AU SOMMAIRE

Cliquer sur le bouton souhaité pour vous rendre sur la page concernée.
 

  ACCUEIL 

 

1 - LES PAGES RÉGULIÈREMENT MISES A JOUR

   

LES REPAS UFOLOGIQUES DE :    PARIS    STRASBOURG    TOULOUSE   MARSEILLE    BREST    TOULON    BORDEAUX   ALBI      MONTPELLIER   CLERMONT-FERRAND    LYON   

 

    RENNES       RODEZ     GRENOBLE    MARRAKECH      VICHY     LIMOGES - BRIVES - PERIGUEUX          NICE  

 

  LE JOURNAL DES REPAS UFOLOGIQUES PARIS 2009      LE JOURNAL DES REPAS UFOLOGIQUES PARIS 2010     

 

  LE JOURNAL DES ACTUALITÉS UFOLOGIQUES 3 EME TRIMESTRE 2009    

 

 LE JOURNAL DES ACTUALITÉS UFOLOGIQUES 1ER TRIMESTRE 2009      LE JOURNAL DES ACTUALITÉS UFOLOGIQUES 2 EME TRIMESTRE 2009   

 

    2  - LES PAGES RAREMENT MODIFIÉES

 

 L'HISTOIRE DES SOUCOUPES VOLANTES     QUELQUES PAGES SUR L'HISTOIRE DES REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS     MON HISTOIRE      4 PAGES DE PHOTOS D'OVNI   

 

     RÈGLEMENT DES REPAS UFOLOGIQUES      LES SITES WEB AMIS - LIEN - LINKS    SERVICE DE DOCUMENTATION     OVNI A LA FÊTE A NEU-NEU    LES GRANDES ENQUÊTES  

 

    ASSOCIATION LE SCEAU ARCHIVES     QUE FAIRE SI VOUS VOYEZ UN OVNI      COMMENT DEVENIR UFOLOGUE      LA RECHERCHE OFFICIELLE EN FRANCE

 

    QUESTIONNAIRE D'ENQUÊTE SUR LES OVNI       ÉTUDES DÉTAILLÉES     L'ÉQUATION DE FRANK DRAKE   

 

 LA RECHERCHE PRIVÉE SUR LE PHÉNOMÈNE OVNI   

 

 LA RÉUNION DE WASHINGTON 12 NOVEMBRE 2007        ARCHIVES DES REPAS UFOLOGIQUES       EXPOSITION GUY TARADE       LES VIDÉOS DES REPAS UFOLOGIQUES    

 

 LES REVUES UFOLOGIQUES ET DE L'INSOLITE     QUELQUES ENQUÊTES SUR DES OVNI         CRASH A ROSWELL     LA PAGE DE PHILIPS MANTLE

 

LE JOURNAL DES ACTUALITÉS UFOLOGIQUES :       2003        2003-2004        2004        2005      2006     2007     2008 /1       2008 /2      2009        2009 1ER TRI

 

LE JOURNAL DES REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS :      2003         2004        2005      2006      2007     2008       2009      2010

 

  6 MARS 2007 - NICK POPE EN FRANCE - AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS    ALBUM PHOTOS SOIRÉE NICK POPE

 

   OCTOBRE 2005 - ARCHIVES DES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE   

 

(Translate this page) Pour traduire cette page dans la langue de votre choix, cliquez ici : ALTAVISTA 

le Journal des Repas

Ufologiques Parisiens

ANNÉE 2005

Rubrique de Thierry Rocher

THIERRY ROCHER

 émail : t.rocher1@libertysurf.fr

 

 

       

Les Repas Ufologiques Parisiens se déroulent chaque premier mardi du mois à la

CAFETERIA CASINO 

au Centre Commercial "Les Quatre Temps" à La Défense

(voir page Dates et le Lieu)

10 minutes de Paris par le RER OU METRO, lieu facile d'accès Les Horaires Métro, RER, Bus et Tramway


Cette page est destinée à recevoir le compte rendu de chaque  Repas Ufologiques Parisiens. Elle sera donc mise à jour très régulièrement en fonction des faits, des sujets évoqués  et des personnalités présentes.

Cette page annoncera également le programme des prochains repas et toutes les personnes intéressées pour y intervenir sont invitées à se faire connaître et à réserver leur intervention ( maxi 45 mn ) auprès de repasufoparis@aparis.com en lançant un simple émail en indiquant la date  souhaitée et  un résumé en quelques lignes de ce que vous souhaitez  dire. Ce programme sera annoncé ci-dessous.

 Ce journal est le lien de toutes les personnes qui de temps à autre viennent assister aux Repas Ufologiques Parisiens. Les commentaires et remarques sont les bienvenus que vous voudrez bien nous communiquer par Email, et seront portés sur le site, à la date du repas concerné. Par avance Merci !

 important : EN AUCUN CAS LES REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS NE CAUTIONNENT  LE THÈME, LES DISCOURS  OU LE CONTENU DES DIVERS  INTERVENANTS A NOS RENCONTRES. NOUS RAPPELONS QUE LES REPAS SONT LIBRES, Y  VIENT QUI VEUT, ON Y DIT CE QU'ON VEUT - LA SEULE RÈGLE : RESPECTER LE SAVOIR VIVRE ET LES QUELQUES OBLIGATIONS ÉLÉMENTAIRES NOTIFIÉES A LA PAGE "  dates et le lieu.htm "

 

        

 

Repas du  4 janvier 2005

Intervention très appréciée d'YVES PIA, un auteur pas comme les autres.  http://site.voila.fr/yvesp

Gildas BOURDAIS a largement commenté et présenté le dernier ouvrage du Dr LEIR qui vient de paraître en France : LES EXTRATERRESTRES CAPTURES A VARGINHA AU BRÉSIL paru aux Editions LE MERCURE DAUPHINOIS

(4 rue de Paris 38000 GRENOBLE)

Yves Pia  aux Repas Ufologiques Parisiens. (photo  Thierry Iochem)

Résumé du Repas du 4 janvier 2005

Encore une « sacrée soirée » pour moi avec ce premier repas de l’année. Gérard étant toujours en congés, j’avais donc un quadruple objectif ce mardi 4 janvier 2005 : préparer la soirée, accueillir et présenter les intervenants, répondre aux demandes du public et encadrer l’équipe de la chaîne télévisée France 3.

 Le programme initial prévoyait une seule intervention, finalement ce furent quatre personnes qui prirent successivement la parole. Dans un premier temps Gildas Bourdais revint plus en profondeur sur le nouveau livre du Dr R.K.Leir : Des Extraterrestres capturés à Varginha au Brésil.

 « Une histoire qui s’est divulguée petit à petit (…) où plusieurs équipes d’enquêteurs sont entrées très vite en action (…) avant que le secret militaire tombe dessus ». Les trois jours de flottement au départ auraient permis le recueil de nombreuses informations. G. Bourdais fit un résumé de l’affaire, présenta un croquis de l’être observé ainsi que le livre de son ami américain.

Les questions du public portèrent sur l’absence de photos, les traces du crashe d’ovni rapporté, la contamination entre l’être et les humains. G. Bourdais mentionna le « clou » du livre : les informations données par « l’extraterrestre » au médecin brésilien et signala que l’interview de cet homme avait été traduit et était disponible sur le site Internet du GREPI.

 L’intervenant suivant était notre invité principal initial. Yves Pia nous avait préparé un exposé solidement charpenté. Six chapitres de dix minutes chacun, suivis d’un débat.

- 1 : le principe de finitude et d’infinitude des mondes (la notion d’infini dans le temps et l’espace).

- 2 : la pluralité des mondes ( les travaux de Camille Flammarion. La diversité possible des  formes de la vie extraterrestre. Les bases autres que le carbone).

- 3 : la géologie des planètes ( apparition de la vie et fragilité du milieu).

- 4 : la nécessité de planètes artificielles ( la théorie de Konstantine Tsiokolvski,; la construction et le déplacement des planètes artificielles et astronefs e.t.).

- 5 : la technologie des soucoupes volantes ( les expériences de Jean-Pierre Petit et René-Louis Vallée , la lévitation et la propulsion des soucoupes).

- 6 : la vie des extraterrestres ou humanoïdes ( milieu stérile, nourriture liquide, protection).

 Y.Pia conclut en rappelant qu’il avait écrit un roman sur ce sujet. Il y imagine vivre une rencontre du 3e type puis un voyage spatial avec ses visiteurs e.t. ( Voyage dans le temps ou soixante heures dans l’espace intersidéral, éditions Lettres du monde, juillet 1998).

 Le public se réveilla ( il faut avouer que le ton de l’orateur était aux antipodes d’un J.M. Roeder, par exemple)  pour poser ses questions.

Que pensez-vous des Petits Gris ?

YP : les e.t . sont malingres avec une grosse tête due à leur évolution. La couleur grise de la peau est la conséquence d’un métissage énorme.

Existe-t-il des films pris par des témoins montrant des humanoïdes ? Ces derniers autoriseraient-ils à se laisser filmer ? Si M. Masse avait eu une caméra, celle-ci se serait-elle déclenchée ?

YP : « dans les rapports que j’ai lus, les gens ont plus le réflexe fusil que le réflexe caméra ».

Après cette expérience, pensez-vous avoir été transformé ?

YP : « Je rappelle que ce que j’ai écrit est une fiction. Si cela m’était réellement arrivé, je n’en aurais pas parlé de la même manière ». Y.P. pense que sa seule expérience est d’avoir réfléchi sur l’existence et l’humanité de ces e.t . mais aussi s’être spirituellement enrichi. « De temps en temps je me plais à penser que j’ai des amis dans l’espace » mais surtout que « nous sommes tous sur un vaisseau spatial appelé Terre ».

 Alain Blanchard, troisième intervenant, habitué des Repas Ufologiques Parisiens, vint parler des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons qu’il organise en collaboration avec Gérard Lebat. Alain a également le soutien d’autres partenaires : le journal Top Secret, la ville de Châlons et certaines personnalités locales. Alain Blanchard se considère comme chanceux, car il a encore le souvenir d’une autre manifestation ufologique « étouffée » : Astronomia 2004 , à Liévin en mai l’année dernière. La science n’avait pas voulu se faire « polluer » par l’ufologie. Déjà douze pays représentés aux R.U.E.C., deux invités encore non confirmés : J.J. Vélasco du SEPRA et l’américain Budd Hopkins.

Alain signala la sortie de trois DVD : deux  films inspirés de faits « authentiques » : Intruders et Fire in the sky,  ainsi que le documentaire d’OVNI-Marne sur les enquêtes locales et la Journée Ufologique de Châlons.

 Notre dernier intervenant fut Christian Comtesse, notre confrère de l’est, animateur des Repas Ufologiques Strasbourgeois. Christian présenta les Repas, où une vingtaine d’habitués se retrouvent mensuellement, dont Jean-Marc Roeder. Notre homologue dénonça au passage le travail de démolition médiatique local effectué récemment par un journaliste des Dernières Nouvelles d’Alsace sur les R.U.S..Christian Comtesse a demandé un droit de réponse dans les colonnes du quotidien. Notre strasbourgeois a également eu un mot peu amène à propos du « rationaliste de service » ayant expliqué les crop circles dans l’émission radiophonique du jour de Christophe Dechavanne sur Europe1.

 Ce fut à moi de conclure cette soirée en présentant le dossier co-édité par B. Bousquet et le SCEAU : l’Affaire D, transmis par mon collègue Gilles Durand, étant lui-même très occupé sur son stand. Tout comme Yves Pia, dédicaçant son ouvrage aux personnes intéressées, ou  encore Laurent Dupas avec son propre livre et d’autres ouvrages ufologiques d’occasion.

 J’espère que le public n’aura pas été trop gêné par la présence de l’équipe de télévision venue faire un reportage sur nos activités. Les trois hommes interviewaient un peu partout dans la salle afin de trouver matière à leur reportage d’une minute trente destiné à être diffusé le lendemain, entre 19h et 19h20, aux actualités régionales de France 3. J’ai eu droit au passage devant la caméra, tout comme Patricia Marti, Michel Coste, Gilles Durand et plusieurs autres…

 Un dernier mot pour mentionner le travail « éloquent » de l’équipe de la chaîne Canal+ venue un mois plus tôt pour un reportage similaire. Là aussi nous avons eu droit à une minute trente dans l’émission C’était cette nuit diffusée en clair dans le magazine La matinale, le mercredi 8 ,  lendemain du Repas de décembre 2004.     Seul le côté « exotique » de la soirée a été retenu par nos trois jeunes reporters, leur tableau s’avère donc plus humoristique qu’informatif. Nous espérons que France 3 fera mieux.

 Thierry Rocher

 Repas du  1er février 2005

Résumé du Repas du 1er février 2005

 Ce deuxième Repas de l’année débuta par une absence remarquée. Notre invité principal n’étant pas au rendez-vous ( Zahia, témoin d’une observation OVNI en Kabylie, en 1990, relatée dans la revue LDLN n° 375 ), Gérard (de retour parmi nous après deux mois d’absence) et moi-même avons dû improviser.

Notre animateur parisien a précisé que des « creux » pouvaient survenir de temps à autre aux Repas car ce rassemblement n’est pas un lieu de conférence. Sa vocation première est d’être avant tout un forum, un lieu d’échanges sur le thème des ovni.

G.Lebat a commencé par la présentation habituelle des revues ufologiques reçues    récemment : Ufomania, LDLN, UFO (CUN), Beta Tauri, Top Secret, etc… toujours en consultation libre…à condition de les ramener au propriétaire. Un mot ensuite pour annoncer que Gildas Bourdais proposait le livre de I.Hobana sur les « OVNI en URSS » à un prix d’occasion abordable.

Suite à la proposition de débattre, émise par G.Lebat, le premier intervenant à prendre la parole, montre son intérêt pour l’astronomie. Il dit beaucoup de bien du livre d’Alfred Nahon : « La Lune et ses défis à la science ». Notre orateur, retraité, ancien officier de police, revient sur le Rapport COMETA, pense que « nous sommes visités (…) et que nous aurions peut-être été hybridés plusieurs fois ». L’homme a lu un livre de Zecharia Sitchin, émet l’idée que « les USA travaillent avec les ET et que le sujet ovni intéresse toujours les autorités ». S‘ensuit un échange entre ce monsieur et J.Carteron à propos de la place de l’homme dans l’univers, l’immortalité de l’esprit et « les béquilles de la religion » qui amènera G.Lebat a recentrer le débat sur l’ufologie.

Une dame va demander l’avis de Gérard sur les surdoués. Malgré l’opinion de ce dernier, pensant qu’il s’agit d’un thème hors sujet, notre intervenante revient à l’attaque en soulignant qu’un « surdoué pourrait créer une soucoupe volante ». Elle a appris que la « Défense utilise et localise les surdoués ».

J.Carteron constate que cette question n’est pas si étrangère au débat, car pour lui « surdoué = extra-sensorialité ». Pas d’accord, lance quelqu’un : « les extra-terrestres utilisent des cerveaux malléables, alors que les surdoués n’ont pas de cerveau malléable ». La dame précédente contre-attaque, mais c’est P.Marti qui prend la parole pour dire que « les entités peuvent insuffler des informations dans la tête des humains, alors pourquoi pas aussi dans celle des surdoués ».

 Une dame « croyant aux extra-terrestres » s’interroge sur leur provenance et « veut une réponse » (sourires). Gérard demande à un habitué du terrain tel que J.C.Venturini de donner son avis, mais c’est G.Metz qui va s’y coller. « On enquête, mais les témoins ne savent pas expliquer ce qu’ils ont vu (…) les extraterrestres viennent peut-être d’autres dimensions ? ».  « Avez-vous des photographies d’extraterrestres ? », lance une spectatrice. G.Metz répond que nous n’avons que de dessins, tout comme pour les fées.

 Une autre spectatrice prend la parole pour détailler sa rencontre avec un MIB en 1975. Elle se rendait à son travail en voiture et se trouvait sur le pont de Bercy, à Paris. Elle « n’a pas compris ce qui se passait ». Il n’y avait plus d’automobiles lorsqu’elle aperçut le MIB sur le trottoir. Elle s’est dit « attirée par cette scène » qui lui semblait « comme un hyatus dans le monde (environnant) ». L’homme était grand, mince, très beau, en costume noir, la peau de couleur gris métallique. Il avait une main de couleur grise, l’autre dans sa poche. Lorsqu’elle est arrivée à sa hauteur,  il lui a lancé un « sourire narquois ». La dame était « ahurie » et a eu « l’impression de se réveiller (...) d’avoir eu une perte de la notion du temps ». Le flot automobile a repris son cours. Elle n’a pas eu peur, l’homme n’ayant pas l’air méchant.

D’autres événements ont eu lieu à cette époque dans la vie de cette femme, du style « objets de déplaçant seuls ».

G.Lebat précisa que Joël Mesnard de LDLN, avait travaillé sur le sujet des MIB, notamment sur les cas français. La soirée commençant à se terminer et les sujets de discussion à se raréfier, j’en ai profité pour prendre le micro (encore merci à Patricia pour son prêt de matériel) afin d’annoncer la diffusion de la série américaine « Les 4400 » inédite en France, sur M6 le mercredi 2 février à 20h50. Il s’agit d’une fiction en six épisodes racontant le retour sur Terre de « 4400 abductés » depuis 1946.

 Gérard lança ensuite un appel. Comme il va être assez souvent à l’étranger et que moi-même ne pourrais pas le remplacer régulièrement, nous recherchons une bonne volonté capable de reprendre le flambeau. Un nouvel animateur qui aura assez de connaissance(s) ufologique(s), de temps libre, d’initiative et de dynamisme pour continuer à faire vivre les Repas Ufologiques Parisiens. Je reste, pour ma part, prêt à seconder cette personne, notamment dans la création du résumé mensuel des Repas. G.Lebat proposa aux intéressés de nous rejoindre à 22h pour en discuter.

 Alors que notre animateur allait conclure cette soirée, une dernière intervention imprévue se concrétisa. Franck Delépine, déjà venu aux RUP en octobre 2003, acceptait de nous parler des études sur son film, un an et demi après l’enregistrement vidéo en Pologne. Franck avait filmé un ensemble de phénomènes lumineux avec son caméscope, le 20 août 2003 sur la presqu’île de Piaski. Notre invité nous détailla donc les faits et signala que le n°17 de la revue Top Secret (paru en janvier 2005) avait fait une transcription exacte de son observation et une bonne reproduction des photos tirées du film. Contrairement à ce qui s’est passé pour le magazine VSD, avec lequel F.Delépine aurait eu quelques déboires.

 Comme le dit notre témoin : « j’étais en période d’information, notamment grâce à J.J.Yvours (JRU) et Roch Saüquere (Top Secret). Maintenant, je fais appel aux personnes présentes aux RUP ». Il attend des analyses et propose qu’un vote ait lieu à propos de celles-ci afin d’en dégager la meilleure. F.Delépine a rencontré le général Letty (COMETA) qui a été d’accord pour dire que le phénomène filmé « était un phénomène intelligent ». Franck pense participer à une rencontre qui devrait avoir lieu le 23 avril à Chartres où son film sera projeté en présence de J.J.Velasco et F.Parmentier.

 Après un mot sur le site Internet « Le Journal de l’Ufologie » et la revue Top Secret, Gérard  clôtura cette soirée en signalant que Luc Mary serait notre invité en mars 2005 et en remerciant tous les participants. J’ajouterais une phrase à propos de la présence de la caméra de FR3 Ile de France au repas de janvier. Nous avons pu, Gérard et moi, visionner le reportage diffusé le lendemain soir et le surlendemain midi. Un avis unanime : enfin un reportage correctement construit et relativement neutre.

 Thierry Rocher

MERCI AUX NOMBREUX PHOTOGRAPHES PRESENTS, AUX PORTEURS DE CAMESCOPES, QUI ÉTAIENT ÉGALEMENT EN NOMBRE CE SOIR LA, DE NOUS COMMUNIQUER QUELQUES PHOTOS DE LA SOIRÉE POUR ILLUSTRER LE SITE.  MERCI

il est désespérant que les nombreux photographes et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des documents photos pour le site !

Rappelons pour tous l'esprit de base des repas  :

 UNE RÉUNION ENTRE AMIS, UFOLOGUES, INVITES OU APRÈS UN REPAS UN DÉBAT S'OUVRE AVEC

 L'INTERVENTION  DE TOUS LES PARTICIPANTS !

CE N'EST PAS UN LIEU DE CONFÉRENCE, MAIS UN VÉRITABLE LIEU DE RENCONTRE OU TOUT LES INVITES  ÉCHANGENT LEURS  IDÉES, COMMUNIQUENT  LIBREMENT LEURS  INFORMATIONS, ÉCHANGENT DES DOCUMENTS,

DÉCRIVENT LEURS OBSERVATIONS etc.....

Repas du  1er mars 2005

 LE COMPTE RENDU DE THIERRY ROCHER

 

Ce troisième rendez-vous de l’année débuta par un nouveau point sur l’organisation des Rencontres Européennes de Châlons-en-Champagne. Après en avoir fait un résumé, Gérard Lebat signala que documentation, dossiers et CD de présentation étaient disponibles auprès de lui. Le CD a été envoyé à 150 personnes. Un CD comprenant photographies et documents est également disponible pour la presse. Notre animateur avait également apporté son PC portable sur lequel passait en boucle le CD de présentation. Un son et images du plus bel effet…

 

Après un petit tour des dernières revues ufologiques parues ( Beta Tauri, Ufomania Magazine, L.D.L.N., UFO (du C.U.N.), Ufolog ) Gérard laissa la parole à notre premier invité de la soirée.

 

Luc Mary est un familier des Repas Ufologiques Parisiens. Il écrit depuis 25 ans. Son premier ouvrage paru en 1980 traitait de l’hypothèse de voyageurs temporels comme explication possible au phénomène ovni. Les suivants parlaient des trous noirs, des extraterrestres et de tourisme dans la Voie Lactée. Luc axe son intervention sur la façon dont les historiens et les astronomes abordent  les ovnis.

 

Pour lui, ce phénomène est inexpliqué et mondial. « Il n’est plus question de savoir s’ils existent, mais ce qu’ils sont ». Visiblement « ce n’est pas un phénomène terrestre puisqu’on l’observe depuis plusieurs décennies ». Luc schématise en lançant que « s’il n’est pas terrestre, il est donc extraterrestre ». C’est à partir de ce moment que notre orateur va nous faire voyager dans l’espace.

 

La voûte céleste et ses 6000 étoiles observables : « l’iceberg du cosmos », la Voie Lactée, les exo planètes. La distance entre notre Soleil et Alpha du Centaure, où Luc prend plaisir à nous comparer les tailles et les distances spatiales avec des objets usuels.  « Le cosmos est vraisemblablement habité » : il y aurait 200 000 civilisations extraterrestres dans notre galaxie, mais les distances sont si grandes que les rencontres sont peu probables, sauf s’il existe des moyens de propulsion nouveaux.

 

Luc tient à préciser « qu’il n’y a pas forcément de corrélation entre vie extraterrestre et phénomène ovni » et que certains détracteurs pensent que la vie terrestre est unique car le système Terre-Lune-Soleil est unique. Notre intervenant revient sur son hypothèse favorite : les voyageurs temporels. Elle pose « d’autres problèmes philosophiques, astronomiques et physiques, mais ils ne sont pas insurmontables ».

 

Ces utilisateurs d’ovnis passeraient par les trous noirs pour venir dans notre dimension spatio-temporelle. C’est sur cette dernière idée que Luc Mary conclut son intervention, après avoir laissé l’assistance étrangement silencieuse. Aucune question ne fuse parmi les 70-80 personnes présentes.

 

Le deuxième intervenant nous avait fait faux bond le mois précédent, pour cause de maladie. Cette fois, Zahia est bien présente, accompagnée par l’enquêteur Georges Metz. Ce dernier a travaillé sur ce témoignage pour LDLN. Vous pouvez d’ailleurs vous reporter au n°375 pour plus d’informations. Notre enquêteur présente Zahia, puis lui laisse la parole afin qu’elle détaille à son rythme son propre témoignage.

 

Cette jeune femme est d’origine Berbère. Elle a observé un ovni à Tizi-Ouzou, dans l’Atlas algérien lorsqu’elle avait 19 ans, en juillet 1990. Elle en a 33 et n’a rien oublié depuis. Pendant la sieste familiale, elle trompait son ennui en bronzant sur la terrasse, accompagnée de sa sœur de 15 ans. Elle aperçut une grosse masse noire partiellement dissimulée par un pin au loin. La forme ovoïde très plate sortit de l’arbre en flottant silencieusement dans les airs. Il n’y avait pas de vent.

 

Derrière cette forme, une autre était cachée. Les deux « engins » se sont dirigés vers les deux jeunes femmes, se sont arrêtés à mi-chemin, sont montés en diagonale « hyper vite » et sont restés dans les airs. Ils ont effectué des figures rondes, carrées, rectangulaires. Les « appareils » sont partis d’un coup à droite de l’horizon puis sont revenus à l’endroit qu’ils avaient quittés au moment où elle commençait à regretter leur départ.

 

Zahia a subit  3 ou 4 séances d’hypnose qui auraient permis d’obtenir plus de détails (mais nous savons quelles réserves émettre à ce sujet). Elle se serait approchée des engins. Ni avant, ni arrière n’était discernable. Leur texture était non métallique, vivante, comme une peau de dauphin « vibrant et captant les pensées ».

 

Après ce témoignage, les questions et réponses ont été nombreuses. J’ai essayé de les retranscrire au mieux. 

 

G. Metz : « Je crois à ce que Zahia a vu, mais je ne sais pas ce qu’elle a vu. Je me contente d’enquêter, de compiler et de transmettre. Il y a une intelligence derrière cela. Une interaction entre ce que pense le témoin et le phénomène ».

 

J. Carteron : « Je vous ai écouté sur la radio Ici & Maintenant. C’est son directeur qui vous a demandé ? (…) Je suis resté un peu sur ma faim. Vous êtes entrée avec réticence dans l’ovni (..?..) » .

 

Zahia : « Mon intérêt pour les ovnis est apparu après avoir fait mon observation (…). Oui, c’est Didier de Plaige qui m’a proposé la régression hypnotique (…). Je n’avais pas envie d’en parler ici de peur que l’on me prenne pour une illuminée [le public présent rassure notre invitée]. L’hypnotiseur m’a demandé d’approcher du vaisseau (…). J’ai vu deux êtres de type insectoïde (…). Il y a eu une communication télépathique d’un extraterrestre du passé dans mon présent . J’ai compris que pour eux passé, présent et futur étaient identiques (…). J’avais l’impression profonde qu’ils étaient là pour nous montrer qu’ils étaient présents mais que ce n’était pas le moment ».

 

G. Lebat : « Je rappelle à l’assistance que cette observation est en deux parties : la première qui est visuelle et la deuxième qui est hypnotique ».

 

Zahia : « J’ai vu une main posée sur un tableau de bord. Les êtres étaient très grands, ils mesuraient plus de deux mètres. Leur yeux étaient protégés par une membrane transparente qui s’ouvrait (…). Ils sont présents sur Terre depuis très très longtemps. Chaque race extraterrestre a quelque chose à faire sur Terre. Pour ceux que j’ai vus, ce sont les enfants. Ils sont outrés par ce qu’on leur fait subir. Si l’humanité n’évolue pas, il n’y aura pas de contact ».

 

Mr ? : « Je m’intéresse à l’ufologie depuis un an à peu près (…). Je vous ai écouté sur la radio Ici & Maintenant.(…). L’hypnose est peut-être de la suggestion ? Beaucoup de personnes ont votre langage, lorsque l’on se penche dans les écrits ufologiques. Auriez-vous senti si l’on vous avait dirigé hypnotiquement ? ».

 

Zahia : « L’hypnotiseur (…) n’y croit pas trop. Il l’a fait pour rendre service à la radio ».

 

G.Lebat : « L’hypnotiseur n’était pas un pro-ovni ».

 

Zahia : « Je ne suis ni pour ni contre les ovnis, je suis comme St Thomas, je ne crois que ce que je vois ». Notre invitée précise qu’il y a eu d’autres témoins à Tizi-Ouzou, ainsi que des articles dans la presse algérienne et française le lendemain. L’affaire aurait été « étouffée ». « On a dit quelques semaines plus tard qu’il s’agissait d’un satellite (…) ma sœur n’a pas envie de parler de ce qu’elle a observé ».

 

Mr ?:  « Quelles étaient les dimensions des objets ? »

 

Zahia :  [elle les estime à plus de dix mètres de largeur] « Il y avait une communication instantanée entre les deux appareils. Les figures aériennes étaient simultanées ou séparées ».

 

Mr ?: « Vous êtes entrée dans l’un des deux engins ? ».

 

Zahia : « Uniquement sous hypnose. D’ailleurs c’est sous hypnose que je me suis souvenue d’une autre observation vécue à l’âge de quinze ans. J’étais sur la même terrasse, en fin de journée. Il y avait un appareil rond et noir. Je me suis cachée et j’ai attendu que cela passe ».

 

Une discussion s’engage entre une personne présente et notre témoin à propos des abductions et l’utilisation de la régression hypnotique jusqu’à ce que Gildas Bourdais donne quelques détails complémentaires : « aux  U.S.A. d’autres cas décrivent la même chose que ce qu’a vécu Zahia. Linda Porter a vu les mêmes êtres qu’elle. Linda Moulton-Howe en parle dans l’un de ses ouvrages ».

 

Zahia : « Je n’ai pas lu ses livres ».

 

Gérard Lebat remercie Zahia d’avoir eu le courage de parler de son observation devant autant de monde (ce qui n’est jamais évident lorsque l’on est témoin), puis annonce que de l’aide est demandée pour la suite des Repas Ufologiques Parisiens.

 

En effet, Gérard sera encore là au Repas d’avril afin d’accueillir nos confrères bruxellois, mais plus après. Gérard recherche donc un nouvel animateur qui prendrait en charge l’organisation des prochains Repas Parisiens. Moi-même n’ayant ni le temps libre ni la stature pour succéder à Gérard. Je reste néanmoins disponible pour seconder le nouvel animateur et continuer les résumés des Repas.

 

Thierry Rocher

 

il est désespérant que les nombreux photographes et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des documents photos pour le site !

 

  CLIQUER SUR LA PHOTO POUR L'AGRANDIR

Repas du 5 avril 2005

VENUE EN FORCE DE PLUSIEURS UFOLOGUES BELGES :

Résumé du Repas du 05 avril 2005

 Pour ce quatrième Repas de l’année, nous avons de quoi nous régaler. Le menu est varié, des entrées au café. Les convives toujours aussi nombreux et intéressés (environ soixante-dix personnes). Gérard attaque les festivités en nous présentant le menu :

- L’intervention d’un représentant de l’Association des Amis de Jacques Bergier .

- La nouvelle organisation des Repas Ufologiques Parisiens.

- Le n°19 d’Ondes Magazine.

- L’exposé de Didier Belphantom , l’animateur des Repas Ufologiques Bruxellois.

- La photographie d’un phénomène aérien récent montrée par Aldo Bigoni.

- Le point sur l’avancement des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons.

 Après avoir vainement attendu le membre de l’Association des Amis de Jacques Bergier, Gérard se rend compte que la personne est soit trop timide, soit absente. Comme vous pourrez le lire sur le site Internet  http://www.jacquesbergier.com : « Les buts de l'A.A.J.B. sont de conserver le patrimoine culturel de Bergier. Et surtout de le faire revivre en le faisant connaître aux nouvelles générations afin qu'elles sachent pourquoi elles ont un livre de science-fiction entre les mains ou le Seigneur des anneaux de Tolkien sur un rayon de leur bibliothèque. Pour qu'elles connaissent le mouvement engendré par le Matin des magiciens et par les livres de Bergier ». Nous aurons sûrement l’occasion de parler de cette association ultérieurement.

 Les Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne comptent près de 400 inscriptions. Les derniers inscrits sont le journaliste-écrivain Robert Roussel et Yanice Nassiet. Ce dernier s’est spécialisé dans le commerce d’articles ufologiques. A l’occasion des Rencontres, il présentera sur son stand une nouvelle ligne d’articles. Yanice nous montre un exemple de ce qu’il produit. Une scène ufologique gravée en trois dimensions dans un bloc de cristal. Le résultat est du plus bel effet, surtout lorsqu’il est éclairé par une mini-source lumineuse colorée. Yanice reviendra à un prochain Repas avec d’autres produits ufologiques.

Gérard fait le point sur l’organisation des Repas Ufologiques Parisiens. Comme il l’avait annoncé les mois précédents, il recherche toujours un remplaçant. Mais pour le moment, aucun véritable contact n’a eu lieu. Alors, faut-il arrêter ces Repas? Notre animateur pose la question. Il n’y aura pas d’intervenant au Repas de mai. La participation de tous est vivement souhaitée. Un débat pourrait avoir lieu, comme en juillet 2004. Pour le Repas de juin, l’intervenant sera Pierre Lagrange. Les sujets abordés par le sociologue risquent d’être aussi intéressants que passionnels.

 Le site Internet des Repas Ufologiques Parisiens a changé de nom de domaine depuis un peu plus d’un mois. Ce n’est pas encore la même fréquentation que le précédent, mais la navigation interne y est largement plus rapide.

 Antonio prend la parole pour annoncer la parution d’un article sur la recherche de vie extraterrestre dans l’univers. Parue ce mois-ci dans Ondes Magazine n°19 (revue pour radio-amateurs), la première partie de cet article se nomme « Seti@home Interception de signaux extraterrestres ».

 Aldo présente sa photographie sur le PC portable de Gérard. Elle a été prise par une amie photographe le 25 mars 2005 à 16h07 au bois de Vincennes. Elle fait partie d’une série effectuée avec un appareil photo numérique qu’Aldo a amené avec lui ce soir pour examen. Cette photo est déjà visible sur le site des Repas Ufologiques Parisiens. Notre intervenant annonce qu’il va créer une page Internet à ce sujet pour avoir des avis complémentaires. Didier Belphantom remarque un aspect « classique » sur cette prise de vue : « la légère inclinaison du phénomène ». De nombreuses personnes se pressent au-dessus de l’écran du PC pour voir cette étrangeté photographique…non observée dans le ciel.

 C’est au tour de Didier Belphantom, de prendre la parole. Son exposé s’avère très riche en informations, car notre orateur l’est tout autant en paroles. Mon compte-rendu n’en est qu’un reflet incomplet. Didier démarre avec Jacques Bergier, « qui a apporté beaucoup de choses intéressantes (…) et ne veut pas parler de choses fausses (les soucoupes volantes) par respect pour ses lecteurs ». Mais le célèbre chercheur mentionne dans un de ses ouvrages un contact entre l’italien Jérome Cardan (1501-1576) et des êtres inconnus au XVIe siècle.

Pour Didier « s’il y a des êtres inconnus qui nous contactent tout au long de l’histoire, c’est qu’ils ne sont pas loin. C’est une question qui m’interpelle en tant qu’ufologue ». Après une courte allusion aux échanges entre JBR et « l’initié » Howard Phillips Lovecraft (1890-1937), notre orateur mentionne l’intérêt de J. Bergier pour les Men In Black dès les années 70. « Les gardiens d’un savoir à ne pas lâcher de suite, des sortes de freins du savoir ».

 D. Belphantom pense avoir connu « dans sa vie d’ufologue » plusieurs cas confirmant la confidence de JBR à Serge Hutin (1927-1997) : « il y a une liste de sujets dont la presse ne doit pas parler ». Nous passons ensuite à John Dee (1527-1608) et ses communications avec les anges dès 1581, pour atterrir sur les « écritures extraterrestres » (dont DBN nous avait longuement parlé à Bruxelles le 6.11.2004) et l’étude de Michael Hesemann. Ce chercheur allemand aurait établi un lien entre ces « écritures extraterrestres » (tirées de cas ufologiques) et le sumérien, phénicien et sanscrit.

 Didier nous emmène sur une autre piste avec « l’archéomètre » du marquis de Saint-Yves d’Alveydre (1842-1909), puis le langage « adamique ». Retour à John Dee et son influence sur les sociétés secrètes style Rose-Croix ou Golden Dawn. Un petit détour par Aleister Crowley (1875-1947) qui serait entré en communication avec une entité « qui ressemble beaucoup à un Petit Gris ». Petit virage vers la connexion Ron Hubbard-Golden Dawn où Jean-Luc Rivera intervient pour quelques compléments et corrections.

 Retour sur l’ufologie avec les travaux de Roger Lorthioir inspirés de ceux de J.G.Dohmen. Certains lieux géographiques, sacrés et « zodiacaux terrestres » privilégieraient les observations ovni. Ces dernières auraient lieu près de sites mérovingiens ou romains. De là, D. Belphantom saute aux phénomènes lumineux observés près des pictogrammes céréaliers.

 Toujours très inspiré par J. Bergier, notre orateur en vient aux « portes induites » qui expliqueraient les apparitions et disparitions soudaines des ovnis. Y-a-t-il des lieux privilégiés avec des failles spatio-temporelles, où les dimensions sont imbriquées les unes aux autres ? Y-a-t-il des voyageurs temporels, comme l’envisageait JBR ? Et Didier de conclure par : « A chaque instant on peut créer un nouvel univers, une nouvelle alternative.(…) L’univers, c’est la grande possibilité qui se déploie dans tous les sens.(…) Voilà un peu le message que je voulais vous donner ce soir ». Après une salve d’applaudissements, le débat s’engage entre notre intervenant et certains habitués. Extraits choisis.

 J. Carteron : « la réalité dépasse la fiction et l’imagination. (…). Les multi-dimensions ne peuvent être comprises par la linéarité de notre esprit ».

L. Dupas : «  Il est indéniable que Jacques Bergier était un grand cerveau. Mais je ne suis pas d’accord avec lui lorsqu’il prétendait que les extraterrestres étaient sur Terre. (…) Ce ne sont pas des amis. Il faut s’unir contre eux. Ce sont les prédateurs de l’humanité. (…) J’ai personnellement été attaqué par des gaz neurotoxiques (…) les sociétés secrètes utilisent ces produits (…) ».

 Après quelques réserves émises par Jean-Luc Rivera et un retour au thème de la soirée proposée par Gérard Lebat, c’est au tour de Francine Fouéré de prendre la parole. « Jacques Bergier était très intéressé par les soucoupes volantes. Il avait l’habitude de dire, avec son accent inimitable : vous connaissez beaucoup de pays qui utilisent leurs prototypes au-dessus des pays voisins ? Il nous transmettait des informations, à mon mari et à moi. Il ne critiquait pas le travail de notre groupement, le G.E.P.A. Il était très féru de science-fiction et curieux de tout. Je garde un excellent souvenir de cet homme ». L’intervention de notre doyenne de l’ufologie française est saluée par de chaleureux applaudissements.

 Gérard redirige ensuite la discussion vers l’observation de Vincennes du 25 mars dernier. Une dame prend la parole pour citer l’observation d’une amie ayant des « facultés psi » le même jour à Draveil (Essonne) vers 23h35. Elle lève d’un coup la tête et aperçoit un « ovni vert évanescent se déplaçant à une allure fabuleuse ». Jean-Loup Ancelle signale qu’il a observé aussi le 25 mars entre 21h et 22h, une sphère verte silencieuse allant de l’est vers l’ouest en un peu plus d’une minute, assez bas sur l’horizon. Il se trouvait en Normandie. La taille du phénomène était inférieure à la grosseur de son pouce (ongle ?) tendu à bout de bras. Mathieu Cozanet prenant les coordonnées de nos deux intervenants, gageons que l’enquête ne saurait tarder…

 Mario Soltic, un collègue à Didier Belphantom, nous raconte qu’une grotte en ex-Tchécoslovaquie, restée cachée depuis la guerre de 1939-1945, serait tapissée d’un « métal inconnu indestructible ». C’est notre vénérable collègue ufologue Henri Chaloupek qui va tout de suite tempérer son enthousiasme. « J’ai étudié la question avec un ami tchèque. Cette information est fausse ! Elle avait été publiée en tant que fiction, peut-être dans un livre de Jacques Bergier ». Et c’est sur cette dernière mise au point que se termine ce débat.

 Je ne saurais conclure cette soirée sans citer quelques habitués : Gilles Durand, oeuvrant au stand du SCEAU/Archives OVNI. Non loin de lui, Yanice Nassiet et ses œuvres ufologico-cristallines. A une autre table, Laurent Dupas et ses livres d’occasions. Tout comme Gabriel qui lui, les transporte dans son sac. Gilles Guillau, notre vendeur habituel, est, quant à lui, venu les mains vides. Jean-Claude Venturini, Georges Metz, les spécialistes de L.D.L.N. Gildas Bourdais, en visiteur éclair…Et Patricia Marti, qui nous prête une fois de plus son matériel sono.

 Et nous n’aurons même pas le temps de parler de la « Nuit du troisième type » le lundi 11 avril 2005, dans le cadre du festival Jules Verne, au cinéma parisien Le Grand Rex…Ni de la conférence de Jean-Jacques Velasco et Joël Mesnard à Chartres le samedi 23 avril 2005.

 Thierry Rocher

 

 il est désespérant que les nombreux photographes et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des documents photos pour le site !

REPAS DU 5 AVRIL 2005  - REPORTAGE PHOTO

Repas du 3 mai 2005

Résumé du Repas du 03 mai 2005

  En l’absence de Gérard Lebat, Aldo Bigoni et moi-même avons animé cette cinquième soirée de l’année. C’était une première pour Aldo, mais il n’était pas un inconnu pour une partie du public, puisqu’il s’était déjà signalé le mois précédent en nous présentant la photo d’un phénomène insolite effectuée au bois de Vincennes le 25 mars 2005.

 Aldo a rappelé la présence de Pierre Lagrange au Repas de juin. Une intervention qui peut déclencher quelques contestations,  mais que nous espérons courtoises et respectueuses. Un colloque sur l’affaire Ummo se déroulera dans les Hauts-de-Seine le 22 mai. Aldo engage les intéressés à le contacter pour plus d’informations.

 A mon tour de prendre la parole pour rappeler le respect des horaires des lieux et annoncer que ce Repas n’a aucun intervenant de prévu à l’avance. Pourtant une surprise est au rendez-vous ce soir. Martial Abrassart a emmené avec lui un ami bien connu dans le milieu ufologique. Il s’agit de l’hypnotiseur Daniel Huguet, ami de longue date de Jimmy Guieu. Après une petite discussion, Daniel accepte de prendre la parole, sans avoir préparé son intervention.

 C’est en 1968 qu’il rencontre et sympathise avec Jimmy Guieu, une amitié fidèle qui se terminera au bout de 32 ans - en 2000 -  avec le décès de l’écrivain et chercheur. Il va effectuer des expériences d’hypnose uniquement sur des témoins d’observations ovni, dans le cadre des enquêtes ufologiques de J.Guieu. Ce dernier ajoutait d’ailleurs ensuite ces informations dans ses livres de science-fiction en changeant le nom des témoins et des lieux.

En novembre 1979 survient l’affaire de Cergy-Pontoise. Daniel en fait un résumé rapide et tient à préciser qu’il n’y a pas lieu de l’attaquer en disant que cette affaire est vraie ou fausse. Lui-même n’affirme rien. Il a effectué 250 à 300 heures d’hypnose sur les témoins et « a découvert des choses en plus » grâce cette technique.

 

  DANIEL HUGUET  -  PHOTO THIERRY ROCHER

 

ABI : « Avez-vous travaillé sur des cas d’abduction ? »

TRR : «  Et depuis quelle année ? ».

DHT : «  Il y a 6-7 ans, on était à Nouméa. Jimmy faisait une conférence et moi un spectacle d’hypnose. Le cas découvert datait de vingt années auparavant » .

 F.Fouéré (un brin énervée) : « L’affaire de Cergy-Pontoise était très bien montée, mais désespérante. Ce n’est qu’une histoire d’argent. Elle a porté un coup mortel à l’ufologie. Elle a fait chuter le nombre d’abonnés des revues ufologiques ! ».

DHT (un peu piqué au vif) : « J’avais déjà annoncé que l’on pense ce que l’on veut de ce cas. Je n’ai pas la preuve sur Cergy-Pontoise. Je ne suis qu’un instrument entre les mains de l’ufologue. (…) A l’époque, on avait des contacts avec les policiers, mais il ne fallait pas les divulguer officiellement ». 

Dame : « Qu’est-il sorti de toutes ces heures d’hypnose sur les témoins de Cergy-Pontoise ? ».

DHT : « Franck Fontaine ne se souvient de rien, à part une table et des lumières ».

Jean-Loup Ancelle : « Franck Fontaine  n’a-t-il pas eu la voix de l’entité Aurrio sous hypnose ? ».

DHT : « Non, c’était Jean-Pierre Prévost ».

JLA : « Et qu’en pensait Salomon N’Diaye ? ».

DHT : « Il n’a jamais voulu être hypnotisé. Il n’a rien vécu ».

JLA : « Un ouvrier qui a tenu à garder l’anonymat, dit avoir vu le véhicule de Franck Fontaine en cours de chargement, englobé ensuite dans un brouillard, puis déplacé ».

 Patricia Marti : « Il existe plusieurs types d’hypnose, dont l’hypnose et la médiumnité. (…) On n’affabule pas en hypnose, provoquée ou non-provoquée ».

ABI : « Quand vous travaillez, comment arrivez-vous à distinguer le vécu de l’induit par la culture et les média, dans le témoignage ? ».

DHT : « On peut tout à fait affabuler sous hypnose. J’ai mon hypothèse. Sous état modifié de conscience, le corps est un peu endormi et l’esprit en état d’hyper vigilance. L’hypnotisé entend toujours, peut refuser une question et peut inventer. J’ai fait presque dix ans d’hypnose dans le paramédical. J’ai été confronté à des tas de cas à problèmes psychologiques. Les gens racontent ce qu’ils veulent ».

PMI : « Nous ne sommes pas sur la même fréquence (…) ». 

DHT : «  Après toutes mes expériences, j’ai forcément tendance à croire à la réincarnation. Mais je dis : tendance. La réincarnation existe, comme elle peut ne pas exister ».

PMI : « Sous état d’hypnose, certains peuvent faire de la voyance ».

DHT : « J’ai vu des gens venir à mon cabinet et me demander de trouver sous hypnose où était leur femme tel ou tel jour, contre une forte somme d’argent. J’ai refusé. Je répète : je n’affirme rien. J’ai fait des expériences, mais vous en faites ce que vous voulez. Je crois aux extra-terrestres mais je n’oblige personne à me croire ».

 Jean Carteron : « Je vous remercie pour votre honnêteté en tant qu’hypnothérapeuthe ».

DHT : « Je suis plus dans le spectacle que dans le paramédical ».

JCN : « Je me suis intéressé au travail de John Mack. Il y a des cas complètement authentiques dans ses livres. Vous avez effectué le même type de travail ? ».

DHT : « J’ai fait un tas d’expériences en collaboration avec Jimmy Guieu. Je ne sais pas s’il s’agit d’affaires authentiques. Je n’étais qu’un instrument ».

JCN : « Vous n’avez pas fait un travail comme aux U.S.A. et approché les cas les plus intéressants ? ».

 DHT : « Pour moi, tous les cas sont intéressants. J’ai également travaillé sur un cas pour le GEPAN à une époque. Ils ont dit que c’était une affaire de fou, mais ont tout de même confisqué la cassette audio de l’enregistrement. Il s’agissait d’un conducteur qui a eu un trou de mémoire et s’est réveillé avec son véhicule collé à la paroi d’une carrière. Il va ensuite voir son médecin en croyant avoir une allergie aux médicaments. C’est comme cela que le cas a été connu. Il a effectué un déplacement de 25km sans s’en rendre compte. On l’a rencontré avec le maire du village, le GEPAN et la gendarmerie. Grâce à l’hypnose, on peut ralentir, accélérer, arrêter et reprendre un récit. Ce témoin a traversé une maison avec son véhicule. Lors de la traversée, il a remarqué la présence d’un habitant et la voiture de ce dernier dans le garage. Il a  réussi à donner le numéro de plaque d’immatriculation. Les gendarmes ont recherché, retrouvé et rencontré le propriétaire de la maison et de l’auto ».

 JCN : « On dirait beaucoup une expérience de dédoublement, une O.B.E. »

DHT : « Oui, mais le véhicule du témoin ? ».

Mr : « Avez-vous enquêté sur le plateau d’Albion ? ».

DHT : « Nous avons eu des informations, mais sans utiliser l’hypnose. Nous en avons référé aux autorités, mais le contact a été vite rompu avec notre informateur militaire. Ce dernier a été rapidement muté ».

 

Monsieur : « Que pensez-vous du cas Jean-Claude Pantel ? ».

DHT : « Nous avons rencontré Jean-Claude Pantel. Ce dernier a retrouvé une bague que Jimmy avait égaré depuis longtemps ».

Martial Abrassart : « On peut voir l’entretien entre Jimmy Guieu et Jean-Claude Pantel dans une cassette vidéo diffusée dans le commerce en 1993 ».

 Monsieur : « Jimmy Guieu a-t-il toujours été sincère ? ».

DHT : « Il a toujours été convaincu, mais de temps en temps il en a rajouté. J’étais son garde-fou. Jimmy a fait une très grosse erreur lorsqu’il a accepté de passer dans l’émission de Christophe Dechavanne et qu’il a présenté les Petits Gris (et encore, il n’a dit qu’un dixième de ce qu’il savait). Il rentrait du Nouveau-Mexique. Il aurait dû mettre tout cela au conditionnel, mais il était tellement dans son truc… »

 TRR : « Connais-tu des affaires récentes ? ».

DHT : « Pas depuis le décès de Jimmy Guieu ».

Monsieur : « Jimmy Guieu a parlé des implications de Rennes le Château  avec les extraterrestres ».

DHT : « Pratiquement peu ».

 Daniel Huguet signale ensuite qu’il est passé une émission télévisée animée par Christophe Dechavanne, vendredi 22 avril 2005 sur TF1. Le thème de la soirée tournait sur l’étrange et le paranormal. Il y en aura une autre dans les mois à venir et Daniel Huguet y sera de nouveau. Après les remerciements d’Aldo Bigoni et Jean Carteron, notre invité surprise est chaleureusement applaudi.

 Aldo termine en rappelant le respect de l’horaire de clôture de la soirée. Un point que tous les invités n’oublieront pas et qui fera plaisir aux employés de la cafétéria et au personnel de la sécurité. Cela leur évitant de faire des heures supplémentaires à cause de nous.

 Je me charge de la conclusion finale en signalant la présence du stand de Yanice Nassiet où nous pouvons enfin admirer et acheter ses créations ufologiques cristallines en 3D. Non loin de lui, Gabriel et Laurent n’ont pas oublié d’amener leurs livres d’occasion respectifs. Dommage pour Gilles Durand, du SCEAU, qui n’a pas pu se libérer ce soir.

 Un Repas Ufologique Parisien qui, somme toute, sortait un peu de l’ordinaire, avec un invité inattendu et un duo d’animateurs bien complémentaire.

 Thierry Rocher

 

les photos illustrant ce repas sont de Thierry rocher

Ci-contre Thierry Rocher et Aldo Bigoni

il est désespérant que les nombreux photographes et porteurs de camescopes à qui nous autorisons l'utilisation de ces appareils, n'est pas l'idée de nous communiquer de temps à autre des documents photos pour le site !

Vous souhaitez intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos invités. Merci

REPAS DU 6 JUIN 2005  :                       

LE COMPTE RENDU DE THIERRY ROCHER

 L’introduction fut effectuée par Gérard Lebat. Une riche entrée en matière puisque, avant l’intervention principale, nous eûmes droit :

- à un rappel sur les prises de photographies pour le site Internet des Repas Ufologiques Parisiens.

- Au résumé du dernier Repas Ufologique Toulousain, avec la présence de Jean-Jacques Vélasco, un événement dont Didier Gomez parle dans le dernier numéro de sa revue Ufomania.

- A un sommaire rapide des Repas Parisiens de juillet (Didier Belphantom parlera de Robert Charroux) et août (François Bourbeau parlera de l’ufologie québécoise).

- Aux revues ufologiques reçues par Gérard : Ufomania (avec l’interview de JJVO [pas clair]), Sentinel News (qui reparaît), Beta Tauri (grâce à Hervé Clergot).

- A un court résumé du congrès Paradisio , en Suisse italienne, d’où revient G. Lebat. Ce congrès a réuni de 300 à 400 personnes dans une salle « excellente, de grand standing, avec vidéo-projecteur et écrans géants ».

- A l’absence de dernière minute de l’ufologue russe Boris Chourinov. Il devait venir ce soir à notre Repas mais n’a finalement pas réussi à se libérer.

- A un bref tour d’horizon des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons en Champagne. 150 personnalités ufologiques sont maintenant inscrites. Une liste à ce sujet a été envoyée aux intéressés. Trois salles sont remplies ainsi que les créneaux horaires des interventions. Le planning définitif sera envoyé par Internet.

 C’est ensuite au tour d’Alain Blanchard de prendre la parole et rebondir sur les propos de Gérard Lebat. Alain nous apprend que l’équipe de l’U.C.I.A. (c’est quoi ?) de Châlons installe les stands, que France Télécom amène ordinateurs, borne Wi-Fi et retransmet les conférences sur Internet. Le parc des expositions sera gratuit grâce au partenariat de la ville, fraîchement officialisé avec les R.E.U.C. (nouvelle saluée par les applaudissements du public). Une première qui fait économiser 5000 euros aux R.E.U.C.

 

Le Parc des expositions de Châlons-en-Champagne. Photo U.C.I.A. et Gérard Lebat

Il y aura un restaurant sur place, pour éviter de sortir. Une soirée « moules-frites » est d’ailleurs organisée le vendredi soir et les inscriptions sont déjà ouvertes. Une bouteille de champagne « souvenir » sera mise en vente. Elle sera à l’effigie des R.E.U.C.. La palette de 421 bouteilles sera disponible fin juin-début juillet. Alain remercie Gérard pour toute son aide apportée, saluée par de nouveaux applaudissements du public. ABD pense que les R.E.U.C. recevront entre 300 et 400 ufologues et apparentés, ainsi qu’environ 1500 personnes.

 Une intervenante: « est-ce que c’est loin de la gare ? ».

Alain Blanchard : « non, à quelques km, j’irais vous chercher en voiture ».

Gérard Lebat : « s’il y a 500 personnes à la gare, tu ne vas pas arrêter ! » (Rires). «  La prévision du nombre de visites est encore inconnue. Je pense à un potentiel de 800 personnes, mais pas forcément pendant les trois jours. Ce type d’événement n’a encore jamais été réalisé. Je  vais maintenant laisser la parole à Aldo Bigoni, qui me remplace de plus en plus, avec Thierry Rocher, suite à mes voyages à l’étranger ».

 Aldo Bigoni : « demain sur Arte, il y aura un documentaire sur les ovnis et la guerre froide. Un autre va être diffusé le 13 juin sur 13e Rue. Il s’agit de l’enquête de S. Allix qui a déjà été présentée le 11 avril au Grand Rex, dans le cadre du festival Jules Verne ».

 Gérard Lebat : « nous allons maintenant laisser la parole à Francine Fouéré qui a une petite communication à nous faire ».

 Francine Fouéré : « je suis passée à Colmar et j’ai rencontré le journaliste Françis Valentin. Cet homme a écrit un article très bien fait sur la vague de 1954, paru dans n°23 de la revue Saisons d’Alsace. C’est un travail remarquable. J’ai demandé à Alain Blanchard de lui envoyer de la documentation sur les Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne ».

 Gérard Lebat donne quelques compléments d’information sur cet article et annonce ensuite l’intervention de Pierre Lagrange.

 Pierre Lagrange : Je vais essayer de vous expliquer la façon dont j’étudie le sujet des ovnis. Je suis sociologue. Je voudrai tout de suite lever un malentendu à propos des relations entre la sociologie et les ovnis, notamment à cause de ce que certains ufologues ont développé sous le nom de l’hypothèse socio-psychologique. Cette hypothèse consiste à tenter d’expliquer les ovnis comme un pur phénomène psycho-social. Les observations seraient le résultat de méprises et il n’y aurait pas de phénomène original digne d’intérêt. Le seul phénomène digne d’intérêt serait social. La position que je défends depuis 1985 environ est très différente : il s’agit d’étudier la sociologie des controverses sur le phénomène ovni et sur ce qu’on appelle les parasciences. Pour cela il faut se garder de conclure que les ovnis sont entièrement réductibles à un phénomène social. Le phénomène ovni est certes un phénomène social, mais si le sociologue le réduit à cela il passe à côté de la complexité des débats de la même façon qu’un sociologue qui étudierait les faits scientifiques comme de purs phénomènes sociaux passerait à côté de ce qui caractérise les sciences. Je ne dis pas cela pour dire qu’ufologie et science sont équivalentes mais pour noter que les problèmes méthodologiques sont les mêmes.

L’ufologie étant un domaine qui met en jeu des discussions sur ce qu’est la science, je suis parti de la sociologie des sciences, qui est née il y a une trentaine d’années. Le principe de la sociologie des sciences est, comme le reste de l’anthropologie, d’étudier une « tribu », mais ici c’est celle des scientifiques. Au lieu d’étudier d’autres cultures lointaines (dans le temps ou dans l’espace), il s’agit d’étudier la nôtre, et tout particulièrement au sein de la nôtre, les scientifiques.

 La sociologie des ovnis n’a rien à voir avec une explication réductrice des ovnis. Depuis 1947, les débats sur les ovnis opposent notamment des amateurs et des scientifiques. On ne peut étudier sérieusement les débats autour de ce phénomène sans étudier tous les acteurs qui participent à la controverse. C’est ce que j’ai voulu faire. Une de mes premières études a porté sur le début des soucoupes volantes avec l’affaire Kenneth Arnold en 1947 (Arnold est l’Américain qui a le premier rapporté avoir vu des engins bizarres qu’on a baptisé « flying saucers »). L’idée était de fouiller la littérature, de rencontrer ceux qui ont travaillé sur le cas et rencontrer les personnes qui ont participé à cette histoire. Comprendre pourquoi le phénomène est né en 1947.

 De nombreuses hypothèses ont été proposées pour rendre compte de l’« invention » des soucoupes volantes en 1947. Mais souvent ce sont des hypothèses lourdes qui ne rendent pas compte de l’ensemble de la controverse. Un exemple : la l’explication en terme de guerre froide. Sous l’influence du climat de l’époque, les gens auraient commencé à « voir » des soucoupes. Pour le sociologue, cette explication doit être replacée dans son contexte, et non pas reprise sans discussion. Il faut arriver à comprendre pourquoi certains ont évoqué cette idée, ou d’autres (prototypes, armes secrètes, etc). Avec l’affaire Kenneth Arnold, tous un tas d’idées vont se mettre en place à l’époque. La croyance est une notion extrêmement compliquée. Il y a d’ailleurs un grand débat à ce sujet en anthropologie. Il faut séparer l’approche sociologique de l’hypothèse socio psychologique qui est réductionniste et ne tient pas compte de l’évolution récente des sciences sociales.

 Dès le début des années 50, les premiers « ufologues » (le terme n’existe pas alors) contestent les réponses « officielles » fournies par les porte parole de l’armée ou les scientifiques interrogés, réponses selon lesquelles il n’y a dans le phénomène ovni aucun phénomène irréductible à ce que connaît la science. (…) Les travaux réalisés en sociologie des sciences montrent que LA Science avec un grand S n’existe pas. C’est en fait un domaine extrêmement diversifié, où les opinions privées des chercheurs peuvent diverger par rapport aux points de vue « officiels ». L’astrophysicien américain Peter Sturrock a mené une étude auprès des astronomes américains en 1974 à propos des ovnis. Interrogés sous le couvert de l’anonymat, les astronomes ont fourni des réponses que l’on n’attendait pas. Ils étaient beaucoup plus nombreux qu’on aurait pu le croire à se déclarés intéressés par le sujet. Un certain nombre d’entre eux avaient vu des ovnis. Sturrock a constaté un certain divorce entre position scientifique « officielle » et opinion privée.

 Cette étude montre que l’opposition entre Science et Ufologie est artificielle. Dès lors on peut se demander s’il est possible de dépasser le débat habituel entre Science et Ufologie qui opposerait « savoir » et « croyance »? La discussion peut prendre trois directions différentes. La première qui met à contribution les sciences sociales invite à adopter une approche nouvelle car l’évolution des travaux en anthropologie, discipline qui s’est particulièrement penchée sur la question de la croyance, oblige à réviser les idées que nous entretenons sur ce thème

La seconde direction concerne la mise en évidence d’éventuels phénomènes nouveaux qui pourraient présenter un intérêt pour la connaissance scientifique. Les phénomènes regroupés sous le label ovni constituent certainement un lot de phénomènes différents, certains correspondant à des phénomènes inconnus ou mal connus, ou laissés de côté car pas assez rentables scientifiquement (exemple : la foudre en boule). Est-il possible de faire évoluer le débat sur ces phénomènes ? L’Américain William Corliss a pris au sérieux le travail de Charles Fort, le grand collectionneur d’anomalies scientifiques du début du 20e siècle. Il a épluché les revues scientifiques, anciennes ou récentes et il a découvert que notamment dans les revues du 19e siècle on trouvait de nombreux compte-rendus sur des phénomènes atmosphériques étranges, qu’on n’appelait pas ovni mais qui correspondent à ce qu’on appelle aujourd’hui ovni. Ces phénomènes inconnus étaient pris au sérieux à l’époque, par la suite ils sont tombés dans l’oubli. William Corliss les as retrouvés et catalogués. Il y aurait peut-être des choses à trouver là-dedans. C’est un aspect du phénomène.

 Lorsqu’on évoque la possibilité qu’il y ait des phénomènes nouveaux dans le dossier des ovnis, on mentionne souvent l’exemple des météorites. L’explication habituelle est de dire que Jean-Baptiste Biot, le savant français qui a démontré l’existence des « pierres qui tombent du ciel » en 1803, a montré que les savants se trompaient et que les paysans qui rapportaient ces phénomènes avaient raison. Pour les ufologues, il faut attendre qu’un nouveau Biot se présente et, grâce à un événement ovni particulièrement intéressant, pourrait démontrer au monde savant que les témoins ont raison. La vérité est assez différente de cette version « canonique ». Biot n’a pas prouvé aux savants que les paysans avaient raison. Pour les paysans de L’Aigle, le petit village où Biot a enquêté sur la chute d’un bolide, il s’agissait non d’un phénomène naturel intéressant l’astronomie mais de prodiges, de manifestations divines, ou diaboliques. On parlait de « pierres qui tombent du ciel » mais de « pierres tombant des nuages » et le ciel de l’époque était plus théologique que scientifique. Ce que Jean-Baptiste Biot a démontré, c’est que lui, Biot, avait raison. Or Biot expliquait ces phénomènes à l’aide de modèles très différents de ceux des paysans de L’Aigle. Si un Biot moderne débarquait en ufologie, il ne démontrerait pas que les ovnis sont des machines extraterrestres, mais des phénomènes naturels nouveaux comme la foudre en boule.

 Puisque nous venons d’évoquer l’hypothèse d’ovnis d’origine extraterrestre, passons à la troisième direction que prend généralement la discussion sur les ovnis. Quand on parle ovni, on parle de phénomènes inconnus mais on parle surtout de phénomènes dotés d’intelligence. L’hypothèse la plus souvent évoquée c’est l’hypothèse extraterrestre (H.E.T.). Ce n’est pas la seule hypothèse bien sûr mais pour la commodité de la discussion, je me limiterai à celle-là. Le moins que l’on puisse dire est que si le débat sur les ovnis est aussi vif ce n’est pas parce qu’il serait question de phénomènes naturels inconnus mais parce que les participants au débat discutent de l’existence de manifestations dotées d’intelligence et d’origine extraterrestre. Qu’il s’agisse des ufologues ou de leurs adversaires rationalistes, ce qui motive le débat c’est l’idée qu’ovnis = extraterrestres.

Or, à côté du débat sur les ovnis, les scientifiques s’intéressent aux extraterrestres. C’est ce qu’on appelle le domaine Seti (Search for Extraterrestrial Intelligence). La vraie question est la suivante : le débat scientifique sur Seti et le débat sur les ovnis sont-ils aussi opposés qu’on le dit souvent ? Les ufologues et les exobiologistes ont-il intérêt à discuter ? Y a-t-il quelque chose à tirer des arguments de la recherche Seti pour l’ufologie, et inversement?

 Je pense que ces deux débats ne sont pas aussi opposés qu’on le dit. Non seulement ils posent les mêmes questions mais je crois que la démarche ufologique a mis le doigt sur certains aspects importants. Rappelons les termes du débat. Tout commence avec Copernic. Au 16e siècle, Copernic défend l’idée que la terre n’est pas au centre du système solaire mais qu’il s’agit d’une planète comme les autres. En faisant ce geste qui consiste à banaliser la Terre, Copernic invente les extraterrestres. La Terre est peuplée, si la Terre est une planète comme les autres, alors il n’y a pas de raison pour que les autres planètes ne soient pas habitées (n’oublions pas que l’univers de Copernic est encore clôt et hiérarchisé. Les étoiles ne s’étendent pas à l’infini mais constituent encore une sphère des fixes. C’est Digges et Bruno qui défendront l’idée d’un univers ouvert et infini (voir le livre classique d’Alexandre Koyré, Du monde clôt à l’univers infini, Gallimard, coll. Tel). En introduisant l’idée que la Terre est un astre banal, puis que le Soleil est lui aussi une étoile banale, les scientifiques commencent à imaginer qu’il existe de nombreuses civilisations extra-terrestres. La question qui divise aujourd’hui l’opinion scientifique c’est : ces ET peuvent-ils venir jusqu’à nous? Question qui a pris la forme du paradoxe de Fermi. En 1950, Enrico Fermi discute avec des collègues et conclut à partir d’une rapide réflexion que non seulement nous ne sommes pas seuls, mais que nous ne sommes pas les premiers. Donc il doit exister des civilisations ET plus anciennes, plus « évoluées », et qui ont donc dû résoudre les problèmes technologiques qui se posent à nous. « Ils » devraient donc être ici. Or nous ne les voyons pas. Où sont-ils donc ? C’est ce qu’on appelle le paradoxe de Fermi. Paradoxe qui a été posé sous l’expression de principe de banalité par Aimé Michel dans son livre Mystérieux Objets célestes en 1958 et dans un texte paru en 1973 dans le livre Mystérieuses soucoupes volantes.

 Bien sûr la plupart des scientifiques concluent que les ET ne sont pas ici, et surtout que les ovnis n’ont rien à voir avec le problème. S’ils étaient ici, nous devrions voir ces ET. Or nous ne les voyons pas. Certains ont imaginé que les ET se cachaient à nous, ou d’autres hypothèses mais tous considèrent que s’ils étaient ici, nous devrions les voir. C’est là où je ne suis pas d’accord. L’histoire de l’anthropologie nous invite à nous demander non pas où sont ces ET mais pourquoi nous devrions les voir ? Pourquoi devrait-on voir ces extra-terrestres ? A chaque fois qu’il y a eu contact entre des groupes humains, la communication a toujours été très difficile à établir. Or nous sommes tous des homo sapiens dont les cultures sont très proches les unes des autres. En revanche, si nous sommes confrontés à des ET, nous avons affaire à des êtres que tout différencie de nous. Il faut donc s’attendre à ce que leur comportement nous soit incompréhensible. De plus s’ils sont plus « évolués » que nous, si leur civilisation est trop différente de la nôtre (n’oublions pas qu’il n’y a aucune raison pour que l’espèce humaine représente le sommet de l’Evolution), ces ET nous seront totalement incompréhensibles, « invisibles ». Ils pourraient être à nous ce que nous sommes aux babouins. Qu’est ce que le babouin comprend du travail du primatologue ? L’anthropologie étudie la différence culturelle et nous enseigne les difficultés du contact entre civilisations. Les auteurs de science-fiction ont déjà évoqué les difficultés d’un contact avec une civilisation ET. Citons 2001 l’odyssée de l’espace, Solaris de Stanislas Lem. Mais je voudrai surtout évoquer un roman remarquable de Carl Sagan, Contact, qui a été adapté à l’écran avec Jodie Foster. Dans le livre et dans le film, nous recevons un message par ondes radio dans lequel on découvre le plan codé d’un vaisseau spatial. La machine est construite et Jodie Foster y prend place. Lorsque elle revient de son voyage, toute la discussion tourne non pas sur ce qu’elle a vécu, mais sur la question de savoir si elle a vécu quelque chose. La réaction des experts, scientifiques et politiques est de conclure qu’il ne s’était rien passé, car ceux qui sont restés sur Terre n’ont pas vu la machine disparaître, et le temps dans la machine et sur Terre ne s’est pas écoulé à la même vitesse. Il y a un parallèle évident avec les controverses qui se déroulent dans le cadre du phénomène ovni.

 Je ne dis pas que les ovnis représentent des visites ET mais le parallèle entre l’histoire des débats sur les soucoupes et le livre de Sagan montre que si nous étions confrontés aux manifestations d’une civilisation ET « plus évoluée » que la nôtre, elle nous serait inaccessible et générerait un débat sans fin. Nous serions incapables de nous mettre d’accord. Il se passerait donc la même chose que ce qui se passe depuis cinquante ans.

 Si nous sommes face à une civilisation extraterrestre, se pose le problème de notre capacité à percevoir et comprendre ce à quoi nous sommes confrontés. Mais ce problème nous oblige à reconsidérer certaines hypothèses proposées par l’ufologie, notamment l’hypothèse extraterrestre au premier degré (des visites de machines ET), l’hypothèse « tôle et boulons ». Il n’y a aucune raison pour que les ufologues comprennent mieux le problème que les scientifiques ? La question que l’on doit alors se poser, c’est : de quels outils intellectuels, scientifiques, techniques, faut-il se doter pour appréhender une confrontation avec une civilisation extra-terrestre ? Nous sommes face à une vraie question, presque face à une métaphysique expérimentale. La controverse ovni ressemble à ce qui se passerait en cas de contact avec une civilisation extraterrestre. Nous serions face à quelque chose de complètement absurde que nous aurions beaucoup de mal à appréhender.

L’ufologie pose donc un problème tout à fait intéressant. Elle pose aussi un problème par son existence même. En effet, les critiques qui classent l’ufologie comme exemple de pensée irrationnelle montrent que face à la différence culturelle, ils sont bien mal équipés et ne savent que rejeter ce qui diverge trop de leur façon de voir la réalité. Je ne suis pas en train de dire que les ufologues ont raison (je crois même que les ufologues qui affirment avoir tout compris des ovnis, se fourvoient) mais que leur pensée n’est pas aussi étrange qu’on le dit. Donc en écartant l’ufologie comme irrationnelle, les rationalistes montrent qu’ils ne sont pas prêts de comprendre une éventuelle forme de pensée extraterrestre, qui risque d’être bien plus étrange que l’ufologie.

Je vous remercie pour votre attention. Y-a-t-il des questions ? 

 Gildas Bourdais : Cette conférence est intéressante, mais je voudrais enchaîner sur une étape supplémentaire très simple. L’étude de Bruce Maccabee était la recherche de preuves concrètes sur le phénomène ovni. Il  a étudié l’observation de Kenneth Arnold. Son approche était d’étudier les faits, quelque soit l’intelligence derrière. J’ai beaucoup étudié l’affaire de Roswell, le livre de Pierre Lagrange mais aussi la violente polémique en 1995. La sortie fin juillet du rapport du G.A.O. a été occultée par l’affaire du film de l’autopsie. Le rapport disait que beaucoup d’archives avaient été détruites et que « le débat sur ce qui s’est écrasé à Roswell continue ». mais il y a eu l’amalgame avec le film de l’autopsie. Pierre Lagrange a écrit dans Libération du 8 août que le congrès américain a accepté l’explication des ballons. C’est faux, il ne l’a pas accepté. Dans Libération fin août, cela a été la même chose. Le petit détail qui fait rire, c’est le coup du sang vert. Franchement, il y a des choses que l’on a pas le droit de faire. (Applaudissements du public).

 Pierre Lagrange :  C’est une controverse dont on aurait dû discuter avant. Je voudrai séparer deux points : mon opinion sur l’affaire de Roswell et mon travail de sociologue. Le fait que je sois sceptique sur l’origine ET de la soucoupe de Roswell n’a rien à voir avec une quelconque hypothèse socio psychologique ou avec mon travail de sociologue. Je suis sceptique sur ce dossier, voilà tout. Dans mon livre, j’ai deux démonstrations totalement distinctes. La première porte sur mon opinion à propos de cette affaire, et la seconde sur l’histoire sociale et la sociologie des histoires de crashs où je montre que les ufologues ne sont pas différents du reste du monde. Autrement dit, même s’ils croient qu’une soucoupe est tombée à Roswell, cela ne fait pas d’eux des personnes irrationnelles. Je n’utilise donc pas mon opinion sur Roswell pour défendre une sociologie qui les marginaliserait, bien au contraire.

Ceci dit, je pense que l’affaire Roswell a fait beaucoup de tort à l’ufologie. (Pierre Lagrange résume l’affaire). Le rapport du G.A.O. est plus complexe que ce que vous en dites. Il ne se résume pas à une phrase. Il y a tout un tas d’enquêteurs sérieux qui ne sont pas d’accord avec l’hypothèse militaire mais il y en a aussi de nombreux autres qui ne partagent pas l’hypothèses de la chute d’une soucoupe. Cette histoire manque de conviction et c’est aussi l’arbre qui cache la forêt : à savoir tout le dossier ovni. L’armée a toujours caché des choses, mais qu’est-ce qui est caché ? Il s’agit souvent d’incompétence. Bien loin d’avoir la solution du mystère des ovnis, les militaires américains essayaient surtout de masquer leur manque de compétence.

 Pour le sang vert, j’ai eu l’occasion de l’expliquer à l’époque de la parution de l’article : je ne suis pas l’auteur des titres, intertitres et légendes des images. C’est ainsi que cela se passe tout le temps dans la presse. Le magazine Science et Vie a rajouté ce commentaire. Le vrai problème est ailleurs : encore une fois, ne pas croire à Roswell, cela ne veut pas dire ne pas croire aux ovnis. On a peut-être trop consacré de temps à une affaire qui n’a pas rempli toutes ses promesses. Quand aux travaux de Bruce Maccabee, le problème des preuves est un faux problème qui consiste à accepter le débat tel qu’il est posé par les rationalistes (« Apportez-nous des preuves de l’existence des ovnis ? ») au lieu de le conduire tel qu’un débat scientifique se déroule normalement. Le problème d’un débat scientifique est moins concentré sur la question des preuves que sur la question de la capacité à poser des questions qui intéressent les scientifiques et qui permettent d’avancer. Ici on a affaire à un débat qui a peu évolué en 50 ans. Il faut bien comprendre la notion de preuve en science. Un phénomène doit intéresser le scientifique mais il doit être également rentable. Il faut prendre en compte la façon dont travaillent les scientifiques et la façon dont on peut les intéresser au sujet.

 Gildas Bourdais : La science sait regarder le faits, pas raconter des salades.

 Gérard Lebat intervient pour faire remarquer que la discussion du jour ne porte pas sur Roswell, que le point soulevé par Gildas Bourdais est ancien, et il propose qu’on passe à d’autres questions.

 Un intervenant: On doit se replacer dans l’hypothèse d’une intrusion extra-terrestre et s’interroger sur la stratégie des intrus. Sont-ils capables de brouillage, de furtivité sur les signes qu’ils nous abandonnent ?

 Pierre Lagrange : Votre hypothèse est intéressante, mais je pense que le fossé entre civilisations est tel qu’il est impossible à saisir sous cet aspect-là. Si on est face à une civilisation extra-terrestre d’un million d’années d’avance (pour donner un chiffre arbitraire), la différence est tellement grande que nos concepts sont impuissants à saisir ce dont il s’agit.

 Jean-Luc Rivera : Au travers de ton exposé, tu te définis comme observateur face à l’histoire de la science et de la controverse ovni. Mais un aspect n’a pas été abordé : être acteur lorsque l’on est observateur. J’ai l’impression, peut-être à tort, que tu es acteur, avec certaines idées. Tu utilises les termes soucoupes volantes, soucoupiste, rumeur de Roswell… N’est-ce pas un rôle double ? ».

 Pierre Lagrange : Un premier point à propos du vocabulaire. J’ai beaucoup travaillé sur les années 50, j’ai pris l’habitude d’employer certains termes comme soucoupes volantes. Il n’y a aucune intention péjorative là-dedans. Quant au terme de rumeur, l’approche réductionniste des rumeurs est aujourd’hui dépassée, ce terme a évolué. Il suffit de lire mon livre, toute mon analyse à la fin consiste à remettre en cause la notion classique, réductrice, de la rumeur. Je ne peux pas répondre à des arguments qui ne sont pas les miens. De même, je prépare un livre sur l’affaire Arnold qui s’appellera « L’Invention des soucoupes volantes ». Il ne s’agit pas d’invention au sens réducteur du terme, mais d’invention au sens d’invention d’un site archéologique, découverte, et même d’invention des soucoupes volantes au sens d’invention de Pasteur : c’est à dire que ce sont les soucoupes volantes qui ont inventé quelque chose. J’emploie ces termes de rumeurs et d’invention à contre courant.

Pour ce qui est maintenant de la différence entre acteur et spectateur, c’est un problème classique en science sociale. On sait bien depuis les travaux de Jeanne Favret-Saada (auteur d’une étude sur l’ethnographie des sorts, Les Mots, la mort, les sorts, Paris, Gallimard, 1977) que l’ethnologue qui prétendrait vivre les situations de ses informateurs tout en étant neutre, un « observateur participant » comme on dit, se trompe. J’ai cru au départ que c’était possible et je me suis rendu compte que cela ne servait qu’à m’empêcher de comprendre certaines finesses des situations étudiées. J’ai donc décidé de « participer » en remettant l’observation à plus tard (grâce aux notes que je prenais). Cette affaire de neutralité/participation est à l’origine d’une anecdote amusante. Je me souviens que lorsque j’ai commencé, en 1982, certains ufologues m’ont dit que je ne pouvais demeurer neutre, que je devais prendre position sur la question de l’existence. Puis, lorsque je l’ai fait sur le dossier de Roswell notamment, ils m’ont alors dit que je devais rester neutre, que si je voulais être scientifique, je devais ne pas intervenir. Il faudrait se mettre d’accord. L’étude de l’ufologie en tant qu’ethnographe oblige à participer aux situations que l’on étudie, ne serait-ce que par sa seule présence dans ces situations. D’autant plus que le débat sur les ovnis ne se limite pas au seul milieu ufologique. Lorsqu’on parle d’ovnis avec des collègues universitaires, on est aussi face à des opinions qui s’expriment sur le sujet et le terrain se prolonge donc. Ce qui est important, c’est d’être capable de mettre de la distance par rapport à toutes ces opinions qui s’expriment afin de comprendre ce qui caractérise le débat sur les ovnis.

 Patricia Marti : Dans le film Contact, qu’est-ce que l’on a voulu nous montrer ? Pourquoi ne voit-on pas les extra-terrestres ? Car ils sont dans une autre dimension.

Je vous remercie d’avoir évoqué Contact, c’est un très grand film. Quand à la question de savoir ce qui est arrivé à Jodie Foster, c’est simple, elle a traversé des tunnels dans l’espace-temps.

 Pierre Lagrange : Je ne serai pas aussi catégorique que vous sur la question de savoir ce qui est arrivé à Jodie Foster dans la machine. Ce qui me paraît le plus important dans ce film c’est l’idée non pas que la situation de contact est simple et limpide mais justement qu’elle représente quelque chose d’incompréhensible pour nous. Et l’intérêt de ce film, c’est de montre que lorsque Carl Sagan essaie d’imaginer une situation de contact, il imagine quelque chose qui ressemble à la controverse sur les ovnis. Son livre représente de ce point de vue un espoir. En réalisant qu’ils auront du mal à comprendre d’éventuels ET, des scientifiques comme Sagan posent les bases d’un débat à l’intérieur de notre propre culture, entre des personnes ou des groupes qui jusqu’ici ne se comprenaient pas. Il montre que le dialogue est possible, mais il faut que les ufologues fassent l’effort de comprendre comment travaillent les scientifiques, et inversement que les scientifiques fassent l’effort de comprendre les  ufologues. Ne pas refuser le dialogue dans les deux sens.

 Gérard Lebat : Nous allons malheureusement arrêter les questions par manque de temps et il nous faut libérer la salle. Merci pour votre participation et rendez-vous en juillet ».

 Gildas Bourdais distribue les photocopies des articles de journaux écrits par Pierre Lagrange à certaines personnes présentes.

 Thierry Rocher

(Et merci à Pierre Lagrange pour ses compléments d’information.)

Repas du  5 juillet 2005

AFFLUENCE RECORD AU REPAS DU 5 JUILLET !   

Didier Belphantom nous a parlé de Robert Charroux, très applaudi il a vivement intéressé un public venu en nombre à ce repas ufologique. Thierry Rocher dans un prochain CR nous en parlera en détails. La salle était pleine, comme jamais elle ne l'a été. Montrant ses limites à ce type de manifestation, nous avons rencontré des problèmes de son : les repas  ne sont pas un lieu de conférence car ils sont organisés dans un restaurant et en conséquence malgré la sono légère mise en place, si nous sommes trop nombreux, le confort d'écoute devient très limité ! Nous essaierons dans l'avenir de faire mieux, un invité, conférencier très connu, disposant d'un matériel  de son, s'est proposé de rejoindre notre équipe.

 

Dans la salle, de nombreuses personnalités, des écrivains et auteurs, des invités inattendus présent officiellement et d'autres "incognito" qui ont fait le bonheur de plusieurs cercles d'initiés ! nous avons aussi remarqué la présence de responsables des meilleurs sites forums : www.toutelaverité.com et www.onnouscachetout.com .Nous tenons ici à les remercier  pour leur présence et à les féliciter pour le remarquable travail qu'ils accomplissent. Merci aussi à tous ceux qui sont venu de loin pour assister à ce repas, notamment de Toulon, de Biarritz, de Suisse, de Belgique, du Luxembourg, de Rodez etc....

 

Le rôle  culturel et d'information des repas, le point de rencontre des ufologues de Paris, de France et du monde entier a de nouveau été  démontré.

 

Résumé du Repas du 05 juillet 2005

 C’est évidemment Gérard qui a entamé ce 7e repas de l’année. Le sommaire de la soirée (Francine, Didier…), la prise de photographies pour le site des Repas, le son des micros  volontairement faible pour ne pas déranger les autres clients de la cafétéria Casino, la venue de François Bourbeau au Repas d’août…

 Francine Fouéré fut la première à parler au micro. Elle tint tout d’abord à remercier les organisateurs, sachant très bien le travail que représentent ces soirées pour l’avoir vécu personnellement tous les mois pour les réunions publiques du GEPA des années 60 aux années 80. Elle fit aussi une petite allusion à l’incident judiciaire survenu à l’un des invités des Repas en rassurant les organisateurs : « dans la classe, il y a toujours un ou plusieurs mauvais élèves, mais ce n’est pas une raison pour que le professeur baisse les bras et s‘arrête ».

Notre doyenne de l’ufologie française remercia aussi Alain Blanchard (absent ce soir-là) pour son courage et sa détermination dans l’organisation des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne. Elle eut un mot pour plusieurs ouvrages ufologiques :

- le dernier-né de Pierre Lagrange qui porte sur l’émission radiophonique d’Orson Welles en octobre 1938 ;

- ceux de Jean-François Boédec, maintenant peu faciles à trouver mais très intéressants :

Les O.V.N.I. en Bretagne - Anatomie d’un phénomène, paru chez Fernand Lanore en 1978 et Fantastiques Rencontres au bout du monde, paru chez Le Signor en 1982 ;

- le livre de C. Le Tallec portant sur Les sectes ufologiques de 1950 à 1980, aux éditions L’Harmattan et quelque peu malmené par Francine en raison du nombre d’erreurs détectées.

F. Fouéré conclut son intervention avec un petit mot pour le 377e numéro de la revue Lumières Dans La Nuit diffusé par Joël Mesnard en juin 2005.

 Gérard Lebat signala la dernière publication du C.N.E.G.U. (Comité Nord-Est des Groupes Ufologiques) : Les Mystères de l’Est n°10 ainsi que les numéros précédents et les numéros Hors-Série comme le spécial « Marliens ». De la documentation était d’ailleurs tenue à disposition du public grâce à Raoul Robé.

Gérard revient également sur Les Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne. Un annuaire des 150 personnalités ufologiques présentes a été envoyé récemment aux intéressés par e-mail. De la documentation était également encore disponible ce soir à propos des R.E.U.C. Gérard termina par les revues ufologiques françaises récentes reçues aux Repas qu’il mit une fois de plus à disposition du public. Ce dernier ne se fit pas prier et vint faire sa razzia sur une table non loin des micros apportés par notre collaboratrice Patricia Marti.

 Notre intervenant du mois est quasiment devenu un habitué des Repas Ufologiques Parisiens.

Didier Belphantom, après avoir abordé l’œuvre et la vie de Jacques Bergier en avril, était là pour nous parler de Robert Charroux. Notre collègue bruxellois commença par un peu de publicité pour la revue Ufomania de Didier Gomez. Revue dans laquelle Didier a écrit un article sur les « gaufriers volants » de la vague belge de 1989-1991. Un mot également pour « l’excellente revue de Hervé Clergot : Beta Tauri » et rappeler que l’orateur peut être interrompu sans problème afin de répondre à toute question.

 Pas facile pour moi de résumer l’intervention de « mister Rhodan »…car les sujets furent variés et entremêlés. Robert Charroux (RCX) provoqua des cheveux blancs aux historiens de la préhistoire et fit en sorte que les étudiants s’interrogent et questionnent leurs professeurs.

 Après une brève et première allusion à l’intérêt de RCX pour l’affaire de Glozel, Didier mentionna sa propre « préoccupation » pour les écritures anciennes « plus riches que les écritures actuelles ». RCX s’est aussi intéressé à l’affaire Bâavi. Un cas ressemblant à celui d’Ummo mais qui apparaît en 1964 grâce aux lettres d’un certain M.N.Y.. RCX publie les informations reçues anonymement dans son ouvrage Le Livre des Secrets Trahis. Pour Boris Chourinov, les Bâaviens sont le « brouillon » des Ummites. DBN remonte le temps en revenant sur les sacrifices humains faits au dieu Baal-Moloch et son épouse Ashtarot…jusqu’aux nombreuses lignes écrites en ufologie sur Ashtar-Command. Tout comme le « Baal-Contrat » : est-il relié au dieu ancien Baal ?

 Plusieurs ufologues belges, dont ceux qui ont formé Didier, ont reçu eux aussi des documents Bâaviens. Des lettres, numérotées et envoyées à la façon d’un puzzle, qui décrivaient, entre autres, les « vaïdorges » (soucoupes volantes), les grands Yétis, la colonisation de la planète Mars, le peuple chinois, en fait issu d’un métissage entre Martiens et Bâaviens…

 Suite à la remarque d’une personne signalant que les premières lettres Ummites remontent à 1965, Didier cite la découverte de Dominique Caudron. Celui-ci a remarqué que la date de découverte des jarres ( ? ) correspond à l’émission du message morse du navire norvégien captée par les Ummites. Notre orateur nous fait ensuite passer au réveil des « chromosomes-mémoire ». La résurgence de la croyance aux ovnis revient en force à travers nos générations.

 Le 2e grand dossier abordé est celui des écritures anciennes. RCX aimait l’Amérique du sud et notamment le Brésil, lieu concerné par le sujet. Ces écritures et leur rapport avec les « écritures extraterrestres » intéressent également fortement DBN. Les cas Maceiras, Villas-Boas et Miguères sont cités. Roger Lorthioir, qui avait formé Didier Belphantom, pensait que le mot Straub (nom de l’entité citée par Jean Miguères) se lisait à l’envers et révélait deux ou trois clefs. Cette traduction est désormais disponible sur Internet grâce au travail de notre orateur belge.

 Jean-Luc Rivera intervient pour mentionner : les lettres martiennes reçues par Helen Smith ; l’enquête ufologique effectuée sur le cas Miguères, révélant plusieurs incohérences et différences curieuses. DBN cite la fin tragique de Jean Miguères et passe à la ressemblance des lettres du mot Straub avec l’hébreu cursif. Différents alphabets se sont influencés, mais le plus curieux est la découverte d’écritures phéniciennes et runiques en Amérique et au Brésil.

 François Toulet intervient alors pour citer le travaux de l’abbé (..?..) sur les lettres hébraïques. La lettre (..?..) vue dans un autre sens ressemble à la tête d’un animal. Didier lance alors son idée : toutes les écritures se sont inspirées d’une écriture-mère déjà sur place : l’atlante. James Churchward avait, de son côté, établi un parallèle entre l’écriture égyptienne et l’écriture maya-quiché. F. Toulet corrige alors l’un des dires de D. Belphantom au sujet de l’impact du catholicisme sur les civilisations sud-américaines. Une dame fait remarquer qu’il lui semble naturel que des civilisations décrivent la même chose dans leurs écritures. Et DBN de constater qu’il existe pour lui des étrangetés. Ainsi, la lettre D est représentée par une pyramide en hébreu et en maya.

 Le 3e volet abordé par notre ex-animateur des Repas Ufologiques Bruxellois : les préoccupations métaphysiques de Robert Charroux. D‘où venons-nous ? Qui a créé Dieu ou le néant ? Qu’y avait-il avant l’univers ? Etc.

Pour Didier H. : « il se peut que des anciennes civilisations disparues, tellement détruites qu’il n’en reste plus de traces, existent encore dans des univers parallèles. Ce sont leurs engins volants qui apparaissent de temps à autre ».

Un spectateur précise que la physique et la métaphysique Ummite parlent de ces sujets. Didier passe alors à la régression hypnotique : « accès à une vie antérieure ou à la mémoire collective du Grand Tout ? ». RCX disait qu’il pouvait y avoir de multiples dimensions donc de multiples « moi ». S’il y a une dimension divine, nous sommes donc tous de dimension divine.

Un monsieur révèle que le dessin d‘un vaisseau spatial a été découvert sur l’une des parois de la grotte de Lascaux mais que cette découverte a été censurée. Un ami de l’intervenant est justement en train d’écrire un ouvrage sur ce sujet. Didier abonde dans son sens en rappelant que nous avons une idée déformée de la préhistoire. Nous n’en sommes plus à l’image d’Epinal de l’homme préhistorique tirant sa compagne par les cheveux.

 F.Toulet est en désaccord avec certains sujets émis auparavant mais présente un texte-devinette « formidable » émis par une grande personnalité à propos « d’un temps peu lointain où les races humaines détruiront les races sauvages ». Ce texte a été en fait écrit par Darwin. Pour Didier, Darwin a cassé l’idée d’une évolution finaliste (se faisant dans un but précis) au profit d’une évolution mécaniste. « Je suis pour l’évolution finaliste. Nous sommes tous des enfants des étoiles. Robert Charroux m’a éveillé [spirituellement] dans mon adolescence. Il y a des richesses à découvrir dans tous ses ouvrages ».

 Une dame prend alors la parole pour préciser qu’ « on ne fait que découvrir ou re-découvrir des choses qui existent. J’ai des preuves formelles, de personnes très proches, que l’esprit est toujours là après la mort du corps. L’esprit est éternel ». Pour Didier, les expériences d’O.B.E. donnent accès à une connaissance totale, mais le retour à la vie matérielle remet des filtres restreignant la pensée. Il a vécu une expérience personnelle de « dilatation du temps » lors d’une chute dans un canal, où il a s’est posé des centaines de questions en l’espace d’une fraction de seconde. 

Jean Carteron mentionne son grand intérêt pour les origines de l’homme et pose cette question : « l’homme est-il issu d’un croisement entre gênes humains et extraterrestres » ? Pour Didier Belphantom, des écrivains comme Serge Hutin, Jean Sendy ou Erich von Däniken ont essayé d’aborder ce sujet.

 Jean-Luc Rivera intervient alors pour mettre en valeur des points qui n’a pas vieilli dans les ouvrages de Robert Charroux : la préhistoire de l’homme, les civilisations anciennes, les civilisations des mégalithes… « Il été le premier à parler des pierres gravées d’Ica et de Glozel. Robert Charroux est très oublié mais l’archéologie officielle commence indirectement à lui donner raison à propos, entre autres, du peuplement de l’Amérique par une civilisation mondiale appelée les rois de la mer par Charles Hapgood  ».

 Didier revient alors en arrière pour détailler l’affaire d’Ica et ses gravures montrant des humains côtoyant des dinosaures. Un spectateur se dit surpris car les dinosaures ont disparu 65 millions d’années avant l’apparition de l’homme…Jean-Luc lui répond que les dinosaures ne sont peut-être pas tous morts. Certains témoignages visuels et certains mythes sont troublants et là, il faut faire appel à la crypto-zoologie. Jean-Luc a rencontré le Dr Cabreira à Ica. Il y a des milliers de pierres gravées, de la grosseur d’une main à plus d’un mètre. Notre spécialiste « fortéen » français a été frappé par l’absence d’arêtes vives sur ces gravures. Ces dernières ressemblent plutôt à des incisions à bourrelets latéraux, comme si la pierre était molle au moment du dessin. Le docteur avait également quelques objets en bois fossilisé et en métal. On s’explique mal par quel procédé les habitants locaux ont pu faire ces gravures, même si une industrie touristique existe maintenant sur place, permettant la vente de copie de pierres gravées.

DBN : « Francis Mazière avait ramené en France des pierres originales d’Ica ».

JLRA : « oui, ainsi que Robert Laffont ». Un spectateur remarque : « tous les oiseaux sont des descendants des dinosaures. C’est moins poétique que la crypto-zoologie mais c’est la réalité ».

 Un jeune homme prend la parole pour demander si quelqu’un a entendu parler du « projet Portail » au Brésil, à propos d’un contact avec les extraterrestres ?

DBN répond par l’affirmative mais diverge en parlant de l’alter économie initiée par le Brésil avant de revenir à Robert Charroux qui se prétendait aidé par les Supérieurs Inconnus. Etait-ce une promo déguisée pour les Rose-Croix ?

Réponse d’une dame : « Oui, en fait les Supérieurs Inconnus de Robert Charroux étaient les Martinistes ».

 Gérard rappelle que RCX a écrit de nombreux ouvrages, lus par les centaines de milliers de personnes. Jean-Luc signale qu’il y en a d’ailleurs à la vente du stand improvisé par Gabriel.

Notre animateur conclut la soirée en laissant un quart d’heure de discussion aux personnes présentes; rappelant que de la documentation ufologique était disponible et donnant rendez-vous aux « aoûtiens ».

 Thierry Rocher   

         

 

Article en libre reproduction

LES RENCONTRES DE CHALONS :

 QUELS RESULTATS ?

 

Les 14 – 15 – et 16 octobre 2005 les Premières Rencontres Ufologiques Européennes se sont déroulées dans l’immense Parc des Expositions de Châlons-en-Champagne remportant le succès que l’on connaît. Avec la collaboration de la presque totalité des associations qui s’intéressent au phénomène ovni, de nombreux participants des divers Repas Ufologiques, de nombreux chercheurs, enquêteurs, écrivains, nous avons été en mesure de mettre en place un planning de conférences très large, équilibré couvrant tous les domaines de l’ufologie. Nous avons réuni près d’une centaine de stands consacrés à l’ufologie et à quelques matières connexes, concept qui a été mis en place dès octobre 2004. Tous les responsables des divers stands ont travaillé individuellement et le résultat, visible à Châlons, nous montre comment est perçu l’ufologie en France. Il faut insister sur le fait que tous ces créateurs sont parti de rien (personne n’a pu se prévaloir d’une expérience quelconque en la matière, jamais un « salon de l’ufologie » ainsi que nous l’avons conçu, n’ayant eu lieu au monde) et de l’avis général, ils sont beaucoup plus réalistes et sérieux, comparé à ce que nous voyons dans la littérature étrangère.

 LES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES : UNE PREMIÈRE MONDIALE !

 Réunir 10 000 visiteurs, dont 200 personnalités du monde ufologique, soit la presque totalité des personnes en vue et s’intéressant de près au phénomène OVNI, est un résultat inespéré. Cela démontre que ce phénomène est vraiment un problème qui préoccupe les Français. Les décideurs, la presse,  les organismes officiels souhaitant étudier le dossier des ovnis  devront en tenir compte dans l’avenir. Cette manifestation, de par son ampleur, est la plus importante sur ce concept, réalisée au monde. Elle a d’ailleurs beaucoup étonnée nos amis présents, venus de l’étranger, qui ont une expérience dans ce genre d’organisation, puisqu’ils sont chaque année invités à de nombreux congrès. Les Premières Rencontres Ufologiques Européennes  ont bénéficiées d’un retentissement qui malheureusement n’a que peu dépassé nos frontières, si l’on excepte l’Allemagne, la Suisse, l’Italie et quelques reprises des dépêches de l’AFP, ceci dans des supports peu connus. En France, la majorité des médias ont évoqué ces rencontres, excepté là encore, quelques chaînes de télévisions dites « nationales » qui n’ont pas su appréhender l’importance de l’événement. Les articles de fond sur cette manifestation, publiés dans cette même presse, n’ont pas manqué de faire réagir « le milieu ufologique » de par une approche quelquefois irréaliste ou mal ciblée. Citons l’article publié dans Libération, managé par un jeune journaliste manquant d’expérience et de psychologie. C’est certainement le plus mauvais article relatif à ces rencontres, tellement les critiques ont été nombreuses dès sa publication. Mais en général, les centaines d’articles, d’émissions radios ou télévisées ont données une bonne image de l’ufologie. La presse régionale a démontrée d’ailleurs qu’elle savait mieux appréhender la lourde tâche qu’est l’information objective du public sur les dossiers ovnis, et ceci par rapports aux organismes nationaux. En effet ont a trouvé dans celle-ci de nombreux articles très bien conçus, clairs et surtout présentant la réalité du phénomène ovni.  D’autres parts, il faut savoir que l’information est furtive, inattendue, difficile à manier et on s’aperçoit que même de « mauvais articles »   amènent un public qui ne se préoccupait pas auparavant du phénomène ovni, à le découvrir, à l’approfondir et à en tirer des conclusions qui souvent vont à l’encontres de ces « mauvais papiers ».

Pour arriver à ce résultat, nous avons mené une campagne de presse qui s’est étalée sur une année. Tout d’abord une information locale visant les différents média de la région Champagne Ardennes, ceci dès novembre 2004.  Les retombées en ont été quelques articles de presse et des flashs sur les radios locales. En parallèle, une information précise et ciblée à été régulièrement communiquée aux sites  ufologiques ou connexes. Plus de 200 sites ont parlé des rencontres ce qui est tout de même exceptionnel pour un tel sujet. Ce thème a été repris tout au long de l’année, sur Internet, par de nombreux forums ufologiques, dont notamment celui du Journal de l’Ufologie. Le forum du JDU consacré à Châlons a été visité par plus de 3000 personnes, ce qui est à nouveau, un gage de l’intérêt que porte le public à ce phénomène. En février, nous avons mis en place un volumineux dossier sur les rencontres, un prospectus, soit quelques 30 000 documents diffusés aux associations et à tous les contacts dont nous disposions. L’impact de cette campagne a été un succès et rapidement quelque 500 personnes de toutes les régions de France et de l’étranger, s’inscrivaient à cette manifestation. En juin, une campagne destinée aux revues mensuelles a été mise en place, sans beaucoup de succès. Dés la fin Août, le « Lien des Rencontres », un bulletin publié via le net, pratiquement hebdomadaire et destiné à la presse, a été diffusé à quelques 400 média et ce jusqu’à la veille des Rencontres. Des communiqués pertinents et ciblés ont été publié puis envoyés par voie postale en complément à tous ces médias, les informants de ce qui allait se passer aux « rencontres ».

 A l’aube des Rencontres, ce sont plus de 1000 personnes qui nous avaient informé de leur intention de participer à cette fantastique réunion. (Cette formalité n’était pas obligatoire pour participer aux Rencontres.) Nous avons accrédité, sur leur demande une centaine de journalistes, qui sont venu sur place à Châlons. Ainsi, il n’était pas rare de rencontrer simultanément, plusieurs équipes de tournages, lors de ces Rencontres.

Par ce large travail d’information du public, nous avons touché plusieurs dizaines de milliers de personnes, les informants de la présence constante du phénomène ovni. C’est là un point positif que nous pouvons quantifier grâce aux nombreux contacts que nous avons eu, nous même, ainsi que la totalité des associations présentes. Beaucoup nous ont confirmé obtenir de « conséquentes » retombées.

 UNE « MEILLEUR » CONNAISSANCE DE L’AUTRE !

 La presque totalité des associations ufologiques étaient présentes aux Rencontres. Les échanges ont été nombreux entre elles sur tous les points : enquêtes, projets communs, étude du phénomène, connaissance des individus etc.… Les différents présidents d’association ont appris à mieux se connaître, se découvrir et surtout ont mis au « placard » les aprioris que certains avaient sur d’autres !  Un renforcement évident de la recherche privée sur le phénomène ovnis, ce qui est un autre point positif des Rencontres. De nombreux liens se sont également créés dans le public, favorisant ainsi le développement des idées et la concrétisation de certaines. Des témoins se sont fait connaître à cette occasion et nous ne connaissons pas une seule association présente aux Rencontres qui n’ait pas eu connaissance de témoignages inconnus à ce jour ou qui ne soit pas reparti avec plusieurs cas nouveaux à approfondir.

10 000 visiteurs aux rencontres, mais aussi la joie de tous les stands présents d’avoir obtenus de bons résultats lors de cette manifestation. Leurs espoirs : augmenter le nombre de leurs adhérents, abonnés, y trouver des contacts nouveaux, des témoignages etc.… Cela s’est largement concrétisé si nous en croyons les divers témoignages recueillis.

 ET LA RECHERCHE UFOLOGIQUE ?

 Si la face publique des rencontres a marquée les médias, les visiteurs, les participants, il ne faut surtout pas oublier le « côté » de la recherche ufologique sérieuse à l’échelon Européen. Loin des pressions de la presse, du grand public, des visiteurs et divers participants, un colloque européen de chercheurs à orientation scientifique s’est déroulé dans une salle privée. Une vingtaine de personnalités Européennes, (6 nationalités) réunies sous la direction d’Edoardo Russo, ont élaborées une stratégie commune, échangées le résultat de leurs travaux et mis en place des dispositions pour l’avenir.  Ce colloque s’est réuni durant plusieurs heures le samedi et le dimanche matin. Les échanges ont été concluants et le communiqué rendu public à l’issus de cette réunion est éloquent. Nous le reproduisons en annexe.

Le milieu « scientifique » présent, associé à la recherche sur le dossier des ovnis, a pu ainsi trouver, lors de ces rencontres, un espace privé ou il a été en mesure de s’exprimer en toute quiétude. Les « scientifiques » qui ont bien voulu s’associer à ce colloque (et non pas pleurer publiquement, comme nous l’avons entendu, qu’ils n’avaient pas leur place dans des rencontres aussi médiatiques et grand public) ont eut une garantie totale quant à leur anonymat et quant à la discrétion de leurs propos. Cela a été le cas pour certaines personnalités, qui ont sollicitées leur participation à cette réunion. La double mission qui a été mise en avant lors de la création de ces rencontres a donc été remplie, les chercheurs à orientation Scientifique, tout comme le grand public ont pu s’exprimer conformément à ce qu’ils souhaitaient.

Les travaux qui restent à faire, sur le dossier des ovnis, sont si nombreux et si larges qu’il y a de la place pour « à la fois la recherche privée associative, la recherche « scientifique » privée, voir la recherche officielle si elle parvient à démontrer son utilité. Il est inconcevable de prétendre, compte tenu de la connaissance que nous avons à ce jour du phénomène, que telle ou telle direction est la meilleure. C’est dans cet esprit, très large, que se sont déroulées avec succès, les Premières Rencontres Ufologiques Européennes, apportant ainsi à tous, un « plus » et une satisfaction générale qui s’est largement exprimée sur Internet et par les centaines de courriers et courriels que nous avons reçus.

UNE LARGE LIBERTÉ D’EXPRESSION

 Les Premières Rencontres Ufologiques Européennes étaient principalement ouverte sur le grand public : un grand salon composé de stands, une zone consacrée à une exposition, deux salles de conférences qui étaient occupées en permanence,  un lieu de restauration pour profiter au maximum des trois journées etc.…. Les médias, comme l’ensemble des visiteurs, ont donc vu et critiqué cette face des Rencontres.  Les exposants et les divers participants n’ont pas été limités ni dans leur imagination, ni dans leurs initiatives. (d’où la présence inévitable dans quelques stands « hors sujet », d’extraterrestres gonflables en plastique, montrant le côté fantaisiste du dossier ovni). Ceci fait d’ailleurs parti de notre « quotidien », mis en évidence par les bandes dessinées, les films, la TV et c’est donc une reproduction de ce que notre monde nous offre actuellement. C’est ce que recherche le public dans sa généralité, n’en déplaise à certains. Le succès de ces rencontres est du, précisément, à la diversité des moyens d’expressions mis à la disposition des congressistes et appréciés par la majorité des visiteurs. Chacun y a trouvé ce qu’il cherchait :   la réponse à des questions précises et pointues, l’ouvrage rare, voir introuvable, des documents inconnus, apprendre l’existence d’une association ufologique dans sa région, rencontrer un écrivain spécialiste du dossier ovni etc.…  Dans les stands la diffusion d’informations sous forme de CD –DVD –livres et imprimés de toutes sortes a largement contribué à faire connaître le phénomène ovni. Rarement un rassemblement n’a offert autant de compétence sur un sujet aussi large qu’est ce phénomène. En effet, si le dossier OVNI parait simple, il n’en demeure pas moins l’un des plus compliqués, tellement les tendances et orientations y sont diversifiées ! Aux Premières Rencontres Ufologiques Européennes, chacun était en mesure de rencontrer le spécialiste pointus souhaités, aucune barrière » idéologique n’y ayant été imposée. (si ce n’est évidemment l’éviction des organisations à tendances sectaires). Grâce à ce concept, les Rencontres ont été en mesure d’apporter une réponse à la majorité des questions posées par le public. C’est là encore un résultat qui s’est concrétisé grâce à la politique mise en place.

 CONCLUSIONS

 Les médias ont trouvé ce qu’ils souhaitaient lors de ces Rencontres, le Grand Public également et quant aux ufologues ils sont unanimement satisfaits. Mais ce n’est pas suffisant à notre point de vu, car ces rencontres doivent apporter plus. Et cela semble commencer à se concrétiser, car dans des articles de fonds, on voit déjà des références relatives Aux Rencontres. Nous pensons que le formidable dynamisme engendré par ce « rassemblement » est en mesure d’imposer une référence durant au moins une dizaine d’année ! Les contacts et les échanges ont été si riches lors de ces trois journée, que la masse des informations dont chacun a pris connaissance, va permettre une réflexion, voir une utilisation dans le cadre d’études, ceci étalé sur les années à venir. L’utilité de telles rencontres est donc incontestables et les résultats qu’on peu en attendre, innombrables. Nous espérons que dans les prochaines années, un organisme Français ou d’un autre pays d’Europe reprendra le flambeau, chapotera ces prochaines Rencontres Ufologiques Européennes, auxquelles nous sommes prêt à apporter tout notre soutien, tout notre expérience et tout notre compétence. Toutefois, il faut savoir que pour réaliser les rencontres de Chalons, nous n’avions aucun budget. La structure ayant été mise à disposition par la ville, nous avons donc du faire la promotion des rencontres et leurs organisations sur nos fonds propres. Nous étions donc très limité. Il est évident que nous ne pouvons pas conseiller de partir sur de telles bases et afin de parfaire l’organisation d’une telle manifestation, des fonds doivent être apportés.

 Gérard Lebat

Organisation des Rencontres Ufologiques Européennes

LES PREMIERES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPEENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE

 

COLLOQUE DU GROUPE DES CHERCHEURS EUROPEENS

(EuroUfoList)

 

Communiqué de presse

 

Châlons-en-Champagne, 16 octobre 2005

Profitant de l’hospitalité offerte par les organisateurs des Premières Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne, un groupe de chercheurs confirmés de six pays, représentant les organisations urologiques nationales qui étudient le phénomène ovni dans un esprit scientifique, se sont réunis afin de réfléchir sur la situation actuelle de la recherche à ce sujet en Europe et sur les moyens d’améliorer la qualité des études à l’avenir.

Ces chercheurs, qui sont d’opinions diverses sur la nature des ovnis, sont convenus de moyens pratiques à mettre en oeuvre à cette fin:

1)      il est indispensable de renforcer et d’élargir, au niveau européen, la coopération et l’échange des données entre les groupes et personnes qui étudient le phénomène de manière rationnelle, afin notamment de savoir de manière plus précise qui fait quoi (projets de recherche ou travaux en cours) ;

2)      cette coopération implique aussi que chacun sache qui a quoi (ressources documentaires et humaines) et communique tous les renseignements utiles en sa possession à qui en a besoin ;

3)      les moyens informatiques modernes offrent des possibilités inégalées auparavant  de réaliser cette coopération de façon rapide et économique ;

4)      il convient d’encourager et d’aider les chercheurs (qu’ils appartiennent au milieu universitaire, au secteur privé ou aux administrations civiles ou militaires) susceptibles de réaliser des études sur les phénomènes aérospatiaux anormaux ;

5)      un groupe de chercheurs réfléchit notamment aux moyens techniques de connecter les catalogues nationaux informatisés d’observations d’ovnis ;

6)      des actions spécifiques sont en cours pour assurer la sauvegarde et la conservation des archives et documents relatifs à tous les travaux et recherches réalisés à ce jour ;

7)      le réseau télématique existant sera élargi et un site Internet spécifique sera créé pour diffuser tant des informations sur les travaux en cours que les résultats des recherches.

En conclusion, il reste beaucoup à faire pour arriver à une compréhension complète du phénomène ovni. Des projets de recherche, tant en sciences physiques qu’en sciences humaines, existent à cette fin.

  Retour vers ARCHIVES

   Album Photo : cliquer sur la photo pour l'agrandir

AVIS AUX COLLABORATEURS : pour le bon fonctionnement des repas, nous recherchons des personnes qui souhaiteraient contribuer à leur organisation, leur animation. photos,  prise en main du micro etc... pour que les repas se poursuivent, il est indispensable de renforcer l'équipe présente !

Repas du  2 août 2005

Ce mois ci, Thierry Rocher est en vacance. Vous n'aurez donc pas le compte rendu, tant attendu par tous. Vous savez combien il se donne dans son travail quotidien, en conséquence, cette période de congés est  très largement méritée ! 

Quelques nouvelles concernant ce repas : Nous sommes arrivée plus tôt que d'habitude, 18 h 00, mais victime de la circulation, nous sommes tout de même arrivé en retard sur l'horaire que nous avions prévu. Dés 18 h 00, nous avons installé le matériel nécessaire à la projection audio-visuelle en 3 D que François Bourbeau souhaitait nous montrer. Patricia Marti est arrivée ensuite afin de mettre en place notre petite sonorisation, un élément de confort auditif intéressant qu'elle met bénévolement en place chaque mois. Nous profitons de ces lignes pour la remercier.  De 18 h 00 à 20 h 30, François Bourbeau s'est tenu à la disposition des invités des repas qui en permanence sont venu discuter avec lui et lui faire dédicacer son dernier ouvrage dont il réservait les derniers exemplaires aux INVITES  des repas ufologiques. Quelques exemplaires  restent toutefois à la disposition de nos invités, ces derniers étant restés en France, chez Gérard Lebat et prochainement chez Gilles Durand du SCEAU, qui chaque mois vient nous informer sur les activités culturelles de cette association. A lui aussi tous nos remerciements pour cette action bénévole, que nous devons soutenir et qui profite à tous nos invités.

A 20 h 30,  Gérard LEBAT a présenté la soirée  puis  à donné la parole à ALDO BIGONI, qui dés le mois prochain, sera l'animateur des repas. Gérard LEBAT a en effet annoncé, comme il l'a fait à la radio ICI ET MAINTENANT, qu'il passait la main à une nouvelle équipe. ALDO BIGONI nous a tracé l'actualité ufologique du moment. C'est ensuite FRANÇOIS BOURBEAU qui est entré en scène. Avec un panache inégalé, il a rapidement pris la situation en main et à immédiatement conquis son public. Il a commencé par nous expliquer que dans le cadre de son association au Québec, il a mis en place des cours d'enquêteurs qui fonctionnent à merveille. Plusieurs dizaines de personnes sont déjà formées et appliquent sur le terrain ce qu'il conseille.  Il illustre ses cours avec des projections en 3D, une technique qu'il maîtrise a merveille. Du Québec, il nous a apporté quelques diapositives, un matériel audio visuel, pour nous faire profiter de cette technique. Pour apprécier la technique 3D il a fabriqué des lunettes  très particulières qui permettent de voir les images en relief. Une distribution de ces lunettes a été faite et tous les invités des repas ont été en mesure de voir notamment, les traces laissées au sol par un ovni en  3 dimensions. Impressionnant, le résultat  à intéressé de nombreux invités. La projection, à durée  environ 30 mn et François Bourbeau a évoqué l'actualité ufologique Québécoise ainsi que les activités de son association. Il déplore le manque de financement, le peu d'enthousiasme des autorités pour ce phénomène et compare le résultat de ses activités à celle du SEPRA/GEPAN : avec un budget plus important que celui de son association, il n'a pas fait mieux que les organismes privés ufologiques ! François Bourbeau a ensuite donné la parole aux invités en répondant à de nombreuses questions relatives aux phénomène ovni et a ce qui se passe au Québec. François Bourbeau nous a parlé des rencontres de 3éme type, qui existent aussi au Québec. Le Québec, c'est quatre fois la France, mais beaucoup moins peuplé et pourtant chaque année son association, en relation avec les services officiels, parvient à recenser des dizaines d'observations très sérieuses.  François Bourbeau, c'est le Jean-Claude Bourret du Québec, mais nous dit-il, ce dernier n'a jamais daigné répondre à ses courriers ! Pas étonnant, un invité murmure que JCB n'à aucun intérêt financier  à le rencontrer ...... Les questions sont nombreuses, mais déjà c'est l'heure de se quitter, Gérard LEBAT intervient, il est 22 h 00, il faut quitter les lieux dans 15 mn,  François Bourbeau n'a donc plus que 15 mn pour signer les dernier autographes !

Ce sont 120 à 150 personnes qui sont venues à ce repas, pour une grande partie,  grâce à l'émission que François Bourbeau et Gérard Lebat ont fait sur les ondes de la station de radio ICI ET MAINTENANT le mardi précédent ce repas.

 

Dimanche 31 juillet 2005 : François Bourbeau en France, il profite de quelques loisirs pour visiter notre pays :

 Nous l'avons retrouvé en Champagne !

  

 

L'ALBUM PHOTOGRAPHIQUE DU REPAS UFOLOGIQUE

   PARISIEN DU 2 AOÛT 2005.

Pour agrandir la photo cliquer sur l'image

Photos de Jean Pierre Laviano, Christian Comtesse, Gérard Lebat

 

Images de l'émission sur ICI ET MAINTENANT

L'émission SUR RADIO ICI ET MAINTENANT  avec François Bourbeau a bien eu lieu - Elle est d'un très grand intérêt et comporte des documents très intéressants, inédits, provenant des USA et du Québec. Nous vous invitons à commander cette émission disponible sur cd  à la station de Radio Ici  et Maintenant ( cde possible par Internet)

François Bourbeau se joint à moi-même pour remercier les nombreux auditeurs qui nous ont écouté de France, mais aussi des quatre coins du monde. (effectivement les statistiques de connection des auditeurs Internet nous démontraient que nous étions écouté, de Finlande, du Japon, de Chine, des Usa, du Brésil etc..... ) Merci aux nombreux intervenants en direct, pour certains, habitués des Repas Ufologiques.

AVIS AUX COLLABORATEURS : pour le bon fonctionnement des repas, nous recherchons des personnes qui souhaiteraient contribuer à leur organisation, leur animation. photos,  prise en main du micro etc... pour que les repas se poursuivent, il est indispensable de renforcer l'équipe présente ! nous contacter, merci

Repas du 6 septembre  2005

La venue d'Éric Julien à nos Repas Ufologiques à suscité de nombreuses réactions. Il ne serait pas normal de cacher l'information qu'il diffuse, c'est pourquoi, nous nous devions de lui laisser la parole et de permettre aux invités des Repas Ufologiques de le rencontrer pour mieux le connaître. Nous avons prévenu le public sur le fait qu'il s'agissait d'une personne qui se disait "contactée" et que toutes ces histoires étaient à prendre avec réserves. Aucune preuve scientifique, qui nous permettrait d'accréditer avec certitude ces témoignages, n'existent. Bien au contraire, sur de nombreux sites, on relève dans les discours d'Éric Julien des "anomalies" qui nous permettent de douter très fortement. Il faut donc le savoir, mais pour une bonne connaissance de tout ce qui entoure l'ufologie, il ne faut pas ignorer ces discours, bien au contraire, pour pouvoir en parler et donner une opinion, seule une rencontre avec les intéressés peut le permettre. Se reporter à des écrits, les commenter, sans avoir rencontré et discuté avec l'intéressé, n'a aucune valeur ! Ce n'est pas cela "étudier" une face du phénomène. Les Repas Ufologiques n'ont pas pour habitude de fermer les yeux sur tout ce qui touche le domaine, au contraire, ils en permettent l'analyse, sans toutefois en accréditer l'authenticité. Ce point doit être clair. Nous avons entendu de nombreux invités et il en ressort qu'Éric Julien n'a vraiment pas convaincu ce soir là. Cela ne remet pas en cause son honneur, mais nous avons tout a fait le droit de donner notre opinion et nous ne pouvons que lui souhaiter de trouver et de nous apporter les éléments qui permettrons une fois pour toutes à la communauté s'intéressant au phénomène OVNI de ne plus avoir ce doute. Comment : ce n'ai pas à nous de répondre à cette question, mais bien aux "contactés" eux même, d'apporter ces preuves irréfutables.

Résumé du Repas du 6 septembre 2005

Par Thierry ROCHER

Gérard m’ayant remplacé pour le résumé du précédent Repas, c’est donc moi qui ai repris le flambeau pour septembre, après quelques semaines de congés fort appréciées. Nous nous sommes retrouvés, Aldo Bigoni et moi-même, pour accueillir Eric Julien et sa compagne Eve Marchal, au 9e Repas Ufologique Parisien de l’année 2005.

Nous avions pris un peu d’avance sur nos invités côté horaire, car l’intervention attendue nécessitait la mise en place du matériel de projection de l’intervenant, d’un écran adéquat, de la sono de Patricia Marti ainsi que quelques aménagements supplémentaires. En effet, nous nous débrouillâmes avec un grand tissu blanc scotché au mur. Il fallut ensuite tamiser les lumières au plafond en évitant de faire brûler les caches et déclencher l’alarme. La musique de fond de la cafétéria se révéla cette fois un peu trop omniprésente. La chaleur était également au rendez-vous dans la mezzanine, ainsi que plusieurs personnes bruyantes qui avaient dû confondre notre rendez-vous mensuel avec le zinc du bar de quartier.

Bref, la qualité « environnementale » de ce 9e Repas ne fut pas des meilleures, mais notre intervenant réussit tout de même à capter l’attention d’un public plus nombreux que d’habitude, car ayant réquisitionné certains sièges du rez-de-chaussée. Je pris brièvement la parole pour présenter l’intervention de la soirée et laissais ensuite le micro à Aldo.

Ce dernier revint sur le Repas du mois d’août et l’intervention de  l’ufologue canadien François Bourbeau. Ce dernier a tellement apprécié le système qu’il a décidé de créer les Repas Ufologiques Montréalais ou/et les Repas Ufologiques Québecois. Evidemment, cela ne se fera pas à la française, mais plutôt à la « sauce américaine », dixit Aldo. Le premier Repas Montréalais devrait débuter en octobre 2005. Notre ami ufologue ne devrait pas manquer d’en parler dans une nouvelle émission ufologique qu’il animera au sein de la radio québécoise CHOC FM 104,9.

Aldo enchaîna ensuite sur les Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons en Champagne où de nouvelles conférences et de nouveaux livres sont prévus. On devrait y voir Joël Mesnard dédicacer son livre sur les Men In Black.

Notre animateur laissa ensuite la parole à Paul Ponssot, un jeune écrivain et journaliste scientifique (ayant fait un Mémoire sur le phénomène ovni). Ce dernier est en train de préparer un livre sur les Rencontres Rapprochées du 3e et 4e type en France. Il lança d’ailleurs un appel à témoins à ce propos. Cela me fait penser que je n’ai même pas eu la présence d’esprit de lui parler d’un autre précédent intervenant des Repas Ufologiques Parisiens : Jean-Jacques Walter. Rappelez-vous, il avait pris la parole en février 2003 à ce sujet.

Aldo reprit la parole pour mentionner rapidement une réunion devant se tenir à Paris le 19 septembre. Parmi les thèmes abordés, pas d’ufologie, mais les Illuminatis, le « mind control », la Franc-Maçonnerie et bien d’autres sujets. J’enchaînais brièvement pour signaler qu’Eric Julien aurait 1h 30 devant lui pour son exposé et une demi-heure pour répondre aux questions.

Eric Julien attaqua son intervention en remerciant Gérard Lebat pour cette invitation, Aldo et moi-même pour notre aide, la radio Ici & Maintenant pour l’avoir invité sur ses ondes ainsi que Marie-Thérèse de Brosses pour son texte Fin d’une imposture. Il s’en est d’ailleurs depuis expliqué directement avec la journaliste et écrivain. Notre homme se présenta en tant que contactant et non en tant que contacté, c’est à dire, ayant un rôle actif et non pas passif. L’exposé serait en trois parties : le parcours professionnel, la théorie de la relativité absolue et les preuves.

Eric Julien aurait du être accompagné de son éditeur Jean-Michel Grandsire, mais ce dernier s’était décommandé au dernier moment, car ayant un rendez-vous avec son diffuseur. J.M. Grandsire aurait alors prêté main forte à notre orateur pour la présentation de son ouvrage « La Science des Extraterrestres - Les OVNI enfin expliqués ! » sorti en juillet 2005 chez JMG Editions. E. Julien précisa que le diaporama serait concentré, car nous n’aurions pas le temps de voir les 300 diapositives. Sa qualité visuelle serait modeste car les lampes de la salle gêneraient, même atténuées. « Ce soir j’axerai mon intervention sur science, technologie et expériences personnelles, et je voudrais vous démontrer que nous sommes sur le chemin de la connaissance ».

Pendant ce temps, les images projetées sur l’écran suivaient méthodiquement et fidèlement le discours de notre orateur. Un discours posé et distinct qui, très vite, sembla focaliser l’intérêt du public. Notre contactant retraça son parcours professionnel, où ses 17 années d’expériences dans le domaine aérien ont pris une large et influente part : « élève pilote de  chasse, contrôleur aérien militaire, pilote de biréacteurs dans l’aviation d’affaires, chef d’escale de permanence en compagnie aérienne et cadre d’exploitation dans les grands aéroports parisiens. Il est titulaire d’un DESS en Sciences Economiques sur les nouvelles technologies (Université Aix-Marseille II) et d’un certificat Airport Senior Manager (directeur d’aéroports internationaux) de l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile (en partenariat avec Aéroports de Paris) ».

Nous passâmes ensuite à ses nombreuses expériences ufologiques présentées en cinq typologies : des RR1 aux RR5.

Les RR1 : de 1976 (boule à Toulon), 1984 (boule à la BA 112), 2001 ( disque à l’île Maurice), 2002 (lumière à l’île de la Réunion ; ballet lumineux et triangle vers Arras) et 2003 (lumière à l’île de la Réunion).

Les RR2 : de 1983 (contact radar de 28000 km/h), 2003 (poissons effrayés) et 2004 (douleur à la cornée droite ; rencontre dans une base souterraine ; douleur dans le palais, implant derrière l’oreille gauche). A propos de l’implant, Eric Julien a eu l’occasion de se faire examiner par le docteur Patel (du London Dermatology Center), dans le cadre du tournage du documentaire « The Real 4400 » ( qui sera diffusé sur la chaîne Sky One en octobre 2005). Ce docteur penchait pour un kyste. Mais notre intervenant signala que cette petite masse, apparue en octobre 2004, s’est déplacée, a changé de forme pour disparaître le 1er septembre dernier. Eric Julien accompagna ses dires de nombreuses photographies. Parmi ses commentaires les plus percutants : « 60 ans d’incompréhension (…). Faut-il sortir les extra-terrestres de l’ufologie ou les y faire entrer ? (…) Se poser la question de ce qui est dans l’ovni plutôt que ce qu’il est ».

Les RR3, ou la présence d’extraterrestres.

Eric Julien entra tout de suite dans le vif du sujet en revenant en détail sur le texte de Marie-Thérèse de Brosses au sujet de sa disparition. « Elle disait que j’étais un imposteur, mais elle a fait une enquête depuis son siège. Je n’ai jamais caché être allé en avion sur l’île de la Réunion. Personne n’a cherché à savoir et à enquêter sur place à propos de ce qui s’est passé là-bas dans la nuit du 12 mars 2004. »

Notre contactant résuma alors cette rencontre. Un réveil vers 0h30 provoqué par une voix intérieure lui disant « C’est l’heure ». Une lumière brillante attendant dans le champ préparé à cet effet, le même que celui de l’abduction de septembre 2003 (il n’avait pas parlé de cet enlèvement car c’était l’époque du message « Changez le monde par effet de levier ! »). La modification structurelle du vaisseau au fur et à mesure de son avancée vers l’engin. Le petit être à peau bleue. La perte de conscience pendant trois heures. La dizaine de jours passés dans l’espace (voir le cas du caporal Valdez), la visite de planètes.

« Le contact ne concerne que la personne concernée, car c’est une initiation. Je n’ai pas piloté un ovni mais j’étais sur ses harmoniques vibratoires. J’ai échoué de nombreuses fois dans cette initiation. Il fallait projeter mentalement le vaisseau en un lieu précis. Cette visualisation était liée au problème de la nature même du temps. Mais j’ai été contraint de partir car il y avait des menaces psychologiques et physiques sur ma personne et d’autres causées par de mauvais extraterrestres. Les Reptiliens sont une menace, par exemple (…). Dans les jours qui suivirent, le terrain du contact a été survolé par un hélicoptère. Des militaires sont venus à 30 m du lieu (…). Pas un ufologue n’est venu sur le terrain, je commence à comprendre ce que cela signifie. Alors, des preuves ? J’en ai de deux sortes. La soft evidence : mon livre paru aux éditions JMG, qui est d’ailleurs en cours de traduction. La hard evidence : ce sera une preuve qui fera sortir les extraterrestres de l’ufologie. Je suis en train d’écrire un deuxième livre plus accessible, plutôt destiné au grand public ».

Les RR4 ou abductions.

Juin 2003 : rendez-vous télépathique et rencontre psychique avec un extraterrestre. EJN raconta son endormissement vers 21h et son réveil vers 23h30 à cause de son chien. Une lumière céleste se déplaçait de manière rectiligne et son intensité devint de plus en plus forte. Également en 2003, il débroussailla et prépara un terrain afin d’en faire une zone destinée à un atterrissage d’ovni.

Les RR5 ou informations techniques.

En 1990, trois êtres se manifestent à E. Julien pendant sa sieste. Il reçoit psychiquement le plan d’un vaisseau. « Cet état de conscience supérieure est parfaitement accessible à chacun (…) je suis revenu extrêmement choqué parce que ce que j’avais reçu était au-delà de mon intelligence ».

Le 7 mars 2002 vers 23h30 à l’île de la Réunion, EJN est gêné par un bruit très puissant. « Les voisins à 10/15m n’ont pas réagi, mais les chiens du quartier ont longuement aboyé (…) l’hypothèse de l’hélicoptère est parfaitement invalidée ». Il se couche et se réveille à 4h pour travailler « sur le temps 3D. Je comprenais et j’étais le mécanisme ». A ce moment de la soirée, Eric Julien tint à revenir sur la polémique déclenchée par son texte intitulé « La plus grande découverte de tous les temps : le temps 3D » et véhiculé par Internet, car il y avait eu accusation de plagiat de travaux scientifiques russes.

En novembre 2004, notre contactant publia un texte d’une cinquantaine de pages portant sur les différences entre les travaux russes et sa définition du « temps 3D ». Trois mois plus tard, l’Internaute qui l’avait accusé de plagiat a écrit un démenti. EJN précisa que N.A. Kozyrev « parle uniquement de causalité, mais moi, de causalité variable et d’acausalité ».

Août 2003 :  création d’une zone d’atterrissage.

Septembre 2003 : diffusion sur Internet du message « Changez le monde par effet de levier ». « Un message mondial que certains ont pris pour une blague. Mais il a été traduit en 16 langues. Il y a eu de nombreuses interventions à son sujet. Des débats ont encore lieu. Le Référendum n‘est pas terminé, ce n’est que le début de l’histoire ».

2004 : initiation au pilotage d’un ovni. « Le concept humain définit l’humain dans le vaisseau. Le concept extraterrestre définit le vaisseau comme étant dans l’humain, selon un état harmonique ».

Les règles principales :

Les extraterrestres s’adressent au plus haut niveau de la conscience humaine.

Le concept du temps terrestre n’est pas valide pour les extraterrestres.

La densité du temps perd sa permanence.

Un vaisseau extraterrestre est toujours plus grand à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Notre personnalité et notre importance sociale sont complètement différentes lorsqu’elles sont prises d’un point de vue galactique.

Sa règle personnelle : «  Une guerre cosmique est en cours. On va en savoir de plus en plus à ce sujet ».

La théorie de la relativité absolue :

« Je vais abréger, car je pense que vous avez envie de poser des questions. (…) Je n’ai retenu qu’une partie du processus de guidance des extraterrestres, mais il fallait communiquer.(…) On peut taxer cela de lunatic fringe (…) mais l’ufologue qui ne lira pas ce livre sera un ufologue dépassé. Il s’agit de la meilleure vente dans sa catégorie sur les sites Fnac.com, Amazone.fr, et Alapage.fr, alors qu’il n’est à peine sorti et de plus, en période de grandes vacances. Il s’agit d’une nouvelle conception du temps.(…) Tout un pan de la physique s’écroule avec la mécanique quantique. Les scientifiques constatent les probabilités en mécanique quantique mais ne les expliquent pas ».

« Les deux millions d’années-lumière que j’ai effectués en trois jours entre la Terre et Andromède l’ont été grâce à la relativité restreinte. Nos horloges individuelles sont différentes.[EJN nous expliqua le « paradoxe de la perche et de la grange », mais je suis dans l’impossibilité de vous le résumer, tout comme une partie des démonstrations sur la théorie de la « relativité absolue »]. Il y a une différence entre temps physique et psychologique. Le temps physique de l’horloge atomique est arbitraire, mais le nôtre est notre réalité. Ce livre remet à plat toute la physique. Le temps est dans l’onde, tout est vibration. Les équations de la physique sont incomplètes ».

C’est à ce moment que Jean Carteron n’y tenant plus, intervint et lança, sans s’en rendre compte, le débat. «  Il vaut mieux parler de notion commune d’espace-temps ».

EJN : « C’est un simple problème de vocabulaire ».

Dame : « Il y a un problème de masse infinie lorsque l’on arrive à la vitesse de la lumière ».

EJN : « Il faut faire une distinction entre masse pesante et masse inerte. La loi absolue est la suivante : plus il y a de temps quantique et moins il y a d’espace. L’inverse est également vrai : plus il y a d’espace et moins il y a de temps quantique. Notre perception physique du temps est extrêmement restreinte. C’est une insulte à l’intelligence de dire que l’imagination humaine n’existe pas. Nous négligeons ce que nous recevons dans notre esprit car c’est considéré comme trop court ».

Patricia Marti : « Vous avez fait référence à votre implant et la pratique de l’apnée. Avez vous ressenti des douleurs et des sifflements ? ».

EJN : « Cela ne m’a jamais fait mal. Lorsque j’ai fait de l’apnée à Hawaii, je suis descendu  jusqu’à 25m de profondeur sans problème ».

PMI : « Avez-vous été sous hypnose dans le vaisseau ?».

EJN : « Non, il s’agissait d’un niveau de conscience différent. On peut effectivement utiliser l’hypnose pour atteindre ces différences temporelles ».

Dame : « Comment savez-vous que vous avez passé plusieurs jours dans l’espace ? Étiez-vous barbu lorsque vous êtes revenu ? ».

EJN : «  Mon seul repère était mon psychisme. Je ne suis pas revenu barbu car il n’y a pas eu d’écoulement physique de l’expérience. Le corps physique devient psychique ».

Monsieur : « Votre message, je pensais qu’il était plus concret. J’ai décroché avec votre théorie sur la relativité absolue ».

EJN : « Mon message est finalement comment on explique l’ensemble des anomalies ufologiques ».

Monsieur : « C’est ce qu’ils vous ont demandé d’enseigner ? ».

EJN : « Non, non, moi je n’enseigne pas  [Eric Julien effectua alors une présentation sur  « l’illusion de la masse manquante »]. Jean-Pierre Petit parle d’univers d’anti-matière, de masse sombre, d’univers qui ne se rencontrent pas. Cela me heurte l’esprit de savoir qu’il y a des univers comme cela ».

JCN : « Je vous ai écouté sur la radio Ici & Maintenant. On vous a beaucoup attaqué, on a dit que c’était de la supercherie. Puisque vous êtes là, vous allez rétablir la situation. De plus, je vous sens sincère. » Quelques applaudissements surviennent dans la salle.

EJN : « Tout le monde a interprété maladroitement ce que quelqu’un a écrit. Personne ne m’a joint pour vérifier. Je suis allé à l’île de la Réunion en avion. Je vais bientôt rencontrer le gendarme qui (.?.) et on va discuter sereinement.(…) Il s’agit de conclusions fausses car les prédicats sont faux ».

JCN : «  Vous devriez revenir sur la radio Ici & Maintenant, pour vous expliquer, car cette situation est frustrante ! ».

EJN : « Non, je ne dois rien aux ufologues. Je parle selon un rythme, en fonction d’un agenda précis. Nous sommes à une échelle immensément plus grande que celle de l’ufologie française ».

Monsieur : « Je vous ai également écouté à la radio et je rejoins Jean Carteron. Je ne sais pas quoi penser de votre affaire. Je ne suis pas particulièrement emballé, mais comme je fais de la méditation (.?.) ».

Autre personne : « Le Référendum est un peu une sorte de jeu du chat et de la souris.(…) Pourquoi un vaisseau extraterrestre a-t-il besoin qu’on déblaie le terrain de ses ronces ? Pourquoi parlez-vous de missing time alors que vous vous souvenez de tout ? J’ai envie de croire à votre aventure, mais en même temps, je n’y crois pas trop ».

EJN : « C’est votre droit et votre liberté. Je me contente de livrer de informations selon un rythme précis. [Suit alors un échange rapide d’arguments entre deux personnes dans la salle] Je ne suis qu’un facteur ».

JCN : «  Il y a de gens qui disent : j’ai envie d’y croire, mais il ne s’agit pas de croire ou non, il s’agit d’expérience réelles ! ». [JCN s’emporte alors quelque peu].

Dame : « J’ai suivi votre aventure. Pourquoi Eve n’es pas là pour parler d votre disparition ? Je suis astronome amateur, informaticienne et je m’intéresse à l’ufologie depuis trente ans. Votre discours est un peu militaire. Il a de plus été relayé par le docteur Michael Salla. Beaucoup se posaient des questions sur votre disparition. C’est pour cela aussi que je suis venue. Dommage que Marie-Thérèse de Brosses soit absente ».

EJN : « Quel rapport entre le docteur Salla et votre intervention ? ».

Dame : « Votre message a pris de l’importance avec ce groupe d’exo-politique. Il y a un peu de paranoïa dans tout cela, mais il n’y a  pas que du faux. Votre disparition ne me convainc pas mais votre message d’avant m’a intéressée ».

EJN : « Je ne suis pas venu ici pour me justifier. On m’a invité. Vous dites que je m’exprime comme un militaire, c’est votre opinion et je la respecte. En ce qui concerne les allégations d’infiltration de la CIA dans l’Exopolitic Institute, cela reste une tentative, tout comme pour le groupe du scientifique Sarfaty ( ?) J’ai rencontré Michael Salla à Hawaii et ce n’est pas parce que je connais quelqu’un que je suis sous ses ordres. Je suis d’ailleurs l’un des directeurs d’Exopolitic Institute et M. Salla en est le président ».

Dame : « Vous n’avez pas tellement développé la partie de votre disparition ».

EJN : « Je vous réponds librement (..?..) ».

PMI : « L’expérience d’Eric Julien ou d’autres n’est pas due au hasard. Ces personnes sont choisies car elles sont considérées comme prêtes. Elles auront un message à donner, c’est une question de niveau vibratoire. Ce n’est pas une question de croire ou non, c’est un vécu ».

EJN : « Moi je crois beaucoup au libre arbitre. On prend beaucoup de décisions mineures ou majeures dans notre vie. Je suis venu ici en toute liberté. Il y a des milliers de gens qui ont reçu des messages d’extraterrestres et il y en a qui vont plus loin ».

Dame : « A propos de votre message diffusé, vous dites que seules les réponses psychiques comptaient ».

EJN : «  Je n’en suis ni l’auteur ni le récepteur, je ne suis qu’un facteur ».

Dame : « Les écoles initiatiques traditionnelles apprennent votre message depuis des millénaires ».

EJN : « Sauf la nouvelle façon d’appréhender le temps ».

JCN : « Des expériences psychiques ou physiques ont lieu suite à des cas de contacts. Ce qui est intéressant dans votre cas c’est que, soit vous êtes une sorte de Petit Poucet qui sème derrière lui et qu’il faut suivre, soit un charlatan, ce que je ne crois pas, ou cela est réel ».

Aldo Bigoni :  « Il est maintenant temps de conclure ».

EJN : « Je respecte l’avis de chacun, même s’il attendait plus de cette soirée. Mon exposé était trop court, mais mon ouvrage est à votre disposition. Il faut aller plus loin dans le débat, avec les matériaux disponibles. Je remercie toutes les personnes présentes et l’atmosphère qui fut cordiale ».

Notre invité fut immédiatement assailli de questions et de nombreux petits groupes se formèrent un peu partout dans la salle. Il nous fallut de la ténacité et de la patience pour réussir à faire sortir tous ces passionnés hors de la cafétéria…dont le personnel fut très compréhensif, malgré l’horaire largement dépassé.

 

Thierry Rocher

Les photos d'Éric Julien sont de Thierry Rocher.

Repas du  4 octobre  2005

Jean-Michel  , a présenté le sujet :  Rennes le Château et le phénomène ovni.

        DÉBAT - LA PAROLE AUX INVITÉS - CHACUN INTERVIENT

Résumé du Repas du mardi 4 octobre 2005

 

Aldo Bigoni et moi-même nous demandions avec expectative si notre intervenant et nos spectateurs seraient au rendez-vous. En effet, une grève des transports franciliens tombait le même jour et nous pensions nous retrouver en petit comité. Heureusement, la grève fut peu virulente et les passionnés plus nombreux que prévu (une quarantaine). Patricia Marti était également là, avec son matériel sono, qui nous fut, comme d’habitude, d’une grande utilité. Jean-Claude Leroy et Jean-Pierre Laviano nous furent aussi d’une aide précieuse.

Aldo démarra la soirée en parlant des derniers numéros des revues Top Secret et Nexus, ainsi que des principaux sujets abordés : Alternative 3, Skull & Bones, ovni en Suisse pour la 1e ; nanotechnologie, ovni en Russie pour la 2e. Encore quelques mots pour mentionner l’émission radio sur RTL jeudi 6 octobre (un direct de 22h à 23h, avec, entre autres, Jean-Luc Rivera, Stephane Allix et Mathieu Cozanet) ; l’invité de novembre et les Rencontres Européennes de Châlons en Champagne.

Je fis une brève présentation de notre intervenant, Jean-Michel Pous, qui allait axer sa conférence sur le rapport entre l’affaire du trésor de Rennes-le-Château et le phénomène OVNI. Puis je laissais Jean-Michel prendre le micro et la parole…

JMP : je fais partie du groupe Racines et Recherches Audoises. Nous avons plusieurs sections au sein de l’association, dont une faisant des recherches sur les extraterrestres. Je fais également des conférences dans l’Aude, sous le pseudonyme de Jean Sinet. Je suis diplômé et cadre supérieur à la Sécurité Sociale. Je suis un chercheur audois, je ne fais pas partie d’une secte et je ne vends rien. Je ne viens pas du milieu ufologique et je suis plutôt passionné par le domaine des civilisations mystérieuses.

S’il n’y avait pas Rennes-le-Château, il n’y aurait pas les Cathares, les Templiers, Jésus et Marie-Madeleine et les ovnis dans le Languedoc-Roussillon. C’est une course aux trésors qui débute dans les années soixante. Des chercheurs ont vu qu’elle s’ouvrait sur des « perspectives folles ». L’affaire (JMP synthétise le cas) démarre après la publication en 1967 du livre de Gérard de Sède, L’or de Rennes, et rebondit en direction du thème extraterrestre en 1973 avec la publication de La race fabuleuse.

En résumé, il y a une histoire de trésor, des gens peu recommandables, une guerre au XXe siècle entre dynasties Mérovingienne et Bourbon et un secret religieux (Jésus et Marie-Madeleine). Les gens qui ont créé l’histoire sur le prieuré de Sion disposaient d’informations qu’ils ont publié pour les gogos, dont des informations sur les e.t. Ascendants de Clovis, mariage entre Francs et extraterrestres, lignée mérovingienne, sang du Christ…A partir du trésor, se créée une énorme salade. Trois livres de Robert Chottard, écrits sur Jules Verne sortent en 1970. Deux autres sont à noter : l’un de Michel Lamy dans les années 80, puis celui de Franck Marie.

Il semblerait que Jules Verne était au courant de l’affaire de R-L-C et des e.t. grâce aux frères Arago. Ces deux hommes s’intéressaient aux phénomènes aériens (voir le livre de Christiane Piens qui mentionne l’observation des deux frères). J. Verne raconte que sous une montagne (pour les chercheurs sur R-L-C, il s’agit du Bugarrach) il y aurait une base près d’un lac souterrain, avec des machines sous-marines et volantes non terrestres. Il y a eu une observation ovni à Espéraza en 1974 qui a fait près de 200 témoins, ainsi qu’une trace au sol (encore visible, bien qu’estompée).

En 1989, Jean Robin publie Opération Orth où il écrit qu’armée et services spéciaux auraient récupéré en 1985 un talisman à R-L-C et l’auraient transféré en Europe du nord. L’un des pilotes ayant transporté le talisman aurait été contacté par les extraterrestres et transporté en soucoupe volante de R-L-C à Valparaiso.

Dans les années 90 un chercheur suisse est retrouvé agonisant et desséché après avoir exploré une grotte du Bugarrach. Il prononce plusieurs fois le mot Agartha et meurt. En 1997, André Lécossois publie son livre sur extraterrestres et sites mystérieux. Dans la région, Jean Derigny dit entendre régulièrement des machines en action dans le sous-sol, qui seraient situées dans une base souterraine. Il y a eu également un atterrissage d’ovni avec traces à Sougraignes. A. Lécossois le mentionne dans son livre, ainsi que dans un autre sur R-L-C écrit sous un pseudonyme.

Sylvain Truffier publie une dizaine d’ouvrages et oriente sa conclusion sur une activité extraterrestre dans la région de R-L-C. De 1997 à 2005, le contacté Jean d’Argoun (pseudonyme de Philippe Julien) publie une série de livres. Il y mentionne l’existence d’un vaisseau spatial contenant un pilote en hibernation, caché sous le Bugarrach. Le Mossad (services secrets israéliens) aurait tenté de percer cette montagne.

La liaison entre R-L-C et le phénomène est faite « à la hache » car je manque de temps. Notre groupe s’est intéressé aux témoignages liés à notre recherche. Cette région française, ainsi que plusieurs autres, ont fait l’objet d’une cartographie très élaborée. Il existe des alignements, des figures géométriques, des reliefs naturels arrangés ou taillés. Quelle est la civilisation qui a effectué une cartographie aussi précise et faite à priori pour situer un lieu particulier ? Nous cherchions un lieu naturel, mais nous nous sommes rendus compte que le relief était taillé et que le sous-sol était curieux. Les gens qui ont érigé les mégalithes ont respecté cette carte. Le tracé n’a été possible qu’à partir du XIXe siècle et de la norme NTF (?). Ces fameux inconnus avaient au minimum le niveau de la civilisation du XIXe avant la préhistoire.

Notre groupe a étudié l’histoire de R-L-C, cette ville était la capitale Wisigoth au moyen-âge. Théodulf a fait construire un oratoire. On peut y voir une fresque montrant l’Arche d’Alliance. Les Wisigoths de R-L-C ont montré l’Arche d’Alliance à Théodulf. Au 9e siècle, Charlemagne prévoit la récupération de l’objet avec son armée à R-L-C, mais un ovni se montre à Aix-la-Chapelle et dans l’est. Charlemagne est effrayé et annule son projet. L’ovni sous R-L-C y est depuis l’époque de l’Atlantide, il y a 10000ans. Les chevaliers ont été sélectionnés pour chercher quelque chose sous le Temple de Salomon et l’amener à R-L-C. D’après nos recherches, les Templiers n’ont pas trouvé l’Arche d’Alliance (déjà déposée à R-L-C par les Hébreux en 500 avant J.C.) mais le corps de Jésus. Un corps qui a bénéficié d’une « aide extérieure » pour être gardé intact.

Nostradamus et Ulrich de Mayence sont liés au phénomène ovni et R-L-C. Le retour des e.t. à R-L-C est possible, mais il est prévu pour quelle date ? Une légende du XVIIIe siècle parle du « diable étalant son or » à la montagne de Blanchefort. Notre groupe pense que cette légende faisant référence à quelque chose de brillant et doré pourrait être un ovni et une entité non humaine.

Résumé :

19e siècle : affaire Bérenger Saunières.

1967 : l’affaire éclate et se diversifie en de multiples thèmes.

1974 : arrivée du thème extraterrestre.

1985 : livre de J. Robin (Verne, Arago, cavernes, ovnis).

Années 90 : J. M. Pous interroge plusieurs fermiers locaux qui ont vu des boules lumineuses sortir ou tourner autour de la montagne.

1997 : livre de A. Lécossois et dires de J. Derigny. La région est très riche en grottes, cavernes et eaux souterraines créatrices de bruits divers peut-être confondus par J. Derigny.

1999-2005 : révélations de Jean d’Argoun.

Quand on fait des recherches sur ces thèmes, on se rend compte que les écrivains et chercheurs, sérieux ou farfelus, vont tous plus ou moins dans le même sens : R-L-C cache quelque chose de beaucoup plus important : Wisigoths, Templiers et Cathares auraient déposé leur trésor dans l’Aude car ils connaissaient l’existence de souterrains et de cavernes.

Dans le DVD de Georges Combes intitulé Rennes-le-Château : du trésor au vertige, les plus opposés à la liaison R-L-C / ovni font part d’observations de tubes volants, d’oiseaux métalliques, de contacts entre des hommes et des entités. J. M. Pous a recueilli plusieurs témoins de contacts et d’atterrissages. Le message qui en ressort est que R-L-C et sa région sont importantes. Il existe un trésor constitué de machines pouvant changer un futur de plus en plus noir. Des entités gardent ce lieu. Les ovnis vus aux alentours effectuent des « tours de garde du dépôt ».

Dans les années 80, une autre dimension s’ajoute au sujet : la compétition entre plusieurs types d’entités e.t. pacifiques et hostiles. On peut sourire de cette nouvelle dimension, tout comme de la récente avancée avec le livre Da Vinci Code. Un autre point intriguant : l’armée de Terre a installé un radar aérien de basse et moyenne altitude, alors que la zone est couverte par les radars de Narbonne-Plage.

Notre sujet ne s’aborde pas ou peu car la recherche sur R-L-C n’est déjà pas prise au sérieux, alors, la connexion R-L-C / ovni l’est encore moins. Il y a tout de même quelque chose de curieux dans cette région avec cette histoire de trésor et d’observations locales d’ovni. Sur quoi va-t-on réellement tomber en continuant les fouilles dans cette région ? Je n’ai pas abordé dans le détail la liaison Wisigoths / Mérovingiens / Marie-Madeleine. Le médium Edgar Cayce aurait fait allusion à un sanctuaire dans les Hautes-Pyrénées. Notre groupe travaille aussi sur les tracés géométriques. Les trois ouvrages de R. Bauval et G. Hancock sont également à prendre en compte. Géologiquement et géographiquement, la France serait une zone particulière et c’est à partir d’elle que partent les méridiens. Autre interrogation : les catholiques disent que la France est la fille aînée de l’église, pourquoi ?

Aldo Bigoni : pourriez-vous nous expliquer un peu plus précisément votre théorie ?

JMP : selon nos recherches (prouvées par Dan Brown, l’auteur du Da Vinci Code), les Hébreux ont été contactés par des entités. Ils ont gagné des batailles et des objets, dont l’Arche d’Alliance, qui est en fait une sorte téléphone portatif. Le livre de Marc Dem (Les Juifs de l’espace) nous a donné des informations à ce sujet. D’autre part, Jésus aurait eu une descendance avec Marie-Madeleine, non pas Mérovingienne mais Wisigoth. La seule enclave Wisigoth était à R-L-C jusqu’à l’avènement des Carolingiens. Il y a une bagarre actuelle pour savoir qui va régner sur la France future.

?: dans vos recherches avez-vous un sentiment de pression ou de menace ? Comment vous situez-vous par rapport à l’exposé de Paul Rouelle ?

JMP : les seules menaces « gentilles » sont celles de mes collègues, ils me verraient bien enfermé dans un hôpital psychiatrique. Pour les amateurs de M.I.B. j’ai recueilli un témoignage d’une rencontre entre des promeneurs et un M.I.B. accompagné d’un chien aux yeux rouges. L’être leur a demandé de rebrousser chemin. J’ai deux ou trois autres témoignages de rencontres avec des M.I.B.. Pour revenir à P. Rouelle, il touche à quelque chose de plus inquiétant (comme J. Robin) : recherches allemandes pendant la guerre de 39-45 ; militaires allemands dans le Languedoc-Roussillon et à R-L-C ; ésotérisme nazi ; réseaux d’après-guerre en Amérique Latine… P. Rouelle a fait des études sur ces organisations qui sont toujours en action. Il a eu affaire à quelques barbouzes qui lui ont demandé de freiner sur R-L-C car ils ont toujours un œil dessus. Qu’y a-t-il dans ces fameux souterrains ? Derrière ce trésor, il y a quelque chose en relation avec le futur de l’humanité, quelque chose en attente, quelque chose de surveillé par les phénomènes vus aux alentours.

Les gens qui travaillaient sur le trésor de Gisors ont cherché à R-L-C. L’implantation militaire récente dans la région n’est pas là pour « surveiller les drones d’Al Quaïda ». Il y a plusieurs cavernes : les premières sont remplies d’or et de bijoux, les dernières renferment des machines non terrestres. Les gens qui tombent sur cet or ne vont pas plus loin. On a récupéré le témoignage d’un chasseur qui a découvert une grotte avec trois vaisseaux spatiaux contenant chacun le corps d’un être reptilien en hibernation. Ca peut faire sourire. Autre point : le tableau de l’église de Sougraignes qui montre un être reptilien et que je n’ai pas encore réussi à photographier.

Monsieur : le curé a peut-être la réponse à vos questions.

JMP : le livre complètement farfelu de l’abbé Boudet développe la théorie selon laquelle la langue anglaise moderne est identique à la langue celte. Il signale l’existence d’un cromlech autour de R-L-C. Ce livre est très critiqué mais il semble qu’il y ait à l’intérieur un message caché par l’abbé. Il a trouvé ou vu quelque chose.

Aldo Bigoni : les autorités ont-elles des informations sur cette région ?

JMP : R-L-C, c’est la Zone 51 naturelle de la France. Le gouvernement français a des indicateurs sur place pour surveiller cela. Les chercheurs de trésors sont considérés comme des illuminés, les chercheurs sur R-L-C encore plus, et les chercheurs sur les e.t. et R-L-C encore bien plus. On sait que la région est chargée en illuminés. Le plus curieux, c’est que le thème e.t. vient fusionner au thème de R-L-C dans les années 80.

Gildas Bourdais : avez-vous une piste menant au mont Perdu ? Aux USA, Lynn Buchanan (?) et ses collègues ont vu par vision à distance quatre sites ovnis dont un au mont Perdu.

JMP : (..?..) il existe qu’une seule vallée droite : St Paul de Fenouillet. Il y a une église dont le blason représente une étoile décollant du sol ainsi que trois autres étoiles. Autre curiosité : aucun mégalithe n’est présent dans la vallée du Bugarrach, mais uniquement sur ses côtés. Cette vallée serait parfaite pour un « gros atterrissage ». Dans le film Rencontres du 3e Type, il y a un français et une montagne, c’est une similitude avec le Bugarrach.

Gildas Bourdais : il paraît que Steven Spielberg aurait visité la zone du Bugarrach.

JMP :il est clair que cela l’intéresse.

Monsieur : on dit que les gouvernements sont au courant et qu’il n’y a rien qui sort.

JMP : il y a un héritage d’informations qui se transmet, on en touche quelques mots aux ministres et au président de la République. Après la libération, un groupe proche du général De Gaulle s’est intéressé à l’ésotérisme et R-L-C. Un dernier indice : le dernier maire élu à R-L-C est un ancien parachutiste des forces françaises. Il fait détruire actuellement toutes les traces trésoraires visibles de l’affaire R-L-C.

Monsieur : il semblerait avoir beaucoup d’observations d’ovnis là-bas, mais y-a-t-il des clichés ?

JMP : il y en a peu. Les clichés des traces d’Espéraza et de Sougraignes.

Monsieur : c’est bizarre qu’il y en ai si peu alors qu’il y a tant de monde qui observe ? D’autre part, il n’existe aucun écrit sur la présence des Wisigoths à Tolède , en Espagne ?

JMP : jusqu’au XIVe siècle, rien n’a transpiré. La région a été protégée. Après survient une affaire de fausse monnaie frappée sur du vrai or. L’enquêteur du sénéchal finit dans un ravin. Autre indice : vers 1156, les Templiers font venir des fondeurs allemands dans la région.

Monsieur : Nostradamus a parlé d’un Grand Monarque de souche Mérovingienne.

JMP : il a pompé denombreuses Centuries dans les textes des Bénédictins. Ceux-ci montaient beaucoup de recherches secrètes. Nostradamus (tout comme Ulrich de Mayence) a eu accès à des documents qui se rapportent au futur, que les Bénédictins avaient trouvé avant. D’où tenaient-ils cela ?

Aldo Bigoni : nous concluons ici cette soirée, un peu plus courtement que d’habitude, afin que vous puissiez rentrer facilement chez vous, la grève des transports se poursuivant. Pour le Repas de novembre, nous aurons comme intervenant Jean-Luc Rivera, qui nous présentera le n°4 de La Gazette Fortéenne. Peut-être que Gérard Lebat sera présent pour nous faire un résumé des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons en Champagne ? Bon retour !

Thierry Rocher

AVIS AUX COLLABORATEURS : pour le bon fonctionnement des repas, nous recherchons des personnes qui souhaiteraient contribuer à leur organisation, leur animation. photos,  prise en main du micro etc... pour que les repas se poursuivent, il est indispensable de renforcer l'équipe présente ! nous contacter, merci

 

ALBUM PHOTO DU REPAS AVEC JEAN MICHEL POUS

 ANIMATION ALDO BIGONI ET THIERRY ROCHER

LES PHOTOS SONT DU GRAND CHEF PHOTOGRAPHE OFFICIEL DES REPAS : JEAN-PIERRE LAVIANO

CLIQUER SUR LA PHOTO POUR L'AGRANDIR

       

Repas du 1er novembre  2005

Résumé du Repas du 1er novembre 2005

 

 

Changement de dernière minute pour cet avant-dernier Repas de l’année 2005, car Jean-Luc Rivera fut retenu loin de notre lieu de rencontres pour causes personnelles. Aldo Bigoni et moi-même avions heureusement de quoi intervenir pendant cette soirée.

Aldo attaqua en présentant les sujets : venue possible du groupe « Les Invisibles du col de Vence » lors d’un prochain Repas Parisien (et leur DVD gratuit, téléchargeable sur leur site Internet) ; le n°4 de La Gazette Fortéenne présenté par Thierry Rocher à la place de J.L. Rivera : les ouvrages ufologiques sortis cet automne ; les Rencontres Ufologiques Européennes de Chalons-en-Champagne ; l’intervention de Francine Fouéré.

Je me lançais ensuite dans la présentation de la 4e édition de La Gazette Fortéenne en revenant sur ses inspirations : les phénomènes Fortéens et leur découvreur Charles Fort. Le sommaire de l’édition 2005 comprend plus de 25 auteurs et aborde deux grands dossiers principaux : la vague de 1954 et l’Homme de Florès. Bien d’autres sujets sont au rendez-vous, parmi lesquels je citerai : des pièces à conviction archéo-aéronautiques, la vague d’ovni de 1913 vue en Russie, des étrangers énigmatiques arrivent (en Tchéquie et en Slovaquie), armées et batailles fantômes, soucoupes terrestres et autres technologies anomaliques en maquettes, etc… Un ouvrage de 386 pages avec de nombreuses notes de lecture, une présentation des auteurs, des abstracts en anglais et des dossiers annexes, le tout publié par les éditions l’Oeil Du Sphinx.

Après cette première présentation, Aldo vint me prêter main forte pour la présentation des autres publications ufologiques francophones, éditées en masse, en cet automne 2005. Presque une nouvelle vague…livresque !

Le Guide des Livres Ufologiques Francophones, de Didier Charnay et François Haÿs, aux éditions du 24 juin (septembre).

OVNI en Champagne-Ardenne, de Guy Capet, aux éditions Dominique Guéniot (octobre).

OVNIS les agents du changement, de Fabrice Bonvin, aux éditions JMG (octobre).

Un fait maudit ( histoire originale et phénoménologique du fait OVNI), de Thibaut Canuti, aux éditions Ufomania (octobre).

Men In Black, de Joël Mesnard, aux éditions Le Mercure-Dauphinois (octobre).

OVNI sur la Suisse, de Luc Burgin, aux éditions Aldane (octobre).

OVNI : où est la vérité ?, de Bruno Bousquet, aux éditions Lacour (mai ; un livre estival oublié qui méritait d’être cité).

Bienveillance (Hommage à René Fouéré), de Francine Fouéré, aux éditions Le Courrier du Livre (octobre).

Les Arcanes de l’ufologie, de Marc Hallet, édité par l’auteur sous forme de CD (septembre).

Aldo mentionna également, sur les conseils de Georges Metz, une liste d’ouvrages mis en vente par Mr de Perrier.

Tout naturellement, Francine Fouéré prit à son tour la parole pour revenir un peu plus en profondeur sur son ouvrage. Elle a voulu montrer que René Fouéré s’intéressait au phénomène OVNI mais aussi au philosophe Krishnamurti. Notre matriarche revint sur quatre publications : celle du Suisse-Allemand Luc Burgin (voir plus haut) et la dernière de Bertrand Meheust (100 mots pour comprendre la voyance), Robert Roussel et son excellent OVNI, les vérités cachées (…), Henri Chaloupek et sa présentation des « débuts de l’ufologie française ». Un petit mot pour annoncer qu’elle tenait à la disposition du public plusieurs exemplaires du programme des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne, où l’on pourrait lire, entre autres, un texte très intéressant de Gérard Lebat.

C’est Aldo qui prit ensuite la parole (toujours bien aidé par le matériel sono de Patricia Marti, fidèle au poste, avec deux micros pouvant évoluer au sein de l’assemblée) pour donner ses impressions sur les Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne et laisser intervenir les personnes s’y étant rendues.

ABI : Alain Blanchard et Gérard Lebat ont véritablement touché au but. On aimerait que cela se reproduise en France. Cet événement a été très bien suivi en Italie et en Allemagne. Une télévision allemande a même diffusé près de vingt heures en direct. Un paradoxe : la couverture médiatique française a été critique à 90 %. J’ai découvert le phénomène récemment et je savais qu’il était décrié, mais pas à ce point là. Alain Blanchard et Gérard Lebat ont été néanmoins longuement interviewés par des dizaines de médias. Cela a eu un énorme impact, mais uniquement entre initiés.

Il y a eu beaucoup de conférenciers et le clou des Rencontres a été l’intervention de Budd Hopkins. Marie-Thérèse de Brosses n’a pas réussi à faire assez, par manque de temps. Elle voulait aborder une cinquantaine de cas d’enlèvements. Thierry Pinvidic a abordé le phénomène OVNI avec esprit critique, mais je trouve qu’il n’a pas assez « cassé du sucre » là-dessus. Jean-Gabriel Greslé a été égal à lui-même, avec ses observations personnelles et son avis sur l’armée et le gouvernement américains face au phénomène.

Aldo aborda ensuite :

l’intervention d’Edoardo Russo, ainsi que le déroulement du colloque EuroUfoList ;

les activités dans la salle n°2, dont le concert et la restauration ;

la radio Ici et Maintenant avec ses interviewes et ses enregistrements sur CD ;

le scientifique belge Auguste Meessen et ses travaux ufologiques incorporant « une approche physique assez géniale » ;

la présence de M.T. de Brosses et Eric Julien aux Rencontres, où ils ont réussi à s’éviter. La conférencière avait été invitée aux Repas Ufologiques Parisiens pour intervenir sur les dires d’Eric Julien, mais elle n’a pas donné suite. Le problème MTDS / EJN est maintenant clos au niveau des Repas.

Francine Fouéré revint sur les stands des Rencontres et constata qu’il était très difficile de tenir un stand et de suivre en même temps le conférences, vu leur nombre. Aldo demanda par curiosité combien de personnes présentes à ce Repas avaient tenu un stand à Châlons. Le nombre s’avéra notable.

Francine fit un petit retour en arrière sur l’affaire Eric Julien en marquant son désaccord par rapport à son intervention au Repas. Elle demanda ensuite qui voulait donner ses impressions sur Châlons, après les précisions d’Aldo… tout en regardant son ami Henri Chaloupek. Ce fut lui qui prit ensuite la parole.

HCK : j’étais à Châlons avec mon ami Tchèque, il y a d’ailleurs fait une conférence. Il a trouvé l’idée des Repas Ufologiques très bonne. Il va inciter ses amis à faire une réunion ufologique internationale dans son pays dans deux-trois ans.

ABI : j’ai constaté qu’il y avait beaucoup de livres d’occasion en vente aux Rencontres. Un de me amis recherchait une quinzaine d’ouvrages sur la période de 1954, il a réussi à en trouver treize. C’est une preuve de choix vraiment large.

TRR : les ufologues européens en ont profité pour se rencontrer pendant un colloque. Les pays représentés étaient variés : France, Belgique, Italie, Allemagne, Espagne… La langue commune fut l’anglais et le sujet central : l’ufologie européenne.

ABI : ces Rencontres ont été une occasion unique pour beaucoup d’ufologues. Un lieu d’échanges très diversifiés et multiples, entre toutes tendances et opinions.

TRR : j’émettrai, quant à moi, un petit bémol. Je regrette qu’il y ait eu un peu trop d’objets commerciaux et gadgets sur place, ce qui pouvait prêter à confusion. Certains stands ou costumes pouvaient donner une image peu sérieuse de l’ufologie aux yeux du public et des médias.

ABI : j’ai trouvé, quant à moi, qu’il n’y en avait pas tant que cela…

TRR : je donnerai un exemple, avec le stand de la revue Top Secret, où l’on pouvait rencontrer des  Men In Black à costume et lunettes sombres et une « extraterrestre » bleue…

Dame : on trouvait encore mieux sur un stand allemand, où il y avait de très nombreux gadgets ufologiques.

TRR : s’il s’agit du stand auquel je pense, après discussion avec ses représentants, ces objets étaient montrés juste pour donner une image de l’impact du phénomène OVNI dans la société et le commerce allemands.

Jean Carteron : j’ai été très intéressé par les conférences des ufologues irlandais et anglais, ainsi que celle d’Auguste Meessen. Il y avait toutefois deux grandes absences notables. Pas de grand écran pour suivre les conférences en projection non-stop. Pas de témoins intervenant directement, uniquement des témoignages cités.

FFE : je suis à la fois d’accord et pas d’accord sur ce point. Lors de nos réunions mensuelles du GEPA, j’ai posé une fois la question au public. Y avait-il des témoins dans la salle ? Un témoin a pris la parole et raconté son observation. Il avait vu un cercueil et une croix dans le ciel. Depuis, il avait la foi ! Je préfère finalement que les témoins parlent de leur témoignage avant les conférences.

ABI : un ami m’a dit que Châlons manquait un peu de paillettes, mais que le travail effectué sur place avait été génial. Il y aurait eu environ deux cents témoignages récupérés.

Dame : j’ai été assez mitigée par la conférence de Bertrand Meheust. D’autre part les gens ont critiqué le déroulement en circuit fermé du colloque européen. Pourquoi cela a-t-il été caché ? D’autre part, le résultat de ce colloque a été assez décevant.

TRR : le premier point est à éclaircir avec Edoardo Russo : l’animateur du colloque. Pour le deuxième, il ne faut pas oublier que ce colloque amorce un travail collectif, il ne s’agit donc que d’un début.

ABI : ce colloque était en vase clos, car il s’agissait d’une rencontre entre scientifiques européens. Face aux médias, ils ont une valeur de poids. On ne pouvait pas avoir un mélange avec le public, car les avis sont trop diversifiés et rien n’en serait sorti.

FFE : je ne suis pas tout à fait d’accord. Il y a beaucoup de scientifiques qui font des erreurs et qui n’acceptent pas qu’on leur dise. Les météorites ou la dérive des continents sont deux exemples parmi d’autres qui montrent ce manque d’ouverture psychologique. Les témoins ne sont pas obligatoirement des scientifiques, mais leurs dires sont tout de même valables. Au GEPA, nous voulions une recherche officielle car les officiels ont des moyens que nous n’avons pas. Il faut les deux : les témoins et les scientifiques.

Dame : ce qu’ont fait Alain Blanchard et Gérard Lebat est un sacré travail. Pour les scientifiques sur place, j’émet un petit bémol sur leur formation. D’autre part, leur communiqué ne valait pas la peine de s’isoler autant. J’ai une remarque à propos de la conférence de monsieur Meessen, le public n’a pas eu le temps de poser des questions. Le public a même été ultérieurement percutant, il a réagi fortement, car il veut avoir la vérité. Je me pose des questions sur les photos mentionnées par monsieur Meessen.

J. Carteron : Auguste Meessen a fait référence à François Louange qui est un spécialiste de pointe dans le domaine du traitement de la photo. Nous avons vu des travaux sur un objet triangulaire photographié qui mettent en valeur plusieurs aspects importants.

ABI : le détail des recherches sur la photographie de ce « triangle » belge fait ressortir l’existence d’une particularité lumineuse.

FFE : le GEPAN s’est naguère penché sur le sujet. (..?..) Il y a le témoignage d’un monsieur qui a pu observer le reflet d’un phénomène lumineux sur les pupilles de sa femme. Il a vu qu’elles ne réagissaient pas.

ABI : nous avons maintenant la photographie numérique, avec ses avantages et ses inconvénients.

FFE : je vous rappelle l’histoire de la photographie d’ovni prise depuis un Concorde. Il faut se méfier de publier quelque chose quand on ne voit aucun phénomène en prenant la photographie.

ABI : la photographie n’est effectivement pas une preuve. Je fais un retour sur le groupe des Invisibles du col de Vence que j’ai rencontré à Châlons. J’ai vu certaines de leurs photographies montrant des traînées lumineuses. Pour moi, elles sont inexplicables.

FFE : le col de Vence m’a toujours paru bizarre. Je suis toujours très réservée sur ce qu’il s’y passe.

Dame : c’est quand même pratique d’avoir une soucoupe volante comme moyen de transport, vu le prix actuel de l’essence et surtout si elle vient à manquer prochainement ! (Sourires).

ABI : mais n’a-t-on pas déjà l’énergie à notre disposition et on ne veut pas nous la donner ? Voyez les travaux de Tesla, la MHD de Jean-Pierre Petit, l’antigravité…Mais le complexe militaro-industriel empêche tout cela. Vous vous rendez compte que tout repose sur le prix du baril brut ! Ma génération prend conscience de cet état de fait, mais la solution viendra des suivantes.

Jean Carteron : on en revient au problème de l’énergie des ovnis.

Monsieur : il existe des travaux sur l’énergie du vide, mais (..?..).

ABI : nous allons conclure cette soirée en signalant que l’équipe du forum Internet toutelavérité.com a préparé un diaporama des Rencontres de Châlons qui va être projeté sur leur PC portable. Ce diaporama sera également diffusé au prochain Repas. Un mot également pour signaler la sortie en librairie de la nouvelle bande dessinée sur Astérix et Obélix…à thème OVNI ! Nous aurons les deux créateurs de la revue Beta Tauri comme invités au Repas Ufologique de décembre.

FFE : je tenais à remercier le public qui a beaucoup de sagesse.

ABI : nous remercions toutes les personnes présentes. Rendez-vous le mois prochain, si vous le voulez bien !

Thierry Rocher

Vous souhaitez intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos invités. Merci

Repas du 6 décembre  2005

Résumé du Repas du 6 décembre 2005

Notre dernier Repas de l’année fut très évolutif. Initialement, Hervé Clergot, responsable de la revue Beta Tauri, devait être présent. Pas de chance, il fut contraint d’annuler sa participation pour cause de maladie saisonnière. Francine Fouéré devait intervenir ce soir, mais elle annula au dernier moment, suite un coup de fatigue malvenu. Jean-Marc Roeder, venu en coup de vent, avant d’investir la radio Ici & Maintenant, allait monopoliser involontairement une bonne partie de la soirée. Nous avons eu le plaisir de retrouver Gérard Lebat, qui reprit ses habitudes d’animateur, aidé ponctuellement par Aldo Bigoni.

Comme vous le savez, notre intervenant de dernière minute, Jean-Marc Roeder, avait accepté de parler de thèmes lui tenant à cœur, tout comme à ses auditeurs. Il fallait simplement ne pas trop nous écarter de notre sujet de prédilection (le phénomène OVNI) et ce ne fut pas facile. Résumer ses interventions s’avère ardu, car J.M.Roeder a un débit vocal toujours impressionnant et un foisonnement d’idées et concepts que j’avoue souvent ne pas maîtriser.

L’intervention fut axée sur « les énergies libres et un monde sans pétrole ». Notre intervenant nous parla de ses divers travaux en cours : concept d’ULM pouvant voler à Mach 3,  comprenant des capteurs solaires avec fullerènes et petit réacteur MHD ; nouveau type d’éolienne à double hélice, moins chère et peu bruyante, comparée aux modèles actuels…sponsorisés par l’industrie aéronautique.

JMR : voilà mes interventions pour la radio ce soir, mais on peut maintenant parler de ce que vous voulez.

Monsieur : pourriez-vous nous parler de la théorie des champs unifiés ?

JMR : le MEG [Motionless Electromagnetic Generator] est une voie difficile mais qui fonctionne, comme le prouvent les travaux de Jean-Louis Naudin et Thomas E.Bearden.

Monsieur : pourriez-vous nous parler du physicien [John] Bedini ? Ne s’est-il pas basé sur les travaux de [David] Hamel ?

JMR : il travaille sur l’anti-gravité, n’a aucune notion scientifique, mais ses travaux fonctionnent. On peut faire de l’énergie libre mais pas obligatoirement de l’anti-gravité. (JMR nous décrit alors une expérience avec des électro-aimants et une boule de pétanque). Le 5e état de la matière est un état lumineux froid (.. ?..) avec création d’un rayonnement rouge sans risque et de bulles de front d’onde. On retrouve d’ailleurs ce rayonnement rouge dans le phénomène ovni. Il existe des milliers de systèmes de pompage de l’énergie libre (.. ?..) le 6e état de la matière est la matière transparente.

Monsieur : on remarque cela aussi avec les ovni.

JMR : l’ovni est un circuit qui pompe l’énergie du vide. J’arrive à reconnaître les différents systèmes de moteurs d’ovni.

Aldo Bigoni : en un an [JMR était présent au Repas Ufologique Parisien de décembre 2004] as-tu découvert quelque chose de nouveau en ufologie ?

JMR : rien, j’avais abordé le sujet par le biais des prototypes volants, dans plusieurs articles publiés dans Top Secret, la revue de Roch Sauqüere. D’ailleurs je défie quiconque sur ce que j’ai dit au niveau théorie, car je me base sur des « referees ».

Monsieur : pourriez-vous nous parler de la partie investissement de vos travaux et découvertes ?

JMR : je travaille avec rien, surtout de ma poche, parfois avec l’aide de quelques amis.

Monsieur : si ça marche, vous allez inonder l’Afrique ?

JMR : je ne veux pas inonder le marché, je veux faire au moins cher.(.. ?..) Je travaille sur deux projets basés sur le Vectran, un tissu de très haute-technologie qui résiste à de grosses pressions. Ce tissu sera utilisé pour des éoliennes gonflables très rigides et un bouclier de rentrée atmosphérique. On peut appliquer de très hautes sciences pour des choses pas chères.

Monsieur : pourquoi n’avez-vous pas amené une de vos réalisations ?

JMR : c’est de la haute science. Allez sur mon site Internet Collapse Systeme (.. ?..) j’ai créé un drone furtif.

Aldo Bigoni : vous avez mentionné le GIFTNET, qu’est-ce que c’est ?

[Global Institute For New Energy Technologies]

JMR : il s’agit d’un lieu inauguré par l’ONU en septembre 2005 qui sert de laboratoire pour les théoriciens. On peut y tester les théories et les machines les plus simples aux plus sophistiquées. Mais il faut amener les preuves de ce que l’on avance. Si vous publiez grâce au GIFNET, vous devrez renoncer à vos droits de copyright. Le GIFNET protégera les copyrights, il y aura accès libre à vos travaux pour faire avancer la science, sans commerce. Nos enfants en profiteront.(.. ?..)

Je me compare à Nicolas Tesla pour les types de travaux effectués et les aides des mécènes. « Vous voyez ce que je veux dire ? ». Je suis comme Internet ou Linux, je suis l’un des éléments lambda qui les ont créés et on utilise mes travaux. C’est ce que je voulais. Je suis heureux d’aider les autres à travers la science et les techniques. Si un PDG me propose un poste et de l’argent, je dirais non 

Monsieur : y-a-t-il un danger avec l’énergie du vide ?

JMR : oui, comme toutes les autres énergies. D’ailleurs, toute à l’heure, on parlait d’applications. Je vous ai amené un petit générateur d’ondes scalaires qui peut être utilisé pour faire vieillir du vin. Nous l’avons testé à table il y a quelques minutes.

L’intervention de Jean-Marc Roeder se termine. Notre invité quitte le Repas tout en répondant aux questions des nombreuses personnes l’accompagnant. Un bon quart des personnes présentes se dirige vers la sortie, sûrement pressées d’écouter la suite du discours sur les ondes de la radio. L’ambiance dans la salle devient rapidement un mélange de discussions, regroupements et allées et venues en tous genres.

Aldo Bigoni prend le micro et présente, tant bien que mal, les magazines sortis récemment : Top Secret n°22, Sacrée Planète n°13 (nouveau nom de la revue Stargate), Sentinel UFO News et Beta Tauri n°9. Une mention pour la nouveauté « livresque » du mois :  l’ouvrage de Jean-Pierre Petit OVNIS et armes secrètes américaines qui vient de paraître aux éditions Le Livre de Poche (Dépôt Légal : novembre 2005). Aldo annonce une pause de cinq minutes et les Repas Ufologiques Parisiens reprendront avec les interventions successives de Jean-Luc Rivera, puis de Michel Coste.

J’interviens rapidement pour annoncer l’annulation de l’intervention de Francine Fouéré et laisserai le micro à Gérard Lebat à propos des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne.

Gérard Lebat : je vais vous faire un résumé de ces trois journées à Châlons-en-Champagne. Nous pensons avoir eu la visite d’environ 10000 personnes à cette manifestation entièrement gratuite,  « la plus importante au monde sur les ovni ». Il y a eu des stands exceptionnels, ainsi qu’un planning (très chargé) de conférences de haut niveau. Le public s’est montré très intéressé, des idées nouvelles ont été abordées.

Les REUC ont été largement médiatisées par la radio Ici & Maintenant. Ce sont près de 48 heures d’enregistrement qui seront diffusées en 2006. Une chaîne de télévision allemande était également présente, avec un potentiel de deux millions de téléspectateurs. En France, les télévisions ont ignoré les directs, mais il y a eu pas mal d’enregistrements en différé. La presse écrite a effectué de nombreux articles, malheureusement le journal Libération a fait de l’événement un rapport complètement faux. Ces REUC ont créé un nouveau dynamisme dans l’ufologie française.

Le programme des Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne a été édité en quadrichromie et il est disponible aux Repas Ufologiques Parisiens, avec la photo de groupe prise à Châlons. Cette photographie montre le rassemblement d’une centaine de personnalités ufologiques. Le tout est disponible pour la somme de cinq euros.

Une série de DVD sur les REUC et ses conférences est en projet. Trois en sont au stade de la maquette et en attente de visionnage + accord des auteurs. Le premier DVD devrait être commercialisé dans les semaines à venir. Gérard laisse ensuite la parole à Jean-Luc Rivera.

JLRA : recevez mes excuses pour mon absence  imprévue en novembre. Thierry Rocher m’a remplacé avec talent pour la présentation de la 4e édition de La Gazette Fortéenne. A côté de l’ufologie et du fortéanisme, j’organise le 2e festival de science-fiction et de fantasy à Sèvres, samedi 10 décembre, de 11h à 18h. Il y aura de nombreux illustrateurs, dessinateurs, auteurs et associations. L’entrée est gratuite.

GLT : cette manifestation est tout à fait dans l’esprit des Repas Ufologiques Parisiens. Je laisse maintenant le micro à Michel Coste, qui, lui aussi, était aux REUC en tant que conférencier.

Michel Coste : je suis collectionneur de bandes dessinées sur le thème des extraterrestres et des OVNI depuis de nombreuses années. Je m’intéresse également à ces deux thèmes au travers du graphisme. Je prépare d’ailleurs un ouvrage à ce sujet. Dans le cadre des REUC , j’ai présenté une première étude à ce propos, elle portait sur 500 images et s’étalait sur une période de 1895 à 2005.

J’ai effectué une autre étude axée sur le rapport entre philatélie et OVNI. Elle vient d’aboutir après cinq années de recherches. Je l’ai également présentée aux REUC. J’ai créé, en collaboration avec la société Lollini (société philatélique spécialisée dans le timbre à thème aérospatial), un catalogue appelé « Ufophilatélie ». Il s’agit d’un catalogue où chaque timbre ufologique est présenté avec toutes ses spécificités.

Il y a approximativement 170 timbres, ce qui fait une trentaine de pays. Aucun pour la France. On y retrouve aussi les flammes, tampons et enveloppes « premier jour ». Le catalogue est accompagné d’un CD des documents scannés. Ce travail est lancé sous forme de souscription. Celle-ci sera d’ailleurs présentée sur le site Internet des Repas Ufologiques Parisiens et débutera en février 2006. Je suis prêt à répondre à toutes vos questions.

ABI : combien d’années sont représentées dans ces collections ?

MCE :  la difficulté principale rencontrée était de déterminer ce qu’était l’imagerie extraterrestre. Je travaille dessus depuis 1974 et cela porte sur une centaine d’années. Pour la philatélie, on a choisi 1967 avec une image russe et l’on s’est arrêté en septembre 2005. Beaucoup de pays impriment des « timbres de complaisance » (qui ne circulent pas). Pour des petits pays, la philatélie est un gros apport de devises. Il y a de 250 à 280 timbres dentés ou non-dentés. Nous n’avons pas mis les non-dentés dans le catalogue. Le seul objet UFO-philatélique est une enveloppe commémorative sur le lancement du GEPAN en 1977.

ABI : si l’on est passionné par l’UFO-philatélie, aura-t-on des facilités à constituer cette collection ?

MCE : oui assez. C’est grâce à un ami décédé, auquel je rends hommage (Alain Gamard, un grand spécialiste des RR3), que je me suis intéressé aux timbres à thème OVNI. On peut démarrer en allant sur le site Internet de la société Lollini. Il y a des timbres à 1,5 euro,  jusqu’aux plus rares qui coûtent une vintaine d’euros. C’est moins onéreux qu’en philatélie traditionnelle, mais le seul problème, c’est le tirage limité.

Mon autre recherche, qui porte sur l’imagerie extraterrestre et ufologique, a commencé il y a quinze ans. Cela représente une dizaine de thèmes. J’ai effectué 2500 scannerisations et je pense qu’il y a 20000 à 25000 images connues. Certaines illustrations se sont inspiré de faits réels.

ABI : quel est le plus beau timbre ?

MCE : celui émis par l’état de La Grenade. Son premier ministre, Sir Eric Gairy, fit trois interventions à l’ONU sur les OVNI, puis fit créer deux timbres à ce sujet.

ABI : je vais conclure cette soirée en vous signalant que nos collègues des éditions Aldane nous ont envoyé une vingtaine de bulletins de commande du livre de Luc Bürgin : OVNI sur la Suisse - Les dossiers de l'armée de l'air. « Pour la première fois en Suisse, l’auteur ouvre le dossier de l’armée de l’air et de ses relations (pas toujours officielles) avec un sujet dont il n’est pas aisé pour elle de parler ouvertement. Luc Bürgin offre en sus un choix de témoignages recueillis en Suisse depuis les années 1940 - choix complété en annexe par quelques enquêtes du GREPI, davantage axées sur la partie francophone du pays ».

ABI :  rendez-vous pour le Repas du 3 janvier 2006. L’invité sera Didier « Belphantom ». En février, Jean-Michel Pous présentera la 2e partie de son exposé portant sur Rennes-le-Château et les OVNI. Je vous souhaite à tous d’excellentes fêtes de fin d’année.

Thierry Rocher

LE DOSSIER PHOTOS DE CE REPAS  :

   

     

 

  Vous souhaitez intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos invités. Merci

 

Attention, les repas ufologiques parisiens ne sont pas un lieu de conférence, mais un point de rencontre autour d'une bonne table qu'il vous appartient d'animer par votre apport de documents, votre participation à la conversation sur le thème des ovnis, vos échanges d'informations etc... c'est vous qui faites l'animation de ces repas ! Ils ne vous conviennent pas, alors, faites ce qu'il faut pour les améliorer !

 Vous reporter au règlement des repas en page  "Dates et Lieu"

RETOUR  HAUT DE PAGE

vers le journal des repas ufologiques 2006


Copyright Les Repas Ufologiques.

Appellation protégée

Devant les abus, dorénavant la reproduction des documents, articles ou matériels figurant sur ce site est soumise  à une autorisation. (sauf mention contraire).  La cession des photos ou autres

documents sera gratuite. La  publication illégale de photos ou documents (sans notre autorisation) seront traités conformément aux lois sur la propriété artistique et intellectuelle.