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ALTAVISTA
le
Journal
des
Repas
Ufologiques
Parisiens

ANNÉE 2005
Rubrique de Thierry Rocher
THIERRY ROCHER
émail :
t.rocher1@libertysurf.fr
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Les Repas Ufologiques Parisiens se déroulent
chaque premier mardi du mois à la
CAFETERIA CASINO

au Centre Commercial "Les Quatre Temps" à La Défense
(voir page Dates et le Lieu)
10 minutes de Paris par le RER OU METRO, lieu
facile d'accès

Cette page
est destinée à recevoir le compte rendu de chaque Repas Ufologiques
Parisiens. Elle sera donc mise à jour très régulièrement en fonction des faits, des
sujets évoqués et des personnalités présentes.
Cette page annoncera
également le programme des prochains repas et toutes les personnes intéressées
pour y intervenir sont invitées à se faire connaître et à réserver leur
intervention ( maxi 45 mn ) auprès de
repasufoparis@aparis.com en lançant un simple émail en indiquant la date souhaitée et
un résumé en quelques lignes de ce que vous souhaitez dire. Ce programme sera
annoncé ci-dessous.
Ce journal
est le lien de toutes les personnes qui de temps à autre viennent assister aux
Repas Ufologiques Parisiens. Les commentaires et remarques sont les bienvenus
que vous voudrez bien nous communiquer par Email, et seront portés sur le site,
à la date du repas concerné. Par avance Merci !
important : EN AUCUN CAS LES REPAS UFOLOGIQUES
PARISIENS NE
CAUTIONNENT LE
THÈME, LES DISCOURS OU LE CONTENU DES DIVERS INTERVENANTS A NOS
RENCONTRES. NOUS RAPPELONS QUE LES REPAS SONT LIBRES, Y VIENT QUI VEUT, ON Y DIT
CE QU'ON VEUT - LA SEULE RÈGLE : RESPECTER LE SAVOIR VIVRE ET LES QUELQUES
OBLIGATIONS ÉLÉMENTAIRES NOTIFIÉES A LA PAGE "
dates et le lieu.htm
"

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Repas du 4 janvier 2005
Intervention très appréciée d'YVES PIA,
un auteur pas comme les autres.
http://site.voila.fr/yvesp
Gildas BOURDAIS a largement commenté et
présenté le dernier ouvrage du Dr LEIR qui vient de paraître en France : LES EXTRATERRESTRES
CAPTURES A VARGINHA AU BRÉSIL paru aux Editions LE MERCURE DAUPHINOIS
(4 rue de Paris 38000 GRENOBLE)
Yves Pia aux
Repas Ufologiques Parisiens. (photo Thierry Iochem)

Résumé du Repas du 4 janvier 2005
Encore une « sacrée
soirée » pour moi avec ce premier repas de l’année. Gérard étant
toujours en congés, j’avais donc un quadruple objectif ce mardi 4
janvier 2005 : préparer la soirée, accueillir et présenter les
intervenants, répondre aux demandes du public et encadrer l’équipe de la
chaîne télévisée France 3.
Le programme
initial prévoyait une seule intervention, finalement ce furent quatre
personnes qui prirent successivement la parole. Dans un premier temps
Gildas Bourdais revint plus en profondeur sur le nouveau livre du Dr
R.K.Leir : Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil.
« Une histoire qui
s’est divulguée petit à petit (…) où plusieurs équipes d’enquêteurs sont
entrées très vite en action (…) avant que le secret militaire tombe
dessus ». Les trois jours de flottement au départ auraient permis le
recueil de nombreuses informations. G. Bourdais fit un résumé de
l’affaire, présenta un croquis de l’être observé ainsi que le livre de
son ami américain.
Les questions du
public portèrent sur l’absence de photos, les traces du crashe d’ovni
rapporté, la contamination entre l’être et les humains. G. Bourdais
mentionna le « clou » du livre : les informations données par
« l’extraterrestre » au médecin brésilien et signala que l’interview de
cet homme avait été traduit et était disponible sur le site Internet du
GREPI.
L’intervenant
suivant était notre invité principal initial. Yves Pia nous avait
préparé un exposé solidement charpenté. Six chapitres de dix minutes
chacun, suivis d’un débat.
- 1 : le principe de
finitude et d’infinitude des mondes (la notion d’infini dans le temps et
l’espace).
- 2 : la pluralité
des mondes ( les travaux de Camille Flammarion. La diversité possible
des formes de la vie extraterrestre. Les bases autres que le carbone).
- 3 : la géologie
des planètes ( apparition de la vie et fragilité du milieu).
- 4 : la nécessité
de planètes artificielles ( la théorie de
Konstantine Tsiokolvski,; la
construction et le déplacement des planètes artificielles et astronefs
e.t.).
- 5 :
la technologie des soucoupes volantes ( les expériences de Jean-Pierre
Petit et René-Louis Vallée , la lévitation et la propulsion des
soucoupes).
- 6 :
la vie des extraterrestres ou humanoïdes ( milieu stérile, nourriture
liquide, protection).
Y.Pia
conclut en rappelant qu’il avait écrit un roman sur ce sujet. Il y
imagine vivre une rencontre du 3e type puis un voyage spatial
avec ses visiteurs e.t. ( Voyage dans le temps ou soixante heures
dans l’espace intersidéral, éditions Lettres du monde, juillet
1998).
Le
public se réveilla ( il faut avouer que le ton de l’orateur était aux
antipodes d’un J.M. Roeder, par exemple) pour poser ses questions.
Que
pensez-vous des Petits Gris ?
YP :
les e.t . sont malingres avec une grosse tête due à leur évolution. La
couleur grise de la peau est la conséquence d’un métissage énorme.
Existe-t-il des
films pris par des témoins montrant des humanoïdes ? Ces derniers
autoriseraient-ils à se laisser filmer ? Si M. Masse avait eu une
caméra, celle-ci se serait-elle déclenchée ?
YP : « dans les
rapports que j’ai lus, les gens ont plus le réflexe fusil que le réflexe
caméra ».
Après cette
expérience, pensez-vous avoir été transformé ?
YP : « Je rappelle
que ce que j’ai écrit est une fiction. Si cela m’était réellement
arrivé, je n’en aurais pas parlé de la même manière ». Y.P. pense que sa
seule expérience est d’avoir réfléchi sur l’existence et l’humanité de
ces e.t . mais aussi s’être spirituellement enrichi. « De temps en temps
je me plais à penser que j’ai des amis dans l’espace » mais surtout que
« nous sommes tous sur un vaisseau spatial appelé Terre ».
Alain Blanchard,
troisième intervenant, habitué des Repas Ufologiques Parisiens,
vint parler des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons
qu’il organise en collaboration avec Gérard Lebat. Alain a également le
soutien d’autres partenaires : le journal Top Secret, la ville de
Châlons et certaines personnalités locales. Alain Blanchard se considère
comme chanceux, car il a encore le souvenir d’une autre manifestation
ufologique « étouffée » : Astronomia 2004 , à Liévin en mai
l’année dernière. La science n’avait pas voulu se faire « polluer » par
l’ufologie. Déjà douze pays représentés aux R.U.E.C., deux
invités encore non confirmés : J.J. Vélasco du SEPRA et l’américain Budd
Hopkins.
Alain signala la
sortie de trois DVD : deux films inspirés de faits « authentiques » :
Intruders et Fire in the sky, ainsi que le documentaire
d’OVNI-Marne sur les enquêtes locales et la Journée Ufologique de
Châlons.
Notre dernier
intervenant fut Christian Comtesse, notre confrère de l’est, animateur
des Repas Ufologiques Strasbourgeois. Christian présenta les
Repas, où une vingtaine d’habitués se retrouvent mensuellement, dont
Jean-Marc Roeder. Notre homologue dénonça au passage le travail de
démolition médiatique local effectué récemment par un journaliste des
Dernières Nouvelles d’Alsace sur les R.U.S..Christian
Comtesse a demandé un droit de réponse dans les colonnes du quotidien.
Notre strasbourgeois a également eu un mot peu amène à propos du
« rationaliste de service » ayant expliqué les crop circles dans
l’émission radiophonique du jour de Christophe Dechavanne sur Europe1.
Ce fut à moi de
conclure cette soirée en présentant le dossier co-édité par B. Bousquet
et le SCEAU : l’Affaire D, transmis par mon collègue Gilles
Durand, étant lui-même très occupé sur son stand. Tout comme Yves Pia,
dédicaçant son ouvrage aux personnes intéressées, ou encore Laurent
Dupas avec son propre livre et d’autres ouvrages ufologiques d’occasion.
J’espère que le
public n’aura pas été trop gêné par la présence de l’équipe de
télévision venue faire un reportage sur nos activités. Les trois hommes
interviewaient un peu partout dans la salle afin de trouver matière à
leur reportage d’une minute trente destiné à être diffusé le lendemain,
entre 19h et 19h20, aux actualités régionales de France 3. J’ai
eu droit au passage devant la caméra, tout comme Patricia Marti, Michel
Coste, Gilles Durand et plusieurs autres…
Un dernier mot pour
mentionner le travail « éloquent » de l’équipe de la chaîne Canal+
venue un mois plus tôt pour un reportage similaire. Là aussi nous avons
eu droit à une minute trente dans l’émission C’était cette nuit
diffusée en clair dans le magazine La matinale, le mercredi 8 ,
lendemain du Repas de décembre 2004. Seul le côté « exotique » de la
soirée a été retenu par nos trois jeunes reporters, leur tableau s’avère
donc plus humoristique qu’informatif. Nous espérons que France 3
fera mieux.
Thierry Rocher
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Repas du 1er
février 2005
Résumé du Repas du 1er février
2005
Ce
deuxième Repas de l’année débuta par une absence remarquée. Notre
invité principal n’étant pas au rendez-vous ( Zahia, témoin d’une
observation OVNI en Kabylie, en 1990, relatée dans la revue LDLN n°
375 ), Gérard (de retour parmi nous après deux mois d’absence) et
moi-même avons dû improviser.
Notre animateur parisien a précisé que
des « creux » pouvaient survenir de temps à autre aux Repas car ce
rassemblement n’est pas un lieu de conférence. Sa vocation première
est d’être avant tout un forum, un lieu d’échanges sur le thème des
ovni.
G.Lebat a commencé par la présentation
habituelle des revues ufologiques reçues récemment : Ufomania,
LDLN, UFO (CUN), Beta Tauri, Top Secret, etc… toujours en consultation
libre…à condition de les ramener au propriétaire. Un mot ensuite pour
annoncer que Gildas Bourdais proposait le livre de I.Hobana sur les
« OVNI en URSS » à un prix d’occasion abordable.
Suite à la proposition de débattre,
émise par G.Lebat, le premier intervenant à prendre la parole, montre
son intérêt pour l’astronomie. Il dit beaucoup de bien du livre
d’Alfred Nahon : « La Lune et ses défis à la science ». Notre orateur,
retraité, ancien officier de police, revient sur le Rapport COMETA,
pense que « nous sommes visités (…) et que nous aurions peut-être été
hybridés plusieurs fois ». L’homme a lu un livre de Zecharia Sitchin,
émet l’idée que « les USA travaillent avec les ET et que le sujet ovni
intéresse toujours les autorités ». S‘ensuit un échange entre ce
monsieur et J.Carteron à propos de la place de l’homme dans l’univers,
l’immortalité de l’esprit et « les béquilles de la religion » qui
amènera G.Lebat a recentrer le débat sur l’ufologie.
Une dame va demander l’avis de Gérard
sur les surdoués. Malgré l’opinion de ce dernier, pensant qu’il s’agit
d’un thème hors sujet, notre intervenante revient à l’attaque en
soulignant qu’un « surdoué pourrait créer une soucoupe volante ». Elle
a appris que la « Défense utilise et localise les surdoués ».
J.Carteron constate que cette question
n’est pas si étrangère au débat, car pour lui « surdoué =
extra-sensorialité ». Pas d’accord, lance quelqu’un : « les
extra-terrestres utilisent des cerveaux malléables, alors que les
surdoués n’ont pas de cerveau malléable ». La dame précédente
contre-attaque, mais c’est P.Marti qui prend la parole pour dire que
« les entités peuvent insuffler des informations dans la tête des
humains, alors pourquoi pas aussi dans celle des surdoués ».
Une dame « croyant aux
extra-terrestres » s’interroge sur leur provenance et « veut une
réponse » (sourires). Gérard demande à un habitué du terrain tel que
J.C.Venturini de donner son avis, mais c’est G.Metz qui va s’y coller.
« On enquête, mais les témoins ne savent pas expliquer ce qu’ils ont
vu (…) les extraterrestres viennent peut-être d’autres
dimensions ? ». « Avez-vous des photographies d’extraterrestres ? »,
lance une spectatrice. G.Metz répond que nous n’avons que de dessins,
tout comme pour les fées.
Une autre spectatrice prend la parole
pour détailler sa rencontre avec un MIB en 1975. Elle se rendait à son
travail en voiture et se trouvait sur le pont de Bercy, à Paris. Elle
« n’a pas compris ce qui se passait ». Il n’y avait plus d’automobiles
lorsqu’elle aperçut le MIB sur le trottoir. Elle s’est dit « attirée
par cette scène » qui lui semblait « comme un hyatus dans le monde
(environnant) ». L’homme était grand, mince, très beau, en costume
noir, la peau de couleur gris métallique. Il avait une main de couleur
grise, l’autre dans sa poche. Lorsqu’elle est arrivée à sa hauteur,
il lui a lancé un « sourire narquois ». La dame était « ahurie » et a
eu « l’impression de se réveiller (...) d’avoir eu une perte de la
notion du temps ». Le flot automobile a repris son cours. Elle n’a pas
eu peur, l’homme n’ayant pas l’air méchant.
D’autres événements ont eu lieu à cette
époque dans la vie de cette femme, du style « objets de déplaçant
seuls ».
G.Lebat précisa que Joël Mesnard de
LDLN, avait travaillé sur le sujet des MIB, notamment sur les cas
français. La soirée commençant à se terminer et les sujets de
discussion à se raréfier, j’en ai profité pour prendre le micro
(encore merci à Patricia pour son prêt de matériel) afin d’annoncer la
diffusion de la série américaine « Les 4400 » inédite en France, sur
M6 le mercredi 2 février à 20h50. Il s’agit d’une fiction en six
épisodes racontant le retour sur Terre de « 4400 abductés » depuis
1946.
Gérard lança ensuite un appel. Comme
il va être assez souvent à l’étranger et que moi-même ne pourrais pas
le remplacer régulièrement, nous recherchons une bonne volonté capable
de reprendre le flambeau. Un nouvel animateur qui aura assez de
connaissance(s) ufologique(s), de temps libre, d’initiative et de
dynamisme pour continuer à faire vivre les Repas Ufologiques
Parisiens. Je reste, pour ma part, prêt à seconder cette personne,
notamment dans la création du résumé mensuel des Repas. G.Lebat
proposa aux intéressés de nous rejoindre à 22h pour en discuter.
Alors que notre animateur allait
conclure cette soirée, une dernière intervention imprévue se
concrétisa. Franck Delépine, déjà venu aux RUP en octobre 2003,
acceptait de nous parler des études sur son film, un an et demi après
l’enregistrement vidéo en Pologne. Franck avait filmé un ensemble de
phénomènes lumineux avec son caméscope, le 20 août 2003 sur la
presqu’île de Piaski. Notre invité nous détailla donc les faits et
signala que le n°17 de la revue Top Secret (paru en janvier 2005)
avait fait une transcription exacte de son observation et une bonne
reproduction des photos tirées du film. Contrairement à ce qui s’est
passé pour le magazine VSD, avec lequel F.Delépine aurait eu quelques
déboires.
Comme le dit notre témoin :
« j’étais en période d’information, notamment grâce à J.J.Yvours (JRU)
et Roch Saüquere (Top Secret). Maintenant, je fais appel aux personnes
présentes aux RUP ». Il attend des analyses et propose qu’un vote ait
lieu à propos de celles-ci afin d’en dégager la meilleure. F.Delépine
a rencontré le général Letty (COMETA) qui a été d’accord pour dire que
le phénomène filmé « était un phénomène intelligent ». Franck pense
participer à une rencontre qui devrait avoir lieu le 23 avril à
Chartres où son film sera projeté en présence de J.J.Velasco et
F.Parmentier.
Après un mot sur le site Internet « Le
Journal de l’Ufologie » et la revue Top Secret, Gérard clôtura cette
soirée en signalant que Luc Mary serait notre invité en mars 2005 et
en remerciant tous les participants. J’ajouterais une phrase à propos
de la présence de la caméra de FR3 Ile de France au repas de janvier.
Nous avons pu, Gérard et moi, visionner le reportage diffusé le
lendemain soir et le surlendemain midi. Un avis unanime : enfin un
reportage correctement construit et relativement neutre.
Thierry Rocher
MERCI AUX NOMBREUX PHOTOGRAPHES
PRESENTS, AUX PORTEURS DE CAMESCOPES, QUI ÉTAIENT ÉGALEMENT EN NOMBRE CE
SOIR LA, DE NOUS COMMUNIQUER QUELQUES PHOTOS DE LA SOIRÉE POUR ILLUSTRER
LE SITE. MERCI
il est désespérant que les
nombreux photographes et porteurs de camescopes à qui nous autorisons
l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de
temps à autre des documents photos pour le site !
Rappelons pour tous l'esprit de base des repas
:
UNE RÉUNION ENTRE AMIS, UFOLOGUES,
INVITES OU APRÈS UN REPAS UN DÉBAT S'OUVRE AVEC
L'INTERVENTION DE TOUS LES PARTICIPANTS !
CE N'EST PAS UN LIEU DE CONFÉRENCE, MAIS UN
VÉRITABLE LIEU DE RENCONTRE OU TOUT LES INVITES ÉCHANGENT LEURS
IDÉES, COMMUNIQUENT LIBREMENT LEURS INFORMATIONS, ÉCHANGENT DES
DOCUMENTS,
DÉCRIVENT LEURS OBSERVATIONS etc.....
  
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Repas du 1er mars 2005
LE COMPTE RENDU DE THIERRY ROCHER
Ce troisième rendez-vous de l’année débuta par un nouveau
point sur l’organisation des Rencontres Européennes de
Châlons-en-Champagne. Après en avoir fait un résumé, Gérard Lebat
signala que documentation, dossiers et CD de présentation étaient
disponibles auprès de lui. Le CD a été envoyé à 150 personnes. Un CD
comprenant photographies et documents est également disponible pour la
presse. Notre animateur avait également apporté son PC portable sur
lequel passait en boucle le CD de présentation. Un son et images du plus
bel effet…
Après un petit tour des dernières revues ufologiques
parues ( Beta Tauri, Ufomania Magazine, L.D.L.N.,
UFO (du C.U.N.), Ufolog ) Gérard laissa la parole à notre
premier invité de la soirée.
Luc Mary est un familier des Repas Ufologiques
Parisiens. Il écrit depuis 25 ans. Son premier ouvrage paru en 1980
traitait de l’hypothèse de voyageurs temporels comme explication
possible au phénomène ovni. Les suivants parlaient des trous noirs, des
extraterrestres et de tourisme dans la Voie Lactée. Luc axe son
intervention sur la façon dont les historiens et les astronomes
abordent les ovnis.
Pour lui, ce phénomène est inexpliqué et mondial. « Il
n’est plus question de savoir s’ils existent, mais ce qu’ils sont ».
Visiblement « ce n’est pas un phénomène terrestre puisqu’on l’observe
depuis plusieurs décennies ». Luc schématise en lançant que « s’il n’est
pas terrestre, il est donc extraterrestre ». C’est à partir de ce moment
que notre orateur va nous faire voyager dans l’espace.
La voûte céleste et ses 6000 étoiles observables :
« l’iceberg du cosmos », la Voie Lactée, les exo planètes. La distance
entre notre Soleil et Alpha du Centaure, où Luc prend plaisir à nous
comparer les tailles et les distances spatiales avec des objets usuels.
« Le cosmos est vraisemblablement habité » : il y aurait 200 000
civilisations extraterrestres dans notre galaxie, mais les distances
sont si grandes que les rencontres sont peu probables, sauf s’il existe
des moyens de propulsion nouveaux.
Luc tient à préciser « qu’il n’y a pas forcément de
corrélation entre vie extraterrestre et phénomène ovni » et que certains
détracteurs pensent que la vie terrestre est unique car le système
Terre-Lune-Soleil est unique. Notre intervenant revient sur son
hypothèse favorite : les voyageurs temporels. Elle pose « d’autres
problèmes philosophiques, astronomiques et physiques, mais ils ne sont
pas insurmontables ».
Ces utilisateurs d’ovnis passeraient par les trous noirs
pour venir dans notre dimension spatio-temporelle. C’est sur cette
dernière idée que Luc Mary conclut son intervention, après avoir laissé
l’assistance étrangement silencieuse. Aucune question ne fuse parmi les
70-80 personnes présentes.
Le deuxième intervenant nous avait fait faux bond le mois
précédent, pour cause de maladie. Cette fois, Zahia est bien présente,
accompagnée par l’enquêteur Georges Metz. Ce dernier a travaillé sur ce
témoignage pour LDLN. Vous pouvez d’ailleurs vous reporter au n°375 pour
plus d’informations. Notre enquêteur présente Zahia, puis lui laisse la
parole afin qu’elle détaille à son rythme son propre témoignage.
Cette jeune femme est d’origine Berbère. Elle a observé
un ovni à Tizi-Ouzou, dans l’Atlas algérien lorsqu’elle avait 19 ans, en
juillet 1990. Elle en a 33 et n’a rien oublié depuis. Pendant la sieste
familiale, elle trompait son ennui en bronzant sur la terrasse,
accompagnée de sa sœur de 15 ans. Elle aperçut une grosse masse noire
partiellement dissimulée par un pin au loin. La forme ovoïde très plate
sortit de l’arbre en flottant silencieusement dans les airs. Il n’y
avait pas de vent.
Derrière cette forme, une autre était cachée. Les deux
« engins » se sont dirigés vers les deux jeunes femmes, se sont arrêtés
à mi-chemin, sont montés en diagonale « hyper vite » et sont restés dans
les airs. Ils ont effectué des figures rondes, carrées, rectangulaires.
Les « appareils » sont partis d’un coup à droite de l’horizon puis sont
revenus à l’endroit qu’ils avaient quittés au moment où elle commençait
à regretter leur départ.
Zahia a subit 3 ou 4 séances d’hypnose qui auraient
permis d’obtenir plus de détails (mais nous savons quelles réserves
émettre à ce sujet). Elle se serait approchée des engins. Ni avant, ni
arrière n’était discernable. Leur texture était non métallique, vivante,
comme une peau de dauphin « vibrant et captant les pensées ».
Après ce témoignage, les questions et réponses ont été
nombreuses. J’ai essayé de les retranscrire au mieux.
G. Metz : « Je crois à ce que Zahia a vu, mais je ne sais
pas ce qu’elle a vu. Je me contente d’enquêter, de compiler et de
transmettre. Il y a une intelligence derrière cela. Une interaction
entre ce que pense le témoin et le phénomène ».
J. Carteron : « Je vous ai écouté sur la radio Ici &
Maintenant. C’est son directeur qui vous a demandé ? (…) Je suis
resté un peu sur ma faim. Vous êtes entrée avec réticence dans l’ovni
(..?..) » .
Zahia : « Mon intérêt pour les ovnis est apparu après
avoir fait mon observation (…). Oui, c’est Didier de Plaige qui m’a
proposé la régression hypnotique (…). Je n’avais pas envie d’en parler
ici de peur que l’on me prenne pour une illuminée [le public présent
rassure notre invitée]. L’hypnotiseur m’a demandé d’approcher du
vaisseau (…). J’ai vu deux êtres de type insectoïde (…). Il y a eu une
communication télépathique d’un extraterrestre du passé dans mon
présent . J’ai compris que pour eux passé, présent et futur étaient
identiques (…). J’avais l’impression profonde qu’ils étaient là pour
nous montrer qu’ils étaient présents mais que ce n’était pas le
moment ».
G. Lebat : « Je rappelle à l’assistance que cette
observation est en deux parties : la première qui est visuelle et la
deuxième qui est hypnotique ».
Zahia : « J’ai vu une main posée sur un tableau de bord.
Les êtres étaient très grands, ils mesuraient plus de deux mètres. Leur
yeux étaient protégés par une membrane transparente qui s’ouvrait (…).
Ils sont présents sur Terre depuis très très longtemps. Chaque race
extraterrestre a quelque chose à faire sur Terre. Pour ceux que j’ai
vus, ce sont les enfants. Ils sont outrés par ce qu’on leur fait subir.
Si l’humanité n’évolue pas, il n’y aura pas de contact ».
Mr ? : « Je m’intéresse à l’ufologie depuis un an à peu
près (…). Je vous ai écouté sur la radio Ici & Maintenant.(…).
L’hypnose est peut-être de la suggestion ? Beaucoup de personnes ont
votre langage, lorsque l’on se penche dans les écrits ufologiques.
Auriez-vous senti si l’on vous avait dirigé hypnotiquement ? ».
Zahia : « L’hypnotiseur (…) n’y croit pas trop. Il l’a
fait pour rendre service à la radio ».
G.Lebat : « L’hypnotiseur n’était pas un pro-ovni ».
Zahia : « Je ne suis ni pour ni contre les ovnis, je suis
comme St Thomas, je ne crois que ce que je vois ». Notre invitée précise
qu’il y a eu d’autres témoins à Tizi-Ouzou, ainsi que des articles dans
la presse algérienne et française le lendemain. L’affaire aurait
été « étouffée ». « On a dit quelques semaines plus tard qu’il
s’agissait d’un satellite (…) ma sœur n’a pas envie de parler de ce
qu’elle a observé ».
Mr ?: « Quelles étaient les dimensions des objets ? »
Zahia : [elle les estime à plus de dix mètres de
largeur] « Il y avait une communication instantanée entre les deux
appareils. Les figures aériennes étaient simultanées ou séparées ».
Mr ?: « Vous êtes entrée dans l’un des deux engins ? ».
Zahia : « Uniquement sous hypnose. D’ailleurs c’est sous
hypnose que je me suis souvenue d’une autre observation vécue à l’âge de
quinze ans. J’étais sur la même terrasse, en fin de journée. Il y avait
un appareil rond et noir. Je me suis cachée et j’ai attendu que cela
passe ».
Une discussion s’engage entre une personne présente et
notre témoin à propos des abductions et l’utilisation de la régression
hypnotique jusqu’à ce que Gildas Bourdais donne quelques détails
complémentaires : « aux U.S.A. d’autres cas décrivent la même chose que
ce qu’a vécu Zahia. Linda Porter a vu les mêmes êtres qu’elle. Linda
Moulton-Howe en parle dans l’un de ses ouvrages ».
Zahia : « Je n’ai pas lu ses livres ».
Gérard Lebat remercie Zahia d’avoir eu le courage de
parler de son observation devant autant de monde (ce qui n’est jamais
évident lorsque l’on est témoin), puis annonce que de l’aide est
demandée pour la suite des Repas Ufologiques Parisiens.
En effet, Gérard sera encore là au Repas d’avril
afin d’accueillir nos confrères bruxellois, mais plus après. Gérard
recherche donc un nouvel animateur qui prendrait en charge
l’organisation des prochains Repas Parisiens. Moi-même n’ayant ni
le temps libre ni la stature pour succéder à Gérard. Je reste néanmoins
disponible pour seconder le nouvel animateur et continuer les résumés
des Repas.
Thierry Rocher
il est désespérant que les nombreux photographes
et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces
appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des
documents photos pour le site !
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Repas du 5 avril 2005
VENUE EN FORCE DE
PLUSIEURS UFOLOGUES BELGES :
Résumé du Repas du 05 avril 2005
Pour ce quatrième Repas de
l’année, nous avons de quoi nous régaler. Le menu est varié, des entrées
au café. Les convives toujours aussi nombreux et intéressés (environ
soixante-dix personnes). Gérard attaque les festivités en nous
présentant le menu :
- L’intervention d’un représentant
de l’Association des Amis de Jacques Bergier .
- La nouvelle organisation des Repas
Ufologiques Parisiens.
- Le n°19 d’Ondes Magazine.
- L’exposé de Didier Belphantom ,
l’animateur des Repas Ufologiques Bruxellois.
- La photographie d’un phénomène
aérien récent montrée par Aldo Bigoni.
- Le point sur l’avancement des
Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons.
Après avoir vainement attendu le
membre de l’Association des Amis de Jacques Bergier, Gérard se rend
compte que la personne est soit trop timide, soit absente. Comme vous
pourrez le lire sur le site Internet http://www.jacquesbergier.com :
« Les buts de l'A.A.J.B. sont de conserver le patrimoine culturel de
Bergier. Et surtout de le faire revivre en le faisant connaître aux
nouvelles générations afin qu'elles sachent pourquoi elles ont un livre
de science-fiction entre les mains ou le Seigneur des anneaux de
Tolkien sur un rayon de leur bibliothèque. Pour qu'elles connaissent le
mouvement engendré par le Matin des magiciens et par les livres
de Bergier ». Nous aurons sûrement l’occasion de parler de cette
association ultérieurement.
Les Rencontres Ufologiques
Européennes de Châlons-en-Champagne comptent près de 400 inscriptions.
Les derniers inscrits sont le journaliste-écrivain Robert Roussel et
Yanice Nassiet. Ce dernier s’est spécialisé dans le commerce d’articles
ufologiques. A l’occasion des Rencontres, il présentera sur son stand
une nouvelle ligne d’articles. Yanice nous montre un exemple de ce qu’il
produit. Une scène ufologique gravée en trois dimensions dans un bloc de
cristal. Le résultat est du plus bel effet, surtout lorsqu’il est
éclairé par une mini-source lumineuse colorée. Yanice reviendra à un
prochain Repas avec d’autres produits ufologiques.
Gérard fait le point sur
l’organisation des Repas Ufologiques Parisiens. Comme il l’avait annoncé
les mois précédents, il recherche toujours un remplaçant. Mais pour le
moment, aucun véritable contact n’a eu lieu. Alors, faut-il arrêter ces
Repas? Notre animateur pose la question. Il n’y aura pas d’intervenant
au Repas de mai. La participation de tous est vivement souhaitée. Un
débat pourrait avoir lieu, comme en juillet 2004. Pour le Repas de juin,
l’intervenant sera Pierre Lagrange. Les sujets abordés par le sociologue
risquent d’être aussi intéressants que passionnels.
Le site Internet des Repas
Ufologiques Parisiens a changé de nom de domaine depuis un peu plus d’un
mois. Ce n’est pas encore la même fréquentation que le précédent, mais
la navigation interne y est largement plus rapide.
Antonio prend la parole pour
annoncer la parution d’un article sur la recherche de vie extraterrestre
dans l’univers. Parue ce mois-ci dans Ondes Magazine n°19 (revue pour
radio-amateurs), la première partie de cet article se nomme « Seti@home
Interception de signaux extraterrestres ».
Aldo présente sa photographie sur
le PC portable de Gérard. Elle a été prise par une amie photographe le
25 mars 2005 à 16h07 au bois de Vincennes. Elle fait partie d’une série
effectuée avec un appareil photo numérique qu’Aldo a amené avec lui ce
soir pour examen. Cette photo est déjà visible sur le site des Repas
Ufologiques Parisiens. Notre intervenant annonce qu’il va créer une page
Internet à ce sujet pour avoir des avis complémentaires. Didier Belphantom remarque
un aspect « classique » sur cette prise de vue : « la légère
inclinaison du phénomène ». De nombreuses personnes se pressent
au-dessus de l’écran du PC pour voir cette étrangeté photographique…non
observée dans le ciel.
C’est au tour de Didier
Belphantom, de prendre la parole. Son exposé s’avère très riche en
informations, car notre orateur l’est tout autant en paroles. Mon
compte-rendu n’en est qu’un reflet incomplet. Didier démarre avec
Jacques Bergier, « qui a apporté beaucoup de choses intéressantes (…)
et ne veut pas parler de choses fausses (les soucoupes volantes)
par respect pour ses lecteurs ». Mais le célèbre chercheur
mentionne dans un de ses ouvrages un contact entre l’italien Jérome
Cardan (1501-1576) et des êtres inconnus au XVIe siècle.
Pour Didier « s’il y a des êtres
inconnus qui nous contactent tout au long de l’histoire, c’est qu’ils ne
sont pas loin. C’est une question qui m’interpelle en tant qu’ufologue ».
Après une courte allusion aux échanges entre JBR et « l’initié »
Howard Phillips Lovecraft (1890-1937), notre orateur mentionne l’intérêt
de J. Bergier pour les Men In Black dès les années 70. « Les gardiens
d’un savoir à ne pas lâcher de suite, des sortes de freins du savoir ».
D. Belphantom pense avoir
connu « dans sa vie d’ufologue » plusieurs cas confirmant la
confidence de JBR à Serge Hutin (1927-1997) : « il y a une liste de
sujets dont la presse ne doit pas parler ». Nous passons ensuite à
John Dee (1527-1608) et ses communications avec les anges dès 1581, pour
atterrir sur les « écritures extraterrestres » (dont DBN nous
avait longuement parlé à Bruxelles le 6.11.2004) et l’étude de Michael
Hesemann. Ce chercheur allemand aurait établi un lien entre ces « écritures
extraterrestres » (tirées de cas ufologiques) et le sumérien,
phénicien et sanscrit.
Didier nous emmène sur une autre
piste avec « l’archéomètre » du marquis de Saint-Yves d’Alveydre
(1842-1909), puis le langage « adamique ». Retour à John Dee et
son influence sur les sociétés secrètes style Rose-Croix ou Golden Dawn.
Un petit détour par Aleister Crowley (1875-1947) qui serait entré en
communication avec une entité « qui ressemble beaucoup à un Petit
Gris ». Petit virage vers la connexion Ron Hubbard-Golden Dawn où
Jean-Luc Rivera intervient pour quelques compléments et corrections.
Retour sur l’ufologie avec les
travaux de Roger Lorthioir inspirés de ceux de J.G.Dohmen. Certains
lieux géographiques, sacrés et « zodiacaux terrestres »
privilégieraient les observations ovni. Ces dernières auraient lieu près
de sites mérovingiens ou romains. De là, D. Belphantom saute aux
phénomènes lumineux observés près des pictogrammes céréaliers.
Toujours très inspiré par J.
Bergier, notre orateur en vient aux « portes induites » qui
expliqueraient les apparitions et disparitions soudaines des ovnis.
Y-a-t-il des lieux privilégiés avec des failles spatio-temporelles, où
les dimensions sont imbriquées les unes aux autres ? Y-a-t-il des
voyageurs temporels, comme l’envisageait JBR ? Et Didier de conclure
par : « A chaque instant on peut créer un nouvel univers, une
nouvelle alternative.(…) L’univers, c’est la grande possibilité qui se
déploie dans tous les sens.(…) Voilà un peu le message que je voulais
vous donner ce soir ». Après une salve d’applaudissements, le débat
s’engage entre notre intervenant et certains habitués. Extraits choisis.
J. Carteron : « la réalité
dépasse la fiction et l’imagination. (…). Les multi-dimensions ne
peuvent être comprises par la linéarité de notre esprit ».
L. Dupas : « Il est indéniable
que Jacques Bergier était un grand cerveau. Mais je ne suis pas d’accord
avec lui lorsqu’il prétendait que les extraterrestres étaient sur Terre.
(…) Ce ne sont pas des amis. Il faut s’unir contre eux. Ce sont les
prédateurs de l’humanité. (…) J’ai personnellement été attaqué par des
gaz neurotoxiques (…) les sociétés secrètes utilisent ces produits (…) ».
Après quelques réserves émises par
Jean-Luc Rivera et un retour au thème de la soirée proposée par Gérard
Lebat, c’est au tour de Francine Fouéré de prendre la parole. « Jacques
Bergier était très intéressé par les soucoupes volantes. Il avait
l’habitude de dire, avec son accent inimitable :
vous connaissez
beaucoup de pays qui utilisent leurs prototypes au-dessus des pays
voisins ? Il nous transmettait des
informations, à mon mari et à moi. Il ne critiquait pas le travail de
notre groupement, le G.E.P.A. Il était très féru de science-fiction et
curieux de tout. Je garde un excellent souvenir de cet homme ».
L’intervention de notre doyenne de l’ufologie française est saluée par
de chaleureux applaudissements.
Gérard redirige ensuite la
discussion vers l’observation de Vincennes du 25 mars dernier. Une dame
prend la parole pour citer l’observation d’une amie ayant des « facultés
psi » le même jour à Draveil (Essonne) vers 23h35. Elle lève d’un
coup la tête et aperçoit un « ovni vert évanescent se déplaçant à une
allure fabuleuse ». Jean-Loup Ancelle signale qu’il a observé aussi
le 25 mars entre 21h et 22h, une sphère verte silencieuse allant de
l’est vers l’ouest en un peu plus d’une minute, assez bas sur l’horizon.
Il se trouvait en Normandie. La taille du phénomène était inférieure à
la grosseur de son pouce (ongle ?) tendu à bout de bras. Mathieu Cozanet
prenant les coordonnées de nos deux intervenants, gageons que l’enquête
ne saurait tarder…
Mario Soltic, un collègue à Didier
Belphantom, nous raconte qu’une grotte en ex-Tchécoslovaquie,
restée cachée depuis la guerre de 1939-1945, serait tapissée d’un « métal
inconnu indestructible ». C’est notre vénérable collègue ufologue
Henri Chaloupek qui va tout de suite tempérer son enthousiasme. « J’ai
étudié la question avec un ami tchèque. Cette information est fausse !
Elle avait été publiée en tant que fiction, peut-être dans un livre de
Jacques Bergier ». Et c’est sur cette dernière mise au point que se
termine ce débat.
Je ne saurais conclure cette soirée
sans citer quelques habitués : Gilles Durand, oeuvrant au stand du
SCEAU/Archives OVNI. Non loin de lui, Yanice Nassiet et ses œuvres
ufologico-cristallines. A une autre table, Laurent Dupas et ses livres
d’occasions. Tout comme Gabriel qui lui, les transporte dans son sac.
Gilles Guillau, notre vendeur habituel, est, quant à lui, venu les mains
vides. Jean-Claude Venturini, Georges Metz, les spécialistes de L.D.L.N.
Gildas Bourdais, en visiteur éclair…Et Patricia Marti, qui nous prête
une fois de plus son matériel sono.
Et nous n’aurons même pas le temps
de parler de la « Nuit du troisième type » le lundi 11 avril 2005, dans
le cadre du festival Jules Verne, au cinéma parisien Le Grand Rex…Ni de
la conférence de Jean-Jacques Velasco et Joël Mesnard à Chartres le
samedi 23 avril 2005.
Thierry Rocher

il est
désespérant que les nombreux photographes et porteurs de camescopes à
qui nous autorisons l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de
nous communiquer de temps à autre des documents photos pour le site !
REPAS
DU 5 AVRIL 2005 - REPORTAGE PHOTO
|
Repas du 3 mai 2005
Résumé du Repas du 03 mai 2005
En l’absence de Gérard Lebat, Aldo Bigoni et moi-même
avons animé cette cinquième soirée de l’année. C’était une première
pour Aldo, mais il n’était pas un inconnu pour une partie du public,
puisqu’il s’était déjà signalé le mois précédent en nous présentant la
photo d’un phénomène insolite effectuée au bois de Vincennes le 25
mars 2005.
Aldo a rappelé la présence de Pierre Lagrange au Repas
de juin. Une intervention qui peut déclencher quelques contestations,
mais que nous espérons courtoises et respectueuses. Un colloque sur
l’affaire Ummo se déroulera dans les Hauts-de-Seine le 22 mai. Aldo
engage les intéressés à le contacter pour plus d’informations.
A mon tour de prendre la parole pour rappeler le
respect des horaires des lieux et annoncer que ce Repas n’a aucun
intervenant de prévu à l’avance. Pourtant une surprise est au
rendez-vous ce soir. Martial Abrassart a emmené avec lui un ami bien
connu dans le milieu ufologique. Il s’agit de l’hypnotiseur Daniel
Huguet, ami de longue date de Jimmy Guieu. Après une petite
discussion, Daniel accepte de prendre la parole, sans avoir préparé
son intervention.
C’est en 1968 qu’il rencontre et sympathise avec Jimmy
Guieu, une amitié fidèle qui se terminera au bout de 32 ans - en 2000
- avec le décès de l’écrivain et chercheur. Il va effectuer des
expériences d’hypnose uniquement sur des témoins d’observations ovni,
dans le cadre des enquêtes ufologiques de J.Guieu. Ce dernier ajoutait
d’ailleurs ensuite ces informations dans ses livres de science-fiction
en changeant le nom des témoins et des lieux.
En novembre 1979 survient l’affaire de Cergy-Pontoise.
Daniel en fait un résumé rapide et tient à préciser qu’il n’y a pas
lieu de l’attaquer en disant que cette affaire est vraie ou fausse.
Lui-même n’affirme rien. Il a effectué 250 à 300 heures d’hypnose sur
les témoins et « a découvert des choses en plus » grâce cette
technique.
DANIEL HUGUET - PHOTO
THIERRY ROCHER
ABI : « Avez-vous travaillé sur des cas
d’abduction ? »
TRR : « Et depuis quelle année ? ».
DHT : « Il y a 6-7 ans, on était à Nouméa. Jimmy
faisait une conférence et moi un spectacle d’hypnose. Le cas découvert
datait de vingt années auparavant » .
F.Fouéré (un brin énervée) : « L’affaire de
Cergy-Pontoise était très bien montée, mais désespérante. Ce n’est
qu’une histoire d’argent. Elle a porté un coup mortel à l’ufologie.
Elle a fait chuter le nombre d’abonnés des revues ufologiques ! ».
DHT (un peu piqué au vif) : « J’avais déjà annoncé que
l’on pense ce que l’on veut de ce cas. Je n’ai pas la preuve
sur Cergy-Pontoise. Je ne suis qu’un instrument entre les mains de
l’ufologue. (…) A l’époque, on avait des contacts avec les policiers,
mais il ne fallait pas les divulguer officiellement ».
Dame : « Qu’est-il sorti de toutes ces heures d’hypnose
sur les témoins de Cergy-Pontoise ? ».
DHT : « Franck Fontaine ne se souvient de rien, à part
une table et des lumières ».
Jean-Loup Ancelle : « Franck Fontaine n’a-t-il pas eu
la voix de l’entité Aurrio sous hypnose ? ».
DHT : « Non, c’était Jean-Pierre Prévost ».
JLA : « Et qu’en pensait Salomon N’Diaye ? ».
DHT : « Il n’a jamais voulu être hypnotisé. Il n’a rien
vécu ».
JLA : « Un ouvrier qui a tenu à garder l’anonymat, dit
avoir vu le véhicule de Franck Fontaine en cours de chargement,
englobé ensuite dans un brouillard, puis déplacé ».
Patricia Marti : « Il existe plusieurs types
d’hypnose, dont l’hypnose et la médiumnité. (…) On n’affabule pas en
hypnose, provoquée ou non-provoquée ».
ABI : « Quand vous travaillez, comment arrivez-vous à
distinguer le vécu de l’induit par la culture et les média, dans le
témoignage ? ».
DHT : « On peut tout à fait affabuler sous hypnose.
J’ai mon hypothèse. Sous état modifié de conscience, le corps est un
peu endormi et l’esprit en état d’hyper vigilance. L’hypnotisé entend
toujours, peut refuser une question et peut inventer. J’ai fait
presque dix ans d’hypnose dans le paramédical. J’ai été confronté à
des tas de cas à problèmes psychologiques. Les gens racontent ce
qu’ils veulent ».
PMI : « Nous ne sommes pas sur la même fréquence (…)
».
DHT : « Après toutes mes expériences, j’ai forcément
tendance à croire à la réincarnation. Mais je dis : tendance.
La réincarnation existe, comme elle peut ne pas exister ».
PMI : « Sous état d’hypnose, certains peuvent faire de
la voyance ».
DHT : « J’ai vu des gens venir à mon cabinet et me
demander de trouver sous hypnose où était leur femme tel ou tel jour,
contre une forte somme d’argent. J’ai refusé. Je répète : je n’affirme
rien. J’ai fait des expériences, mais vous en faites ce que vous
voulez. Je crois aux extra-terrestres mais je n’oblige personne à me
croire ».
Jean Carteron : « Je vous remercie pour votre
honnêteté en tant qu’hypnothérapeuthe ».
DHT : « Je suis plus dans le spectacle que dans le
paramédical ».
JCN : « Je me suis intéressé au travail de John Mack.
Il y a des cas complètement authentiques dans ses livres. Vous avez
effectué le même type de travail ? ».
DHT : « J’ai fait un tas d’expériences en collaboration
avec Jimmy Guieu. Je ne sais pas s’il s’agit d’affaires authentiques.
Je n’étais qu’un instrument ».
JCN : « Vous n’avez pas fait un travail comme aux
U.S.A. et approché les cas les plus intéressants ? ».
DHT : « Pour moi, tous les cas sont intéressants. J’ai
également travaillé sur un cas pour le GEPAN à une époque. Ils ont dit
que c’était une affaire de fou, mais ont tout de même confisqué la
cassette audio de l’enregistrement. Il s’agissait d’un conducteur qui
a eu un trou de mémoire et s’est réveillé avec son véhicule collé à la
paroi d’une carrière. Il va ensuite voir son médecin en croyant avoir
une allergie aux médicaments. C’est comme cela que le cas a été connu.
Il a effectué un déplacement de 25km sans s’en rendre compte. On l’a
rencontré avec le maire du village, le GEPAN et la gendarmerie. Grâce
à l’hypnose, on peut ralentir, accélérer, arrêter et reprendre un
récit. Ce témoin a traversé une maison avec son véhicule. Lors
de la traversée, il a remarqué la présence d’un habitant et la voiture
de ce dernier dans le garage. Il a réussi à donner le numéro de
plaque d’immatriculation. Les gendarmes ont recherché, retrouvé et
rencontré le propriétaire de la maison et de l’auto ».
JCN : « On dirait beaucoup une expérience de
dédoublement, une O.B.E. »
DHT : « Oui, mais le véhicule du témoin ? ».
Mr : « Avez-vous enquêté sur le plateau d’Albion ? ».
DHT : « Nous avons eu des informations, mais sans
utiliser l’hypnose. Nous en avons référé aux autorités, mais le
contact a été vite rompu avec notre informateur militaire. Ce dernier
a été rapidement muté ».
Monsieur : « Que pensez-vous du cas Jean-Claude
Pantel ? ».
DHT : « Nous avons rencontré Jean-Claude Pantel. Ce
dernier a retrouvé une bague que Jimmy avait égaré depuis longtemps ».
Martial Abrassart : « On peut voir l’entretien entre
Jimmy Guieu et Jean-Claude Pantel dans une cassette vidéo diffusée
dans le commerce en 1993 ».
Monsieur : « Jimmy Guieu a-t-il toujours été
sincère ? ».
DHT : « Il a toujours été convaincu, mais de temps en
temps il en a rajouté. J’étais son garde-fou. Jimmy a fait une très
grosse erreur lorsqu’il a accepté de passer dans l’émission de
Christophe Dechavanne et qu’il a présenté les Petits Gris (et encore,
il n’a dit qu’un dixième de ce qu’il savait). Il rentrait du
Nouveau-Mexique. Il aurait dû mettre tout cela au conditionnel, mais
il était tellement dans son truc… »
TRR : « Connais-tu des affaires récentes ? ».
DHT : « Pas depuis le décès de Jimmy Guieu ».
Monsieur : « Jimmy Guieu a parlé des implications de
Rennes le Château avec les extraterrestres ».
DHT : « Pratiquement peu ».
Daniel Huguet signale ensuite qu’il est passé une
émission télévisée animée par Christophe Dechavanne, vendredi 22 avril
2005 sur TF1. Le thème de la soirée tournait sur l’étrange et le
paranormal. Il y en aura une autre dans les mois à venir et Daniel
Huguet y sera de nouveau. Après les remerciements d’Aldo Bigoni et
Jean Carteron, notre invité surprise est chaleureusement applaudi.
Aldo termine en rappelant le respect de l’horaire de
clôture de la soirée. Un point que tous les invités n’oublieront pas
et qui fera plaisir aux employés de la cafétéria et au personnel de la
sécurité. Cela leur évitant de faire des heures supplémentaires à
cause de nous.
Je me charge de la conclusion finale en signalant la
présence du stand de Yanice Nassiet où nous pouvons enfin admirer et
acheter ses créations ufologiques cristallines en 3D. Non loin de lui,
Gabriel et Laurent n’ont pas oublié d’amener leurs livres d’occasion
respectifs. Dommage pour Gilles Durand, du SCEAU, qui n’a pas pu se
libérer ce soir.
Un Repas Ufologique Parisien qui, somme toute, sortait
un peu de l’ordinaire, avec un invité inattendu et un duo d’animateurs
bien complémentaire.
Thierry Rocher
les photos illustrant ce
repas sont de Thierry rocher
Ci-contre Thierry Rocher
et Aldo Bigoni
il est désespérant que les nombreux photographes
et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces
appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des
documents photos pour le site !
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
|
REPAS DU 6 JUIN 2005 :
LE COMPTE RENDU DE
THIERRY ROCHER
L’introduction
fut effectuée par Gérard Lebat. Une riche entrée en matière puisque,
avant l’intervention principale, nous eûmes droit :
- à un rappel sur les prises de
photographies pour le site Internet des Repas Ufologiques Parisiens.
- Au résumé du dernier Repas
Ufologique Toulousain, avec la présence de Jean-Jacques Vélasco, un
événement dont Didier Gomez parle dans le dernier numéro de sa revue
Ufomania.
- A un sommaire rapide des Repas
Parisiens de juillet (Didier Belphantom parlera de Robert Charroux)
et août (François Bourbeau parlera de l’ufologie québécoise).
- Aux revues ufologiques reçues par
Gérard : Ufomania (avec l’interview de JJVO [pas clair]),
Sentinel News (qui reparaît), Beta Tauri (grâce à
Hervé Clergot).
- A un court résumé du congrès
Paradisio , en Suisse italienne, d’où revient G. Lebat. Ce congrès a
réuni de 300 à 400 personnes dans une salle « excellente, de grand
standing, avec vidéo-projecteur et écrans géants ».
- A l’absence de dernière minute de
l’ufologue russe Boris Chourinov. Il devait venir ce soir à notre
Repas mais n’a finalement pas réussi à se libérer.
- A un bref tour d’horizon des
Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons en Champagne. 150
personnalités ufologiques sont maintenant inscrites. Une liste à ce
sujet a été envoyée aux intéressés. Trois salles sont remplies ainsi que
les créneaux horaires des interventions. Le planning définitif sera
envoyé par Internet.
C’est ensuite au tour d’Alain Blanchard
de prendre la parole et rebondir sur les propos de Gérard Lebat. Alain
nous apprend que l’équipe de l’U.C.I.A. (c’est quoi ?) de Châlons
installe les stands, que France Télécom amène ordinateurs, borne Wi-Fi
et retransmet les conférences sur Internet. Le parc des expositions sera
gratuit grâce au partenariat de la ville, fraîchement officialisé avec
les R.E.U.C. (nouvelle saluée par les applaudissements du
public). Une première qui fait économiser 5000 euros aux R.E.U.C. 

Le Parc des expositions de
Châlons-en-Champagne. Photo U.C.I.A. et Gérard Lebat
Il y aura un restaurant sur place, pour
éviter de sortir. Une soirée « moules-frites » est d’ailleurs organisée
le vendredi soir et les inscriptions sont déjà ouvertes. Une bouteille
de champagne « souvenir » sera mise en vente. Elle sera à l’effigie des
R.E.U.C.. La palette de 421 bouteilles sera disponible fin
juin-début juillet. Alain remercie Gérard pour toute son aide apportée,
saluée par de nouveaux applaudissements du public. ABD pense que les
R.E.U.C. recevront entre 300 et 400 ufologues et apparentés, ainsi
qu’environ 1500 personnes.
Une intervenante: « est-ce que
c’est loin de la gare ? ».
Alain Blanchard : « non, à
quelques km, j’irais vous chercher en voiture ».
Gérard Lebat : « s’il y a 500
personnes à la gare, tu ne vas pas arrêter ! » (Rires). « La prévision
du nombre de visites est encore inconnue. Je pense à un potentiel de 800
personnes, mais pas forcément pendant les trois jours. Ce type
d’événement n’a encore jamais été réalisé. Je vais maintenant laisser
la parole à Aldo Bigoni, qui me remplace de plus en plus, avec Thierry
Rocher, suite à mes voyages à l’étranger ».
Aldo Bigoni : « demain sur Arte,
il y aura un documentaire sur les ovnis et la guerre froide. Un autre va
être diffusé le 13 juin sur 13e Rue. Il s’agit de l’enquête
de S. Allix qui a déjà été présentée le 11 avril au Grand Rex, dans le
cadre du festival Jules Verne ».
Gérard Lebat : « nous allons
maintenant laisser la parole à Francine Fouéré qui a une petite
communication à nous faire ».
Francine Fouéré : « je suis
passée à Colmar et j’ai rencontré le journaliste Françis Valentin. Cet
homme a écrit un article | | |