sont à la une de la presse. Contrairement à la France, le phénomène ovni fait sans cesse l'objet d'enquêtes plus ou moins précises de la part de la presse. Un recentrage est souvent nécessaire et NICK POPE, l'un des plus importants spécialistes du phénomène en Grande Bretagne intervient fréquemment.

 

Un article vient d'être publié par le GUARDIAN à LONDRES.

 

Nous le reproduisons ici, traduit par Patrick GROSS, qui est l'auteur du site

http://www.ufologie.net

qui est une mine d'information pour les ufologues d'expression Française.

Patrick GROSS consacre à la mise en page d'informations relatives au phénomène OVNI la majorité de ses heures de loisirs.
 

Source: "The Guardian", Londres, 25 septembre 2006
 
Y a-t-il Quelqu'un Là-dehors?
Comment Les Hommes Du Ministère Ont Caché La Chasse Aux OVNIS

- Le Ministère de la Défense a essayer de dissimuler une unité secrète de recherche
- 10.000 rapports de témoin oculaire "la plupart du temps dus à la météo"


James Randerson
Correspondant Scientifique
The Guardian


Le Ministère de la Défense a consacré un temps extraordinaire pour dissimuler sa vraie implication dans les enquêtes sur les OVNIS, selon des documents secrets révélés sous la Loi de Liberté de l'Information.
 
Les dossiers prouvent que les officiels ont essayé de retirer des informations des documents confiés au Public Records Office suivant la "règle des 30 ans" qui aurait indiqué l'ampleur de l'intérêt du Ministère de la Défense pour les observations d'OVNIS.
 
En particulier, le ministère a voulu dissimuler les opérations d'une unité secrète consacrée aux enquêtes sur les OVNIS du personnel de renseignement de la défense. Les théoriciens de conspiration d'OVNIS ont comparé cette unité, appelée DI55, à une sorte d'agence de "Men in Black" pour défendre la terre contre l'invasion mais
les documents publiés montrent que c'est loin de la vérité. Une notes de 1995 de la DI55 au "bureau des OVNIS" public du ministère de la défense a indiqué: "j'ai plusieurs livres à la maison qui décrivent notre rôle supposé de 'défenseurs de la terre contre la menace extraterrestre' - c'est à des années lumières de la vérité!"
 
Les dossiers ont été rendus public suite à des demandes selon la loi FOI par David Clarke, un conférencier en journalisme à l'université Hallam de Sheffield et à son collègue Andy Roberts.
 
"Ces documents ne nous indiquent rien du tout sujet des OVNIS, mais ils montrent a quel point le ministère de la défense voulait désespérément cacher l'intérêt ce que les services de renseignement avaient pour ce sujet," a dit le Dr Clarke.
 
La piste commence par une demande, en 1976, d'un fana d'OVNIS nommé Julian Hennessy pour accéder aux dossiers du ministère de la défense sur des observations d'OVNIS. Une note du bureau OVNI à l'attention du chef de la sécurité du ministère de la  défense, du 23 mars, prouve que les officiels ont eu l'intention
de lui refuser l'accès parce que les dossiers contiennent des information confidentielle et "de très peu de valeur pour un investigateur scientifique sérieux".
 
Mais la note continue: "cela ne veut pas dire que la recherche n'est pas prise au sérieux. Les divisions ont leurs propres méthodes et [le bureau de public des OVNIS] n'a aucun 'besoin de savoir' quoi que ce soit là-dessus, mais nous savons que le DI55 par exemple fait parfois des enquêtes poussées."
 
"Il n'est pas souhaitable que même une rumeur de ceci devienne publique et nous sommes actuellement en train de consulter [la branche Historique Aérienne] sur les
manières d'expurger les documents officiels en prévision du moment où ils seront en date d'être rendus public [au Public Record Office]."
 
Apprenant ce qu'il en était secrètement de ses demandes d'il y a 30 ans, Mr Hennessy, qui est un magistrat local, n'a pas été surpris. "Tout m'avait porté à penser qu'il y avait une dissimulation de grande ampleur," a-t-il dit. "Ils ne voulaient pas que le public sache à quel point le phénomène les intéressait."
 
Les tentatives de modifier les documents publics ont continué dans les années 90. Dans une note datée du 28 avril 1993 du DI55 au bureau public des OVNIS, l'auteur anonyme discutait de la participation de l'unité qui devrait être supprimée des documents devant être rendus public selon la règle des 30 ans. Mais c'était déjà trop tard. Une erreur administrative en 1983, on avait oublié de retirer la liste de distribution sur un document publiquement libéré en rapport avec les OVNIS et donc les fans d'OVNIS posaient déjà des questions.
 
"Depuis lors, ils ont été évidemment bombardés par des gens demandant qu'est-ce que ce fameux DI55 était, ce qu'ils font, quelle est l'ampleur de leur implication," a dit le Dr Clarke.
 
Par la suite, le DI55 a décidé de permettre que sa participation soit rendue publique. Une note du DI55 au bureau public des OVNIS du 5 juillet 1995 a indiqué: "je ne vois aucune raison de continuer à nier que les service de renseignement de la défense s'intéressent aux OVNIS. Cependant, si le lien est formellement rendu public alors le Ministère de la Défense sera sans aucun doute pressurisés pour qu'il dise ce qu'est son rôle/son intérêt. Ceci pourrait mener à l'incrédulité et à l'embarras puisque peu des personnes sont susceptibles de croire la vérité que le manque de fonds et les priorités plus élevées ont empêché n'importe quelle étude des milliers de rapports reçus."

 
A ce passage, quelqu'un, vraisemblablement du bureau public des OVNIS, a gribouillé "aïe aïe aïe!" dans la marge.
 
"La peine qu'ils se sont donné pour retirer toute mention du rôle central du personnel du renseignement de la défense pour les observations suggère qu'ils avaient quelque chose à cacher," a dit le Dr Clarke. "Mais de ce qu'ils cachaient n'étaient pas une preuve des visites extraterrestres, mais l'embarras au sujet du fait qu'on ne leur a jamais permis de dépenser l'argent public pour étudier le sujet avec le moindre sérieux." L'ampleur totale de la participation du DI55 a plus tard a montrée clairement par un rapport remis au Dr Clarke en mai et rapporté dans le Gardian. Il s'agissait d'un document de 500 pages qui a rassemblé tout ce que l'unité savait des OVNIS, ou phénomènes aériens non identifiés (UAPs) comme le ministère préfère les appeler, y compris plus de 10.000 observations. Il indiquait que l'existence d'UAPs était "indiscutable", mais a attribué les observations les plus troublantes à des "plasmas" aéroportés formés pendant "un ensemble de conditions météos et électriquement chargées", ou pendant les pluies de météore.
 
Des observations d'alliens ou pas?
 
10 août 1965 - Un homme a rapporté voir une boule cramoisie voler hors du côté d'une colline à Warminster, Wiltshire. Une quinzaine de jours plus tard, un autre homme a photographié un OVNIS dans le centre de Warminster. En 1994 on a affirmé que la photo était un canular et que l'objet a été fait à partir d'une bobine de coton et d'un bouton.
 
Boxing Day 1980 - Un OVNIS se serait prétendument posé dans la forêt de Rendlesham, Suffolk, près de la base aérienne US de Woodbridge. L'incident a été surnommé le Roswell de la Grande-Bretagne en référence à la célèbre observation au Nouveau Mexique en 1947. Les témoins ont dit que l'engin était couvert d'inscriptions semblables aux hiéroglyphes égyptiens et que des extraterrestres en sont sorti. Un aviateur a plus tard admis que l'incident était un canular.
(note de Gérard Lebat : c'est totalement faux, désinformation, l'aviateur fantaisiste s'est ensuite rétracté !)
 

28 novembre 1980 - Le policier Alan Godfrey a rapporté avoir vu un large objet de 6 mètres en forme de dôme planant dans le ciel à Todmorden, West Yorkshire. Il est revenu à l'emplacement avec des collègues et ils ont trouvé que le secteur où l'objet avait censément plané était sec alors le reste de la route était humide en raison de la pluie juste avant.
 
Début des années 1990 - Une série d'observations par des résidants en Écosse du nord d'un OVNI volant régulièrement dans le ciel à grande vitesse. Les documents publiés plus tôt cette année ont suggéré que l'avion ait été un avion d'espion appelé Aurora, conçu par les Américains pour prendre les photos secrètes de l'Union soviétique.
 
Mai 2006 - Le ministère de la défense a publié les détails du projet Condign, une étude secrète de quatre ans sur des explications possibles pour les OVNIS. Le rapport a conclu que beaucoup d'observations pourraient être expliqués par des "plasmas" de gaz incandescents créés par des charges électriques.

 

photo :  Sheffield, England, 4 March 1962

TRADUCTION DE PATRICK GROSS - http://www.ufologie.net


A LA SUITE DE CET ARTICLE, LA BBC, A DEMANDÉE A NICK POPE CE QU'IL EN PENSAIT.

INTERVIEW DU 25 DÉCEMBRE 2006

 

Nous reproduisons ci dessous l'interview de Nick Pope, qui a été retranscrite et  traduite par Patrick GROSS. Nous tenons à le remercier pour ce travail de recherche de l'information, qui est d'un très grand intérêt.

 
Interviewer: Maintenant certains jurent qu'ils en ont vu un [OVNI], ou peut-être plusieurs, d'autres pensent que c'est un tas de bêtises. Quel que soit votre avis sur les OVNIS, il est apparu que le gouvernement britannique les a pris très au sérieux, tellement sérieusement qu'il avait eu une unité spéciale pour les étudier. Les documents secrets publiés sous la loi d'accès à l'information [FOI] indique l'ampleur de ces investigations et la peine que le ministère de la défense s'est donné pour dissimuler les activités de cette unité spéciale appelée DI55. C'est presque les X Files. Bien, Nick Pope digérait le département investigateur du MoD [Ministère de la Défense] entre 1991 et 1994
- que faisait-il?
 
Note du traducteur : [L'interviewer se mélange les pinceaux, Pope était au bureau public, pas au DI55 secret].
 
Nick Pope: Mon travail était de rechercher et d'étudier les observations rapportées pour voir s'il y avait des évidences de la moindre menace à la défense du pays.
 
Interviewer: Et pourquoi le gouvernement a-t-il pris un tel intérêt jusqu' au point de mettre en place une unité spéciale?
 
Nick Pope:
Si nous avons des rapports d'engins non identifié dans notre espace aérien, clairement nous voulons savoir ce qu'ils sont et ce qu'ils font. Plusieurs de ces observations d'OVNIS impliquent des rapports de témoins crédibles tels que des officiers et des pilotes et des policiers. Des OVNIS ont été détectés sur les radar, et ils ont été vus aller à des vitesses et faisant des manœuvres qui semblent être très en avance sur ce que nous avons, donc naturellement cela devait être d'intérêt pour nous.
 
Interviewer: Alors comment enquêtiez-vous?
 
Nick Pope: C'est essentiellement un processus d'élimination. La plupart des observations d'OVNIS seront des identifications erronées de bonne foi d'objets et de phénomènes ordinaires, donc vous vérifiez pour voir s'il y avait n'importe quelle activité d'avion civil ou militaire, vous vérifiez avec les positions de lancement et heures de lancement des ballons météo, vous regardez des données satellites, vous parlez aux astronomes pour voir s'il y avait un objet ou des phénomènes astronomiques
qui pourraient expliquer ce qui a été vu, vous regardez des enregistrement radar, si vous êtes assez chanceux d'avoir une photo ou une vidéo, vous pouvez la faire analyser.
 
Interviewer: Combien de fois avez-vous trouvé une explication rationnelle pour ce qui a été vu?
 
Note du traducteur : [Les journalistes devraient un jour comprendre que le mot juste ici n'est pas "rationnel" par opposition à "irrationnel", et utiliser plutôt, au moins, l'expression "explication ordinaire".]
 
Nick Pope: Et bien j'ai reçu tous les ans environ 200 ou 300 rapports, et je reconnais que je pouvais en expliquer 80% de manière hautement satisfaisante. Environ 15% n'avaient pas vraiment assez d'information pour arriver à des conclusions fermes. Les 5% restants, véritablement intéressant, et ceux-là étaient les vrais OVNIS en fait.
 
Interviewer: Et quelle est votre théorie au sujet de ceux-là?
 
Nick Pope: Je n'en ai pas parce que ce sont toujours des inconnus. S'ils peuvent être d'origine extraterrestre ou pas, je ne peux pas l'écarter.
 
Interviewer: Vous vous rendez naturellement compte qu'il y aura beaucoup de gens écoutant ceci et pensant que tout ça c'est juste de la folie. Que leurs dites-vous?
 
Nick Pope: Et bien j'ai été accusé de diverses choses - certains pensent que l'idée même de se pencher sur les OVNIS est un total gaspillage de temps et d'argent. Les fana d'OVNIS pensent qu'il y a une sinistre désinformation et j'ai été accusé d'en faire partie. Tout que je puis dire est que quand je faisais mon travail, je l'ai fait au mieux de mes capacités, j'ai enquêté sur toute observation qui m'était rapporté à moi et ai fait de mon mieux pour arriver à une conclusion.
 
Interviewer: Dans les dossiers qui sont publiés en ce moment,  ils décrivent à quel point le gouvernement a essayé de dissimuler l'existence de cette unité spéciale qui a étudié les UFOs [le DI55, par le bureau public de Nick Pope]. Pourquoi pensez-vous qu'ils tenaient tellement à le dissimuler?
 
Nick Pope: Je conteste l'expression "dissimulation" ["cover up"]. Ce n'est pas parce que quelque chose est minimisé que ça signifie que c'est une vaste conspiration.
 
Interviewer: Et cette unité existe-t-elle toujours?
 
Nick Pope: Le programme OVNI dans lesquels j'ai été impliqué est toujours là, mais maintenant il répond vraiment aux demandes selon la loi sur la liberté de l'information. C'est le sujet numéro 1 des gens qui écrivent au MoD.

Interviewer: Et c'était l'homme qui a géré le département d'enquêtes sur les OVNIS pour le ministère de la défense de la Grande-Bretagne entre 1991 et 1994. C'était Nick Pope.

 

INTERVIEW DE NICK POPE

TRADUCTION : PATRICK GROSS CONCEPTEUR ET RÉALISATEUR DU SITE : http://www.ufologie.net

Nick Pope sera présent aux Repas Ufologiques de Paris, ce qui est un événement exceptionnel - RDV le mardi 6 mars 2007

à la Cafétéria Casino - Paris La Défense.

 

 

QUELQUES COMMENTAIRES

De la part de Philip Mantle, un ufologue anglais dont les travaux font références : (mail du 10-7-2006)

That's great. Nick will not disappoint you.

 

All the best,

 

Philip Mantle.

 

De la part du Professeur Candida Mammoliti, Lugano (Suisse Italienne), Présidente du CUSI : (mail du 11-07-2006)

.... je suis très heureuse que Nick puisse venir à Paris. Il a été formidable, très professionnel, lors de son intervention à notre congrès international de  Lugano....

Candida

 

De la part de  A. J. Gevaerd, Directeur de l'excellente revue Brésilienne " UFO" : (mail du 12-07-2006)

 

Very good. Please tell Nick I send my best.

 

-- A. J.


Communiqué de presse

Publié notamment sur les organes de presse professionnels suivant :

 

    http://www.big-annuaire.com/big-article-Ufologie-170.php

   http://www.wikio.fr/science/paranormal

   BUSINESSPORTAL24    : http://www.businessportal24.com/fr/a/47884/ancPresse_view?portal_status_message=Mail%20sent. 

 

  http://www.buzzibuzz.com/fr/content/view/36/33/

  http://www.publiciblog.com/blog/index.php/2006/08/18/1044-nick-pope

  http://www.categorynet.com/v2/content/view/26618/286/

 

PRESSE FR : http://www.presse-fr.com/2006579/nike-pope-specialistes-des-ovni-a-londres-a-paris/

   Internet Info by Bpol 2I2B     http://www.bpol.net/index.php/presse-fr

 

  http://www.tout-le-net.com/berberber.html

 

 TV CABLE NET  TVCN   : http://users.tvcablenet.be/personal/tvcn5535/2007.htm

 

http://www.paris-communiques.com/communique.php?id=7547

 

  http://www.scoopeo.com/actu/nick-pope-specialiste-des-ovni-a-londres-a-paris

Communiqué de presse - publication dès lecture  - Merci -

L’ANCIEN PATRON DU BUREAU « OVNI » AU MINISTÈRE DE

LA DÉFENSE BRITANNIQUE A PARIS

Nick Pope a dirigé de 1991 à 1993, le département 2A de l’Air Staff, au Ministère de la Défense Britannique, service qu’on a l’habitude d’appeler « le bureau des ovnis » et ce pour enquêter sur toutes les observations qui lui étaient signalées. Ces apparitions d’objets volants non identifiés – OVNI -  ont principalement pour origine, les divers départements militaires, la Royal Air Force, les stations radars, ce qui leurs assurent le plus grand sérieux.

Nick Pope, était encore récemment « Senior Executive Officer » au sein du Ministère de la Défense Britannique, ce qui correspond au grade militaire de lieutenant Colonel, est bien placé pour parler du phénomène Ovni et de la position de la Grande Bretagne face à ce dossier.  C’est, pour la première fois en France, à Paris, la ville qu’il a choisi pour donner une conférence au cours de laquelle il a l’intention de révéler quelques informations « top secrètes » sur le dossier brûlant des ovni, dans son pays.

Sceptique, lors de sa prise de fonction dans ce service, quant à la réalité de ce phénomène, il a rapidement changé d’avis lorsqu’il a été amené à enquêter sur des observations de premières importances qui résistaient à toutes ses tentatives d’explication.

Au cours de sa carrière, il a été profondément marqué par l’observation qui s’est déroulée à Rendlesham, qui présente tous les caractères souhaités quant à son authenticité. L’affaire s’est déroulée durant les nuits du 26 au 29 décembre 1980. Un groupe de soldats américains, de la très célèbre base de Bentwaters dans le Suffolk (Base américaine sur le sol britannique qui a un rôle important dans les lignes de défense de l’OTAN), ont observé et suivi un engin qui se déplaçait à travers la foret de Rendlesham - Grande Bretagne - . Selon la description faite par ces soldats, l’engin semblait jouer à cache cache avec eux et même les survolait ! L'objet s'est posé à terre, dans une clairière, ce qui a permis aux militaires témoins d’en faire un dessin et une description précise. Des traces au sol ont été relevées. Ce phénomène a été observé à trois reprises, durant trois nuit consécutives. Au cours de la dernière nuit ou l’engin est apparu, un officier s’est rendu sur place avec un compteur geiger. Les résultats ont été précieusement enregistrés et un spécialiste les a analysé. Il a déclaré que ces relevés étaient 10 fois supérieurs à la normale ! Le radariste de Watton a vu quant à lui sur son écran, pendant trois ou quatre tours du faisceau, un « blip », juste à l’endroit où les militaires de Bentwaters étaient en train d’observer cet ovni dans le ciel.

Ce cas est classé, au Ministère de la Défense Britannique, dans la catégorie des observations de haute fiabilité et n’est toujours pas expliqué. Ce dossier, prouve à lui seul, que les OVNI sont bien présent en Angleterre, comme c’est le cas dans tous les états de notre planète.

Nick Pope est un spécialiste reconnu du dossier « ovni » en Grande Bretagne. Il compte évoquer lors de sa conférence à Paris, plusieurs enquêtes encore inconnues en France, qu’il a menée sur le terrain, dans le cadre de ses fonctions, sur des apparitions de phénomènes aériens non identifiés en Grande-Bretagne.

Comment participer à cette conférence - débat qui aura lieu le Mardi 6 Mars 2007 en soirée à Paris : En vous rendant sur le site : http://www.les-repas-ufologiques.com ou vous trouverez une importante documentation sur Nick Pope et sur ce qui se passe sur le dossier ’OVNI en Grande Bretagne. Vous pouvez également contacter Les Repas Ufologiques Parisiens au 06 74 86 15 46.

Merci de reproduire ou de vous inspirer de ce communiqué dans le média auquel vous appartenez.

QUELQUES PHOTOS DE NICK POPE (différentes époques)   (libre publication)

    

Nick POPE  au congrès international du CUSI de Lugano (Suisse Italienne) en Mai 2006

 

A gauche Nick Pope, à ses cotés Cristina Aldéa, puis Le Dr Roberto Pinotti et Le Pr. Candida Mammoliti

Photo Cusi - Congrès International à Paradisio - Lugano -  Mai 2006

   

  

 

SOIRÉE NICK POPE AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS

La soirée Nick Pope est régie par le règlement des Repas Ufologiques.

 

Lors de cette soirée, compte tenue de son importance, des photos, films et enregistrements y seront réalisés. Ceci implique de la part de chaque personne présente l'accord pour ces images et sons. Le règlement imposé ci-après est destiné à en interdire les abus. Un DVD sera également réalisé par Les Repas Ufologiques, qui s'en réservent les droits et diffusion.

     Les photographies, enregistrements sonores et films ne sont tolérés uniquement que pour un usage privé, ce qui  interdit toute publication sur un quelconque support. (site Internet, journaux, tv, radio etc....) les Repas Ufologiques étant les seuls propriétaires du droit à l'image de cette soirée.

 

    Pour l'utilisation dans la salle d'une caméra, d'un système d'enregistrement son, une autorisation est à demander auprès des Repas Ufologiques.

 

    Les prises de photographies, avec flash, à usage privé, pour le confort du public présent, ne seront tolérées que durant les 10 premières minutes de la conférence et du débat. (à loisir, sans utiliser le flash)

 

    Photos, enregistrements et films professionnels : Messieurs les journalistes et professionnels de l'audio visuel qui souhaitez réaliser des documents photos, sonores ou visuels de cette soirée, merci de vous faire accréditer auprès des  Repas Ufologiques, afin d'avoir l'autorisation et l'assistance nécessaire au bon déroulement de votre travail. Une conférence de presse sera organisée avec Nick Pope, à votre intention. Merci de vous faire accréditer.

 

    Ce règlement est créé et mis en évidence sur ce site, afin d'éviter tous abus.  Le non respect de ce dernier vous expose à une demande d'indemnisation du droit à l'image, et entre autre, le versement de dommages et intérêts de la part des Repas Ufologiques.

informations générales communiquées aux participants

à la journée Nick Pope le Mercredi 21 février 2007

Bonjour,
 
Je rappelle à tous le programme de la journée Nick Pope.
 

PROGRAMME DE LA JOURNÉE « NICK POPE »

A PARIS - LA DÉFENSE

« FAITES LE POINT DE LA RECHERCHE SUR LE PHÉNOMÈNE OVNI EN ANGLETERRE »

 

Lieu : Cafétéria Casino - Centre Commercial des "Quatre Temps" - 2éme niveau - 92000 - LA DÉFENSE - PARIS

 Accès : À moins de 15 mn du centre de Paris par le RER - Métro ligne 1 et RER ligne A.  Station Grande Arche de la Défense - Stationnement   dans les parkings PA - PB - CENTRE - WILSON.  (Sorties 7 et 8 du Bd Circulaire). 

 

14 h 30 - 15 h 30 : Conférence de Presse avec Nick Pope

Haut Fonctionnaire au Ministère de la Défense Britannique, il s’est occupé récemment de la Guerre en Irak, dirigeait antérieurement le « fameux bureau OVNI » au sein du Ministère de la Défense Britannique. Il vient de démissionner de ce poste. Il a eu accès à tous les documents civils et militaires relatifs au phénomène ovni et il connaît particulièrement bien la politique officielle britannique dans ce domaine. Il donnera à Paris pour la première fois, une conférence de presse et une conférence publique sur ce dossier sensible. Nous attendons des « révélations » dans ce domaine, de la part de Nick Pope, enfin libéré de ses obligations officielles.

 

15 h 30 – 16 h 30 : Réunion privée de certains chercheurs Français et Européens avec Nick Pope.

 

18 h 00 – 22 H 00 : LE PLUS GRAND REPAS UFOLOGIQUE AU MONDE !

PLUS DE 200 CONVIVES - 250 PERSONNES SUR PLACE - QUI VIENDRONT DE TOUTES LES RÉGIONS DE FRANCE, DE BELGIQUE, DE SUISSE, DES USA.....  PARMI LESQUELS DE TRÈS NOMBREUX SPECIALISTES DU PHÉNOMÈNE.

 

DÎNER – CONFÉRENCE ET DÉBAT AVEC NICK POPE.

 

17 h 30 : Ouverture des portes - Accueil du public . Consultez la liste des personnes ayant réservées, situez votre table sur les listes à votre disposition, prenez votre plateau repas et présentez vous à l'accueil. Merci d'arriver le plus tôt possible et avant 18 h 45 pour éviter l'affluence qui sera inévitable compte tenu des vérifications à l'accueil.

 

      18 h 00 à 19 h 15 : Dîner -

      19 h 15 : Fermeture des portes

      19 h 15 : Ouverture de la soirée, présentation, par Gérard Lebat

      19 h 20 : Conférence de Nick Pope - Traduction Jean-Luc Rivera, Directeur de La Gazette Fortéenne, assisté de Gildas Bourdais écrivain et spécialiste de l'affaire de "Roswell" et de Marie Thérèse de Brosses, Écrivain et Grand Reporter.

      21 h 00 : Débat - Préparez vos questions courtes, précises et surtout d'un intérêt général.

      22 h 00 : Clôture le centre commercial pour des raisons de sécurité, impose la fermeture à cette heure précise.

 

ET SI VOUS N'AVEZ PAS LA CHANCE DE POUVOIR VENIR :

 

LA SOIRÉE SE POURSUIVRA  EN DIRECT SUR LES ANTENNES

DE LA RADIO "ICI ET MAINTENANT"  A PARTIR DE 23 H 15 

ou vous pourrez écouter Nick Pope,

 interviewé par Marie-Thérèse de Brosses et
Gildas Bourdais.

 

Sur la bande FM : 95.2 sur Paris

Radio sur Internet : http://icietmaintenant.info/

 

Télévision sur Internet : "ICI & MAINTENANT! diffusera l'interview de Nick POPE en Télévision sur Internet avec le logiciel SopCast.
Pour l'installer sur votre PC : http://icietmaintenant.info/time.php

 

Diffusion sur les ondes radiophoniques  aux USA :

 

  "Stardust Radio Network" ( sur 1690 AM - Riverside - Iowa - Usa ) retransmettra le mercredi ou le jeudi la conférence de Nick Pope à l'occasion d'un programme spécial:  “Nick Pope at the March 6th Parisian Ufological Dinner.” (http://www.stardustent.com/  ) Vous pouvez l'écouter sur internet. 

"Stardust Radio Network" retransmettra également l'émission de la radio ICI ET MAINTENANT, en direct sur ses ondes aux usa.

(1690 AM -RIVERSIDE - IOWA - USA)

 
J'indique également ci-après comment est organisée la journée, qui fait quoi, ceci pouvant être utile à tous. Mon carnet d'adresse Internet personnel reprenant les adresses électroniques des personnes participant à la soirée (qui me l'ont communiqué) et ne faisant pas la différence avec les autres contacts, que ces dernières m'excusent de leur communiquer ce mail, qui aura peu d'intérêt pour elles.
 
Pour tous ceux qui sont concernés, les conférenciers et organisateurs, ceux qui souhaitent nous aider, dès 14 h 00 nous seront sur place pour commencer l'installation et recevoir la presse (Jean Marie Sebillet) afin d'orienter les journalistes  vers le lieu ou sera donné la conférence de presse.
 
La conférence de presse est réservée à la presse et à quelques personnes influentes dans le milieu ufologique qui en ont fait la demande. Me contacter si intéressé et concerné.
 
La réunion privée avec Nick Pope est réservées aux amis de Nick Pope et  aux personnes qui en ont fait la demande. (après que la demande ait été acceptée - Nombre limité). Me contacter si intéressé.
 
Je  donne le détail ci-après du rôle de chacun :
 
- Jean Michel Pous et son équipe : installation  écran et projecteur audio-visuel - Installation de la sonorisation et des micros. (4 micros dont les deux micros HF)
- Jean Marie Sebillet : accueil, remise dossier presse, remise des  badges Presse et orientation vers le lieu de la conférence de presse. Orienter les journalistes vers les personnalités présentes au cours de la journée, conseiller etc....
-  Maurice Bellat , Cyril Bellat et son équipe : Mettre la salle en conformité avec le plan des tables. Préparer le secteur Presse de la salle, mettre en place la signalétique (panneaux informatifs, numéros des tables) , mettre en place la table des DVD de Châlons, recouvrir la table des conférenciers d'un tissus que j'ai en stock, à 17 h 30, faire le vide de la salle et mettre en place le service de contrôle des entrées, faire asseoir le public chacun  à sa place pour des raisons de sécurité, faire respecter le règlement relatifs aux photos et films (voir sur le  site), assurer le bon déroulement de la soirée et expulser les éventuels perturbateurs etc...
- Thibault COLIN et Frédéric JACOBÉ : Frédéric assure la mise en place des projecteurs, faits les essais. Ces derniers devant être mis en route à 19 h15, lors de l'ouverture de la conférence. Thibault met en place son matériel fixe pour filmer la soirée. Il assure un reportage permanent filmé des principaux événements de la journée. Objectif, réaliser pour tous un DVD de cette journée.
- Jean-Pierre Laviano et Phil assure un reportage photo de la soirée, des événements de la journée, de la salle, des tables, des personnes participants à l'organisation et des personnalités présentes etc..  objectif un panel de quelques 500 photos chacun. Objectif mettre à la disposition de tous un maximum de photos, à prendre gratuitement sur le site des Repas Ufologiques.
- Micheline, Jacques Vieyra, JC Venturini, Georges Metz, Typhoon, Mr Sousselier - Gaston Florent et Gracila : Le travail de gestion des entrées. Dés 17 h 30 assurer le filtrage des personnes ayant réservées et pointer sur une liste principale les personnes qui entrent. Demander aux personnes de prendre leur plateau repas avant d'entrer.  Expliquer aux personnes n'ayant pas réservée (et il y en aura) que la salle est complète, que la soirée était uniquement sur réservation, qu'un DVD sera réalisé leur permettant de voir la conférence et de les inviter à venir au prochain repas Ufologiques ou il sera évidemment question de cette soirée. A 19 h 00, chacun pourra reprendre sa place à sa table, après avoir fermé l'entrée par des tables. Typhoon assurera une surveillance discrète de cette entrée après 19 h 00 et jusqu'à 20 h 30 environ.
- Évidemment, Nick Pope à 14 h 30 ( fin à 15 h 30) avec Jean Luc Rivera, Gildas Bourdais et Marie-Thérèse de Brosses assureront la conférence de presse que j'ouvrirai. Idem pour la réunion privée à 15 h 30. (fin à l'initiative des participants). J'indiquerais individuellement aux personnes intéressées et conviées à cette réunion l'endroit ou elle se tiendra. ils reprendrons du service pour la Conférence débat ou ils seront à la table des conférenciers à 19 h 15.
 
Pour tout problème d'ordre général lors de la journée, me contacter. JC Venturini, Georges Metz, Jacques Vieyra, Christian Comtesse ont également tout pouvoir pour régler les imprévus !
 
Un badge PRESSE sera remis aux Journalistes qui pour les besoins de leur travail, ont toutes liberté de circulation. Un badge ORGANISATEUR ou SECURITE sera remis aux personnes chargées des différentes tâches relatives à la gestion de cette journée.
 
Si vous connaissez un média, un journaliste successible de participer à la conférence de presse, n'hésitez pas à le contacter. Qu'il demande alors son accréditation.  Déjà plus d'une dizaine de média sur place, des émissions TV et des articles en cours de réalisation. Sur internet plus de 50 sites parlent déjà de l'événement, nous tenons à les remercier, ils sont toujours en avance sur l'information, le rôle d'internet étant là mis en évidence. La venue de Nick Pope en France est un événement important et les déclarations qu'il pourra faire, en tant qu'ex haut personnage officiel Britannique, ancien "responsable du bureau OVNI" au Ministère de La  Défense Britannique sont d'une importance incontestable. ( pour vous situer son niveau, il était « Higher Executive Officer », personnel civil et il a notamment travaillé ces dernières années au QG des opérations durant la Guerre du Golf ou il était affecté a la salle des opérations de l’armée de l’air). Un maximum d'interventions dans les médias contribura à mieux faire connaître le dossier OVNI. C'est donc important et aussi intéressant pour la presse. D'autre part Nick Pope venant de démissionner de ses fonctions, donnant à Paris  depuis ce fait sa première conférence, nous pouvons penser qu'il sera plus "libre" d'évoquer certains dossiers plus ou moins secrets. (le DI 55, ce bureau chargé des ovni au sein des services secrets, la politique future en matière d'ovni du gouvernement anglais etc....). Il répondra à toutes les questions qui lui seront posées. C'est donc une occasion unique pour nous tous de mieux connaître ce qui se passe dans ce pays. Puis sur place, de nombreux acteurs de l'ufologie Française, donc un lieu unique pour la presse ou seront rassemblés , tout ceux qui font un travail immense dans le domaine de l'ufologie. Cette journée est donc très importante pour tous ceux qui envisagent ou qui souhaiteraient réaliser une émission, un article... sur le thème des ovnis.
 
J'espère que ces informations vous permettront de mieux appréhender cette manifestation, vous permettront aussi de mieux connaître les initiatives que vous pouvez nous apporter afin que cette journée soit la plus intéressante possible pour le bonheur de tous.
 
Bien cordialement,
 
Gérard LEBAT
39 Rue de Fretay - 91140 VILLEJUST - France.
(Portable : 06 74 86 15 46 - Fixe : 01 69 31 04 90)
Email : lebat1@aol.com - Tel gratuit par Internet : SKYPE numéro : lebat1 - Télécharger skype à :
http://www.skype.com/intl/fr/download/
Site Internet des Repas Ufologiques : http://www.les-repas-ufologiques.com
 

 

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