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ALTAVISTA
le
Journal
des
Repas
Ufologiques
Parisiens

ANNÉE 2005
Rubrique de Thierry Rocher
THIERRY ROCHER
émail :
t.rocher1@libertysurf.fr
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Les Repas Ufologiques Parisiens se déroulent
chaque premier mardi du mois à la
CAFETERIA CASINO

au Centre Commercial "Les Quatre Temps" à La Défense
(voir page Dates et le Lieu)
10 minutes de Paris par le RER OU METRO, lieu
facile d'accès

Cette page
est destinée à recevoir le compte rendu de chaque Repas Ufologiques
Parisiens. Elle sera donc mise à jour très régulièrement en fonction des faits, des
sujets évoqués et des personnalités présentes.
Cette page annoncera
également le programme des prochains repas et toutes les personnes intéressées
pour y intervenir sont invitées à se faire connaître et à réserver leur
intervention ( maxi 45 mn ) auprès de
repasufoparis@aparis.com en lançant un simple émail en indiquant la date souhaitée et
un résumé en quelques lignes de ce que vous souhaitez dire. Ce programme sera
annoncé ci-dessous.
Ce journal
est le lien de toutes les personnes qui de temps à autre viennent assister aux
Repas Ufologiques Parisiens. Les commentaires et remarques sont les bienvenus
que vous voudrez bien nous communiquer par Email, et seront portés sur le site,
à la date du repas concerné. Par avance Merci !
important : EN AUCUN CAS LES REPAS UFOLOGIQUES
PARISIENS NE
CAUTIONNENT LE
THÈME, LES DISCOURS OU LE CONTENU DES DIVERS INTERVENANTS A NOS
RENCONTRES. NOUS RAPPELONS QUE LES REPAS SONT LIBRES, Y VIENT QUI VEUT, ON Y DIT
CE QU'ON VEUT - LA SEULE RÈGLE : RESPECTER LE SAVOIR VIVRE ET LES QUELQUES
OBLIGATIONS ÉLÉMENTAIRES NOTIFIÉES A LA PAGE "
dates et le lieu.htm
"

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Repas du 4 janvier 2005
Intervention très appréciée d'YVES PIA,
un auteur pas comme les autres.
http://site.voila.fr/yvesp
Gildas BOURDAIS a largement commenté et
présenté le dernier ouvrage du Dr LEIR qui vient de paraître en France : LES EXTRATERRESTRES
CAPTURES A VARGINHA AU BRÉSIL paru aux Editions LE MERCURE DAUPHINOIS
(4 rue de Paris 38000 GRENOBLE)
Yves Pia aux
Repas Ufologiques Parisiens. (photo Thierry Iochem)

Résumé du Repas du 4 janvier 2005
Encore une « sacrée
soirée » pour moi avec ce premier repas de l’année. Gérard étant
toujours en congés, j’avais donc un quadruple objectif ce mardi 4
janvier 2005 : préparer la soirée, accueillir et présenter les
intervenants, répondre aux demandes du public et encadrer l’équipe de la
chaîne télévisée France 3.
Le programme
initial prévoyait une seule intervention, finalement ce furent quatre
personnes qui prirent successivement la parole. Dans un premier temps
Gildas Bourdais revint plus en profondeur sur le nouveau livre du Dr
R.K.Leir : Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil.
« Une histoire qui
s’est divulguée petit à petit (…) où plusieurs équipes d’enquêteurs sont
entrées très vite en action (…) avant que le secret militaire tombe
dessus ». Les trois jours de flottement au départ auraient permis le
recueil de nombreuses informations. G. Bourdais fit un résumé de
l’affaire, présenta un croquis de l’être observé ainsi que le livre de
son ami américain.
Les questions du
public portèrent sur l’absence de photos, les traces du crashe d’ovni
rapporté, la contamination entre l’être et les humains. G. Bourdais
mentionna le « clou » du livre : les informations données par
« l’extraterrestre » au médecin brésilien et signala que l’interview de
cet homme avait été traduit et était disponible sur le site Internet du
GREPI.
L’intervenant
suivant était notre invité principal initial. Yves Pia nous avait
préparé un exposé solidement charpenté. Six chapitres de dix minutes
chacun, suivis d’un débat.
- 1 : le principe de
finitude et d’infinitude des mondes (la notion d’infini dans le temps et
l’espace).
- 2 : la pluralité
des mondes ( les travaux de Camille Flammarion. La diversité possible
des formes de la vie extraterrestre. Les bases autres que le carbone).
- 3 : la géologie
des planètes ( apparition de la vie et fragilité du milieu).
- 4 : la nécessité
de planètes artificielles ( la théorie de
Konstantine Tsiokolvski,; la
construction et le déplacement des planètes artificielles et astronefs
e.t.).
- 5 :
la technologie des soucoupes volantes ( les expériences de Jean-Pierre
Petit et René-Louis Vallée , la lévitation et la propulsion des
soucoupes).
- 6 :
la vie des extraterrestres ou humanoïdes ( milieu stérile, nourriture
liquide, protection).
Y.Pia
conclut en rappelant qu’il avait écrit un roman sur ce sujet. Il y
imagine vivre une rencontre du 3e type puis un voyage spatial
avec ses visiteurs e.t. ( Voyage dans le temps ou soixante heures
dans l’espace intersidéral, éditions Lettres du monde, juillet
1998).
Le
public se réveilla ( il faut avouer que le ton de l’orateur était aux
antipodes d’un J.M. Roeder, par exemple) pour poser ses questions.
Que
pensez-vous des Petits Gris ?
YP :
les e.t . sont malingres avec une grosse tête due à leur évolution. La
couleur grise de la peau est la conséquence d’un métissage énorme.
Existe-t-il des
films pris par des témoins montrant des humanoïdes ? Ces derniers
autoriseraient-ils à se laisser filmer ? Si M. Masse avait eu une
caméra, celle-ci se serait-elle déclenchée ?
YP : « dans les
rapports que j’ai lus, les gens ont plus le réflexe fusil que le réflexe
caméra ».
Après cette
expérience, pensez-vous avoir été transformé ?
YP : « Je rappelle
que ce que j’ai écrit est une fiction. Si cela m’était réellement
arrivé, je n’en aurais pas parlé de la même manière ». Y.P. pense que sa
seule expérience est d’avoir réfléchi sur l’existence et l’humanité de
ces e.t . mais aussi s’être spirituellement enrichi. « De temps en temps
je me plais à penser que j’ai des amis dans l’espace » mais surtout que
« nous sommes tous sur un vaisseau spatial appelé Terre ».
Alain Blanchard,
troisième intervenant, habitué des Repas Ufologiques Parisiens,
vint parler des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons
qu’il organise en collaboration avec Gérard Lebat. Alain a également le
soutien d’autres partenaires : le journal Top Secret, la ville de
Châlons et certaines personnalités locales. Alain Blanchard se considère
comme chanceux, car il a encore le souvenir d’une autre manifestation
ufologique « étouffée » : Astronomia 2004 , à Liévin en mai
l’année dernière. La science n’avait pas voulu se faire « polluer » par
l’ufologie. Déjà douze pays représentés aux R.U.E.C., deux
invités encore non confirmés : J.J. Vélasco du SEPRA et l’américain Budd
Hopkins.
Alain signala la
sortie de trois DVD : deux films inspirés de faits « authentiques » :
Intruders et Fire in the sky, ainsi que le documentaire
d’OVNI-Marne sur les enquêtes locales et la Journée Ufologique de
Châlons.
Notre dernier
intervenant fut Christian Comtesse, notre confrère de l’est, animateur
des Repas Ufologiques Strasbourgeois. Christian présenta les
Repas, où une vingtaine d’habitués se retrouvent mensuellement, dont
Jean-Marc Roeder. Notre homologue dénonça au passage le travail de
démolition médiatique local effectué récemment par un journaliste des
Dernières Nouvelles d’Alsace sur les R.U.S..Christian
Comtesse a demandé un droit de réponse dans les colonnes du quotidien.
Notre strasbourgeois a également eu un mot peu amène à propos du
« rationaliste de service » ayant expliqué les crop circles dans
l’émission radiophonique du jour de Christophe Dechavanne sur Europe1.
Ce fut à moi de
conclure cette soirée en présentant le dossier co-édité par B. Bousquet
et le SCEAU : l’Affaire D, transmis par mon collègue Gilles
Durand, étant lui-même très occupé sur son stand. Tout comme Yves Pia,
dédicaçant son ouvrage aux personnes intéressées, ou encore Laurent
Dupas avec son propre livre et d’autres ouvrages ufologiques d’occasion.
J’espère que le
public n’aura pas été trop gêné par la présence de l’équipe de
télévision venue faire un reportage sur nos activités. Les trois hommes
interviewaient un peu partout dans la salle afin de trouver matière à
leur reportage d’une minute trente destiné à être diffusé le lendemain,
entre 19h et 19h20, aux actualités régionales de France 3. J’ai
eu droit au passage devant la caméra, tout comme Patricia Marti, Michel
Coste, Gilles Durand et plusieurs autres…
Un dernier mot pour
mentionner le travail « éloquent » de l’équipe de la chaîne Canal+
venue un mois plus tôt pour un reportage similaire. Là aussi nous avons
eu droit à une minute trente dans l’émission C’était cette nuit
diffusée en clair dans le magazine La matinale, le mercredi 8 ,
lendemain du Repas de décembre 2004. Seul le côté « exotique » de la
soirée a été retenu par nos trois jeunes reporters, leur tableau s’avère
donc plus humoristique qu’informatif. Nous espérons que France 3
fera mieux.
Thierry Rocher
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Repas du 1er
février 2005
Résumé du Repas du 1er février
2005
Ce
deuxième Repas de l’année débuta par une absence remarquée. Notre
invité principal n’étant pas au rendez-vous ( Zahia, témoin d’une
observation OVNI en Kabylie, en 1990, relatée dans la revue LDLN n°
375 ), Gérard (de retour parmi nous après deux mois d’absence) et
moi-même avons dû improviser.
Notre animateur parisien a précisé que
des « creux » pouvaient survenir de temps à autre aux Repas car ce
rassemblement n’est pas un lieu de conférence. Sa vocation première
est d’être avant tout un forum, un lieu d’échanges sur le thème des
ovni.
G.Lebat a commencé par la présentation
habituelle des revues ufologiques reçues récemment : Ufomania,
LDLN, UFO (CUN), Beta Tauri, Top Secret, etc… toujours en consultation
libre…à condition de les ramener au propriétaire. Un mot ensuite pour
annoncer que Gildas Bourdais proposait le livre de I.Hobana sur les
« OVNI en URSS » à un prix d’occasion abordable.
Suite à la proposition de débattre,
émise par G.Lebat, le premier intervenant à prendre la parole, montre
son intérêt pour l’astronomie. Il dit beaucoup de bien du livre
d’Alfred Nahon : « La Lune et ses défis à la science ». Notre orateur,
retraité, ancien officier de police, revient sur le Rapport COMETA,
pense que « nous sommes visités (…) et que nous aurions peut-être été
hybridés plusieurs fois ». L’homme a lu un livre de Zecharia Sitchin,
émet l’idée que « les USA travaillent avec les ET et que le sujet ovni
intéresse toujours les autorités ». S‘ensuit un échange entre ce
monsieur et J.Carteron à propos de la place de l’homme dans l’univers,
l’immortalité de l’esprit et « les béquilles de la religion » qui
amènera G.Lebat a recentrer le débat sur l’ufologie.
Une dame va demander l’avis de Gérard
sur les surdoués. Malgré l’opinion de ce dernier, pensant qu’il s’agit
d’un thème hors sujet, notre intervenante revient à l’attaque en
soulignant qu’un « surdoué pourrait créer une soucoupe volante ». Elle
a appris que la « Défense utilise et localise les surdoués ».
J.Carteron constate que cette question
n’est pas si étrangère au débat, car pour lui « surdoué =
extra-sensorialité ». Pas d’accord, lance quelqu’un : « les
extra-terrestres utilisent des cerveaux malléables, alors que les
surdoués n’ont pas de cerveau malléable ». La dame précédente
contre-attaque, mais c’est P.Marti qui prend la parole pour dire que
« les entités peuvent insuffler des informations dans la tête des
humains, alors pourquoi pas aussi dans celle des surdoués ».
Une dame « croyant aux
extra-terrestres » s’interroge sur leur provenance et « veut une
réponse » (sourires). Gérard demande à un habitué du terrain tel que
J.C.Venturini de donner son avis, mais c’est G.Metz qui va s’y coller.
« On enquête, mais les témoins ne savent pas expliquer ce qu’ils ont
vu (…) les extraterrestres viennent peut-être d’autres
dimensions ? ». « Avez-vous des photographies d’extraterrestres ? »,
lance une spectatrice. G.Metz répond que nous n’avons que de dessins,
tout comme pour les fées.
Une autre spectatrice prend la parole
pour détailler sa rencontre avec un MIB en 1975. Elle se rendait à son
travail en voiture et se trouvait sur le pont de Bercy, à Paris. Elle
« n’a pas compris ce qui se passait ». Il n’y avait plus d’automobiles
lorsqu’elle aperçut le MIB sur le trottoir. Elle s’est dit « attirée
par cette scène » qui lui semblait « comme un hyatus dans le monde
(environnant) ». L’homme était grand, mince, très beau, en costume
noir, la peau de couleur gris métallique. Il avait une main de couleur
grise, l’autre dans sa poche. Lorsqu’elle est arrivée à sa hauteur,
il lui a lancé un « sourire narquois ». La dame était « ahurie » et a
eu « l’impression de se réveiller (...) d’avoir eu une perte de la
notion du temps ». Le flot automobile a repris son cours. Elle n’a pas
eu peur, l’homme n’ayant pas l’air méchant.
D’autres événements ont eu lieu à cette
époque dans la vie de cette femme, du style « objets de déplaçant
seuls ».
G.Lebat précisa que Joël Mesnard de
LDLN, avait travaillé sur le sujet des MIB, notamment sur les cas
français. La soirée commençant à se terminer et les sujets de
discussion à se raréfier, j’en ai profité pour prendre le micro
(encore merci à Patricia pour son prêt de matériel) afin d’annoncer la
diffusion de la série américaine « Les 4400 » inédite en France, sur
M6 le mercredi 2 février à 20h50. Il s’agit d’une fiction en six
épisodes racontant le retour sur Terre de « 4400 abductés » depuis
1946.
Gérard lança ensuite un appel. Comme
il va être assez souvent à l’étranger et que moi-même ne pourrais pas
le remplacer régulièrement, nous recherchons une bonne volonté capable
de reprendre le flambeau. Un nouvel animateur qui aura assez de
connaissance(s) ufologique(s), de temps libre, d’initiative et de
dynamisme pour continuer à faire vivre les Repas Ufologiques
Parisiens. Je reste, pour ma part, prêt à seconder cette personne,
notamment dans la création du résumé mensuel des Repas. G.Lebat
proposa aux intéressés de nous rejoindre à 22h pour en discuter.
Alors que notre animateur allait
conclure cette soirée, une dernière intervention imprévue se
concrétisa. Franck Delépine, déjà venu aux RUP en octobre 2003,
acceptait de nous parler des études sur son film, un an et demi après
l’enregistrement vidéo en Pologne. Franck avait filmé un ensemble de
phénomènes lumineux avec son caméscope, le 20 août 2003 sur la
presqu’île de Piaski. Notre invité nous détailla donc les faits et
signala que le n°17 de la revue Top Secret (paru en janvier 2005)
avait fait une transcription exacte de son observation et une bonne
reproduction des photos tirées du film. Contrairement à ce qui s’est
passé pour le magazine VSD, avec lequel F.Delépine aurait eu quelques
déboires.
Comme le dit notre témoin :
« j’étais en période d’information, notamment grâce à J.J.Yvours (JRU)
et Roch Saüquere (Top Secret). Maintenant, je fais appel aux personnes
présentes aux RUP ». Il attend des analyses et propose qu’un vote ait
lieu à propos de celles-ci afin d’en dégager la meilleure. F.Delépine
a rencontré le général Letty (COMETA) qui a été d’accord pour dire que
le phénomène filmé « était un phénomène intelligent ». Franck pense
participer à une rencontre qui devrait avoir lieu le 23 avril à
Chartres où son film sera projeté en présence de J.J.Velasco et
F.Parmentier.
Après un mot sur le site Internet « Le
Journal de l’Ufologie » et la revue Top Secret, Gérard clôtura cette
soirée en signalant que Luc Mary serait notre invité en mars 2005 et
en remerciant tous les participants. J’ajouterais une phrase à propos
de la présence de la caméra de FR3 Ile de France au repas de janvier.
Nous avons pu, Gérard et moi, visionner le reportage diffusé le
lendemain soir et le surlendemain midi. Un avis unanime : enfin un
reportage correctement construit et relativement neutre.
Thierry Rocher
MERCI AUX NOMBREUX PHOTOGRAPHES
PRESENTS, AUX PORTEURS DE CAMESCOPES, QUI ÉTAIENT ÉGALEMENT EN NOMBRE CE
SOIR LA, DE NOUS COMMUNIQUER QUELQUES PHOTOS DE LA SOIRÉE POUR ILLUSTRER
LE SITE. MERCI
il est désespérant que les
nombreux photographes et porteurs de camescopes à qui nous autorisons
l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de
temps à autre des documents photos pour le site !
Rappelons pour tous l'esprit de base des repas
:
UNE RÉUNION ENTRE AMIS, UFOLOGUES,
INVITES OU APRÈS UN REPAS UN DÉBAT S'OUVRE AVEC
L'INTERVENTION DE TOUS LES PARTICIPANTS !
CE N'EST PAS UN LIEU DE CONFÉRENCE, MAIS UN
VÉRITABLE LIEU DE RENCONTRE OU TOUT LES INVITES ÉCHANGENT LEURS
IDÉES, COMMUNIQUENT LIBREMENT LEURS INFORMATIONS, ÉCHANGENT DES
DOCUMENTS,
DÉCRIVENT LEURS OBSERVATIONS etc.....
  
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Repas du 1er mars 2005
LE COMPTE RENDU DE THIERRY ROCHER
Ce troisième rendez-vous de l’année débuta par un nouveau
point sur l’organisation des Rencontres Européennes de
Châlons-en-Champagne. Après en avoir fait un résumé, Gérard Lebat
signala que documentation, dossiers et CD de présentation étaient
disponibles auprès de lui. Le CD a été envoyé à 150 personnes. Un CD
comprenant photographies et documents est également disponible pour la
presse. Notre animateur avait également apporté son PC portable sur
lequel passait en boucle le CD de présentation. Un son et images du plus
bel effet…
Après un petit tour des dernières revues ufologiques
parues ( Beta Tauri, Ufomania Magazine, L.D.L.N.,
UFO (du C.U.N.), Ufolog ) Gérard laissa la parole à notre
premier invité de la soirée.
Luc Mary est un familier des Repas Ufologiques
Parisiens. Il écrit depuis 25 ans. Son premier ouvrage paru en 1980
traitait de l’hypothèse de voyageurs temporels comme explication
possible au phénomène ovni. Les suivants parlaient des trous noirs, des
extraterrestres et de tourisme dans la Voie Lactée. Luc axe son
intervention sur la façon dont les historiens et les astronomes
abordent les ovnis.
Pour lui, ce phénomène est inexpliqué et mondial. « Il
n’est plus question de savoir s’ils existent, mais ce qu’ils sont ».
Visiblement « ce n’est pas un phénomène terrestre puisqu’on l’observe
depuis plusieurs décennies ». Luc schématise en lançant que « s’il n’est
pas terrestre, il est donc extraterrestre ». C’est à partir de ce moment
que notre orateur va nous faire voyager dans l’espace.
La voûte céleste et ses 6000 étoiles observables :
« l’iceberg du cosmos », la Voie Lactée, les exo planètes. La distance
entre notre Soleil et Alpha du Centaure, où Luc prend plaisir à nous
comparer les tailles et les distances spatiales avec des objets usuels.
« Le cosmos est vraisemblablement habité » : il y aurait 200 000
civilisations extraterrestres dans notre galaxie, mais les distances
sont si grandes que les rencontres sont peu probables, sauf s’il existe
des moyens de propulsion nouveaux.
Luc tient à préciser « qu’il n’y a pas forcément de
corrélation entre vie extraterrestre et phénomène ovni » et que certains
détracteurs pensent que la vie terrestre est unique car le système
Terre-Lune-Soleil est unique. Notre intervenant revient sur son
hypothèse favorite : les voyageurs temporels. Elle pose « d’autres
problèmes philosophiques, astronomiques et physiques, mais ils ne sont
pas insurmontables ».
Ces utilisateurs d’ovnis passeraient par les trous noirs
pour venir dans notre dimension spatio-temporelle. C’est sur cette
dernière idée que Luc Mary conclut son intervention, après avoir laissé
l’assistance étrangement silencieuse. Aucune question ne fuse parmi les
70-80 personnes présentes.
Le deuxième intervenant nous avait fait faux bond le mois
précédent, pour cause de maladie. Cette fois, Zahia est bien présente,
accompagnée par l’enquêteur Georges Metz. Ce dernier a travaillé sur ce
témoignage pour LDLN. Vous pouvez d’ailleurs vous reporter au n°375 pour
plus d’informations. Notre enquêteur présente Zahia, puis lui laisse la
parole afin qu’elle détaille à son rythme son propre témoignage.
Cette jeune femme est d’origine Berbère. Elle a observé
un ovni à Tizi-Ouzou, dans l’Atlas algérien lorsqu’elle avait 19 ans, en
juillet 1990. Elle en a 33 et n’a rien oublié depuis. Pendant la sieste
familiale, elle trompait son ennui en bronzant sur la terrasse,
accompagnée de sa sœur de 15 ans. Elle aperçut une grosse masse noire
partiellement dissimulée par un pin au loin. La forme ovoïde très plate
sortit de l’arbre en flottant silencieusement dans les airs. Il n’y
avait pas de vent.
Derrière cette forme, une autre était cachée. Les deux
« engins » se sont dirigés vers les deux jeunes femmes, se sont arrêtés
à mi-chemin, sont montés en diagonale « hyper vite » et sont restés dans
les airs. Ils ont effectué des figures rondes, carrées, rectangulaires.
Les « appareils » sont partis d’un coup à droite de l’horizon puis sont
revenus à l’endroit qu’ils avaient quittés au moment où elle commençait
à regretter leur départ.
Zahia a subit 3 ou 4 séances d’hypnose qui auraient
permis d’obtenir plus de détails (mais nous savons quelles réserves
émettre à ce sujet). Elle se serait approchée des engins. Ni avant, ni
arrière n’était discernable. Leur texture était non métallique, vivante,
comme une peau de dauphin « vibrant et captant les pensées ».
Après ce témoignage, les questions et réponses ont été
nombreuses. J’ai essayé de les retranscrire au mieux.
G. Metz : « Je crois à ce que Zahia a vu, mais je ne sais
pas ce qu’elle a vu. Je me contente d’enquêter, de compiler et de
transmettre. Il y a une intelligence derrière cela. Une interaction
entre ce que pense le témoin et le phénomène ».
J. Carteron : « Je vous ai écouté sur la radio Ici &
Maintenant. C’est son directeur qui vous a demandé ? (…) Je suis
resté un peu sur ma faim. Vous êtes entrée avec réticence dans l’ovni
(..?..) » .
Zahia : « Mon intérêt pour les ovnis est apparu après
avoir fait mon observation (…). Oui, c’est Didier de Plaige qui m’a
proposé la régression hypnotique (…). Je n’avais pas envie d’en parler
ici de peur que l’on me prenne pour une illuminée [le public présent
rassure notre invitée]. L’hypnotiseur m’a demandé d’approcher du
vaisseau (…). J’ai vu deux êtres de type insectoïde (…). Il y a eu une
communication télépathique d’un extraterrestre du passé dans mon
présent . J’ai compris que pour eux passé, présent et futur étaient
identiques (…). J’avais l’impression profonde qu’ils étaient là pour
nous montrer qu’ils étaient présents mais que ce n’était pas le
moment ».
G. Lebat : « Je rappelle à l’assistance que cette
observation est en deux parties : la première qui est visuelle et la
deuxième qui est hypnotique ».
Zahia : « J’ai vu une main posée sur un tableau de bord.
Les êtres étaient très grands, ils mesuraient plus de deux mètres. Leur
yeux étaient protégés par une membrane transparente qui s’ouvrait (…).
Ils sont présents sur Terre depuis très très longtemps. Chaque race
extraterrestre a quelque chose à faire sur Terre. Pour ceux que j’ai
vus, ce sont les enfants. Ils sont outrés par ce qu’on leur fait subir.
Si l’humanité n’évolue pas, il n’y aura pas de contact ».
Mr ? : « Je m’intéresse à l’ufologie depuis un an à peu
près (…). Je vous ai écouté sur la radio Ici & Maintenant.(…).
L’hypnose est peut-être de la suggestion ? Beaucoup de personnes ont
votre langage, lorsque l’on se penche dans les écrits ufologiques.
Auriez-vous senti si l’on vous avait dirigé hypnotiquement ? ».
Zahia : « L’hypnotiseur (…) n’y croit pas trop. Il l’a
fait pour rendre service à la radio ».
G.Lebat : « L’hypnotiseur n’était pas un pro-ovni ».
Zahia : « Je ne suis ni pour ni contre les ovnis, je suis
comme St Thomas, je ne crois que ce que je vois ». Notre invitée précise
qu’il y a eu d’autres témoins à Tizi-Ouzou, ainsi que des articles dans
la presse algérienne et française le lendemain. L’affaire aurait
été « étouffée ». « On a dit quelques semaines plus tard qu’il
s’agissait d’un satellite (…) ma sœur n’a pas envie de parler de ce
qu’elle a observé ».
Mr ?: « Quelles étaient les dimensions des objets ? »
Zahia : [elle les estime à plus de dix mètres de
largeur] « Il y avait une communication instantanée entre les deux
appareils. Les figures aériennes étaient simultanées ou séparées ».
Mr ?: « Vous êtes entrée dans l’un des deux engins ? ».
Zahia : « Uniquement sous hypnose. D’ailleurs c’est sous
hypnose que je me suis souvenue d’une autre observation vécue à l’âge de
quinze ans. J’étais sur la même terrasse, en fin de journée. Il y avait
un appareil rond et noir. Je me suis cachée et j’ai attendu que cela
passe ».
Une discussion s’engage entre une personne présente et
notre témoin à propos des abductions et l’utilisation de la régression
hypnotique jusqu’à ce que Gildas Bourdais donne quelques détails
complémentaires : « aux U.S.A. d’autres cas décrivent la même chose que
ce qu’a vécu Zahia. Linda Porter a vu les mêmes êtres qu’elle. Linda
Moulton-Howe en parle dans l’un de ses ouvrages ».
Zahia : « Je n’ai pas lu ses livres ».
Gérard Lebat remercie Zahia d’avoir eu le courage de
parler de son observation devant autant de monde (ce qui n’est jamais
évident lorsque l’on est témoin), puis annonce que de l’aide est
demandée pour la suite des Repas Ufologiques Parisiens.
En effet, Gérard sera encore là au Repas d’avril
afin d’accueillir nos confrères bruxellois, mais plus après. Gérard
recherche donc un nouvel animateur qui prendrait en charge
l’organisation des prochains Repas Parisiens. Moi-même n’ayant ni
le temps libre ni la stature pour succéder à Gérard. Je reste néanmoins
disponible pour seconder le nouvel animateur et continuer les résumés
des Repas.
Thierry Rocher
il est désespérant que les nombreux photographes
et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces
appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des
documents photos pour le site !
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Repas du 5 avril 2005
VENUE EN FORCE DE
PLUSIEURS UFOLOGUES BELGES :
Résumé du Repas du 05 avril 2005
Pour ce quatrième Repas de
l’année, nous avons de quoi nous régaler. Le menu est varié, des entrées
au café. Les convives toujours aussi nombreux et intéressés (environ
soixante-dix personnes). Gérard attaque les festivités en nous
présentant le menu :
- L’intervention d’un représentant
de l’Association des Amis de Jacques Bergier .
- La nouvelle organisation des Repas
Ufologiques Parisiens.
- Le n°19 d’Ondes Magazine.
- L’exposé de Didier Belphantom ,
l’animateur des Repas Ufologiques Bruxellois.
- La photographie d’un phénomène
aérien récent montrée par Aldo Bigoni.
- Le point sur l’avancement des
Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons.
Après avoir vainement attendu le
membre de l’Association des Amis de Jacques Bergier, Gérard se rend
compte que la personne est soit trop timide, soit absente. Comme vous
pourrez le lire sur le site Internet http://www.jacquesbergier.com :
« Les buts de l'A.A.J.B. sont de conserver le patrimoine culturel de
Bergier. Et surtout de le faire revivre en le faisant connaître aux
nouvelles générations afin qu'elles sachent pourquoi elles ont un livre
de science-fiction entre les mains ou le Seigneur des anneaux de
Tolkien sur un rayon de leur bibliothèque. Pour qu'elles connaissent le
mouvement engendré par le Matin des magiciens et par les livres
de Bergier ». Nous aurons sûrement l’occasion de parler de cette
association ultérieurement.
Les Rencontres Ufologiques
Européennes de Châlons-en-Champagne comptent près de 400 inscriptions.
Les derniers inscrits sont le journaliste-écrivain Robert Roussel et
Yanice Nassiet. Ce dernier s’est spécialisé dans le commerce d’articles
ufologiques. A l’occasion des Rencontres, il présentera sur son stand
une nouvelle ligne d’articles. Yanice nous montre un exemple de ce qu’il
produit. Une scène ufologique gravée en trois dimensions dans un bloc de
cristal. Le résultat est du plus bel effet, surtout lorsqu’il est
éclairé par une mini-source lumineuse colorée. Yanice reviendra à un
prochain Repas avec d’autres produits ufologiques.
Gérard fait le point sur
l’organisation des Repas Ufologiques Parisiens. Comme il l’avait annoncé
les mois précédents, il recherche toujours un remplaçant. Mais pour le
moment, aucun véritable contact n’a eu lieu. Alors, faut-il arrêter ces
Repas? Notre animateur pose la question. Il n’y aura pas d’intervenant
au Repas de mai. La participation de tous est vivement souhaitée. Un
débat pourrait avoir lieu, comme en juillet 2004. Pour le Repas de juin,
l’intervenant sera Pierre Lagrange. Les sujets abordés par le sociologue
risquent d’être aussi intéressants que passionnels.
Le site Internet des Repas
Ufologiques Parisiens a changé de nom de domaine depuis un peu plus d’un
mois. Ce n’est pas encore la même fréquentation que le précédent, mais
la navigation interne y est largement plus rapide.
Antonio prend la parole pour
annoncer la parution d’un article sur la recherche de vie extraterrestre
dans l’univers. Parue ce mois-ci dans Ondes Magazine n°19 (revue pour
radio-amateurs), la première partie de cet article se nomme « Seti@home
Interception de signaux extraterrestres ».
Aldo présente sa photographie sur
le PC portable de Gérard. Elle a été prise par une amie photographe le
25 mars 2005 à 16h07 au bois de Vincennes. Elle fait partie d’une série
effectuée avec un appareil photo numérique qu’Aldo a amené avec lui ce
soir pour examen. Cette photo est déjà visible sur le site des Repas
Ufologiques Parisiens. Notre intervenant annonce qu’il va créer une page
Internet à ce sujet pour avoir des avis complémentaires. Didier Belphantom remarque
un aspect « classique » sur cette prise de vue : « la légère
inclinaison du phénomène ». De nombreuses personnes se pressent
au-dessus de l’écran du PC pour voir cette étrangeté photographique…non
observée dans le ciel.
C’est au tour de Didier
Belphantom, de prendre la parole. Son exposé s’avère très riche en
informations, car notre orateur l’est tout autant en paroles. Mon
compte-rendu n’en est qu’un reflet incomplet. Didier démarre avec
Jacques Bergier, « qui a apporté beaucoup de choses intéressantes (…)
et ne veut pas parler de choses fausses (les soucoupes volantes)
par respect pour ses lecteurs ». Mais le célèbre chercheur
mentionne dans un de ses ouvrages un contact entre l’italien Jérome
Cardan (1501-1576) et des êtres inconnus au XVIe siècle.
Pour Didier « s’il y a des êtres
inconnus qui nous contactent tout au long de l’histoire, c’est qu’ils ne
sont pas loin. C’est une question qui m’interpelle en tant qu’ufologue ».
Après une courte allusion aux échanges entre JBR et « l’initié »
Howard Phillips Lovecraft (1890-1937), notre orateur mentionne l’intérêt
de J. Bergier pour les Men In Black dès les années 70. « Les gardiens
d’un savoir à ne pas lâcher de suite, des sortes de freins du savoir ».
D. Belphantom pense avoir
connu « dans sa vie d’ufologue » plusieurs cas confirmant la
confidence de JBR à Serge Hutin (1927-1997) : « il y a une liste de
sujets dont la presse ne doit pas parler ». Nous passons ensuite à
John Dee (1527-1608) et ses communications avec les anges dès 1581, pour
atterrir sur les « écritures extraterrestres » (dont DBN nous
avait longuement parlé à Bruxelles le 6.11.2004) et l’étude de Michael
Hesemann. Ce chercheur allemand aurait établi un lien entre ces « écritures
extraterrestres » (tirées de cas ufologiques) et le sumérien,
phénicien et sanscrit.
Didier nous emmène sur une autre
piste avec « l’archéomètre » du marquis de Saint-Yves d’Alveydre
(1842-1909), puis le langage « adamique ». Retour à John Dee et
son influence sur les sociétés secrètes style Rose-Croix ou Golden Dawn.
Un petit détour par Aleister Crowley (1875-1947) qui serait entré en
communication avec une entité « qui ressemble beaucoup à un Petit
Gris ». Petit virage vers la connexion Ron Hubbard-Golden Dawn où
Jean-Luc Rivera intervient pour quelques compléments et corrections.
Retour sur l’ufologie avec les
travaux de Roger Lorthioir inspirés de ceux de J.G.Dohmen. Certains
lieux géographiques, sacrés et « zodiacaux terrestres »
privilégieraient les observations ovni. Ces dernières auraient lieu près
de sites mérovingiens ou romains. De là, D. Belphantom saute aux
phénomènes lumineux observés près des pictogrammes céréaliers.
Toujours très inspiré par J.
Bergier, notre orateur en vient aux « portes induites » qui
expliqueraient les apparitions et disparitions soudaines des ovnis.
Y-a-t-il des lieux privilégiés avec des failles spatio-temporelles, où
les dimensions sont imbriquées les unes aux autres ? Y-a-t-il des
voyageurs temporels, comme l’envisageait JBR ? Et Didier de conclure
par : « A chaque instant on peut créer un nouvel univers, une
nouvelle alternative.(…) L’univers, c’est la grande possibilité qui se
déploie dans tous les sens.(…) Voilà un peu le message que je voulais
vous donner ce soir ». Après une salve d’applaudissements, le débat
s’engage entre notre intervenant et certains habitués. Extraits choisis.
J. Carteron : « la réalité
dépasse la fiction et l’imagination. (…). Les multi-dimensions ne
peuvent être comprises par la linéarité de notre esprit ».
L. Dupas : « Il est indéniable
que Jacques Bergier était un grand cerveau. Mais je ne suis pas d’accord
avec lui lorsqu’il prétendait que les extraterrestres étaient sur Terre.
(…) Ce ne sont pas des amis. Il faut s’unir contre eux. Ce sont les
prédateurs de l’humanité. (…) J’ai personnellement été attaqué par des
gaz neurotoxiques (…) les sociétés secrètes utilisent ces produits (…) ».
Après quelques réserves émises par
Jean-Luc Rivera et un retour au thème de la soirée proposée par Gérard
Lebat, c’est au tour de Francine Fouéré de prendre la parole. « Jacques
Bergier était très intéressé par les soucoupes volantes. Il avait
l’habitude de dire, avec son accent inimitable :
vous connaissez
beaucoup de pays qui utilisent leurs prototypes au-dessus des pays
voisins ? Il nous transmettait des
informations, à mon mari et à moi. Il ne critiquait pas le travail de
notre groupement, le G.E.P.A. Il était très féru de science-fiction et
curieux de tout. Je garde un excellent souvenir de cet homme ».
L’intervention de notre doyenne de l’ufologie française est saluée par
de chaleureux applaudissements.
Gérard redirige ensuite la
discussion vers l’observation de Vincennes du 25 mars dernier. Une dame
prend la parole pour citer l’observation d’une amie ayant des « facultés
psi » le même jour à Draveil (Essonne) vers 23h35. Elle lève d’un
coup la tête et aperçoit un « ovni vert évanescent se déplaçant à une
allure fabuleuse ». Jean-Loup Ancelle signale qu’il a observé aussi
le 25 mars entre 21h et 22h, une sphère verte silencieuse allant de
l’est vers l’ouest en un peu plus d’une minute, assez bas sur l’horizon.
Il se trouvait en Normandie. La taille du phénomène était inférieure à
la grosseur de son pouce (ongle ?) tendu à bout de bras. Mathieu Cozanet
prenant les coordonnées de nos deux intervenants, gageons que l’enquête
ne saurait tarder…
Mario Soltic, un collègue à Didier
Belphantom, nous raconte qu’une grotte en ex-Tchécoslovaquie,
restée cachée depuis la guerre de 1939-1945, serait tapissée d’un « métal
inconnu indestructible ». C’est notre vénérable collègue ufologue
Henri Chaloupek qui va tout de suite tempérer son enthousiasme. « J’ai
étudié la question avec un ami tchèque. Cette information est fausse !
Elle avait été publiée en tant que fiction, peut-être dans un livre de
Jacques Bergier ». Et c’est sur cette dernière mise au point que se
termine ce débat.
Je ne saurais conclure cette soirée
sans citer quelques habitués : Gilles Durand, oeuvrant au stand du
SCEAU/Archives OVNI. Non loin de lui, Yanice Nassiet et ses œuvres
ufologico-cristallines. A une autre table, Laurent Dupas et ses livres
d’occasions. Tout comme Gabriel qui lui, les transporte dans son sac.
Gilles Guillau, notre vendeur habituel, est, quant à lui, venu les mains
vides. Jean-Claude Venturini, Georges Metz, les spécialistes de L.D.L.N.
Gildas Bourdais, en visiteur éclair…Et Patricia Marti, qui nous prête
une fois de plus son matériel sono.
Et nous n’aurons même pas le temps
de parler de la « Nuit du troisième type » le lundi 11 avril 2005, dans
le cadre du festival Jules Verne, au cinéma parisien Le Grand Rex…Ni de
la conférence de Jean-Jacques Velasco et Joël Mesnard à Chartres le
samedi 23 avril 2005.
Thierry Rocher

il est
désespérant que les nombreux photographes et porteurs de camescopes à
qui nous autorisons l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de
nous communiquer de temps à autre des documents photos pour le site !
REPAS
DU 5 AVRIL 2005 - REPORTAGE PHOTO
|
Repas du 3 mai 2005
Résumé du Repas du 03 mai 2005
En l’absence de Gérard Lebat, Aldo Bigoni et moi-même
avons animé cette cinquième soirée de l’année. C’était une première
pour Aldo, mais il n’était pas un inconnu pour une partie du public,
puisqu’il s’était déjà signalé le mois précédent en nous présentant la
photo d’un phénomène insolite effectuée au bois de Vincennes le 25
mars 2005.
Aldo a rappelé la présence de Pierre Lagrange au Repas
de juin. Une intervention qui peut déclencher quelques contestations,
mais que nous espérons courtoises et respectueuses. Un colloque sur
l’affaire Ummo se déroulera dans les Hauts-de-Seine le 22 mai. Aldo
engage les intéressés à le contacter pour plus d’informations.
A mon tour de prendre la parole pour rappeler le
respect des horaires des lieux et annoncer que ce Repas n’a aucun
intervenant de prévu à l’avance. Pourtant une surprise est au
rendez-vous ce soir. Martial Abrassart a emmené avec lui un ami bien
connu dans le milieu ufologique. Il s’agit de l’hypnotiseur Daniel
Huguet, ami de longue date de Jimmy Guieu. Après une petite
discussion, Daniel accepte de prendre la parole, sans avoir préparé
son intervention.
C’est en 1968 qu’il rencontre et sympathise avec Jimmy
Guieu, une amitié fidèle qui se terminera au bout de 32 ans - en 2000
- avec le décès de l’écrivain et chercheur. Il va effectuer des
expériences d’hypnose uniquement sur des témoins d’observations ovni,
dans le cadre des enquêtes ufologiques de J.Guieu. Ce dernier ajoutait
d’ailleurs ensuite ces informations dans ses livres de science-fiction
en changeant le nom des témoins et des lieux.
En novembre 1979 survient l’affaire de Cergy-Pontoise.
Daniel en fait un résumé rapide et tient à préciser qu’il n’y a pas
lieu de l’attaquer en disant que cette affaire est vraie ou fausse.
Lui-même n’affirme rien. Il a effectué 250 à 300 heures d’hypnose sur
les témoins et « a découvert des choses en plus » grâce cette
technique.
DANIEL HUGUET - PHOTO
THIERRY ROCHER
ABI : « Avez-vous travaillé sur des cas
d’abduction ? »
TRR : « Et depuis quelle année ? ».
DHT : « Il y a 6-7 ans, on était à Nouméa. Jimmy
faisait une conférence et moi un spectacle d’hypnose. Le cas découvert
datait de vingt années auparavant » .
F.Fouéré (un brin énervée) : « L’affaire de
Cergy-Pontoise était très bien montée, mais désespérante. Ce n’est
qu’une histoire d’argent. Elle a porté un coup mortel à l’ufologie.
Elle a fait chuter le nombre d’abonnés des revues ufologiques ! ».
DHT (un peu piqué au vif) : « J’avais déjà annoncé que
l’on pense ce que l’on veut de ce cas. Je n’ai pas la preuve
sur Cergy-Pontoise. Je ne suis qu’un instrument entre les mains de
l’ufologue. (…) A l’époque, on avait des contacts avec les policiers,
mais il ne fallait pas les divulguer officiellement ».
Dame : « Qu’est-il sorti de toutes ces heures d’hypnose
sur les témoins de Cergy-Pontoise ? ».
DHT : « Franck Fontaine ne se souvient de rien, à part
une table et des lumières ».
Jean-Loup Ancelle : « Franck Fontaine n’a-t-il pas eu
la voix de l’entité Aurrio sous hypnose ? ».
DHT : « Non, c’était Jean-Pierre Prévost ».
JLA : « Et qu’en pensait Salomon N’Diaye ? ».
DHT : « Il n’a jamais voulu être hypnotisé. Il n’a rien
vécu ».
JLA : « Un ouvrier qui a tenu à garder l’anonymat, dit
avoir vu le véhicule de Franck Fontaine en cours de chargement,
englobé ensuite dans un brouillard, puis déplacé ».
Patricia Marti : « Il existe plusieurs types
d’hypnose, dont l’hypnose et la médiumnité. (…) On n’affabule pas en
hypnose, provoquée ou non-provoquée ».
ABI : « Quand vous travaillez, comment arrivez-vous à
distinguer le vécu de l’induit par la culture et les média, dans le
témoignage ? ».
DHT : « On peut tout à fait affabuler sous hypnose.
J’ai mon hypothèse. Sous état modifié de conscience, le corps est un
peu endormi et l’esprit en état d’hyper vigilance. L’hypnotisé entend
toujours, peut refuser une question et peut inventer. J’ai fait
presque dix ans d’hypnose dans le paramédical. J’ai été confronté à
des tas de cas à problèmes psychologiques. Les gens racontent ce
qu’ils veulent ».
PMI : « Nous ne sommes pas sur la même fréquence (…)
».
DHT : « Après toutes mes expériences, j’ai forcément
tendance à croire à la réincarnation. Mais je dis : tendance.
La réincarnation existe, comme elle peut ne pas exister ».
PMI : « Sous état d’hypnose, certains peuvent faire de
la voyance ».
DHT : « J’ai vu des gens venir à mon cabinet et me
demander de trouver sous hypnose où était leur femme tel ou tel jour,
contre une forte somme d’argent. J’ai refusé. Je répète : je n’affirme
rien. J’ai fait des expériences, mais vous en faites ce que vous
voulez. Je crois aux extra-terrestres mais je n’oblige personne à me
croire ».
Jean Carteron : « Je vous remercie pour votre
honnêteté en tant qu’hypnothérapeuthe ».
DHT : « Je suis plus dans le spectacle que dans le
paramédical ».
JCN : « Je me suis intéressé au travail de John Mack.
Il y a des cas complètement authentiques dans ses livres. Vous avez
effectué le même type de travail ? ».
DHT : « J’ai fait un tas d’expériences en collaboration
avec Jimmy Guieu. Je ne sais pas s’il s’agit d’affaires authentiques.
Je n’étais qu’un instrument ».
JCN : « Vous n’avez pas fait un travail comme aux
U.S.A. et approché les cas les plus intéressants ? ».
DHT : « Pour moi, tous les cas sont intéressants. J’ai
également travaillé sur un cas pour le GEPAN à une époque. Ils ont dit
que c’était une affaire de fou, mais ont tout de même confisqué la
cassette audio de l’enregistrement. Il s’agissait d’un conducteur qui
a eu un trou de mémoire et s’est réveillé avec son véhicule collé à la
paroi d’une carrière. Il va ensuite voir son médecin en croyant avoir
une allergie aux médicaments. C’est comme cela que le cas a été connu.
Il a effectué un déplacement de 25km sans s’en rendre compte. On l’a
rencontré avec le maire du village, le GEPAN et la gendarmerie. Grâce
à l’hypnose, on peut ralentir, accélérer, arrêter et reprendre un
récit. Ce témoin a traversé une maison avec son véhicule. Lors
de la traversée, il a remarqué la présence d’un habitant et la voiture
de ce dernier dans le garage. Il a réussi à donner le numéro de
plaque d’immatriculation. Les gendarmes ont recherché, retrouvé et
rencontré le propriétaire de la maison et de l’auto ».
JCN : « On dirait beaucoup une expérience de
dédoublement, une O.B.E. »
DHT : « Oui, mais le véhicule du témoin ? ».
Mr : « Avez-vous enquêté sur le plateau d’Albion ? ».
DHT : « Nous avons eu des informations, mais sans
utiliser l’hypnose. Nous en avons référé aux autorités, mais le
contact a été vite rompu avec notre informateur militaire. Ce dernier
a été rapidement muté ».
Monsieur : « Que pensez-vous du cas Jean-Claude
Pantel ? ».
DHT : « Nous avons rencontré Jean-Claude Pantel. Ce
dernier a retrouvé une bague que Jimmy avait égaré depuis longtemps ».
Martial Abrassart : « On peut voir l’entretien entre
Jimmy Guieu et Jean-Claude Pantel dans une cassette vidéo diffusée
dans le commerce en 1993 ».
Monsieur : « Jimmy Guieu a-t-il toujours été
sincère ? ».
DHT : « Il a toujours été convaincu, mais de temps en
temps il en a rajouté. J’étais son garde-fou. Jimmy a fait une très
grosse erreur lorsqu’il a accepté de passer dans l’émission de
Christophe Dechavanne et qu’il a présenté les Petits Gris (et encore,
il n’a dit qu’un dixième de ce qu’il savait). Il rentrait du
Nouveau-Mexique. Il aurait dû mettre tout cela au conditionnel, mais
il était tellement dans son truc… »
TRR : « Connais-tu des affaires récentes ? ».
DHT : « Pas depuis le décès de Jimmy Guieu ».
Monsieur : « Jimmy Guieu a parlé des implications de
Rennes le Château avec les extraterrestres ».
DHT : « Pratiquement peu ».
Daniel Huguet signale ensuite qu’il est passé une
émission télévisée animée par Christophe Dechavanne, vendredi 22 avril
2005 sur TF1. Le thème de la soirée tournait sur l’étrange et le
paranormal. Il y en aura une autre dans les mois à venir et Daniel
Huguet y sera de nouveau. Après les remerciements d’Aldo Bigoni et
Jean Carteron, notre invité surprise est chaleureusement applaudi.
Aldo termine en rappelant le respect de l’horaire de
clôture de la soirée. Un point que tous les invités n’oublieront pas
et qui fera plaisir aux employés de la cafétéria et au personnel de la
sécurité. Cela leur évitant de faire des heures supplémentaires à
cause de nous.
Je me charge de la conclusion finale en signalant la
présence du stand de Yanice Nassiet où nous pouvons enfin admirer et
acheter ses créations ufologiques cristallines en 3D. Non loin de lui,
Gabriel et Laurent n’ont pas oublié d’amener leurs livres d’occasion
respectifs. Dommage pour Gilles Durand, du SCEAU, qui n’a pas pu se
libérer ce soir.
Un Repas Ufologique Parisien qui, somme toute, sortait
un peu de l’ordinaire, avec un invité inattendu et un duo d’animateurs
bien complémentaire.
Thierry Rocher
les photos illustrant ce
repas sont de Thierry rocher
Ci-contre Thierry Rocher
et Aldo Bigoni
il est désespérant que les nombreux photographes
et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces
appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des
documents photos pour le site !
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
|
REPAS DU 6 JUIN 2005 :
LE COMPTE RENDU DE
THIERRY ROCHER
L’introduction
fut effectuée par Gérard Lebat. Une riche entrée en matière puisque,
avant l’intervention principale, nous eûmes droit :
- à un rappel sur les prises de
photographies pour le site Internet des Repas Ufologiques Parisiens.
- Au résumé du dernier Repas
Ufologique Toulousain, avec la présence de Jean-Jacques Vélasco, un
événement dont Didier Gomez parle dans le dernier numéro de sa revue
Ufomania.
- A un sommaire rapide des Repas
Parisiens de juillet (Didier Belphantom parlera de Robert Charroux)
et août (François Bourbeau parlera de l’ufologie québécoise).
- Aux revues ufologiques reçues par
Gérard : Ufomania (avec l’interview de JJVO [pas clair]),
Sentinel News (qui reparaît), Beta Tauri (grâce à
Hervé Clergot).
- A un court résumé du congrès
Paradisio , en Suisse italienne, d’où revient G. Lebat. Ce congrès a
réuni de 300 à 400 personnes dans une salle « excellente, de grand
standing, avec vidéo-projecteur et écrans géants ».
- A l’absence de dernière minute de
l’ufologue russe Boris Chourinov. Il devait venir ce soir à notre
Repas mais n’a finalement pas réussi à se libérer.
- A un bref tour d’horizon des
Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons en Champagne. 150
personnalités ufologiques sont maintenant inscrites. Une liste à ce
sujet a été envoyée aux intéressés. Trois salles sont remplies ainsi que
les créneaux horaires des interventions. Le planning définitif sera
envoyé par Internet.
C’est ensuite au tour d’Alain Blanchard
de prendre la parole et rebondir sur les propos de Gérard Lebat. Alain
nous apprend que l’équipe de l’U.C.I.A. (c’est quoi ?) de Châlons
installe les stands, que France Télécom amène ordinateurs, borne Wi-Fi
et retransmet les conférences sur Internet. Le parc des expositions sera
gratuit grâce au partenariat de la ville, fraîchement officialisé avec
les R.E.U.C. (nouvelle saluée par les applaudissements du
public). Une première qui fait économiser 5000 euros aux R.E.U.C. 

Le Parc des expositions de
Châlons-en-Champagne. Photo U.C.I.A. et Gérard Lebat
Il y aura un restaurant sur place, pour
éviter de sortir. Une soirée « moules-frites » est d’ailleurs organisée
le vendredi soir et les inscriptions sont déjà ouvertes. Une bouteille
de champagne « souvenir » sera mise en vente. Elle sera à l’effigie des
R.E.U.C.. La palette de 421 bouteilles sera disponible fin
juin-début juillet. Alain remercie Gérard pour toute son aide apportée,
saluée par de nouveaux applaudissements du public. ABD pense que les
R.E.U.C. recevront entre 300 et 400 ufologues et apparentés, ainsi
qu’environ 1500 personnes.
Une intervenante: « est-ce que
c’est loin de la gare ? ».
Alain Blanchard : « non, à
quelques km, j’irais vous chercher en voiture ».
Gérard Lebat : « s’il y a 500
personnes à la gare, tu ne vas pas arrêter ! » (Rires). « La prévision
du nombre de visites est encore inconnue. Je pense à un potentiel de 800
personnes, mais pas forcément pendant les trois jours. Ce type
d’événement n’a encore jamais été réalisé. Je vais maintenant laisser
la parole à Aldo Bigoni, qui me remplace de plus en plus, avec Thierry
Rocher, suite à mes voyages à l’étranger ».
Aldo Bigoni : « demain sur Arte,
il y aura un documentaire sur les ovnis et la guerre froide. Un autre va
être diffusé le 13 juin sur 13e Rue. Il s’agit de l’enquête
de S. Allix qui a déjà été présentée le 11 avril au Grand Rex, dans le
cadre du festival Jules Verne ».
Gérard Lebat : « nous allons
maintenant laisser la parole à Francine Fouéré qui a une petite
communication à nous faire ».
Francine Fouéré : « je suis
passée à Colmar et j’ai rencontré le journaliste Françis Valentin. Cet
homme a écrit un article très bien fait sur la vague de 1954, paru dans
n°23 de la revue Saisons d’Alsace. C’est un travail remarquable. J’ai
demandé à Alain Blanchard de lui envoyer de la documentation sur les
Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne ».
Gérard Lebat donne quelques
compléments d’information sur cet article et annonce ensuite
l’intervention de Pierre Lagrange.
Pierre Lagrange : Je vais essayer
de vous expliquer la façon dont j’étudie le sujet des ovnis. Je suis
sociologue. Je voudrai tout de suite lever un malentendu à propos des
relations entre la sociologie et les ovnis, notamment à cause de ce que
certains ufologues ont développé sous le nom de l’hypothèse
socio-psychologique. Cette hypothèse consiste à tenter d’expliquer les
ovnis comme un pur phénomène psycho-social. Les observations seraient le
résultat de méprises et il n’y aurait pas de phénomène original digne
d’intérêt. Le seul phénomène digne d’intérêt serait social. La position
que je défends depuis 1985 environ est très différente : il s’agit
d’étudier la sociologie des controverses sur le phénomène ovni et sur ce
qu’on appelle les parasciences. Pour cela il faut se garder de conclure
que les ovnis sont entièrement réductibles à un phénomène social. Le
phénomène ovni est certes un phénomène social, mais si le sociologue le
réduit à cela il passe à côté de la complexité des débats de la même
façon qu’un sociologue qui étudierait les faits scientifiques comme de
purs phénomènes sociaux passerait à côté de ce qui caractérise les
sciences. Je ne dis pas cela pour dire qu’ufologie et science sont
équivalentes mais pour noter que les problèmes méthodologiques sont les
mêmes.
L’ufologie
étant un domaine qui met en jeu des discussions sur ce qu’est la
science, je suis parti de la sociologie des sciences, qui est née il y a
une trentaine d’années. Le principe de la sociologie des sciences est,
comme le reste de l’anthropologie, d’étudier une « tribu », mais ici
c’est celle des scientifiques. Au lieu d’étudier d’autres cultures
lointaines (dans le temps ou dans l’espace), il s’agit d’étudier la
nôtre, et tout particulièrement au sein de la nôtre, les scientifiques.
La sociologie des ovnis n’a rien à voir
avec une explication réductrice des ovnis. Depuis 1947, les débats sur
les ovnis opposent notamment des amateurs et des scientifiques. On ne
peut étudier sérieusement les débats autour de ce phénomène sans étudier
tous les acteurs qui participent à la controverse. C’est ce que j’ai
voulu faire. Une de mes premières études a porté sur le début des
soucoupes volantes avec l’affaire Kenneth Arnold en 1947 (Arnold est
l’Américain qui a le premier rapporté avoir vu des engins bizarres qu’on
a baptisé « flying saucers »). L’idée était de fouiller la littérature,
de rencontrer ceux qui ont travaillé sur le cas et rencontrer les
personnes qui ont participé à cette histoire. Comprendre pourquoi le
phénomène est né en 1947.
De nombreuses hypothèses ont été
proposées pour rendre compte de l’« invention » des soucoupes volantes
en 1947. Mais souvent ce sont des hypothèses lourdes qui ne rendent pas
compte de l’ensemble de la controverse. Un exemple : la l’explication en
terme de guerre froide. Sous l’influence du climat de l’époque, les gens
auraient commencé à « voir » des soucoupes. Pour le sociologue, cette
explication doit être replacée dans son contexte, et non pas reprise
sans discussion. Il faut arriver à comprendre pourquoi certains ont
évoqué cette idée, ou d’autres (prototypes, armes secrètes, etc). Avec
l’affaire Kenneth Arnold, tous un tas d’idées vont se mettre en place à
l’époque. La croyance est une notion extrêmement compliquée. Il y a
d’ailleurs un grand débat à ce sujet en anthropologie. Il faut séparer
l’approche sociologique de l’hypothèse socio psychologique qui est
réductionniste et ne tient pas compte de l’évolution récente des
sciences sociales.
Dès le début des années 50, les premiers
« ufologues » (le terme n’existe pas alors) contestent les réponses
« officielles » fournies par les porte parole de l’armée ou les
scientifiques interrogés, réponses selon lesquelles il n’y a dans le
phénomène ovni aucun phénomène irréductible à ce que connaît la science.
(…) Les travaux réalisés en sociologie des sciences montrent que LA
Science avec un grand S n’existe pas. C’est en fait un domaine
extrêmement diversifié, où les opinions privées des chercheurs peuvent
diverger par rapport aux points de vue « officiels ». L’astrophysicien
américain Peter Sturrock a mené une étude auprès des astronomes
américains en 1974 à propos des ovnis. Interrogés sous le couvert de
l’anonymat, les astronomes ont fourni des réponses que l’on n’attendait
pas. Ils étaient beaucoup plus nombreux qu’on aurait pu le croire à se
déclarés intéressés par le sujet. Un certain nombre d’entre eux avaient
vu des ovnis. Sturrock a constaté un certain divorce entre position
scientifique « officielle » et opinion privée.
Cette étude montre que l’opposition
entre Science et Ufologie est artificielle. Dès lors on peut se demander
s’il est possible de dépasser le débat habituel entre Science et
Ufologie qui opposerait « savoir » et « croyance »? La discussion peut
prendre trois directions différentes. La première qui met à contribution
les sciences sociales invite à adopter une approche nouvelle car
l’évolution des travaux en anthropologie, discipline qui s’est
particulièrement penchée sur la question de la croyance, oblige à
réviser les idées que nous entretenons sur ce thème
La seconde direction concerne la mise en
évidence d’éventuels phénomènes nouveaux qui pourraient présenter un
intérêt pour la connaissance scientifique. Les phénomènes regroupés sous
le label ovni constituent certainement un lot de phénomènes différents,
certains correspondant à des phénomènes inconnus ou mal connus, ou
laissés de côté car pas assez rentables scientifiquement (exemple : la
foudre en boule). Est-il possible de faire évoluer le débat sur ces
phénomènes ? L’Américain William Corliss a pris au sérieux le travail de
Charles Fort, le grand collectionneur d’anomalies scientifiques du début
du 20e siècle. Il a épluché les revues scientifiques,
anciennes ou récentes et il a découvert que notamment dans les revues du
19e siècle on trouvait de nombreux compte-rendus sur des
phénomènes atmosphériques étranges, qu’on n’appelait pas ovni mais qui
correspondent à ce qu’on appelle aujourd’hui ovni. Ces phénomènes
inconnus étaient pris au sérieux à l’époque, par la suite ils sont
tombés dans l’oubli. William Corliss les as retrouvés et catalogués. Il
y aurait peut-être des choses à trouver là-dedans. C’est un aspect du
phénomène.
Lorsqu’on
évoque la possibilité qu’il y ait des phénomènes nouveaux dans le
dossier des ovnis, on mentionne souvent l’exemple des météorites.
L’explication habituelle est de dire que Jean-Baptiste Biot, le savant
français qui a démontré l’existence des « pierres qui tombent du ciel »
en 1803, a montré que les savants se trompaient et que les paysans qui
rapportaient ces phénomènes avaient raison. Pour les ufologues, il faut
attendre qu’un nouveau Biot se présente et, grâce à un événement ovni
particulièrement intéressant, pourrait démontrer au monde savant que les
témoins ont raison. La vérité est assez différente de cette version
« canonique ». Biot n’a pas prouvé aux savants que les paysans avaient
raison. Pour les paysans de L’Aigle, le petit village où Biot a enquêté
sur la chute d’un bolide, il s’agissait non d’un phénomène naturel
intéressant l’astronomie mais de prodiges, de manifestations divines, ou
diaboliques. On parlait de « pierres qui tombent du ciel » mais de
« pierres tombant des nuages » et le ciel de l’époque était plus
théologique que scientifique. Ce que Jean-Baptiste Biot a démontré,
c’est que lui, Biot, avait raison. Or Biot expliquait ces phénomènes à
l’aide de modèles très différents de ceux des paysans de L’Aigle. Si un
Biot moderne débarquait en ufologie, il ne démontrerait pas que les
ovnis sont des machines extraterrestres, mais des phénomènes naturels
nouveaux comme la foudre en boule.
Puisque nous venons d’évoquer
l’hypothèse d’ovnis d’origine extraterrestre, passons à la troisième
direction que prend généralement la discussion sur les ovnis. Quand on
parle ovni, on parle de phénomènes inconnus mais on parle surtout de
phénomènes dotés d’intelligence. L’hypothèse la plus souvent évoquée
c’est l’hypothèse extraterrestre (H.E.T.). Ce n’est pas la seule
hypothèse bien sûr mais pour la commodité de la discussion, je me
limiterai à celle-là. Le moins que l’on puisse dire est que si le débat
sur les ovnis est aussi vif ce n’est pas parce qu’il serait question de
phénomènes naturels inconnus mais parce que les participants au débat
discutent de l’existence de manifestations dotées d’intelligence et
d’origine extraterrestre. Qu’il s’agisse des ufologues ou de leurs
adversaires rationalistes, ce qui motive le débat c’est l’idée qu’ovnis
= extraterrestres.
Or, à côté du débat sur les ovnis, les
scientifiques s’intéressent aux extraterrestres. C’est ce qu’on appelle
le domaine Seti (Search for Extraterrestrial Intelligence). La vraie
question est la suivante : le débat scientifique sur Seti et le débat
sur les ovnis sont-ils aussi opposés qu’on le dit souvent ? Les
ufologues et les exobiologistes ont-il intérêt à discuter ? Y a-t-il
quelque chose à tirer des arguments de la recherche Seti pour
l’ufologie, et inversement?
Je pense que ces deux débats ne sont pas
aussi opposés qu’on le dit. Non seulement ils posent les mêmes questions
mais je crois que la démarche ufologique a mis le doigt sur certains
aspects importants. Rappelons les termes du débat. Tout commence avec
Copernic. Au 16e siècle, Copernic défend l’idée que la terre
n’est pas au centre du système solaire mais qu’il s’agit d’une planète
comme les autres. En faisant ce geste qui consiste à banaliser la Terre,
Copernic invente les extraterrestres. La Terre est peuplée, si la Terre
est une planète comme les autres, alors il n’y a pas de raison pour que
les autres planètes ne soient pas habitées (n’oublions pas que l’univers
de Copernic est encore clôt et hiérarchisé. Les étoiles ne s’étendent
pas à l’infini mais constituent encore une sphère des fixes. C’est
Digges et Bruno qui défendront l’idée d’un univers ouvert et infini
(voir le livre classique d’Alexandre Koyré, Du monde clôt à l’univers
infini, Gallimard, coll. Tel). En introduisant l’idée que la Terre est
un astre banal, puis que le Soleil est lui aussi une étoile banale, les
scientifiques commencent à imaginer qu’il existe de nombreuses
civilisations extra-terrestres. La question qui divise aujourd’hui
l’opinion scientifique c’est : ces ET peuvent-ils venir jusqu’à nous?
Question qui a pris la forme du paradoxe de Fermi. En 1950, Enrico Fermi
discute avec des collègues et conclut à partir d’une rapide réflexion
que non seulement nous ne sommes pas seuls, mais que nous ne sommes pas
les premiers. Donc il doit exister des civilisations ET plus anciennes,
plus « évoluées », et qui ont donc dû résoudre les problèmes
technologiques qui se posent à nous. « Ils » devraient donc être ici. Or
nous ne les voyons pas. Où sont-ils donc ? C’est ce qu’on appelle le
paradoxe de Fermi. Paradoxe qui a été posé sous l’expression de principe
de banalité par Aimé Michel dans son livre Mystérieux Objets célestes en
1958 et dans un texte paru en 1973 dans le livre Mystérieuses soucoupes
volantes.
Bien
sûr la plupart des scientifiques concluent que les ET ne sont pas ici,
et surtout que les ovnis n’ont rien à voir avec le problème. S’ils
étaient ici, nous devrions voir ces ET. Or nous ne les voyons pas.
Certains ont imaginé que les ET se cachaient à nous, ou d’autres
hypothèses mais tous considèrent que s’ils étaient ici, nous devrions
les voir.
C’est
là où je ne suis pas d’accord. L’histoire de l’anthropologie nous invite
à nous demander non pas où sont ces ET mais pourquoi nous devrions les
voir ? Pourquoi devrait-on voir ces extra-terrestres ? A chaque fois
qu’il y a eu contact entre des groupes humains, la communication a
toujours été très difficile à établir. Or nous sommes tous des homo
sapiens dont les cultures sont très proches les unes des autres. En
revanche, si nous sommes confrontés à des ET, nous avons affaire à des
êtres que tout différencie de nous. Il faut donc s’attendre à ce que
leur comportement nous soit incompréhensible. De plus s’ils sont plus
« évolués » que nous, si leur civilisation est trop différente de la
nôtre (n’oublions pas qu’il n’y a aucune raison pour que l’espèce
humaine représente le sommet de l’Evolution), ces ET nous seront
totalement incompréhensibles, « invisibles ». Ils pourraient être à nous
ce que nous sommes aux babouins. Qu’est ce que le babouin comprend du
travail du primatologue ? L’anthropologie étudie la différence
culturelle et nous enseigne les difficultés du contact entre
civilisations. Les auteurs de science-fiction ont déjà évoqué les
difficultés d’un contact avec une civilisation ET. Citons 2001 l’odyssée
de l’espace, Solaris de Stanislas Lem. Mais je voudrai surtout évoquer
un roman remarquable de Carl Sagan, Contact, qui a été adapté à l’écran
avec Jodie Foster. Dans le livre et dans le film, nous recevons un
message par ondes radio dans lequel on découvre le plan codé d’un
vaisseau spatial. La machine est construite et Jodie Foster y prend
place. Lorsque elle revient de son voyage, toute la discussion tourne
non pas sur ce qu’elle a vécu, mais sur la question de savoir si elle a
vécu quelque chose. La réaction des experts, scientifiques et politiques
est de conclure qu’il ne s’était rien passé, car ceux qui sont restés
sur Terre n’ont pas vu la machine disparaître, et le temps dans la
machine et sur Terre ne s’est pas écoulé à la même vitesse. Il y a un
parallèle évident avec les controverses qui se déroulent dans le cadre
du phénomène ovni.
Je ne dis pas que les ovnis représentent
des visites ET mais le parallèle entre l’histoire des débats sur les
soucoupes et le livre de Sagan montre que si nous étions confrontés aux
manifestations d’une civilisation ET « plus évoluée » que la nôtre, elle
nous serait inaccessible et générerait un débat sans fin. Nous serions
incapables de nous mettre d’accord. Il se passerait donc la même chose
que ce qui se passe depuis cinquante ans.
Si nous sommes face à une civilisation
extraterrestre, se pose le problème de notre capacité à percevoir et
comprendre ce à quoi nous sommes confrontés. Mais ce problème nous
oblige à reconsidérer certaines hypothèses proposées par l’ufologie,
notamment l’hypothèse extraterrestre au premier degré (des visites de
machines ET), l’hypothèse « tôle et boulons ». Il n’y a aucune raison
pour que les ufologues comprennent mieux le problème que les
scientifiques ? La question que l’on doit alors se poser, c’est : de
quels outils intellectuels, scientifiques, techniques, faut-il se doter
pour appréhender une confrontation avec une civilisation
extra-terrestre ? Nous sommes face à une vraie question, presque face à
une métaphysique expérimentale. La controverse ovni ressemble à ce qui
se passerait en cas de contact avec une civilisation extraterrestre.
Nous serions face à quelque chose de complètement absurde que nous
aurions beaucoup de mal à appréhender.
L’ufologie pose donc un problème tout à
fait intéressant. Elle pose aussi un problème par son existence même. En
effet, les critiques qui classent l’ufologie comme exemple de pensée
irrationnelle montrent que face à la différence culturelle, ils sont
bien mal équipés et ne savent que rejeter ce qui diverge trop de leur
façon de voir la réalité. Je ne suis pas en train de dire que les
ufologues ont raison (je crois même que les ufologues qui affirment
avoir tout compris des ovnis, se fourvoient) mais que leur pensée n’est
pas aussi étrange qu’on le dit. Donc en écartant l’ufologie comme
irrationnelle, les rationalistes montrent qu’ils ne sont pas prêts de
comprendre une éventuelle forme de pensée extraterrestre, qui risque
d’être bien plus étrange que l’ufologie.
Je vous remercie pour votre attention.
Y-a-t-il des questions ?
Gildas
Bourdais : Cette conférence est intéressante, mais je voudrais
enchaîner sur une étape supplémentaire très simple. L’étude de Bruce
Maccabee était la recherche de preuves concrètes sur le phénomène ovni.
Il a étudié l’observation de Kenneth Arnold. Son approche était
d’étudier les faits, quelque soit l’intelligence derrière. J’ai beaucoup
étudié l’affaire de Roswell, le livre de Pierre Lagrange mais aussi la
violente polémique en 1995. La sortie fin juillet du rapport du G.A.O. a
été occultée par l’affaire du film de l’autopsie. Le rapport disait que
beaucoup d’archives avaient été détruites et que « le débat sur ce qui
s’est écrasé à Roswell continue ». mais il y a eu l’amalgame avec le
film de l’autopsie. Pierre Lagrange a écrit dans Libération du 8
août que le congrès américain a accepté l’explication des ballons. C’est
faux, il ne l’a pas accepté. Dans Libération fin août, cela a été
la même chose. Le petit détail qui fait rire, c’est le coup du sang
vert. Franchement, il y a des choses que l’on a pas le droit de faire.
(Applaudissements du public).
Pierre Lagrange : C’est une
controverse dont on aurait dû discuter avant. Je voudrai séparer deux
points : mon opinion sur l’affaire de Roswell et mon travail de
sociologue. Le fait que je sois sceptique sur l’origine ET de la
soucoupe de Roswell n’a rien à voir avec une quelconque hypothèse socio
psychologique ou avec mon travail de sociologue. Je suis sceptique sur
ce dossier, voilà tout. Dans mon livre, j’ai deux démonstrations
totalement distinctes. La première porte sur mon opinion à propos de
cette affaire, et la seconde sur l’histoire sociale et la sociologie des
histoires de crashs où je montre que les ufologues ne sont pas
différents du reste du monde. Autrement dit, même s’ils croient qu’une
soucoupe est tombée à Roswell, cela ne fait pas d’eux des personnes
irrationnelles. Je n’utilise donc pas mon opinion sur Roswell pour
défendre une sociologie qui les marginaliserait, bien au contraire.
Ceci dit, je pense que l’affaire Roswell
a fait beaucoup de tort à l’ufologie. (Pierre Lagrange résume
l’affaire). Le rapport du G.A.O. est plus complexe que ce que vous en
dites. Il ne se résume pas à une phrase. Il y a tout un tas d’enquêteurs
sérieux qui ne sont pas d’accord avec l’hypothèse militaire mais il y en
a aussi de nombreux autres qui ne partagent pas l’hypothèses de la chute
d’une soucoupe. Cette histoire manque de conviction et c’est aussi
l’arbre qui cache la forêt : à savoir tout le dossier ovni. L’armée a
toujours caché des choses, mais qu’est-ce qui est caché ? Il s’agit
souvent d’incompétence. Bien loin d’avoir la solution du mystère des
ovnis, les militaires américains essayaient surtout de masquer leur
manque de compétence.
Pour le sang vert, j’ai eu l’occasion de
l’expliquer à l’époque de la parution de l’article : je ne suis pas
l’auteur des titres, intertitres et légendes des images. C’est ainsi que
cela se passe tout le temps dans la presse. Le magazine Science et
Vie a rajouté ce commentaire. Le vrai problème est ailleurs : encore
une fois, ne pas croire à Roswell, cela ne veut pas dire ne pas croire
aux ovnis. On a peut-être trop consacré de temps à une affaire qui n’a
pas rempli toutes ses promesses. Quand aux travaux de Bruce Maccabee, le
problème des preuves est un faux problème qui consiste à accepter le
débat tel qu’il est posé par les rationalistes (« Apportez-nous des
preuves de l’existence des ovnis ? ») au lieu de le conduire tel qu’un
débat scientifique se déroule normalement. Le problème d’un débat
scientifique est moins concentré sur la question des preuves que sur la
question de la capacité à poser des questions qui intéressent les
scientifiques et qui permettent d’avancer. Ici on a affaire à un débat
qui a peu évolué en 50 ans. Il faut bien comprendre la notion de preuve
en science. Un phénomène doit intéresser le scientifique mais il doit
être également rentable. Il faut prendre en compte la façon dont
travaillent les scientifiques et la façon dont on peut les intéresser au
sujet.
Gildas Bourdais : La science sait
regarder le faits, pas raconter des salades.
Gérard Lebat intervient pour
faire remarquer que la discussion du jour ne porte pas sur Roswell, que
le point soulevé par Gildas Bourdais est ancien, et il propose qu’on
passe à d’autres questions.
Un intervenant: On doit se
replacer dans l’hypothèse d’une intrusion extra-terrestre et
s’interroger sur la stratégie des intrus. Sont-ils capables de
brouillage, de furtivité sur les signes qu’ils nous abandonnent ?
Pierre
Lagrange : Votre hypothèse est intéressante, mais je pense que le
fossé entre civilisations est tel qu’il est impossible à saisir sous cet
aspect-là. Si on est face à une civilisation extra-terrestre d’un
million d’années d’avance (pour donner un chiffre arbitraire), la
différence est tellement grande que nos concepts sont impuissants à
saisir ce dont il s’agit.
Jean-Luc Rivera : Au travers de
ton exposé, tu te définis comme observateur face à l’histoire de la
science et de la controverse ovni. Mais un aspect n’a pas été abordé :
être acteur lorsque l’on est observateur. J’ai l’impression, peut-être à
tort, que tu es acteur, avec certaines idées. Tu utilises les termes
soucoupes volantes, soucoupiste, rumeur de Roswell… N’est-ce pas un rôle
double ? ».
Pierre Lagrange : Un premier
point à propos du vocabulaire. J’ai beaucoup travaillé sur les années
50, j’ai pris l’habitude d’employer certains termes comme soucoupes
volantes. Il n’y a aucune intention péjorative là-dedans. Quant au terme
de rumeur, l’approche réductionniste des rumeurs est aujourd’hui
dépassée, ce terme a évolué. Il suffit de lire mon livre, toute mon
analyse à la fin consiste à remettre en cause la notion classique,
réductrice, de la rumeur. Je ne peux pas répondre à des arguments qui ne
sont pas les miens. De même, je prépare un livre sur l’affaire Arnold
qui s’appellera « L’Invention des soucoupes volantes ». Il ne s’agit pas
d’invention au sens réducteur du terme, mais d’invention au sens
d’invention d’un site archéologique, découverte, et même d’invention des
soucoupes volantes au sens d’invention de Pasteur : c’est à dire que ce
sont les soucoupes volantes qui ont inventé quelque chose. J’emploie ces
termes de rumeurs et d’invention à contre courant.
Pour
ce qui est maintenant de la différence entre acteur et spectateur, c’est
un problème classique en science sociale. On sait bien depuis les
travaux de Jeanne Favret-Saada (auteur d’une étude sur l’ethnographie
des sorts, Les Mots, la mort, les sorts, Paris, Gallimard, 1977)
que l’ethnologue qui prétendrait vivre les situations de ses
informateurs tout en étant neutre, un « observateur participant » comme
on dit, se trompe. J’ai cru au départ que c’était possible et je me suis
rendu compte que cela ne servait qu’à m’empêcher de comprendre certaines
finesses des situations étudiées. J’ai donc décidé de « participer » en
remettant l’observation à plus tard (grâce aux notes que je prenais).
Cette affaire de neutralité/participation est à l’origine d’une anecdote
amusante. Je me souviens que lorsque j’ai commencé, en 1982, certains
ufologues m’ont dit que je ne pouvais demeurer neutre, que je devais
prendre position sur la question de l’existence. Puis, lorsque je l’ai
fait sur le dossier de Roswell notamment, ils m’ont alors dit que je
devais rester neutre, que si je voulais être scientifique, je devais ne
pas intervenir. Il faudrait se mettre d’accord. L’étude de l’ufologie en
tant qu’ethnographe oblige à participer aux situations que l’on étudie,
ne serait-ce que par sa seule présence dans ces situations. D’autant
plus que le débat sur les ovnis ne se limite pas au seul milieu
ufologique. Lorsqu’on parle d’ovnis avec des collègues universitaires,
on est aussi face à des opinions qui s’expriment sur le sujet et le
terrain se prolonge donc. Ce qui est important, c’est d’être capable de
mettre de la distance par rapport à toutes ces opinions qui s’expriment
afin de comprendre ce qui caractérise le débat sur les ovnis.
Patricia Marti : Dans le film
Contact, qu’est-ce que l’on a voulu nous montrer ? Pourquoi ne
voit-on pas les extra-terrestres ? Car ils sont dans une autre
dimension.
Je vous remercie d’avoir évoqué Contact,
c’est un très grand film. Quand à la question de savoir ce qui est
arrivé à Jodie Foster, c’est simple, elle a traversé des tunnels dans
l’espace-temps.
Pierre Lagrange : Je ne serai pas
aussi catégorique que vous sur la question de savoir ce qui est arrivé à
Jodie Foster dans la machine. Ce qui me paraît le plus important dans ce
film c’est l’idée non pas que la situation de contact est simple et
limpide mais justement qu’elle représente quelque chose
d’incompréhensible pour nous. Et l’intérêt de ce film, c’est de montre
que lorsque Carl Sagan essaie d’imaginer une situation de contact, il
imagine quelque chose qui ressemble à la controverse sur les ovnis. Son
livre représente de ce point de vue un espoir. En réalisant qu’ils
auront du mal à comprendre d’éventuels ET, des scientifiques comme Sagan
posent les bases d’un débat à l’intérieur de notre propre culture, entre
des personnes ou des groupes qui jusqu’ici ne se comprenaient pas. Il
montre que le dialogue est possible, mais il faut que les ufologues
fassent l’effort de comprendre comment travaillent les scientifiques, et
inversement que les scientifiques fassent l’effort de comprendre les
ufologues. Ne pas refuser le dialogue dans les deux sens.
Gérard Lebat : Nous allons
malheureusement arrêter les questions par manque de temps et il nous
faut libérer la salle. Merci pour votre participation et rendez-vous en
juillet ».
Gildas Bourdais distribue les
photocopies des articles de journaux écrits par Pierre Lagrange à
certaines personnes présentes.
Thierry Rocher
(Et merci à Pierre Lagrange pour ses compléments d’information.)
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Repas du 5 juillet 2005
AFFLUENCE RECORD AU REPAS
DU 5 JUILLET !
Didier
Belphantom nous a parlé de Robert Charroux, très applaudi il a vivement
intéressé un public venu en nombre à ce repas ufologique. Thierry Rocher
dans un prochain CR nous en parlera en détails. La salle était pleine,
comme jamais elle ne l'a été. Montrant ses limites à ce type de
manifestation, nous avons rencontré des problèmes de son : les repas
ne sont pas un lieu de conférence car ils sont organisés dans un
restaurant et en conséquence malgré la sono légère mise en place, si
nous sommes trop nombreux, le confort d'écoute devient très limité !
Nous essaierons dans l'avenir de faire mieux, un invité, conférencier
très connu, disposant d'un matériel de son, s'est proposé de
rejoindre notre équipe.
Dans la salle, de nombreuses
personnalités, des écrivains et auteurs, des invités inattendus présent
officiellement et d'autres "incognito" qui ont fait le bonheur de
plusieurs cercles d'initiés ! nous avons aussi remarqué la présence de
responsables des meilleurs sites forums :
www.toutelaverité.com
et
www.onnouscachetout.com
.Nous tenons ici à les remercier pour leur présence et à les
féliciter pour le remarquable travail qu'ils accomplissent. Merci aussi
à tous ceux qui sont venu de loin pour assister à ce repas, notamment de
Toulon, de Biarritz, de Suisse, de Belgique, du Luxembourg, de Rodez
etc....
Le rôle culturel et
d'information des repas, le point de rencontre des ufologues de Paris,
de France et du monde entier a de nouveau été démontré.
Résumé du Repas du 05
juillet 2005
C’est
évidemment Gérard qui a entamé ce 7e repas de l’année. Le
sommaire de la soirée (Francine, Didier…), la prise de photographies
pour le site des Repas, le son des micros volontairement faible
pour ne pas déranger les autres clients de la cafétéria Casino,
la venue de François Bourbeau au Repas d’août…

Francine Fouéré fut la
première à parler au micro. Elle tint tout d’abord à remercier les
organisateurs, sachant très bien le travail que représentent ces soirées
pour l’avoir vécu personnellement tous les mois pour les réunions
publiques du GEPA des années 60 aux années 80. Elle fit aussi une
petite allusion à l’incident judiciaire survenu à l’un des invités des
Repas en rassurant les organisateurs : « dans la classe, il y
a toujours un ou plusieurs mauvais élèves, mais ce n’est pas une raison
pour que le professeur baisse les bras et s‘arrête ».
Notre doyenne de l’ufologie
française remercia aussi Alain Blanchard (absent ce soir-là) pour son
courage et sa détermination dans l’organisation des Rencontres
Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne. Elle eut un mot
pour plusieurs ouvrages ufologiques :
- le dernier-né de Pierre
Lagrange qui porte sur l’émission radiophonique d’Orson Welles en
octobre 1938 ;
- ceux de Jean-François
Boédec, maintenant peu faciles à trouver mais très intéressants :
Les O.V.N.I. en Bretagne - Anatomie d’un
phénomène, paru chez Fernand
Lanore en 1978 et Fantastiques Rencontres au bout du monde, paru
chez Le Signor en 1982 ;
- le livre de C. Le Tallec
portant sur Les sectes ufologiques de 1950 à 1980, aux éditions
L’Harmattan et quelque peu malmené par Francine en raison du nombre
d’erreurs détectées.
F. Fouéré conclut son
intervention avec un petit mot pour le 377e numéro de la revue
Lumières Dans La Nuit diffusé par Joël Mesnard en juin 2005.
Gérard Lebat signala la
dernière publication du C.N.E.G.U. (Comité Nord-Est des
Groupes Ufologiques) : Les Mystères de l’Est n°10 ainsi que
les numéros précédents et les numéros Hors-Série comme le
spécial « Marliens ». De la documentation était d’ailleurs tenue à
disposition du public grâce à Raoul Robé.
Gérard revient également
sur Les Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne.
Un annuaire des 150 personnalités ufologiques présentes a été envoyé
récemment aux intéressés par e-mail. De la documentation était également
encore disponible ce soir à propos des R.E.U.C. Gérard termina
par les revues ufologiques françaises récentes reçues aux Repas qu’il
mit une fois de plus à disposition du public. Ce dernier ne se fit pas
prier et vint faire sa razzia sur une table non loin des micros apportés
par notre collaboratrice Patricia Marti.
Notre intervenant du mois
est quasiment devenu un habitué des Repas Ufologiques Parisiens.
Didier Belphantom,
après avoir abordé l’œuvre et la vie de Jacques Bergier en avril, était
là pour nous parler de Robert Charroux. Notre collègue bruxellois
commença par un peu de publicité pour la revue Ufomania de Didier
Gomez. Revue dans laquelle Didier a écrit un article sur les « gaufriers
volants » de la vague belge de 1989-1991. Un mot également pour « l’excellente revue
de Hervé Clergot : Beta Tauri » et rappeler que l’orateur peut être
interrompu sans problème afin de répondre à toute question.
Pas facile pour moi de
résumer l’intervention de « mister Rhodan »…car les sujets furent
variés et entremêlés. Robert Charroux (RCX) provoqua des cheveux blancs
aux historiens de la préhistoire et fit en sorte que les étudiants
s’interrogent et questionnent leurs professeurs.
Après
une brève et première allusion à l’intérêt de RCX pour l’affaire de
Glozel, Didier mentionna sa propre « préoccupation » pour les
écritures anciennes « plus riches que les écritures actuelles ».
RCX s’est aussi intéressé à l’affaire Bâavi. Un cas ressemblant à celui
d’Ummo mais qui apparaît en 1964 grâce aux lettres d’un certain M.N.Y..
RCX publie les informations reçues anonymement dans son ouvrage Le
Livre des Secrets Trahis. Pour Boris Chourinov, les Bâaviens sont le
« brouillon » des Ummites. DBN remonte le temps en
revenant sur les sacrifices humains faits au dieu Baal-Moloch et
son épouse Ashtarot…jusqu’aux nombreuses lignes écrites en
ufologie sur Ashtar-Command. Tout comme le « Baal-Contrat » :
est-il relié au dieu ancien
Baal ?
Plusieurs ufologues
belges, dont ceux qui ont formé Didier, ont reçu eux aussi des documents
Bâaviens. Des lettres, numérotées et envoyées à la façon d’un puzzle,
qui décrivaient, entre autres, les « vaïdorges » (soucoupes
volantes), les grands Yétis, la colonisation de la planète Mars, le
peuple chinois, en fait issu d’un métissage entre Martiens et Bâaviens…
Suite à la remarque d’une
personne signalant que les premières lettres Ummites remontent à 1965,
Didier cite la découverte de Dominique Caudron. Celui-ci a remarqué que
la date de découverte des jarres ( ? ) correspond à l’émission du
message morse du navire norvégien captée par les Ummites. Notre orateur
nous fait ensuite passer au réveil des « chromosomes-mémoire ».
La résurgence de la croyance aux ovnis revient en force à travers nos
générations.
Le 2e grand
dossier abordé est celui des écritures anciennes. RCX aimait l’Amérique
du sud et notamment le Brésil, lieu concerné par le sujet. Ces écritures
et leur rapport avec les « écritures extraterrestres »
intéressent également fortement DBN. Les cas Maceiras, Villas-Boas et
Miguères sont cités. Roger Lorthioir, qui avait formé Didier Belphantom,
pensait que le mot Straub (nom de l’entité citée par Jean Miguères) se
lisait à l’envers et révélait deux ou trois clefs. Cette traduction est
désormais disponible sur Internet grâce au travail de notre orateur
belge.
Jean-Luc Rivera intervient
pour mentionner : les lettres martiennes reçues par Helen Smith ;
l’enquête ufologique effectuée sur le cas Miguères, révélant plusieurs
incohérences et différences curieuses. DBN cite la fin tragique de Jean
Miguères et passe à la ressemblance des lettres du mot Straub avec
l’hébreu cursif. Différents alphabets se sont influencés, mais le plus
curieux est la découverte d’écritures phéniciennes et runiques en
Amérique et au Brésil.
François Toulet intervient
alors pour citer le travaux de l’abbé (..?..) sur les lettres
hébraïques. La lettre (..?..) vue dans un autre sens ressemble à la tête
d’un animal. Didier lance alors son idée : toutes les écritures se sont
inspirées d’une écriture-mère déjà sur place : l’atlante. James
Churchward avait, de son côté, établi un parallèle entre l’écriture
égyptienne et l’écriture maya-quiché. F. Toulet corrige alors l’un des
dires de D. Belphantom au sujet de l’impact du catholicisme sur les
civilisations sud-américaines. Une dame fait remarquer qu’il lui semble
naturel que des civilisations décrivent la même chose dans leurs
écritures. Et DBN de constater qu’il existe pour lui des étrangetés.
Ainsi, la lettre D est représentée par une pyramide en hébreu et en
maya.
Le 3e volet
abordé par notre ex-animateur des Repas Ufologiques Bruxellois :
les préoccupations métaphysiques de Robert Charroux. D‘où venons-nous ?
Qui a créé Dieu ou le néant ? Qu’y avait-il avant l’univers ? Etc.
Pour Didier H. : « il se
peut que des anciennes civilisations disparues, tellement détruites
qu’il n’en reste plus de traces, existent encore dans des univers
parallèles. Ce sont leurs engins volants qui apparaissent de temps à
autre ».
Un spectateur précise que
la physique et la métaphysique Ummite parlent de ces sujets. Didier
passe alors à la régression hypnotique : « accès à une vie antérieure
ou à la mémoire collective du Grand Tout ? ». RCX disait qu’il
pouvait y avoir de multiples dimensions donc de multiples « moi ».
S’il y a une dimension divine, nous sommes donc tous de dimension
divine.
Un monsieur révèle que le
dessin d‘un vaisseau spatial a été découvert sur l’une des parois de la
grotte de Lascaux mais que cette découverte a été censurée. Un ami de
l’intervenant est justement en train d’écrire un ouvrage sur ce sujet.
Didier abonde dans son sens en rappelant que nous avons une idée
déformée de la préhistoire. Nous n’en sommes plus à l’image d’Epinal de
l’homme préhistorique tirant sa compagne par les cheveux.
F.Toulet est en désaccord
avec certains sujets émis auparavant mais présente un texte-devinette « formidable »
émis par une grande personnalité à propos « d’un temps peu lointain
où les races humaines détruiront les races sauvages ». Ce texte a
été en fait écrit par Darwin. Pour Didier, Darwin a cassé l’idée d’une
évolution finaliste (se faisant dans un but précis) au profit d’une
évolution mécaniste. « Je suis pour l’évolution finaliste. Nous
sommes tous des enfants des étoiles. Robert Charroux m’a éveillé
[spirituellement] dans mon adolescence. Il y a des richesses à
découvrir dans tous ses ouvrages ».
Une dame prend alors la
parole pour préciser qu’ « on ne fait que découvrir ou re-découvrir
des choses qui existent. J’ai des preuves formelles, de personnes très
proches, que l’esprit est toujours là après la mort du corps. L’esprit
est éternel ». Pour Didier, les expériences d’O.B.E. donnent accès à
une connaissance totale, mais le retour à la vie matérielle remet des
filtres restreignant la pensée. Il a vécu une expérience personnelle de
« dilatation du temps » lors d’une chute dans un canal, où il a
s’est posé des centaines de questions en l’espace d’une fraction de
seconde.
Jean Carteron mentionne son
grand intérêt pour les origines de l’homme et pose cette question : «
l’homme est-il issu d’un croisement entre gênes humains et
extraterrestres » ? Pour Didier Belphantom, des écrivains comme
Serge Hutin, Jean Sendy ou Erich von Däniken ont essayé d’aborder ce
sujet.
Jean-Luc
Rivera intervient alors pour mettre en valeur des points qui n’a pas
vieilli dans les ouvrages de Robert Charroux : la préhistoire de
l’homme, les civilisations anciennes, les civilisations des
mégalithes… « Il été le premier à parler des pierres gravées d’Ica et
de Glozel. Robert Charroux est très oublié mais l’archéologie officielle
commence indirectement à lui donner raison à propos, entre autres, du
peuplement de l’Amérique par une civilisation mondiale appelée les
rois de la mer par Charles Hapgood ».
Didier revient alors en
arrière pour détailler l’affaire d’Ica et ses gravures montrant des
humains côtoyant des dinosaures. Un spectateur se dit surpris car les
dinosaures ont disparu 65 millions d’années avant l’apparition de
l’homme…Jean-Luc lui répond que les dinosaures ne sont peut-être pas
tous morts. Certains témoignages visuels et certains mythes sont
troublants et là, il faut faire appel à la crypto-zoologie. Jean-Luc a
rencontré le Dr Cabreira à Ica. Il y a des milliers de pierres gravées,
de la grosseur d’une main à plus d’un mètre. Notre spécialiste « fortéen »
français a été frappé par l’absence d’arêtes vives sur ces gravures. Ces
dernières ressemblent plutôt à des incisions à bourrelets latéraux,
comme si la pierre était molle au moment du dessin. Le docteur avait
également quelques objets en bois fossilisé et en métal. On s’explique
mal par quel procédé les habitants locaux ont pu faire ces gravures,
même si une industrie touristique existe maintenant sur place,
permettant la vente de copie de pierres gravées.
DBN :
« Francis Mazière avait ramené en France des pierres originales d’Ica ».
JLRA : « oui, ainsi que
Robert Laffont ». Un spectateur remarque : « tous les oiseaux
sont des descendants des dinosaures. C’est moins poétique que la
crypto-zoologie mais c’est la réalité ».
Un jeune homme prend la
parole pour demander si quelqu’un a entendu parler du « projet Portail »
au Brésil, à propos d’un contact avec les extraterrestres ?
DBN
répond par l’affirmative mais diverge en parlant de l’alter économie
initiée par le Brésil avant de revenir à Robert Charroux qui se
prétendait aidé par les Supérieurs Inconnus. Etait-ce une promo
déguisée pour les Rose-Croix ?
Réponse d’une dame : « Oui,
en fait les Supérieurs Inconnus de Robert Charroux étaient les
Martinistes ».
Gérard rappelle que RCX a
écrit de nombreux ouvrages, lus par les centaines de milliers de
personnes. Jean-Luc signale qu’il y en a d’ailleurs à la vente du stand
improvisé par Gabriel.
Notre animateur conclut la
soirée en laissant un quart d’heure de discussion aux personnes
présentes; rappelant que de la documentation ufologique était disponible
et donnant rendez-vous aux « aoûtiens ».
Thierry Rocher
Article en libre reproduction
LES RENCONTRES
DE CHALONS :
QUELS
RESULTATS ?
Les 14 – 15 – et 16 octobre 2005 les
Premières Rencontres Ufologiques Européennes se sont déroulées dans l’immense
Parc des Expositions de Châlons-en-Champagne remportant le succès que l’on
connaît. Avec la collaboration de la presque totalité des associations qui
s’intéressent au phénomène ovni, de nombreux participants des divers Repas
Ufologiques, de nombreux chercheurs, enquêteurs, écrivains, nous avons été en
mesure de mettre en place un planning de conférences très large, équilibré
couvrant tous les domaines de l’ufologie. Nous avons réuni près d’une centaine
de stands consacrés à l’ufologie et à quelques matières connexes, concept qui a
été mis en place dès octobre 2004. Tous les responsables des divers stands ont
travaillé individuellement et le résultat, visible à Châlons, nous montre
comment est perçu l’ufologie en France. Il faut insister sur le fait que tous
ces créateurs sont parti de rien (personne n’a pu se prévaloir d’une expérience
quelconque en la matière, jamais un « salon de l’ufologie » ainsi que nous
l’avons conçu, n’ayant eu lieu au monde) et de l’avis général, ils sont beaucoup
plus réalistes et sérieux, comparé à ce que nous voyons dans la littérature
étrangère.
LES
RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES : UNE PREMIÈRE MONDIALE !
Réunir 10 000 visiteurs, dont 200
personnalités du monde ufologique, soit la presque totalité des personnes en vue
et s’intéressant de près au phénomène OVNI, est un résultat inespéré. Cela
démontre que ce phénomène est vraiment un problème qui préoccupe les Français.
Les décideurs, la presse, les organismes officiels souhaitant étudier le
dossier des ovnis devront en tenir compte dans l’avenir. Cette manifestation,
de par son ampleur, est la plus importante sur ce concept, réalisée au monde.
Elle
a d’ailleurs beaucoup étonnée nos amis présents, venus de l’étranger, qui ont
une expérience dans ce genre d’organisation, puisqu’ils sont chaque année
invités à de nombreux congrès. Les Premières Rencontres Ufologiques Européennes
ont bénéficiées d’un retentissement qui malheureusement n’a que peu dépassé nos
frontières, si l’on excepte l’Allemagne, la Suisse, l’Italie et quelques
reprises des dépêches de l’AFP, ceci dans des supports peu connus. En France, la
majorité des médias ont évoqué ces rencontres, excepté là encore, quelques
chaînes de télévisions dites « nationales » qui n’ont pas su appréhender
l’importance de l’événement. Les articles de fond sur cette manifestation,
publiés dans cette même presse, n’ont pas manqué de faire réagir « le milieu
ufologique » de par une approche quelquefois irréaliste ou mal ciblée. Citons
l’article publié dans Libération, managé par un jeune journaliste manquant
d’expérience et de psychologie. C’est certainement le plus mauvais article
relatif à ces rencontres, tellement les critiques ont été nombreuses dès sa
publication. Mais en général, les centaines d’articles, d’émissions radios ou
télévisées ont données une bonne image de l’ufologie. La presse régionale a
démontrée d’ailleurs qu’elle savait mieux appréhender la lourde tâche qu’est
l’information objective du public sur les dossiers ovnis, et ceci par rapports
aux organismes nationaux. En effet ont a trouvé dans celle-ci de nombreux
articles très bien conçus, clairs et surtout présentant la réalité du phénomène
ovni. D’autres parts, il faut savoir que l’information est furtive, inattendue,
difficile à manier et on s’aperçoit que même de « mauvais articles » amènent
un public qui ne se préoccupait pas auparavant du phénomène ovni, à le
découvrir, à l’approfondir et à en tirer des conclusions qui souvent vont à
l’encontres de ces « mauvais papiers ».
Pour arriver à ce résultat, nous avons mené
une campagne de presse qui s’est étalée sur une année. Tout d’abord une
information locale visant les différents média de la région Champagne Ardennes,
ceci dès novembre 2004. Les retombées en ont été quelques articles de presse et
des flashs sur les radios locales. En parallèle, une information précise et
ciblée à été régulièrement communiquée aux sites ufologiques ou connexes. Plus
de 200 sites ont parlé des rencontres ce qui est tout de même exceptionnel pour
un tel sujet. Ce thème a été repris tout au long de l’année, sur Internet, par
de nombreux forums ufologiques, dont notamment celui du Journal de l’Ufologie.
Le forum du JDU consacré à Châlons a été visité par plus de 3000 personnes, ce
qui est à nouveau, un gage de l’intérêt que porte le public à ce phénomène. En
février, nous avons mis en place un volumineux dossier sur les rencontres, un
prospectus, soit quelques 30 000 documents diffusés aux associations et à tous
les contacts dont nous disposions. L’impact de cette campagne a été un succès et
rapidement quelque 500 personnes de toutes les régions de France et de
l’étranger, s’inscrivaient à cette manifestation. En juin, une campagne destinée
aux revues mensuelles a été mise en place, sans beaucoup de succès. Dés la fin
Août, le « Lien des Rencontres », un bulletin publié via le net, pratiquement
hebdomadaire et destiné à la presse, a été diffusé à quelques 400 média et ce
jusqu’à la veille des Rencontres. Des communiqués pertinents et ciblés ont été
publié puis envoyés par voie postale en complément à tous ces médias, les
informants de ce qui allait se passer aux « rencontres ».
A l’aube des Rencontres, ce sont plus de
1000 personnes qui nous avaient informé de leur intention de participer à cette
fantastique réunion. (Cette formalité n’était pas obligatoire pour participer
aux Rencontres.) Nous avons accrédité, sur leur demande une centaine de
journalistes, qui sont venu sur place à Châlons. Ainsi, il n’était pas rare de
rencontrer simultanément, plusieurs équipes de tournages, lors de ces
Rencontres.
Par ce large travail d’information du
public, nous avons touché plusieurs dizaines de milliers de personnes, les
informants de la présence constante du phénomène ovni. C’est là un point positif
que nous pouvons quantifier grâce aux nombreux contacts que nous avons eu, nous
même, ainsi que la totalité des associations présentes. Beaucoup nous ont
confirmé obtenir de « conséquentes » retombées.
UNE « MEILLEUR »
CONNAISSANCE DE L’AUTRE !
La
presque totalité des associations ufologiques étaient présentes aux Rencontres.
Les échanges ont été nombreux entre elles sur tous les points : enquêtes,
projets communs, étude du phénomène, connaissance des individus etc.… Les
différents présidents d’association ont appris à mieux se connaître, se
découvrir et surtout ont mis au « placard » les aprioris que certains avaient
sur d’autres ! Un renforcement évident de la recherche privée sur le phénomène
ovnis, ce qui est un autre point positif des Rencontres. De nombreux liens se
sont également créés dans le public, favorisant ainsi le développement des idées
et la concrétisation de certaines. Des témoins se sont fait connaître à cette
occasion et nous ne connaissons pas une seule association présente aux
Rencontres qui n’ait pas eu connaissance de témoignages inconnus à ce jour ou
qui ne soit pas reparti avec plusieurs cas nouveaux à approfondir.
10 000 visiteurs aux rencontres, mais aussi
la joie de tous les stands présents d’avoir obtenus de bons résultats lors de
cette manifestation. Leurs espoirs : augmenter le nombre de leurs adhérents,
abonnés, y trouver des contacts nouveaux, des témoignages etc.… Cela s’est
largement concrétisé si nous en croyons les divers témoignages recueillis.
ET LA RECHERCHE
UFOLOGIQUE ?
Si la face publique des rencontres a
marquée les médias, les visiteurs, les participants, il ne faut surtout pas
oublier le « côté » de la recherche ufologique sérieuse à l’échelon Européen.
Loin des pressions de la presse, du grand public, des visiteurs et divers
participants, un colloque européen de chercheurs à orientation scientifique
s’est déroulé dans une salle privée. Une vingtaine de personnalités Européennes,
(6 nationalités) réunies sous la direction d’Edoardo Russo, ont élaborées une
stratégie commune, échangées le résultat de leurs travaux et mis en place des
dispositions pour l’avenir. Ce colloque s’est réuni durant plusieurs heures le
samedi et le dimanche matin. Les échanges ont été concluants et le communiqué
rendu public à l’issus de cette réunion est éloquent. Nous le reproduisons en
annexe.
Le
milieu « scientifique » présent, associé à la recherche sur le dossier des
ovnis, a pu ainsi trouver, lors de ces rencontres, un espace privé ou il a été
en mesure de s’exprimer en toute quiétude. Les « scientifiques » qui ont bien
voulu s’associer à ce colloque (et non pas pleurer publiquement, comme nous
l’avons entendu, qu’ils n’avaient pas leur place dans des rencontres aussi
médiatiques et grand public) ont eut une garantie totale quant à leur anonymat
et quant à la discrétion de leurs propos. Cela a été le cas pour certaines
personnalités, qui ont sollicitées leur participation à cette réunion. La double
mission qui a été mise en avant lors de la création de ces rencontres a donc été
remplie, les chercheurs à orientation Scientifique, tout comme le grand public
ont pu s’exprimer conformément à ce qu’ils souhaitaient.
Les travaux qui restent à faire, sur le
dossier des ovnis, sont si nombreux et si larges qu’il y a de la place pour « à
la fois la recherche privée associative, la recherche « scientifique » privée,
voir la recherche officielle si elle parvient à démontrer son utilité. Il est
inconcevable de prétendre, compte tenu de la connaissance que nous avons à ce
jour du phénomène, que telle ou telle direction est la meilleure. C’est dans cet
esprit, très large, que se sont déroulées avec succès, les Premières Rencontres
Ufologiques Européennes, apportant ainsi à tous, un « plus » et une satisfaction
générale qui s’est largement exprimée sur Internet et par les centaines de
courriers et courriels que nous avons reçus.
UNE LARGE LIBERTÉ
D’EXPRESSION
Les
Premières Rencontres Ufologiques Européennes étaient principalement ouverte sur
le grand public : un grand salon composé de stands, une zone consacrée à une
exposition, deux salles de conférences qui étaient occupées en permanence, un
lieu de restauration pour profiter au maximum des trois journées etc.…. Les
médias, comme l’ensemble des visiteurs, ont donc vu et critiqué cette face des
Rencontres. Les exposants et les divers participants n’ont pas été limités ni
dans leur imagination, ni dans leurs initiatives. (d’où la présence inévitable
dans quelques stands « hors sujet », d’extraterrestres gonflables en plastique,
montrant le côté fantaisiste du dossier ovni). Ceci fait d’ailleurs parti de
notre « quotidien », mis en évidence par les bandes dessinées, les films, la TV
et c’est donc une reproduction de ce que notre monde nous offre actuellement.
C’est ce que recherche le public dans sa généralité, n’en déplaise à certains.
Le succès de ces rencontres est du, précisément, à la diversité des moyens
d’expressions mis à la disposition des congressistes et appréciés par la
majorité des visiteurs. Chacun y a trouvé ce qu’il cherchait : la réponse à
des questions précises et pointues, l’ouvrage rare, voir introuvable, des
documents inconnus, apprendre l’existence d’une association ufologique dans sa
région, rencontrer un écrivain spécialiste du dossier ovni etc.… Dans les
stands la diffusion d’informations sous forme de CD –DVD –livres et imprimés de
toutes sortes a largement contribué à faire connaître le phénomène ovni.
Rarement un rassemblement n’a offert autant de compétence sur un sujet aussi
large qu’est ce phénomène. En effet, si le dossier OVNI parait simple, il n’en
demeure pas moins l’un des plus compliqués, tellement les tendances et
orientations y sont diversifiées ! Aux Premières Rencontres Ufologiques
Européennes, chacun était en mesure de rencontrer le spécialiste pointus
souhaités, aucune barrière » idéologique n’y ayant été imposée. (si ce n’est
évidemment l’éviction des organisations à tendances sectaires). Grâce à ce
concept, les Rencontres ont été en mesure d’apporter une réponse à la majorité
des questions posées par le public. C’est là encore un résultat qui s’est
concrétisé grâce à la politique mise en place.
CONCLUSIONS
Les médias ont trouvé ce qu’ils
souhaitaient lors de ces Rencontres, le Grand Public également et quant aux
ufologues ils sont unanimement satisfaits. Mais ce n’est pas suffisant à notre
point de vu, car ces rencontres doivent apporter plus. Et cela semble commencer
à se concrétiser, car dans des articles de fonds, on voit déjà des références
relatives Aux Rencontres. Nous pensons que le formidable dynamisme engendré par
ce « rassemblement » est en mesure d’imposer une référence durant au moins une
dizaine d’année ! Les contacts et les échanges ont été si riches lors de ces
trois journée, que la masse des informations dont chacun a pris connaissance, va
permettre une réflexion, voir une utilisation dans le cadre d’études, ceci étalé
sur les années à venir. L’utilité de telles rencontres est donc incontestables
et les résultats qu’on peu en attendre, innombrables. Nous espérons que dans les
prochaines années, un organisme Français ou d’un autre pays d’Europe reprendra
le flambeau, chapotera ces prochaines Rencontres Ufologiques Européennes,
auxquelles nous sommes prêt à apporter tout notre soutien, tout notre expérience
et tout notre compétence. Toutefois, il faut savoir que pour réaliser les
rencontres de Chalons, nous n’avions aucun budget. La structure ayant été mise à
disposition par la ville, nous avons donc du faire la promotion des rencontres
et leurs organisations sur nos fonds propres. Nous étions donc très limité. Il
est évident que nous ne pouvons pas conseiller de partir sur de telles bases et
afin de parfaire l’organisation d’une telle manifestation, des fonds doivent
être apportés.
Gérard Lebat
Organisation des Rencontres Ufologiques Européennes

LES PREMIERES
RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPEENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE
COLLOQUE DU GROUPE DES CHERCHEURS EUROPEENS
(EuroUfoList)
Communiqué de presse
Châlons-en-Champagne, 16 octobre
2005
Profitant de l’hospitalité offerte par les organisateurs
des Premières Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne, un
groupe de chercheurs confirmés de six pays, représentant les organisations
urologiques nationales qui étudient le phénomène ovni dans un esprit
scientifique, se sont réunis afin de réfléchir sur la situation actuelle de la
recherche à ce sujet en Europe et sur les moyens d’améliorer la qualité des
études à l’avenir.
Ces chercheurs, qui sont
d’opinions diverses sur la nature des ovnis, sont convenus de moyens pratiques à
mettre en oeuvre à cette fin:
1) il est indispensable de renforcer
et d’élargir, au niveau européen, la coopération et l’échange des données entre
les groupes et personnes qui étudient le phénomène de manière rationnelle, afin
notamment de savoir de manière plus précise qui fait quoi (projets de recherche
ou travaux en cours) ;
2) cette coopération implique aussi
que chacun sache qui a quoi (ressources documentaires et humaines) et communique
tous les renseignements utiles en sa possession à qui en a besoin ;
3) les moyens informatiques modernes
offrent des possibilités inégalées auparavant de réaliser cette coopération de
façon rapide et économique ;
4) il convient d’encourager et
d’aider les chercheurs (qu’ils appartiennent au milieu universitaire, au secteur
privé ou aux administrations civiles ou militaires) susceptibles de réaliser des
études sur les phénomènes aérospatiaux anormaux ;
5) un groupe de chercheurs réfléchit
notamment aux moyens techniques de connecter les catalogues nationaux
informatisés d’observations d’ovnis ;
6) des actions spécifiques sont en
cours pour assurer la sauvegarde et la conservation des archives et documents
relatifs à tous les travaux et recherches réalisés à ce jour ;
7) le réseau télématique existant
sera élargi et un site Internet spécifique sera créé pour diffuser tant des
informations sur les travaux en cours que les résultats des recherches.
En conclusion, il reste
beaucoup à faire pour arriver à une compréhension complète du phénomène ovni.
Des projets de recherche, tant en sciences physiques qu’en sciences humaines,
existent à cette fin.
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ARCHIVES
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AVIS AUX COLLABORATEURS : pour le bon fonctionnement
des repas, nous recherchons des personnes qui souhaiteraient contribuer
à leur organisation, leur animation. photos, prise en main du
micro etc... pour que les repas se poursuivent, il est indispensable de
renforcer l'équipe présente ! |
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Repas du 2 août 2005
Ce
mois ci, Thierry Rocher est en vacance. Vous n'aurez donc pas le compte
rendu, tant attendu par tous. Vous savez combien il se donne dans son
travail
quotidien, en conséquence, cette période de congés est très
largement méritée !

Quelques nouvelles concernant ce repas : Nous sommes arrivée plus tôt
que d'habitude, 18 h 00, mais victime de la circulation, nous sommes
tout de même arrivé en retard sur l'horaire que nous avions prévu. Dés
18 h 00, nous avons installé le matériel nécessaire à la projection
audio-visuelle en 3 D que François Bourbeau souhaitait nous montrer.
Patricia Marti est arrivée ensuite afin de mettre en place notre petite
sonorisation, un élément de confort auditif intéressant qu'elle met
bénévolement en place chaque mois. Nous profitons de ces lignes pour la
remercier. De 18 h 00 à 20 h 30, François Bourbeau s'est tenu à la
disposition des invités des repas qui en permanence sont venu discuter
avec lui et lui faire dédicacer son dernier ouvrage dont il réservait
les derniers exemplaires aux INVITES des repas ufologiques.
Quelques exemplaires restent toutefois à la disposition de nos
invités, ces derniers étant restés en France, chez Gérard Lebat et
prochainement chez Gilles Durand du SCEAU, qui chaque mois vient nous
informer sur les activités culturelles de cette association. A lui aussi
tous nos remerciements pour cette action bénévole, que nous devons
soutenir et qui profite à tous nos invités.
A 20
h 30, Gérard LEBAT a présenté la soirée puis à donné
la parole à ALDO BIGONI, qui dés le mois prochain, sera l'animateur des
repas. Gérard LEBAT a en effet annoncé, comme il l'a fait à la radio ICI
ET MAINTENANT, qu'il passait la main à une nouvelle équipe. ALDO BIGONI
nous a tracé l'actualité ufologique du
moment.
C'est ensuite FRANÇOIS BOURBEAU qui est entré en scène. Avec un panache
inégalé, il a rapidement pris la situation en main et à immédiatement
conquis son public. Il a commencé par nous expliquer que dans le cadre
de son association au Québec, il a mis en place des cours d'enquêteurs
qui fonctionnent à merveille. Plusieurs dizaines de personnes sont déjà
formées et appliquent sur le terrain ce qu'il conseille. Il
illustre ses cours avec des projections en 3D, une technique qu'il
maîtrise a merveille. Du Québec, il nous a apporté quelques
diapositives, un matériel audio visuel, pour nous faire profiter de
cette technique. Pour apprécier la technique 3D il a fabriqué des
lunettes très particulières qui permettent de voir les images en
relief. Une distribution de ces lunettes a été faite et tous les invités
des repas ont été en mesure de voir notamment, les traces laissées au
sol par un ovni en 3 dimensions. Impressionnant, le résultat
à intéressé de nombreux invités. La projection, à durée environ 30
mn et François Bourbeau a évoqué l'actualité ufologique Québécoise ainsi
que les activités de son association. Il déplore le manque de
financement, le peu d'enthousiasme des autorités pour ce phénomène et
compare le résultat de ses activités à celle du SEPRA/GEPAN : avec un
budget plus important que celui de son association, il n'a pas fait
mieux que les organismes privés ufologiques ! François Bourbeau a
ensuite donné la parole aux invités en répondant à de nombreuses
questions relatives aux phénomène ovni et a ce qui se passe au Québec.
François Bourbeau nous a parlé des rencontres de 3éme type, qui existent
aussi au Québec. Le Québec, c'est quatre fois la France, mais beaucoup
moins peuplé et pourtant chaque année son association, en relation avec
les services officiels, parvient à recenser des dizaines d'observations
très sérieuses. François Bourbeau, c'est le Jean-Claude Bourret du
Québec, mais nous dit-il, ce dernier n'a jamais daigné répondre à ses
courriers ! Pas étonnant, un invité murmure que JCB n'à aucun intérêt
financier à le rencontrer ...... Les questions sont nombreuses,
mais déjà c'est l'heure de se quitter, Gérard LEBAT intervient, il est
22 h 00, il faut quitter les lieux dans 15 mn, François Bourbeau
n'a
donc plus que 15 mn pour signer les dernier autographes !
Ce
sont 120 à 150 personnes qui sont venues à ce repas, pour une grande
partie, grâce à l'émission que François Bourbeau et Gérard Lebat
ont fait sur les ondes de la station de radio ICI ET MAINTENANT le mardi
précédent ce repas.
Dimanche 31 juillet 2005 : François Bourbeau en
France, il profite de quelques loisirs pour visiter notre pays :
Nous l'avons retrouvé en Champagne !

L'ALBUM
PHOTOGRAPHIQUE DU REPAS UFOLOGIQUE
PARISIEN DU 2 AOÛT
2005.
Pour agrandir la
photo cliquer sur l'image
Photos de
Jean Pierre Laviano, Christian Comtesse, Gérard Lebat
Images
de l'émission sur ICI ET MAINTENANT
L'émission
SUR RADIO ICI ET MAINTENANT avec François Bourbeau a bien eu lieu - Elle est d'un très
grand intérêt et comporte des documents très intéressants,
inédits, provenant des USA et du Québec. Nous vous invitons à
commander cette émission disponible sur cd à la station de
Radio Ici et Maintenant ( cde possible par Internet)
François Bourbeau se joint
à moi-même pour remercier les nombreux auditeurs qui nous ont
écouté de France, mais aussi des quatre coins du monde.
(effectivement les statistiques de connection des auditeurs
Internet nous démontraient que nous étions écouté, de Finlande, du
Japon, de Chine, des Usa, du Brésil etc..... ) Merci aux nombreux
intervenants en direct, pour certains, habitués des Repas
Ufologiques.
AVIS AUX COLLABORATEURS : pour le bon fonctionnement
des repas, nous recherchons des personnes qui souhaiteraient contribuer
à leur organisation, leur animation. photos, prise en main du
micro etc... pour que les repas se poursuivent, il est indispensable de
renforcer l'équipe présente ! nous contacter, merci |
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Repas du 6 septembre 2005
La venue
d'Éric Julien à nos Repas Ufologiques à suscité de nombreuses réactions.
Il ne serait pas normal de cacher l'information qu'il diffuse, c'est
pourquoi, nous nous devions de lui laisser la parole et de permettre aux
invités des Repas Ufologiques de le rencontrer pour mieux le connaître.
Nous avons prévenu le public sur le fait qu'il s'agissait d'une personne
qui se disait "contactée" et que toutes ces histoires étaient à prendre
avec réserves. Aucune preuve scientifique, qui nous permettrait
d'accréditer avec certitude ces témoignages, n'existent. Bien au
contraire, sur de nombreux sites, on relève dans les discours d'Éric
Julien des "anomalies" qui nous permettent de douter très fortement. Il
faut donc le savoir, mais pour une bonne connaissance de tout ce qui
entoure l'ufologie, il ne faut pas ignorer ces discours, bien au
contraire, pour pouvoir en parler et donner une opinion, seule une
rencontre avec les intéressés peut le permettre. Se reporter à des
écrits, les commenter, sans avoir rencontré et discuté avec l'intéressé,
n'a aucune valeur ! Ce n'est pas cela "étudier" une face du phénomène.
Les Repas Ufologiques n'ont pas pour habitude de fermer les yeux sur
tout ce qui touche le domaine, au contraire, ils en permettent
l'analyse, sans toutefois en accréditer l'authenticité. Ce point doit
être clair. Nous avons entendu de nombreux invités et il en ressort
qu'Éric Julien n'a vraiment pas convaincu ce soir là. Cela ne remet pas
en cause son honneur, mais nous avons tout a fait le droit de donner
notre opinion et nous ne pouvons que lui souhaiter de trouver et de nous
apporter les éléments qui permettrons une fois pour toutes à la
communauté s'intéressant au phénomène OVNI de ne plus avoir ce doute.
Comment : ce n'ai pas à nous de répondre à cette question, mais bien aux
"contactés" eux même, d'apporter ces preuves irréfutables.
Résumé du Repas du 6 septembre 2005
Par Thierry ROCHER
Gérard m’ayant remplacé pour le résumé du
précédent Repas, c’est donc moi qui ai repris le flambeau pour
septembre, après quelques semaines de congés fort appréciées. Nous nous
sommes retrouvés, Aldo Bigoni et moi-même, pour accueillir Eric Julien
et sa compagne Eve Marchal, au 9e Repas
Ufologique Parisien de l’année 2005.
Nous avions pris un peu d’avance sur nos
invités côté horaire, car l’intervention attendue nécessitait la mise en
place du matériel de projection de l’intervenant, d’un écran adéquat, de
la sono de Patricia Marti ainsi que quelques aménagements
supplémentaires. En effet, nous nous débrouillâmes avec un grand tissu
blanc scotché au mur. Il fallut ensuite tamiser les lumières au plafond
en évitant de faire brûler les caches et déclencher l’alarme. La musique
de fond de la cafétéria se révéla cette fois un peu trop omniprésente.
La chaleur était également au rendez-vous dans la mezzanine, ainsi que
plusieurs personnes bruyantes qui avaient dû confondre notre rendez-vous
mensuel avec le zinc du bar de quartier.
Bref, la qualité « environnementale » de
ce 9e Repas ne fut pas des meilleures, mais
notre intervenant réussit tout de même à capter l’attention d’un public
plus nombreux que d’habitude, car ayant réquisitionné certains sièges du
rez-de-chaussée. Je pris brièvement la parole pour présenter
l’intervention de la soirée et laissais ensuite le micro à Aldo.
Ce dernier revint sur le Repas du
mois d’août et l’intervention de l’ufologue canadien François Bourbeau.
Ce dernier a tellement apprécié le système qu’il a décidé de créer les
Repas Ufologiques Montréalais ou/et les Repas
Ufologiques Québecois. Evidemment, cela ne se fera pas à
la française, mais plutôt à la « sauce américaine », dixit Aldo. Le
premier Repas Montréalais devrait débuter en octobre 2005.
Notre ami ufologue ne devrait pas manquer d’en parler dans une nouvelle
émission ufologique qu’il animera au sein de la radio québécoise CHOC
FM 104,9.
Aldo enchaîna ensuite sur les
Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons en Champagne
où de nouvelles conférences et de nouveaux livres sont prévus. On
devrait y voir Joël Mesnard dédicacer son livre sur les Men In Black.
Notre animateur laissa ensuite la parole
à Paul Ponssot, un jeune écrivain et journaliste scientifique (ayant
fait un Mémoire sur le phénomène ovni). Ce dernier est en train
de préparer un livre sur les Rencontres Rapprochées du 3e et 4e type en
France. Il lança d’ailleurs un appel à témoins à ce propos. Cela me fait
penser que je n’ai même pas eu la présence d’esprit de lui parler d’un
autre précédent intervenant des Repas Ufologiques Parisiens :
Jean-Jacques Walter. Rappelez-vous, il avait pris la parole en février
2003 à ce sujet.
Aldo reprit la parole pour mentionner
rapidement une réunion devant se tenir à Paris le 19 septembre. Parmi
les thèmes abordés, pas d’ufologie, mais les Illuminatis, le « mind
control », la Franc-Maçonnerie et bien d’autres sujets. J’enchaînais
brièvement pour signaler qu’Eric Julien aurait 1h 30 devant lui pour son
exposé et une demi-heure
pour répondre aux questions.
Eric Julien attaqua son intervention en
remerciant Gérard Lebat pour cette invitation, Aldo et moi-même pour
notre aide, la radio Ici & Maintenant pour l’avoir invité sur ses ondes
ainsi que Marie-Thérèse de Brosses pour son texte Fin d’une imposture.
Il s’en est d’ailleurs depuis expliqué directement avec la journaliste
et écrivain. Notre homme se présenta en tant que contactant et
non en tant que contacté, c’est à dire, ayant un rôle actif et
non pas passif. L’exposé serait en trois parties : le parcours
professionnel, la théorie de la relativité absolue et les preuves.

Eric Julien aurait du être accompagné de
son éditeur Jean-Michel Grandsire, mais ce dernier s’était décommandé au
dernier moment, car ayant un rendez-vous avec son diffuseur. J.M.
Grandsire aurait alors prêté main forte à notre orateur pour la
présentation de son ouvrage « La Science des Extraterrestres - Les
OVNI enfin expliqués ! » sorti en juillet 2005 chez JMG Editions. E.
Julien précisa que le diaporama serait concentré, car nous n’aurions pas
le temps de voir les 300 diapositives. Sa qualité visuelle serait
modeste car les lampes de la salle gêneraient, même atténuées. « Ce soir
j’axerai mon intervention sur science, technologie et expériences
personnelles, et je voudrais vous démontrer que nous sommes sur le
chemin de la connaissance ».
Pendant ce temps, les images
projetées sur l’écran suivaient méthodiquement et fidèlement le discours
de notre orateur. Un discours posé et distinct qui, très vite, sembla
focaliser l’intérêt du public. Notre contactant retraça son
parcours professionnel, où ses 17 années d’expériences dans le domaine
aérien ont pris une large et influente part : « élève pilote de chasse,
contrôleur aérien militaire, pilote de biréacteurs dans l’aviation
d’affaires, chef d’escale de permanence en compagnie aérienne et cadre
d’exploitation dans les grands aéroports parisiens. Il est titulaire
d’un DESS en Sciences Economiques sur les nouvelles technologies
(Université Aix-Marseille II) et d’un certificat Airport Senior
Manager (directeur d’aéroports internationaux) de l’Ecole Nationale
de l’Aviation Civile (en partenariat avec Aéroports de Paris) ».
Nous passâmes ensuite à ses nombreuses
expériences ufologiques présentées en cinq typologies : des RR1
aux RR5.
Les
RR1 : de 1976 (boule à Toulon), 1984 (boule à la BA 112), 2001 (
disque à l’île Maurice), 2002 (lumière à l’île de la Réunion ; ballet
lumineux et triangle vers Arras) et 2003 (lumière à l’île de la
Réunion).
Les
RR2 : de 1983 (contact radar de 28000 km/h), 2003 (poissons
effrayés) et 2004 (douleur à la cornée droite ; rencontre dans une base
souterraine ; douleur dans le palais, implant derrière l’oreille
gauche). A propos de l’implant, Eric Julien a eu l’occasion de se faire
examiner par le docteur Patel (du London Dermatology Center), dans le
cadre du tournage du documentaire « The Real 4400 » ( qui sera
diffusé sur la chaîne Sky One en octobre 2005). Ce docteur penchait pour
un kyste. Mais notre intervenant signala que cette petite masse, apparue
en octobre 2004, s’est déplacée, a changé de forme pour disparaître le 1er
septembre dernier. Eric Julien accompagna ses dires de nombreuses
photographies. Parmi ses commentaires les plus percutants : « 60 ans
d’incompréhension (…). Faut-il sortir les extra-terrestres de l’ufologie
ou les y faire entrer ? (…) Se poser la question de ce qui est dans
l’ovni plutôt que ce qu’il est ».
Les
RR3, ou la présence d’extraterrestres.
Eric Julien entra tout de suite dans le
vif du sujet en revenant en détail sur le texte de Marie-Thérèse de
Brosses au sujet de sa disparition. « Elle disait que j’étais un
imposteur, mais elle a fait une enquête depuis son siège. Je n’ai jamais
caché être allé en avion sur l’île de la Réunion. Personne n’a cherché à
savoir et à enquêter sur place à propos de ce qui s’est passé là-bas
dans la nuit du 12 mars 2004. »
Notre contactant résuma alors
cette rencontre. Un réveil vers 0h30 provoqué par une voix intérieure
lui disant « C’est l’heure ». Une lumière brillante attendant dans le
champ préparé à cet effet, le même que celui de l’abduction de septembre
2003 (il n’avait pas parlé de cet enlèvement car c’était l’époque du
message « Changez le monde par effet de levier ! »). La
modification structurelle du vaisseau au fur et à mesure de son avancée
vers l’engin. Le petit être à peau bleue. La perte de conscience pendant
trois heures. La dizaine de jours passés dans l’espace (voir le cas du
caporal Valdez), la visite de planètes.
« Le contact ne concerne que la personne
concernée, car c’est une initiation. Je n’ai pas piloté un ovni mais
j’étais sur ses harmoniques vibratoires. J’ai échoué de nombreuses fois
dans cette initiation. Il fallait projeter mentalement le vaisseau en un
lieu précis. Cette visualisation était liée au problème de la nature
même du temps. Mais j’ai été contraint de partir car il y avait des
menaces psychologiques et physiques sur ma personne et d’autres causées
par de mauvais extraterrestres. Les Reptiliens sont une menace,
par exemple (…). Dans les jours qui suivirent, le terrain du contact a
été survolé par un hélicoptère. Des militaires sont venus à 30 m du lieu
(…). Pas un ufologue n’est venu sur le terrain, je commence à comprendre
ce que cela signifie. Alors, des preuves ? J’en ai de deux sortes. La
soft evidence : mon livre paru aux éditions JMG, qui est d’ailleurs
en cours de traduction. La hard evidence : ce sera une preuve qui
fera sortir les extraterrestres de l’ufologie. Je suis en train d’écrire
un deuxième livre plus accessible, plutôt destiné au grand public ».
Les
RR4 ou abductions.
Juin 2003 : rendez-vous télépathique et
rencontre psychique avec un extraterrestre. EJN raconta son
endormissement vers 21h et son réveil vers 23h30 à cause de son chien.
Une lumière céleste se déplaçait de manière rectiligne et son intensité
devint de plus en plus forte. Également en 2003, il débroussailla et
prépara un terrain afin d’en faire une zone destinée à un atterrissage
d’ovni.
Les
RR5 ou informations techniques.
En 1990, trois êtres se manifestent à E.
Julien pendant sa sieste. Il reçoit psychiquement le plan d’un vaisseau.
« Cet état de conscience supérieure est parfaitement accessible à chacun
(…) je suis revenu extrêmement choqué parce que ce que j’avais reçu
était au-delà de mon intelligence ».
Le 7 mars 2002 vers 23h30 à l’île de la
Réunion, EJN est gêné par un bruit très puissant. « Les voisins à 10/15m
n’ont pas réagi, mais les chiens du quartier ont longuement aboyé (…)
l’hypothèse de l’hélicoptère est parfaitement invalidée ». Il se couche
et se réveille à 4h pour travailler « sur le temps 3D. Je comprenais et
j’étais le mécanisme ». A ce moment de la soirée, Eric Julien tint à
revenir sur la polémique déclenchée par son texte intitulé « La plus
grande découverte de tous les temps : le temps 3D » et véhiculé par
Internet, car il y avait eu accusation de plagiat de travaux
scientifiques russes.
En novembre 2004, notre contactant publia
un texte d’une cinquantaine de pages portant sur les différences entre
les travaux russes et sa définition du « temps 3D ». Trois mois plus
tard, l’Internaute qui l’avait accusé de plagiat a écrit un démenti. EJN
précisa que N.A. Kozyrev « parle uniquement de causalité, mais moi, de
causalité variable et d’acausalité ».
Août 2003 : création d’une zone
d’atterrissage.
Septembre 2003 : diffusion sur Internet
du message « Changez le monde par effet de levier ». « Un message
mondial que certains ont pris pour une blague. Mais il a été traduit en
16 langues. Il y a eu de nombreuses interventions à son sujet. Des
débats ont encore lieu. Le Référendum n‘est pas terminé, ce n’est
que le début de l’histoire ».
2004 : initiation au pilotage d’un
ovni. « Le concept humain définit l’humain dans le vaisseau. Le concept
extraterrestre définit le vaisseau comme étant dans l’humain, selon un
état harmonique ».
Les règles principales :
Les extraterrestres s’adressent au plus
haut niveau de la conscience humaine.
Le concept du temps terrestre n’est pas
valide pour les extraterrestres.
La densité du temps perd sa permanence.
Un vaisseau extraterrestre est toujours
plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Notre personnalité et notre importance
sociale sont complètement différentes lorsqu’elles sont prises d’un
point de vue galactique.
Sa règle personnelle :
« Une guerre cosmique est en cours. On va en savoir de plus en plus à
ce sujet ».
La théorie de la relativité absolue :
« Je vais abréger, car je pense que vous
avez envie de poser des questions. (…) Je n’ai retenu qu’une partie du
processus de guidance des extraterrestres, mais il fallait
communiquer.(…) On peut taxer cela de lunatic fringe (…) mais
l’ufologue qui ne lira pas ce livre sera un ufologue dépassé. Il s’agit
de la meilleure vente dans sa catégorie sur les sites Fnac.com,
Amazone.fr, et Alapage.fr, alors qu’il n’est à peine sorti et de plus,
en période de grandes vacances. Il s’agit d’une nouvelle conception du
temps.(…) Tout un pan de la physique s’écroule avec la mécanique
quantique. Les scientifiques constatent les probabilités en mécanique
quantique mais ne les expliquent pas ».
« Les deux millions d’années-lumière que
j’ai effectués en trois jours entre la Terre et Andromède l’ont été
grâce à la relativité restreinte. Nos horloges individuelles sont
différentes.[EJN nous expliqua le « paradoxe de la perche et de la
grange », mais je suis dans l’impossibilité de vous le résumer, tout
comme une partie des démonstrations sur la théorie de la « relativité
absolue »]. Il y a une différence entre temps physique et psychologique.
Le temps physique de l’horloge atomique est arbitraire, mais le nôtre
est notre réalité. Ce livre remet à plat toute la physique. Le temps est
dans l’onde, tout est vibration. Les équations de la physique sont
incomplètes ».
C’est à ce moment que Jean Carteron n’y
tenant plus, intervint et lança, sans s’en rendre compte, le débat. «
Il vaut mieux parler de notion commune d’espace-temps ».
EJN : « C’est un simple problème de
vocabulaire ».
Dame : « Il y a un problème de masse
infinie lorsque l’on arrive à la vitesse de la lumière ».
EJN : « Il faut faire une distinction
entre masse pesante et masse inerte. La loi absolue est la suivante :
plus il y a de temps quantique et moins il y a d’espace. L’inverse est
également vrai : plus il y a d’espace et moins il y a de temps
quantique. Notre perception physique du temps est extrêmement
restreinte. C’est une insulte à l’intelligence de dire que l’imagination
humaine n’existe pas. Nous négligeons ce que nous recevons dans notre
esprit car c’est considéré comme trop court ».
Patricia Marti : « Vous avez fait
référence à votre implant et la pratique de l’apnée. Avez vous ressenti
des douleurs et des sifflements ? ».
EJN : « Cela ne m’a jamais fait mal.
Lorsque j’ai fait de l’apnée à Hawaii, je suis descendu jusqu’à 25m de
profondeur sans problème ».
PMI : « Avez-vous été sous hypnose dans
le vaisseau ?».
EJN : « Non, il s’agissait d’un niveau de
conscience différent. On peut effectivement utiliser l’hypnose pour
atteindre ces différences temporelles ».
Dame : « Comment savez-vous que vous avez
passé plusieurs jours dans l’espace ? Étiez-vous barbu lorsque vous êtes
revenu ? ».
EJN : « Mon seul repère était mon
psychisme. Je ne suis pas revenu barbu car il n’y a pas eu d’écoulement
physique de l’expérience. Le corps physique devient psychique ».
Monsieur : « Votre message, je pensais
qu’il était plus concret. J’ai décroché avec votre théorie sur la
relativité absolue ».
EJN : « Mon message est finalement
comment on explique l’ensemble des anomalies ufologiques ».
Monsieur : « C’est ce qu’ils vous ont
demandé d’enseigner ? ».
EJN : « Non, non, moi je n’enseigne pas
[Eric Julien effectua alors une présentation sur « l’illusion de la
masse manquante »]. Jean-Pierre Petit parle d’univers d’anti-matière, de
masse sombre, d’univers qui ne se rencontrent pas. Cela me heurte
l’esprit de savoir qu’il y a des univers comme cela ».
JCN : « Je vous ai écouté sur la radio
Ici & Maintenant. On vous a beaucoup attaqué, on a dit que c’était
de la supercherie. Puisque vous êtes là, vous allez rétablir la
situation. De plus, je vous sens sincère. » Quelques applaudissements
surviennent dans la salle.
EJN : « Tout le monde a interprété
maladroitement ce que quelqu’un a écrit. Personne ne m’a joint pour
vérifier. Je suis allé à l’île de la Réunion en avion. Je vais bientôt
rencontrer le gendarme qui (.?.) et on va discuter sereinement.(…) Il
s’agit de conclusions fausses car les prédicats sont faux ».
JCN : « Vous devriez revenir sur la
radio Ici & Maintenant, pour vous expliquer, car cette situation
est frustrante ! ».
EJN : « Non, je ne dois rien aux
ufologues. Je parle selon un rythme, en fonction d’un agenda précis.
Nous sommes à une échelle immensément plus grande que celle de
l’ufologie française ».
Monsieur : « Je vous ai également écouté
à la radio et je rejoins Jean Carteron. Je ne sais pas quoi penser de
votre affaire. Je ne suis pas particulièrement emballé, mais comme je
fais de la méditation (.?.) ».
Autre personne : « Le Référendum
est un peu une sorte de jeu du chat et de la souris.(…) Pourquoi un
vaisseau extraterrestre a-t-il besoin qu’on déblaie le terrain de ses
ronces ? Pourquoi parlez-vous de missing time alors que vous vous
souvenez de tout ? J’ai envie de croire à votre aventure, mais en même
temps, je n’y crois pas trop ».
EJN : « C’est votre droit et votre
liberté. Je me contente de livrer de informations selon un rythme
précis. [Suit alors un échange rapide d’arguments entre deux personnes
dans la salle] Je ne suis qu’un facteur ».
JCN : « Il y a de gens qui disent : j’ai
envie d’y croire, mais il ne s’agit pas de croire ou non, il s’agit
d’expérience réelles ! ». [JCN s’emporte alors quelque peu].
Dame : « J’ai suivi votre aventure.
Pourquoi Eve n’es pas là pour parler d votre disparition ? Je suis
astronome amateur, informaticienne et je m’intéresse à l’ufologie depuis
trente ans. Votre discours est un peu militaire. Il a de plus été relayé
par le docteur Michael Salla. Beaucoup se posaient des questions sur
votre disparition. C’est pour cela aussi que je suis venue. Dommage que
Marie-Thérèse de Brosses soit absente ».
EJN : « Quel rapport entre le docteur
Salla et votre intervention ? ».
Dame : « Votre message a pris de
l’importance avec ce groupe d’exo-politique. Il y a un peu de paranoïa
dans tout cela, mais il n’y a pas que du faux. Votre disparition ne me
convainc pas mais votre message d’avant m’a intéressée ».
EJN : « Je ne suis pas venu ici pour me
justifier. On m’a invité. Vous dites que je m’exprime comme un
militaire, c’est votre opinion et je la respecte. En ce qui concerne les
allégations d’infiltration de la CIA dans l’Exopolitic Institute, cela
reste une tentative, tout comme pour le groupe du scientifique Sarfaty
( ?) J’ai rencontré Michael Salla à Hawaii et ce n’est pas parce que je
connais quelqu’un que je suis sous ses ordres. Je suis d’ailleurs l’un
des directeurs d’Exopolitic Institute et M. Salla en est le président ».
Dame : « Vous n’avez pas tellement
développé la partie de votre disparition ».
EJN : « Je vous réponds librement
(..?..) ».
PMI : « L’expérience d’Eric Julien ou
d’autres n’est pas due au hasard. Ces personnes sont choisies car elles
sont considérées comme prêtes. Elles auront un message à donner, c’est
une question de niveau vibratoire. Ce n’est pas une question de croire
ou non, c’est un vécu ».
EJN : « Moi je crois beaucoup au libre
arbitre. On prend beaucoup de décisions mineures ou majeures dans notre
vie. Je suis venu ici en toute liberté. Il y a des
milliers de gens qui ont reçu des messages d’extraterrestres et il y en
a qui vont plus loin ».
Dame : « A propos de votre message
diffusé, vous dites que seules les réponses psychiques comptaient ».
EJN : « Je n’en suis ni l’auteur ni le
récepteur, je ne suis qu’un facteur ».
Dame : « Les écoles initiatiques
traditionnelles apprennent votre message depuis des millénaires ».
EJN : « Sauf la nouvelle façon
d’appréhender le temps ».
JCN : « Des expériences psychiques ou
physiques ont lieu suite à des cas de contacts. Ce qui est intéressant
dans votre cas c’est que, soit vous êtes une sorte de Petit Poucet qui
sème derrière lui et qu’il faut suivre, soit un charlatan, ce que je ne
crois pas, ou cela est réel ».
Aldo Bigoni : « Il est maintenant temps
de conclure ».
EJN : « Je respecte l’avis de chacun,
même s’il attendait plus de cette soirée. Mon exposé était trop court,
mais mon ouvrage est à votre disposition. Il faut aller plus loin dans
le débat, avec les matériaux disponibles. Je remercie toutes les
personnes présentes et l’atmosphère qui fut cordiale ».
Notre invité fut immédiatement assailli
de questions et de nombreux petits groupes se formèrent un peu partout
dans la salle. Il nous fallut de la ténacité et de la patience pour
réussir à faire sortir tous ces passionnés hors de la cafétéria…dont le
personnel fut très compréhensif, malgré l’horaire largement dépassé.
Thierry Rocher
Les photos d'Éric Julien sont de Thierry
Rocher. |
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Repas du 4 octobre
2005
Jean-Michel ,
a présenté le sujet : Rennes le Château et le
phénomène ovni.
DÉBAT - LA PAROLE AUX INVITÉS - CHACUN INTERVIENT
Résumé du
Repas du mardi 4 octobre 2005
Aldo Bigoni et
moi-même nous demandions avec expectative si notre intervenant et nos
spectateurs seraient au rendez-vous. En effet, une grève des transports
franciliens tombait le même jour et nous pensions nous retrouver en
petit comité. Heureusement, la grève fut peu virulente et les passionnés
plus nombreux que prévu (une quarantaine). Patricia Marti était
également là, avec son matériel sono, qui nous fut, comme d’habitude,
d’une grande utilité. Jean-Claude Leroy et Jean-Pierre Laviano nous
furent aussi d’une aide précieuse.
Aldo démarra
la soirée en parlant des derniers numéros des revues Top Secret
et Nexus, ainsi que des principaux sujets abordés : Alternative
3, Skull & Bones, ovni en Suisse pour la 1e ; nanotechnologie, ovni en
Russie pour la 2e. Encore quelques mots pour mentionner l’émission radio
sur RTL jeudi 6 octobre (un direct de 22h à 23h, avec, entre autres,
Jean-Luc Rivera, Stephane Allix et Mathieu Cozanet) ; l’invité de
novembre et les Rencontres Européennes de Châlons en Champagne.
Je fis une
brève présentation de notre intervenant, Jean-Michel Pous, qui allait
axer sa conférence sur le rapport entre l’affaire du trésor de
Rennes-le-Château et le phénomène OVNI. Puis je laissais Jean-Michel
prendre le micro et la parole…
JMP : je fais
partie du groupe Racines et Recherches Audoises. Nous avons
plusieurs sections au sein de l’association, dont une faisant des
recherches sur les extraterrestres. Je fais également des conférences
dans l’Aude, sous le pseudonyme de Jean Sinet. Je suis diplômé et cadre
supérieur à la Sécurité Sociale. Je suis un chercheur audois, je ne fais
pas partie d’une secte et je ne vends rien. Je ne viens pas du milieu
ufologique et je suis plutôt passionné par le domaine des civilisations
mystérieuses.
S’il n’y avait
pas Rennes-le-Château, il n’y aurait pas les Cathares, les Templiers,
Jésus et Marie-Madeleine et les ovnis dans le Languedoc-Roussillon.
C’est une course aux trésors qui débute dans les années soixante. Des
chercheurs ont vu qu’elle s’ouvrait sur des « perspectives folles ».
L’affaire (JMP synthétise le cas) démarre après la publication en 1967
du livre de Gérard de Sède, L’or de Rennes, et rebondit en
direction du thème extraterrestre en 1973 avec la publication de La
race fabuleuse.
En résumé, il
y a une histoire de trésor, des gens peu recommandables, une guerre au
XXe siècle entre dynasties Mérovingienne et Bourbon et un secret
religieux (Jésus et Marie-Madeleine). Les gens qui ont créé l’histoire
sur le prieuré de Sion disposaient d’informations qu’ils ont publié pour
les gogos, dont des informations sur les e.t. Ascendants de Clovis,
mariage entre Francs et extraterrestres, lignée mérovingienne, sang du
Christ…A partir du trésor, se créée une énorme salade. Trois livres de
Robert Chottard, écrits sur Jules Verne sortent en 1970. Deux autres
sont à noter : l’un de Michel Lamy dans les années 80, puis celui de
Franck Marie.
Il semblerait
que Jules Verne était au courant de l’affaire de R-L-C et des e.t. grâce
aux frères Arago. Ces deux hommes s’intéressaient aux phénomènes aériens
(voir le livre de Christiane Piens qui mentionne l’observation des deux
frères). J. Verne raconte que sous une montagne (pour les chercheurs sur
R-L-C, il s’agit du Bugarrach) il y aurait une base près d’un lac
souterrain, avec des machines sous-marines et volantes non terrestres.
Il y a eu une observation ovni à Espéraza en 1974 qui a fait près de 200
témoins, ainsi qu’une trace au sol (encore visible, bien qu’estompée).
En 1989, Jean
Robin publie Opération Orth où il écrit qu’armée et services
spéciaux auraient récupéré en 1985 un talisman à R-L-C et l’auraient
transféré en Europe du nord. L’un des pilotes ayant transporté le
talisman aurait été contacté par les extraterrestres et transporté en
soucoupe volante de R-L-C à Valparaiso.
Dans les
années 90 un chercheur suisse est retrouvé agonisant et desséché après
avoir exploré une grotte du Bugarrach. Il prononce plusieurs fois le mot
Agartha et meurt. En 1997, André Lécossois publie son livre sur
extraterrestres et sites mystérieux. Dans la région, Jean Derigny dit
entendre régulièrement des machines en action dans le sous-sol, qui
seraient situées dans une base souterraine. Il y a eu également un
atterrissage d’ovni avec traces à Sougraignes. A. Lécossois le mentionne
dans son livre, ainsi que dans un autre sur R-L-C écrit sous un
pseudonyme.
Sylvain
Truffier publie une dizaine d’ouvrages et oriente sa conclusion sur une
activité extraterrestre dans la région de R-L-C. De 1997 à 2005, le
contacté Jean d’Argoun (pseudonyme de Philippe Julien) publie une série
de livres. Il y mentionne l’existence d’un vaisseau spatial contenant un
pilote en hibernation, caché sous le Bugarrach. Le Mossad (services
secrets israéliens) aurait tenté de percer cette montagne.
La liaison
entre R-L-C et le phénomène est faite « à la hache » car je manque de
temps. Notre groupe s’est intéressé aux témoignages liés à notre
recherche. Cette région française, ainsi que plusieurs autres, ont fait
l’objet d’une cartographie très élaborée. Il existe des alignements, des
figures géométriques, des reliefs naturels arrangés ou taillés. Quelle
est la civilisation qui a effectué une cartographie aussi précise et
faite à priori pour situer un lieu particulier ? Nous cherchions un lieu
naturel, mais nous nous sommes rendus compte que le relief était taillé
et que le sous-sol était curieux. Les gens qui ont érigé les mégalithes
ont respecté cette carte. Le tracé n’a été possible qu’à partir du XIXe
siècle et de la norme NTF (?). Ces fameux inconnus avaient au minimum le
niveau de la civilisation du XIXe avant la préhistoire.
Notre groupe a
étudié l’histoire de R-L-C, cette ville était la capitale Wisigoth au
moyen-âge. Théodulf a fait construire un oratoire. On peut y voir une
fresque montrant l’Arche d’Alliance. Les Wisigoths de R-L-C ont montré
l’Arche d’Alliance à Théodulf. Au 9e siècle,
Charlemagne prévoit la récupération de l’objet avec son armée à R-L-C,
mais un ovni se montre à Aix-la-Chapelle et dans l’est. Charlemagne est
effrayé et annule son projet. L’ovni sous R-L-C y est depuis l’époque de
l’Atlantide, il y a 10000ans. Les chevaliers ont été sélectionnés pour
chercher quelque chose sous le Temple de Salomon et l’amener à R-L-C.
D’après nos recherches, les Templiers n’ont pas trouvé l’Arche
d’Alliance (déjà déposée à R-L-C par les Hébreux en 500 avant J.C.) mais
le corps de Jésus. Un corps qui a bénéficié d’une « aide extérieure »
pour être gardé intact.
Nostradamus et
Ulrich de Mayence sont liés au phénomène ovni et R-L-C. Le retour des
e.t. à R-L-C est possible, mais il est prévu pour quelle date ? Une
légende du XVIIIe siècle parle du « diable étalant son or » à la
montagne de Blanchefort. Notre groupe pense que cette légende faisant
référence à quelque chose de brillant et doré pourrait être un ovni et
une entité non humaine.
Résumé :
19e siècle :
affaire Bérenger Saunières.
1967 :
l’affaire éclate et se diversifie en de multiples thèmes.
1974 : arrivée
du thème extraterrestre.
1985 : livre
de J. Robin (Verne, Arago, cavernes, ovnis).
Années 90 : J.
M. Pous interroge plusieurs fermiers locaux qui ont vu des boules
lumineuses sortir ou tourner autour de la montagne.
1997 : livre
de A. Lécossois et dires de J. Derigny. La région est très riche en
grottes, cavernes et eaux souterraines créatrices de bruits divers
peut-être confondus par J. Derigny.
1999-2005 :
révélations de Jean d’Argoun.
Quand on fait
des recherches sur ces thèmes, on se rend compte que les écrivains et
chercheurs, sérieux ou farfelus, vont tous plus ou moins dans le même
sens : R-L-C cache quelque chose de beaucoup plus important : Wisigoths,
Templiers et Cathares auraient déposé leur trésor dans l’Aude car ils
connaissaient l’existence de souterrains et de cavernes.
Dans le DVD de
Georges Combes intitulé Rennes-le-Château : du trésor au vertige,
les plus opposés à la liaison R-L-C / ovni font part d’observations de
tubes volants, d’oiseaux métalliques, de contacts entre des hommes et
des entités. J. M. Pous a recueilli plusieurs témoins de contacts et
d’atterrissages. Le message qui en ressort est que R-L-C et sa région
sont importantes. Il existe un trésor constitué de machines pouvant
changer un futur de plus en plus noir. Des entités gardent ce lieu. Les
ovnis vus aux alentours effectuent des « tours de garde du dépôt ».
Dans les
années 80, une autre dimension s’ajoute au sujet : la compétition entre
plusieurs types d’entités e.t. pacifiques et hostiles. On peut sourire
de cette nouvelle dimension, tout comme de la récente avancée avec le
livre Da Vinci Code. Un autre point intriguant : l’armée de Terre
a installé un radar aérien de basse et moyenne altitude, alors que la
zone est couverte par les radars de Narbonne-Plage.
Notre sujet ne
s’aborde pas ou peu car la recherche sur R-L-C n’est déjà pas prise au
sérieux, alors, la connexion R-L-C / ovni l’est encore moins. Il y a
tout de même quelque chose de curieux dans cette région avec cette
histoire de trésor et d’observations locales d’ovni. Sur quoi va-t-on
réellement tomber en continuant les fouilles dans cette région ? Je n’ai
pas abordé dans le détail la liaison Wisigoths / Mérovingiens /
Marie-Madeleine. Le médium Edgar Cayce aurait fait allusion à un
sanctuaire dans les Hautes-Pyrénées. Notre groupe travaille aussi sur
les tracés géométriques. Les trois ouvrages de R. Bauval et G. Hancock
sont également à prendre en compte. Géologiquement et géographiquement,
la France serait une zone particulière et c’est à partir d’elle que
partent les méridiens. Autre interrogation : les catholiques disent que
la France est la fille aînée de l’église, pourquoi ?
Aldo Bigoni :
pourriez-vous nous expliquer un peu plus précisément votre théorie ?
JMP : selon
nos recherches (prouvées par Dan Brown, l’auteur du Da Vinci Code),
les Hébreux ont été contactés par des entités. Ils ont gagné des
batailles et des objets, dont l’Arche d’Alliance, qui est en fait une
sorte téléphone portatif. Le livre de Marc Dem (Les Juifs de l’espace)
nous a donné des informations à ce sujet. D’autre part, Jésus aurait eu
une descendance avec Marie-Madeleine, non pas Mérovingienne mais
Wisigoth. La seule enclave Wisigoth était à R-L-C jusqu’à l’avènement
des Carolingiens. Il y a une bagarre actuelle pour savoir qui va régner
sur la France future.
?: dans vos
recherches avez-vous un sentiment de pression ou de menace ? Comment
vous situez-vous par rapport à l’exposé de Paul Rouelle ?
JMP : les
seules menaces « gentilles » sont celles de mes collègues, ils me
verraient bien enfermé dans un hôpital psychiatrique. Pour les amateurs
de M.I.B. j’ai recueilli un témoignage d’une rencontre entre des
promeneurs et un M.I.B. accompagné d’un chien aux yeux rouges. L’être
leur a demandé de rebrousser chemin. J’ai deux ou trois autres
témoignages de rencontres avec des M.I.B.. Pour revenir à P. Rouelle, il
touche à quelque chose de plus inquiétant (comme J. Robin) : recherches
allemandes pendant la guerre de 39-45 ; militaires allemands dans le
Languedoc-Roussillon et à R-L-C ; ésotérisme nazi ; réseaux
d’après-guerre en Amérique Latine… P. Rouelle a fait des études sur ces
organisations qui sont toujours en action. Il a eu affaire à quelques
barbouzes qui lui ont demandé de freiner sur R-L-C car ils ont toujours
un œil dessus. Qu’y a-t-il dans ces fameux souterrains ? Derrière ce
trésor, il y a quelque chose en relation avec le futur de l’humanité,
quelque chose en attente, quelque chose de surveillé par les phénomènes
vus aux alentours.
Les gens qui
travaillaient sur le trésor de Gisors ont cherché à R-L-C.
L’implantation militaire récente dans la région n’est pas là pour
« surveiller les drones d’Al Quaïda ». Il y a plusieurs cavernes : les
premières sont remplies d’or et de bijoux, les dernières renferment des
machines non terrestres. Les gens qui tombent sur cet or ne vont pas
plus loin. On a récupéré le témoignage d’un chasseur qui a découvert une
grotte avec trois vaisseaux spatiaux contenant chacun le corps d’un être
reptilien en hibernation. Ca peut faire sourire. Autre point : le
tableau de l’église de Sougraignes qui montre un être reptilien et que
je n’ai pas encore réussi à photographier.
Monsieur : le
curé a peut-être la réponse à vos questions.
JMP : le livre
complètement farfelu de l’abbé Boudet développe la théorie selon
laquelle la langue anglaise moderne est identique à la langue celte. Il
signale l’existence d’un cromlech autour de R-L-C. Ce livre est très
critiqué mais il semble qu’il y ait à l’intérieur un message caché par
l’abbé. Il a trouvé ou vu quelque chose.
Aldo Bigoni :
les autorités ont-elles des informations sur cette région ?
JMP : R-L-C,
c’est la Zone 51 naturelle de la France. Le gouvernement français a des
indicateurs sur place pour surveiller cela. Les chercheurs de trésors
sont considérés comme des illuminés, les chercheurs sur R-L-C encore
plus, et les chercheurs sur les e.t. et R-L-C encore bien plus. On sait
que la région est chargée en illuminés. Le plus curieux, c’est que le
thème e.t. vient fusionner au thème de R-L-C dans les années 80.
Gildas
Bourdais : avez-vous une piste menant au mont Perdu ? Aux USA, Lynn
Buchanan (?) et ses collègues ont vu par vision à distance quatre sites
ovnis dont un au mont Perdu.
JMP : (..?..)
il existe qu’une seule vallée droite : St Paul de Fenouillet. Il y a une
église dont le blason représente une étoile décollant du sol ainsi que
trois autres étoiles. Autre curiosité : aucun mégalithe n’est présent
dans la vallée du Bugarrach, mais uniquement sur ses côtés. Cette vallée
serait parfaite pour un « gros atterrissage ». Dans le film
Rencontres du 3e Type, il y a un français et une montagne, c’est une
similitude avec le Bugarrach.
Gildas
Bourdais : il paraît que Steven Spielberg aurait visité la zone du
Bugarrach.
JMP :il est
clair que cela l’intéresse.
Monsieur : on
dit que les gouvernements sont au courant et qu’il n’y a rien qui sort.
JMP : il y a
un héritage d’informations qui se transmet, on en touche quelques mots
aux ministres et au président de la République. Après la libération, un
groupe proche du général De Gaulle s’est intéressé à l’ésotérisme et
R-L-C. Un dernier indice : le dernier maire élu à R-L-C est un ancien
parachutiste des forces françaises. Il fait détruire actuellement toutes
les traces trésoraires visibles de l’affaire R-L-C.
Monsieur : il
semblerait avoir beaucoup d’observations d’ovnis là-bas, mais y-a-t-il
des clichés ?
JMP : il y en
a peu. Les clichés des traces d’Espéraza et de Sougraignes.
Monsieur :
c’est bizarre qu’il y en ai si peu alors qu’il y a tant de monde qui
observe ? D’autre part, il n’existe aucun écrit sur la présence des
Wisigoths à Tolède , en Espagne ?
JMP : jusqu’au
XIVe siècle, rien n’a transpiré. La région a été protégée. Après
survient une affaire de fausse monnaie frappée sur du vrai or.
L’enquêteur du sénéchal finit dans un ravin. Autre indice : vers 1156,
les Templiers font venir des fondeurs allemands dans la région.
Monsieur :
Nostradamus a parlé d’un Grand Monarque de souche Mérovingienne.
JMP : il a
pompé denombreuses Centuries dans les textes des Bénédictins. Ceux-ci
montaient beaucoup de recherches secrètes. Nostradamus (tout comme
Ulrich de Mayence) a eu accès à des documents qui se rapportent au
futur, que les Bénédictins avaient trouvé avant. D’où tenaient-ils
cela ?
Aldo Bigoni :
nous concluons ici cette soirée, un peu plus courtement que d’habitude,
afin que vous puissiez rentrer facilement chez vous, la grève des
transports se poursuivant. Pour le Repas de novembre, nous aurons
comme intervenant Jean-Luc Rivera, qui nous présentera le n°4 de La
Gazette Fortéenne. Peut-être que Gérard Lebat sera présent pour nous
faire un résumé des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons en
Champagne ? Bon retour !
Thierry Rocher
AVIS
AUX COLLABORATEURS : pour le bon
fonctionnement des repas, nous recherchons des personnes qui
souhaiteraient contribuer à leur organisation, leur animation. photos,
prise en main du micro etc... pour que les repas se poursuivent, il est
indispensable de renforcer l'équipe présente ! nous contacter, merci
ALBUM PHOTO DU REPAS AVEC JEAN
MICHEL POUS
ANIMATION ALDO BIGONI ET
THIERRY ROCHER
LES PHOTOS SONT DU GRAND CHEF
PHOTOGRAPHE OFFICIEL DES REPAS : JEAN-PIERRE LAVIANO
CLIQUER SUR LA PHOTO
POUR L'AGRANDIR
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Repas du 1er novembre
2005
Résumé du Repas du 1er
novembre 2005
Changement
de dernière minute pour cet avant-dernier Repas de l’année 2005,
car Jean-Luc Rivera fut retenu loin de notre lieu de rencontres pour
causes personnelles. Aldo Bigoni et moi-même avions heureusement de quoi
intervenir pendant cette soirée.
Aldo
attaqua en présentant les sujets : venue possible du groupe « Les
Invisibles du col de Vence » lors d’un prochain Repas Parisien
(et leur DVD gratuit, téléchargeable sur leur site Internet) ; le n°4 de
La Gazette Fortéenne présenté par Thierry Rocher à la place de
J.L. Rivera : les ouvrages ufologiques sortis cet automne ; les
Rencontres Ufologiques Européennes de Chalons-en-Champagne ;
l’intervention de Francine Fouéré.
Je me
lançais ensuite dans la présentation de la 4e édition de La Gazette
Fortéenne en revenant sur ses inspirations : les phénomènes Fortéens
et leur découvreur Charles Fort. Le sommaire de l’édition 2005 comprend
plus de 25 auteurs et aborde deux grands dossiers principaux : la vague
de 1954 et l’Homme de Florès. Bien d’autres sujets sont au rendez-vous,
parmi lesquels je citerai : des pièces à conviction archéo-aéronautiques,
la vague d’ovni de 1913 vue en Russie, des étrangers énigmatiques
arrivent (en Tchéquie et en Slovaquie), armées et batailles fantômes,
soucoupes terrestres et autres technologies anomaliques en maquettes,
etc… Un ouvrage de 386 pages avec de nombreuses notes de lecture, une
présentation des auteurs, des abstracts en anglais et des dossiers
annexes, le tout publié par les éditions l’Oeil Du Sphinx.
Après
cette première présentation, Aldo vint me prêter main forte pour la
présentation des autres publications ufologiques francophones, éditées
en masse, en cet automne 2005. Presque une nouvelle vague…livresque !
Le Guide
des Livres Ufologiques Francophones, de
Didier Charnay et François Haÿs, aux éditions du 24 juin (septembre).
OVNI en
Champagne-Ardenne, de Guy Capet, aux
éditions Dominique Guéniot (octobre).
OVNIS les
agents du changement, de Fabrice Bonvin,
aux éditions JMG (octobre).
Un
fait maudit ( histoire originale et phénoménologique du fait OVNI),
de Thibaut Canuti, aux éditions Ufomania (octobre).
Men In
Black, de Joël Mesnard, aux éditions Le
Mercure-Dauphinois (octobre).
OVNI sur
la Suisse, de Luc Burgin, aux éditions
Aldane (octobre).
OVNI : où
est la vérité ?, de Bruno Bousquet,
aux éditions Lacour (mai ; un livre estival oublié qui méritait d’être
cité).
Bienveillance (Hommage à René Fouéré), de
Francine Fouéré, aux éditions Le Courrier du Livre (octobre).
Les
Arcanes de l’ufologie, de Marc Hallet,
édité par l’auteur sous forme de CD (septembre).
Aldo
mentionna également, sur les conseils de Georges Metz, une liste
d’ouvrages mis en vente par Mr de Perrier.
Tout
naturellement, Francine Fouéré prit à son tour la parole pour revenir un
peu plus en profondeur sur son ouvrage. Elle a voulu montrer que René
Fouéré s’intéressait au phénomène OVNI mais aussi au philosophe
Krishnamurti. Notre matriarche revint sur quatre publications : celle du
Suisse-Allemand Luc Burgin (voir plus haut) et la dernière de Bertrand
Meheust (100 mots pour comprendre la voyance), Robert Roussel et
son excellent OVNI, les vérités cachées (…), Henri Chaloupek et
sa présentation des « débuts de l’ufologie française ». Un petit
mot pour annoncer qu’elle tenait à la disposition du public plusieurs
exemplaires du programme des Rencontres Ufologiques Européennes de
Châlons-en-Champagne, où l’on pourrait lire, entre autres, un texte
très intéressant de Gérard Lebat.
C’est Aldo
qui prit ensuite la parole (toujours bien aidé par le matériel sono de
Patricia Marti, fidèle au poste, avec deux micros pouvant évoluer au
sein de l’assemblée) pour donner ses impressions sur les Rencontres
Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne et laisser
intervenir les personnes s’y étant rendues.
ABI :
Alain Blanchard et Gérard Lebat ont véritablement touché au but. On
aimerait que cela se reproduise en France. Cet événement a été très bien
suivi en Italie et en Allemagne. Une télévision allemande a même diffusé
près de vingt heures en direct. Un paradoxe : la couverture médiatique
française a été critique à 90 %. J’ai découvert le phénomène récemment
et je savais qu’il était décrié, mais pas à ce point là. Alain Blanchard
et Gérard Lebat ont été néanmoins longuement interviewés par des
dizaines de médias. Cela a eu un énorme impact, mais uniquement entre
initiés.
Il y a eu
beaucoup de conférenciers et le clou des Rencontres a été
l’intervention de Budd Hopkins. Marie-Thérèse de Brosses n’a pas réussi
à faire assez, par manque de temps. Elle voulait aborder une
cinquantaine de cas d’enlèvements. Thierry Pinvidic a abordé le
phénomène OVNI avec esprit critique, mais je trouve qu’il n’a pas assez
« cassé du sucre » là-dessus. Jean-Gabriel Greslé a été égal à lui-même,
avec ses observations personnelles et son avis sur l’armée et le
gouvernement américains face au phénomène.
Aldo
aborda ensuite :
l’intervention d’Edoardo Russo, ainsi que le déroulement du colloque
EuroUfoList ;
les
activités dans la salle n°2, dont le concert et la restauration ;
la
radio Ici et Maintenant avec ses interviewes et ses
enregistrements sur CD ;
le
scientifique belge Auguste Meessen et ses travaux ufologiques
incorporant « une approche physique assez géniale » ;
la
présence de M.T. de Brosses et Eric Julien aux Rencontres, où
ils ont réussi à s’éviter. La conférencière avait été invitée aux
Repas Ufologiques Parisiens pour intervenir sur les dires d’Eric
Julien, mais elle n’a pas donné suite. Le problème MTDS / EJN est
maintenant clos au niveau des Repas.
Francine
Fouéré revint sur les stands des Rencontres et constata qu’il
était très difficile de tenir un stand et de suivre en même temps le
conférences, vu leur nombre. Aldo demanda par curiosité combien de
personnes présentes à ce Repas avaient tenu un stand à Châlons.
Le nombre s’avéra notable.
Francine
fit un petit retour en arrière sur l’affaire Eric Julien en marquant son
désaccord par rapport à son intervention au Repas. Elle demanda
ensuite qui voulait donner ses impressions sur Châlons, après les
précisions d’Aldo… tout en regardant son ami Henri Chaloupek. Ce fut lui
qui prit ensuite la parole.
HCK :
j’étais à Châlons avec mon ami Tchèque, il y a d’ailleurs fait
une conférence. Il a trouvé l’idée des Repas Ufologiques très
bonne. Il va inciter ses amis à faire une réunion ufologique
internationale dans son pays dans deux-trois ans.
ABI : j’ai
constaté qu’il y avait beaucoup de livres d’occasion en vente aux
Rencontres. Un de me amis recherchait une quinzaine d’ouvrages sur
la période de 1954, il a réussi à en trouver treize. C’est une preuve de
choix vraiment large.
TRR : les
ufologues européens en ont profité pour se rencontrer pendant un
colloque. Les pays représentés étaient variés : France, Belgique,
Italie, Allemagne, Espagne… La langue commune fut l’anglais et le sujet
central : l’ufologie européenne.
ABI : ces
Rencontres ont été une occasion unique pour beaucoup d’ufologues.
Un lieu d’échanges très diversifiés et multiples, entre toutes tendances
et opinions.
TRR :
j’émettrai, quant à moi, un petit bémol. Je regrette qu’il y ait eu un
peu trop d’objets commerciaux et gadgets sur place, ce qui pouvait
prêter à confusion. Certains stands ou costumes pouvaient donner une
image peu sérieuse de l’ufologie aux yeux du public et des médias.
ABI : j’ai
trouvé, quant à moi, qu’il n’y en avait pas tant que cela…
TRR : je
donnerai un exemple, avec le stand de la revue Top Secret, où
l’on pouvait rencontrer des Men In Black à costume et lunettes
sombres et une « extraterrestre » bleue…
Dame : on
trouvait encore mieux sur un stand allemand, où il y avait de très
nombreux gadgets ufologiques.
TRR : s’il
s’agit du stand auquel je pense, après discussion avec ses
représentants, ces objets étaient montrés juste pour donner une image de
l’impact du phénomène OVNI dans la société et le commerce allemands.
Jean
Carteron : j’ai été très intéressé par les conférences des ufologues
irlandais et anglais, ainsi que celle d’Auguste Meessen. Il y avait
toutefois deux grandes absences notables. Pas de grand écran pour suivre
les conférences en projection non-stop. Pas de témoins intervenant
directement, uniquement des témoignages cités.
FFE : je
suis à la fois d’accord et pas d’accord sur ce point. Lors de nos
réunions mensuelles du GEPA, j’ai posé une fois la question au public. Y
avait-il des témoins dans la salle ? Un témoin a pris la parole et
raconté son observation. Il avait vu un cercueil et une croix dans le
ciel. Depuis, il avait la foi ! Je préfère finalement que les témoins
parlent de leur témoignage avant les conférences.
ABI : un
ami m’a dit que Châlons manquait un peu de paillettes, mais que le
travail effectué sur place avait été génial. Il y aurait eu environ deux
cents témoignages récupérés.
Dame :
j’ai été assez mitigée par la conférence de Bertrand Meheust. D’autre
part les gens ont critiqué le déroulement en circuit fermé du colloque
européen. Pourquoi cela a-t-il été caché ? D’autre part, le résultat de
ce colloque a été assez décevant.
TRR : le
premier point est à éclaircir avec Edoardo Russo : l’animateur du
colloque. Pour le deuxième, il ne faut pas oublier que ce colloque
amorce un travail collectif, il ne s’agit donc que d’un début.
ABI : ce
colloque était en vase clos, car il s’agissait d’une rencontre entre
scientifiques européens. Face aux médias, ils ont une valeur de poids.
On ne pouvait pas avoir un mélange avec le public, car les avis sont
trop diversifiés et rien n’en serait sorti.
FFE : je
ne suis pas tout à fait d’accord. Il y a beaucoup de scientifiques qui
font des erreurs et qui n’acceptent pas qu’on leur dise. Les météorites
ou la dérive des continents sont deux exemples parmi d’autres qui
montrent ce manque d’ouverture psychologique. Les témoins ne sont pas
obligatoirement des scientifiques, mais leurs dires sont tout de même
valables. Au GEPA, nous voulions une recherche officielle car les
officiels ont des moyens que nous n’avons pas. Il faut les deux : les
témoins et les scientifiques.
Dame : ce
qu’ont fait Alain Blanchard et Gérard Lebat est un sacré travail. Pour
les scientifiques sur place, j’émet un petit bémol sur leur formation.
D’autre part, leur communiqué ne valait pas la peine de s’isoler autant.
J’ai une remarque à propos de la conférence de monsieur Meessen, le
public n’a pas eu le temps de poser des questions. Le public a même été
ultérieurement percutant, il a réagi fortement, car il veut avoir la
vérité. Je me pose des questions sur les photos mentionnées par monsieur
Meessen.
J.
Carteron : Auguste Meessen a fait référence à François Louange qui est
un spécialiste de pointe dans le domaine du traitement de la photo. Nous
avons vu des travaux sur un objet triangulaire photographié qui mettent
en valeur plusieurs aspects importants.
ABI : le
détail des recherches sur la photographie de ce « triangle » belge fait
ressortir l’existence d’une particularité lumineuse.
FFE : le
GEPAN s’est naguère penché sur le sujet. (..?..) Il y a le témoignage
d’un monsieur qui a pu observer le reflet d’un phénomène lumineux sur
les pupilles de sa femme. Il a vu qu’elles ne réagissaient pas.
ABI : nous
avons maintenant la photographie numérique, avec ses avantages et ses
inconvénients.
FFE : je
vous rappelle l’histoire de la photographie d’ovni prise depuis un
Concorde. Il faut se méfier de publier quelque chose quand on ne voit
aucun phénomène en prenant la photographie.
ABI : la
photographie n’est effectivement pas une preuve. Je fais un retour sur
le groupe des Invisibles du col de Vence que j’ai rencontré à
Châlons. J’ai vu certaines de leurs photographies montrant des
traînées lumineuses. Pour moi, elles sont inexplicables.
FFE : le
col de Vence m’a toujours paru bizarre. Je suis toujours très réservée
sur ce qu’il s’y passe.
Dame :
c’est quand même pratique d’avoir une soucoupe volante comme moyen de
transport, vu le prix actuel de l’essence et surtout si elle vient à
manquer prochainement ! (Sourires).
ABI : mais
n’a-t-on pas déjà l’énergie à notre disposition et on ne veut pas nous
la donner ? Voyez les travaux de Tesla, la MHD de Jean-Pierre Petit,
l’antigravité…Mais le complexe militaro-industriel empêche tout cela.
Vous vous rendez compte que tout repose sur le prix du baril brut ! Ma
génération prend conscience de cet état de fait, mais la solution
viendra des suivantes.
Jean
Carteron : on en revient au problème de l’énergie des ovnis.
Monsieur :
il existe des travaux sur l’énergie du vide, mais (..?..).
ABI : nous
allons conclure cette soirée en signalant que l’équipe du forum Internet
toutelavérité.com a préparé un diaporama des Rencontres
de Châlons qui va être projeté sur leur PC portable. Ce diaporama
sera également diffusé au prochain Repas. Un mot également pour
signaler la sortie en librairie de la nouvelle bande dessinée sur
Astérix et Obélix…à thème OVNI ! Nous aurons les deux créateurs de la
revue Beta Tauri comme invités au Repas Ufologique
de décembre.
FFE : je
tenais à remercier le public qui a beaucoup de sagesse.
ABI : nous
remercions toutes les personnes présentes. Rendez-vous le mois prochain,
si vous le voulez bien !
Thierry
Rocher
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
|
Repas du 6 décembre 2005
Résumé du Repas du 6 décembre 2005
Notre
dernier Repas de l’année fut très évolutif. Initialement, Hervé
Clergot, responsable de la revue Beta Tauri, devait être présent.
Pas de chance, il fut contraint d’annuler sa participation pour cause de
maladie saisonnière. Francine Fouéré devait intervenir ce soir, mais
elle annula au dernier moment, suite un coup de fatigue malvenu.
Jean-Marc Roeder, venu en coup de vent, avant d’investir la radio Ici
& Maintenant, allait monopoliser involontairement une bonne partie
de la soirée. Nous avons eu le plaisir de retrouver Gérard Lebat, qui
reprit ses habitudes d’animateur, aidé ponctuellement par Aldo Bigoni.
Comme
vous le savez, notre intervenant de dernière minute, Jean-Marc Roeder,
avait accepté de parler de thèmes lui tenant à cœur, tout comme à ses
auditeurs. Il fallait simplement ne pas trop nous écarter de notre sujet
de prédilection (le phénomène OVNI) et ce ne fut pas facile. Résumer ses
interventions s’avère ardu, car J.M.Roeder a un débit vocal toujours
impressionnant et un foisonnement d’idées et concepts que j’avoue
souvent ne pas maîtriser.
L’intervention fut axée sur « les énergies libres et un monde sans
pétrole ». Notre intervenant nous parla de ses divers travaux en cours :
concept d’ULM pouvant voler à Mach 3, comprenant des capteurs solaires
avec fullerènes et petit réacteur MHD ; nouveau type d’éolienne à double
hélice, moins chère et peu bruyante, comparée aux modèles
actuels…sponsorisés par l’industrie aéronautique.

JMR :
voilà mes interventions pour la radio ce soir, mais on peut maintenant
parler de ce que vous voulez.
Monsieur : pourriez-vous nous parler de la théorie des champs unifiés ?
JMR :
le MEG [Motionless Electromagnetic Generator] est une voie difficile
mais qui fonctionne, comme le prouvent les travaux de Jean-Louis Naudin
et Thomas E.Bearden.
Monsieur : pourriez-vous nous parler du physicien [John] Bedini ? Ne
s’est-il pas basé sur les travaux de [David] Hamel ?
JMR :
il travaille sur l’anti-gravité, n’a aucune notion scientifique, mais
ses travaux fonctionnent. On peut faire de l’énergie libre mais pas
obligatoirement de l’anti-gravité. (JMR nous décrit alors une expérience
avec des électro-aimants et une boule de pétanque). Le 5e
état de la matière est un état lumineux froid (.. ?..) avec création
d’un rayonnement rouge sans risque et de bulles de front d’onde. On
retrouve d’ailleurs ce rayonnement rouge dans le phénomène ovni. Il
existe des milliers de systèmes de pompage de l’énergie libre (.. ?..)
le 6e état de la matière est la matière transparente.
Monsieur : on remarque cela aussi avec les ovni.
JMR :
l’ovni est un circuit qui pompe l’énergie du vide. J’arrive à
reconnaître les différents systèmes de moteurs d’ovni.
Aldo
Bigoni : en un an [JMR était présent au Repas Ufologique Parisien
de décembre 2004] as-tu découvert quelque chose de nouveau en ufologie ?
JMR :
rien, j’avais abordé le sujet par le biais des prototypes volants, dans
plusieurs articles publiés dans Top Secret, la revue de Roch
Sauqüere. D’ailleurs je défie quiconque sur ce que j’ai dit au niveau
théorie, car je me base sur des « referees ».
Monsieur : pourriez-vous nous parler de la partie investissement de vos
travaux et découvertes ?
JMR :
je travaille avec rien, surtout de ma poche, parfois avec l’aide de
quelques amis.
Monsieur : si ça marche, vous allez inonder l’Afrique ?
JMR :
je ne veux pas inonder le marché, je veux faire au moins cher.(.. ?..)
Je travaille sur deux projets basés sur le Vectran, un tissu de très
haute-technologie qui résiste à de grosses pressions. Ce tissu sera
utilisé pour des éoliennes gonflables très rigides et un bouclier de
rentrée atmosphérique. On peut appliquer de très hautes sciences pour
des choses pas chères.
Monsieur : pourquoi n’avez-vous pas amené une de vos réalisations ?
JMR :
c’est de la haute science. Allez sur mon site Internet Collapse Systeme
(.. ?..) j’ai créé un drone furtif.
Aldo
Bigoni : vous avez mentionné le GIFTNET, qu’est-ce que c’est ?
[Global Institute For New
Energy Technologies]
JMR :
il s’agit d’un lieu inauguré par l’ONU en septembre 2005 qui sert de
laboratoire pour les théoriciens. On peut y tester les théories et les
machines les plus simples aux plus sophistiquées. Mais il faut amener
les preuves de ce que l’on avance. Si vous publiez grâce au GIFNET, vous
devrez renoncer à vos droits de copyright. Le GIFNET protégera les
copyrights, il y aura accès libre à vos travaux pour faire avancer la
science, sans commerce. Nos enfants en profiteront.(.. ?..)
Je me
compare à Nicolas Tesla pour les types de travaux effectués et les aides
des mécènes. « Vous voyez ce que je veux dire ? ». Je suis comme
Internet ou Linux, je suis l’un des éléments lambda qui les ont créés et
on utilise mes travaux. C’est ce que je voulais. Je suis heureux d’aider
les autres à travers la science et les techniques. Si un PDG me propose
un poste et de l’argent, je dirais non
Monsieur : y-a-t-il un danger avec l’énergie du vide ?
JMR :
oui, comme toutes les autres énergies. D’ailleurs, toute à l’heure, on
parlait d’applications. Je vous ai amené un petit générateur d’ondes
scalaires qui peut être utilisé pour faire vieillir du vin. Nous l’avons
testé à table il y a quelques minutes.
L’intervention de Jean-Marc Roeder se termine. Notre invité quitte le
Repas tout en répondant aux questions des nombreuses personnes
l’accompagnant. Un bon quart des personnes présentes se dirige vers la
sortie, sûrement pressées d’écouter la suite du discours sur les ondes
de la radio. L’ambiance dans la salle devient rapidement un mélange de
discussions, regroupements et allées et venues en tous genres.
Aldo
Bigoni prend le micro et présente, tant bien que mal, les magazines
sortis récemment : Top Secret n°22, Sacrée Planète
n°13 (nouveau nom de la revue Stargate), Sentinel UFO News
et Beta Tauri n°9. Une mention pour la nouveauté « livresque » du
mois : l’ouvrage de Jean-Pierre Petit OVNIS et armes secrètes
américaines qui vient de paraître aux éditions Le Livre de
Poche (Dépôt Légal : novembre 2005). Aldo annonce une pause de cinq
minutes et les Repas Ufologiques Parisiens reprendront avec les
interventions successives de Jean-Luc Rivera, puis de Michel Coste.
J’interviens rapidement pour annoncer l’annulation de l’intervention de
Francine Fouéré et laisserai le micro à Gérard Lebat à propos des
Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne.
Gérard
Lebat : je vais vous faire un résumé de ces trois journées à
Châlons-en-Champagne. Nous pensons avoir eu la visite d’environ 10000
personnes à cette manifestation entièrement gratuite, « la plus
importante au monde sur les ovni ». Il y a eu des stands exceptionnels,
ainsi qu’un planning (très chargé) de conférences de haut niveau. Le
public s’est montré très intéressé, des idées nouvelles ont été
abordées.
Les
REUC ont été largement médiatisées par la radio Ici & Maintenant.
Ce sont près de 48 heures d’enregistrement qui seront diffusées en 2006.
Une chaîne de télévision allemande était également présente, avec un
potentiel de deux millions de téléspectateurs. En France, les
télévisions ont ignoré les directs, mais il y a eu pas mal
d’enregistrements en différé. La presse écrite a effectué de nombreux
articles, malheureusement le journal Libération a fait de
l’événement un rapport complètement faux. Ces REUC ont créé un
nouveau dynamisme dans l’ufologie française.
Le
programme des Rencontres Ufologiques Européennes de
Châlons-en-Champagne a été édité en quadrichromie et il est
disponible aux Repas Ufologiques Parisiens, avec la photo
de groupe prise à Châlons. Cette photographie montre le rassemblement
d’une centaine de personnalités ufologiques. Le tout est disponible pour
la somme de cinq euros.
Une
série de DVD sur les REUC et ses conférences est en projet. Trois
en sont au stade de la maquette et en attente de visionnage + accord des
auteurs. Le premier DVD devrait être commercialisé dans les semaines à
venir. Gérard laisse ensuite la parole à Jean-Luc Rivera.
JLRA :
recevez mes excuses pour mon absence imprévue en novembre. Thierry
Rocher m’a remplacé avec talent pour la présentation de la 4e
édition de La Gazette Fortéenne. A côté de l’ufologie et du fortéanisme,
j’organise le 2e festival de science-fiction et de fantasy à
Sèvres, samedi 10 décembre, de 11h à 18h. Il y aura de nombreux
illustrateurs, dessinateurs, auteurs et associations. L’entrée est
gratuite.
GLT :
cette manifestation est tout à fait dans l’esprit des Repas
Ufologiques Parisiens. Je laisse maintenant le micro à Michel Coste,
qui, lui aussi, était aux REUC en tant que conférencier.
Michel Coste : je suis collectionneur de bandes dessinées sur le thème
des extraterrestres et des OVNI depuis de nombreuses années. Je
m’intéresse également à ces deux thèmes au travers du graphisme. Je
prépare d’ailleurs un ouvrage à ce sujet. Dans le cadre des REUC
, j’ai présenté une première étude à ce propos, elle portait sur 500
images et s’étalait sur une période de 1895 à 2005.
J’ai
effectué une autre étude axée sur le rapport entre philatélie et OVNI.
Elle vient d’aboutir après cinq années de recherches. Je l’ai également
présentée aux REUC. J’ai créé, en collaboration avec la société
Lollini (société philatélique spécialisée dans le timbre à thème
aérospatial), un catalogue appelé « Ufophilatélie ». Il s’agit
d’un catalogue où chaque timbre ufologique est présenté avec toutes ses
spécificités.
Il y a
approximativement 170 timbres, ce qui fait une trentaine de pays. Aucun
pour la France. On y retrouve aussi les flammes, tampons et enveloppes
« premier jour ». Le catalogue est accompagné d’un CD des documents
scannés. Ce travail est lancé sous forme de souscription. Celle-ci sera
d’ailleurs présentée sur le site Internet des Repas Ufologiques
Parisiens et débutera en février 2006. Je suis prêt à répondre à
toutes vos questions.
ABI :
combien d’années sont représentées dans ces collections ?
MCE :
la difficulté principale rencontrée était de déterminer ce qu’était
l’imagerie extraterrestre. Je travaille dessus depuis 1974 et cela porte
sur une centaine d’années. Pour la philatélie, on a choisi 1967 avec une
image russe et l’on s’est arrêté en septembre 2005. Beaucoup de pays
impriment des « timbres de complaisance » (qui ne circulent pas). Pour
des petits pays, la philatélie est un gros apport de devises. Il y a de
250 à 280 timbres dentés ou non-dentés. Nous n’avons pas mis les
non-dentés dans le catalogue. Le seul objet UFO-philatélique est une
enveloppe commémorative sur le lancement du GEPAN en 1977.
ABI :
si l’on est passionné par l’UFO-philatélie, aura-t-on des facilités à
constituer cette collection ?
MCE :
oui assez. C’est grâce à un ami décédé, auquel je rends hommage (Alain
Gamard, un grand spécialiste des RR3), que je me suis intéressé aux
timbres à thème OVNI. On peut démarrer en allant sur le site Internet de
la société Lollini. Il y a des timbres à 1,5 euro, jusqu’aux plus rares
qui coûtent une vintaine d’euros. C’est moins onéreux qu’en philatélie
traditionnelle, mais le seul problème, c’est le tirage limité.
Mon
autre recherche, qui porte sur l’imagerie extraterrestre et ufologique,
a commencé il y a quinze ans. Cela représente une dizaine de thèmes.
J’ai effectué 2500 scannerisations et je pense qu’il y a 20000 à 25000
images connues. Certaines illustrations se sont inspiré de faits réels.
ABI :
quel est le plus beau timbre ?
MCE :
celui émis par l’état de La Grenade. Son premier ministre, Sir Eric
Gairy, fit trois interventions à l’ONU sur les OVNI, puis fit créer deux
timbres à ce sujet.
ABI :
je vais conclure cette soirée en vous signalant que nos collègues des
éditions Aldane nous ont envoyé une vingtaine de bulletins de commande
du livre de Luc Bürgin : OVNI sur la Suisse -
Les dossiers de l'armée de l'air.
« Pour la première fois en Suisse, l’auteur ouvre le dossier de
l’armée de l’air et de ses relations (pas toujours officielles) avec un
sujet dont il n’est pas aisé pour elle de parler ouvertement. Luc Bürgin
offre en sus un choix de témoignages recueillis en Suisse depuis les
années 1940 - choix complété en annexe par quelques enquêtes du GREPI,
davantage axées sur la partie francophone du pays ».
ABI :
rendez-vous pour le Repas du 3 janvier 2006. L’invité sera Didier
« Belphantom ». En février, Jean-Michel Pous présentera la 2e
partie de son exposé portant sur Rennes-le-Château et les OVNI. Je vous
souhaite à tous d’excellentes fêtes de fin d’année.
Thierry Rocher
LE DOSSIER PHOTOS DE CE REPAS :



Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci
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Attention, les
repas ufologiques parisiens ne sont pas un lieu de conférence, mais un point de
rencontre autour d'une bonne table qu'il vous appartient d'animer par votre
apport de documents, votre participation à la conversation sur le thème des
ovnis, vos échanges d'informations etc... c'est vous qui faites l'animation de ces
repas ! Ils ne vous conviennent pas, alors, faites ce qu'il faut pour les
améliorer !
Vous reporter au règlement des repas en page
"Dates et Lieu"
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