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ALTAVISTA
Le
Journal
des
Repas
Ufologiques
Parisiens

PARIS
:
http://www.les-repas-ufologiques.com
Direction générale du Réseau des Repas
Ufologiques :
Gérard Lebat - tel : Portable : 06 74 86 15 46 - Email :
lebat1@aol.com
Maroc : Fixe : 00 212 24 37 59
86 et portable : 00 212 60 89 58 46
GÉRARD LEBAT 39 Rue de Fretay
- 91140 VILLEJUST - France - ou Route de l'Ourika - Km 8 -
Tasseltante - 40000 MARRAKECH - Maroc -
(voir en page accueil le planning
des présences en France)
Responsables Paris : Mr Jean Luc
RIVERA - émail :
jlriv1@aol.com
- tel : (01) 46 26 06 08 - (06) 98 91 82 09 et Thierry ROCHER : Tel le soir et le week-end : 01 49
77 94 89. Email :
t.rocher1@libertysurf.fr
ANNÉE 2007
Rubrique de Thierry Rocher
THIERRY ROCHER -
En matière de photos
et enregistrements son et film dans les divers Repas Ufologiques.
Les
photos, films et enregistrements sont soumis à une autorisation. Les personnes
passant outres feront l'objet de poursuites judiciaires conformément aux
jurisprudences
relatives à la protection de la personnalité, du droit à l'image et aux lois
annexes..
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Les Repas Ufologiques Parisiens se déroulent
chaque premier mardi du mois à la
CAFETERIA CASINO

au Centre Commercial "Les Quatre Temps" à La Défense
(voir page Dates et le Lieu)
10 minutes de Paris par le RER OU METRO, lieu
facile d'accès

Cette page est destinée à recevoir
le compte rendu de chaque Repas Ufologiques Parisiens. Elle sera donc mise
à jour très régulièrement en fonction des faits, des sujets
évoqués et des
personnalités présentes.
Cette page annoncera
également le programme des prochains repas et toutes les personnes intéressées
pour y intervenir sont invitées à se faire connaître et à réserver leur
intervention ( maxi 45 mn ) auprès de
t.rocher1@libertysurf.fr
en
lançant un simple émail en indiquant la date souhaitée et un résumé
en quelques lignes de ce que vous souhaitez dire. Ce programme sera
annoncé ci-dessous.
Ce journal
est le lien de toutes les personnes qui de temps à autre viennent assister aux
Repas Ufologiques Parisiens. Les commentaires et remarques sont les bienvenus
que vous voudrez bien nous communiquer par Email, et seront portés sur le site,
à la date du repas concerné. Par avance Merci !
important : EN AUCUN CAS LES REPAS UFOLOGIQUES
PARISIENS NE
CAUTIONNENT LE
THÈME, LES DISCOURS OU LE CONTENU DES DIVERS INTERVENANTS A NOS
RENCONTRES. NOUS RAPPELONS QUE LES REPAS SONT LIBRES, Y VIENT QUI VEUT,
QUAND ON Y PENSE, ON Y DIT
CE QU'ON VEUT - LA SEULE RÈGLE : RESPECTER LE SAVOIR VIVRE ET LES QUELQUES
OBLIGATIONS ÉLÉMENTAIRES NOTIFIÉES A LA PAGE "
règlement des Repas Ufologiques
"
ATTENTION EN MAI LE REPAS SERA PROGRAMME, EN RAISON DU 1ER
MAI, LE MERCREDI 2 MAI 2007
ATTENTION
Si vous désirez prendre des photos, filmer,
enregistrer lors
d'un repas ufologique, vous devez obtenir l'autorisation écrite de l'organisateur du
Repas. Toute diffusion de documents, conformément au règlement des Repas
ufologiques, pourra faire l'objet de poursuite en cas de non respect de
cette règle.
RÉGLEMENTATION
DES REPAS UFOLOGIQUES -
Nous nous devons de respecter la volonté de
certains orateurs qui ne souhaitent pas voir leur conférence publiée ou leur
photo.
LES REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS
S'EXPORTENT EN AMÉRIQUE !
 Nous
venons de donner notre accord pour que les conférences données aux Repas
Ufologiques Parisiens soient retransmises aux États Unis par
Jeff Showalter du Stardust
Radio Network, dans le cadre de ses émissions, ainsi que sur un réseau
d'autres stations radio américaines.
C'est Trice Sheridan de Boston, que
nous avons eu le plaisir de rencontrer lors de la conférence donnée par Nick
Pope, qui assurera chaque mois à Paris l'enregistrement des conférences
les plus intéressantes.
Nous sommes vraiment touché que nos
amis américains portent un intérêt au concept des Repas Ufologiques et à tous
les orateurs qui y interviennent. Nous tenons à les remercier vivement pour la
diffusion sur les ondes aux Usa de ce que nous faisons, souhaitant ainsi, que
l'information ufologique européenne soit ainsi mieux connue dans ce pays. Nul
doute, que cet intérêt gagnera d'autres médias du continent américain, ce qui
nous motivera encore plus à offrir aux invités des Repas Ufologiques
Parisiens un nombre encore plus important d'orateurs d'exception.
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Mardi 2 Janvier
2007
SOIRÉE LIBRE DISCUSSION
- On évoquera les témoignages des participants, les idées spécifiques qu'ils
souhaitent développer , échange d'informations et de documents
etc.....
LE COMPTE RENDU DE THIERRY ROCHER
Repas Ufologique Parisien du 02.01.2007
Je pensais qu’il n’y
aurait pas beaucoup de participants à ce premier Repas de l’année 2007, j’ai
l’agréable surprise de découvrir que je me suis trompé. Même s’il y a moins
de monde qu’aux précédents Repas, car nous sommes un lendemain de jour férié
(et de Réveillon), la salle est correctement remplie. Est-ce le sujet qui a
attiré ? Pas évident de le savoir, surtout que je reconnais les têtes de
quelques habitués. Notre collègue nous a mis à disposition son matériel
hi-fi. Je prends donc le micro pour lancer la soirée.
Thierry Rocher :
bonjour à tous et tous mes vœux pour cette nouvelle année 2007. Notre
intervenant aujourd’hui sera Jean-Michel Pous venu nous parler du mythe de
la soucoupe volante nazie. Juste avant, j’ai quelques informations à vous
transmettre. Tout d’abord, un rappel pour le Repas de février, dont les
invités seront Jacques Scornaux et Gilles Durand qui nous présenteront les
activités de l’association S.C.E.A.U. / Archives OVNI. Une association
spécialisée dans la sauvegarde des archives ufologiques. Le Repas de mars
sera un Repas spécial, puisque notre invité sera Nick Pope, qui a travaillé
au ministère de la défense britannique sur le dossier OVNI. Gérard Lebat
sera de retour en France le 10 janvier. Le programme des interventions lors
des Repas Ufologiques Parisiens sera mis à jour pour toute l’année 2007.
Sinon, côté publications ufologiques, voici L.D.L.N.
n° 383 et Ufomania Magazine n°49. Je laisse maintenant la
parole à Jean-Michel Pous.
Jean-Michel Pous :
avant d’entrer dans le vif du sujet, j’ai quelques informations à vous
transmettre. Parmi les nouveaux ouvrages ufologiques, le nouveau livre de
Fabrice Bonvin vient de paraître. Il s’agit de OVNI, le
secret des secrets, aux éditions (.. ?..). Je vous
recommande également le livre de Taguieff (.. ?..). Au départ j’étais contre
ses idées, depuis je trouve que pour certains sujets, où nous sommes
épinglés, il n’a pas tort. Voici maintenant une petite revue de presse
spécialisée. Tout d’abord Nexus n° 47, de novembre-décembre 2006, qui
comporte un article sur les abductés. Voici Top Secret
(.. ?..) sur les pyramides. Je vous conseille l’article sur les
conspirations, avec des vues aériennes étonnantes, par le biais de Google
Earth ou autres.
Voici Sacrée
Planète de décembre 2006-janvier 2007, avec un article sur le pacte avec
les extraterrestres et leur technologie. Voilà le hors série n°3 de la revue
Top Secret. Cette fois, il n’y a ni Terre Creuse, ni black
programs, mais le thème du Masque de Fer. Il y a aussi une liaison avec le
mystère de Rennes-le-Château. L’auteur de l’article, Claude Dabos, pense que
le Masque de Fer était Nicolas Fouquet. Je vous recommande cette lecture.
Une dernière information que me transmet Thierry Rocher et que je vais vous
lire intégralement.
Il s’agit d’un article
tiré de la revue Horizons Virtuels n°6, d’octobre 2002, qui
titre en page 12 : « La Loi américaine qui prouve l’existence des « ovnis ».
ET Exposure Law. En juillet 1969, la loi relative aux contacts
extra-terrestres (ET Exposure Law) fut ajoutée au corps des lois
américaines, sans aucun débat public préalable. Cette loi interdit à
quiconque d’entrer en contact avec des extra-terrestres ou des ovnis. Les
contrevenants se verront infliger une amende de 5000 dollars maximum, et
encourent une année de prison. Les administrateurs de la NASA obtiennent
également le droit de décider si un citoyen a été exposé à un contact
extra-terrestre et put imposer la mise en quarantaine sous garde armée pour
une période de temps non définie. Aucun tribunal n’est habilité à contester
cette décision, ce qui fait de cette loi une exception à la Constitution
Américaine. La loi fait également de toute personne ayant vécu une close
encounter <cf.htm#close-encounter> un criminel. Comme la loi se trouve au
paragraphe 14 de la section 1211 du Code of Federal Regulations, très peu de
gens en ont découvert l’existence puisqu’il faut parcourir le texte des 1210
autres lois avant de tomber sur cette dernière. Chers lecteurs,
vous êtes bien d’accord avec ce que vous lisez, si les « ovnis » et les
extra-terrestres n’existaient pas, cette loi n’aurait aucune raison d’avoir
été votée et incluse dans le Code of Federal Regulations ».
[N.D.A. : il est 20h18
et Jean-Michel Pous entame le sujet principal de la soirée. Il projette un
certain nombre d’illustrations sur écran grâce à son PC portable branché sur
un vidéo-projecteur.]
Jean-Michel Pous : le
sujet que je vais aborder est un sujet passionnant, mais il faut faire
extrêmement attention aux informations liées aux soucoupes volantes nazies.
J’ai élargi un peu le sujet, qui ira de 1920 à 1945. Ceci afin de le
replacer dans le contexte avant de faire décoller le Vrill 7 [sourires dans
le public]. Le peuple allemand avait acquis une supériorité en armement sur
les autres peuples. Le Kaiser perd la guerre en 1918 mais certains allemands
refusent cette défaite et l’esprit de revanche va s’exacerber. Il va y avoir
des tentatives de coup d’état puis prise de pouvoir des nationalistes en
1933, jusqu’à la déclaration de guerre en 1939. On a donc des groupuscules
qui vont prendre le pouvoir, dirigés par plusieurs personnalités connues
(Hitler, Himmler, etc…). Plusieurs organisations : les S.A. et les S.S. Ces
troupes d’assaut vont éliminer les S.A. Derrière cette géopolitique
allemande, il y a des organismes secrets : l’ordre de la Golden Dawn, les
Héritiers des Templiers, les Maîtres de la Pierre Noire, les Bonnets Jaunes,
l’Ordre Germain, la Société de Thulé. Cette dernière regroupe des illuminés
qui vont s’occuper des problèmes théoriques et racistes. Elle est appuyée
par la Société du Vrill.
Le Vrill était
considéré comme une sorte d’énergie à cette époque.
J.M.Pous mentionne
rapidement plusieurs sujets : l’organisation pour les jeunes, les écoles des
enfants des S.S., la direction juridique, la direction générale des S.S.,
les camps de concentrations, le service de sécurité du Reich, la police des
polices qui regroupe plusieurs services dont la Gestapo + les services
d’espionnage + les services d’élimination.
JMP : pourquoi tous ces
détails ? Quand on reprend l’histoire de la 2e guerre mondiale,
on ne trouve aucune mention d’un bureau spécial chargé de l’application
aéronautique en matière d’armement. Mais il y a une organisation : l’Anenerb
(?) ou Héritage des Ancêtres. C’est une organisation d’avant les S.S. qui
regroupe savants, professeurs, scientifiques et un grand nombre de farfelus
et de pseudo-scientifiques. Ils développent leurs propres recherches sous
direction S.S. et vont tenter de mettre en application certains travaux.
Cette organisation, sous contrôle de Himmler en 1933, effectue pas mal de
missions particulières. Des films comme Sept ans au Tibet ou les
Indiana Jones y font d’ailleurs mention. L’organisation envoie plusieurs
expéditions au Tibet, escalade des sommets, effectue des fouilles sur des
sites archéologiques en Egypte. Otto Rhan fait des recherches à Montségur,
Rennes-le-Château, sur les Cathares, le tombeau d’Alaric, la commanderie du
Mastéou… Sous ses ordres, il y aura des expériences médicales dans les camps
de concentration, dont certaines pour les appareils de la Luftwaffe, mais
elle s’en écartera. Pendant tout cela, une légende se développe en 1938 sous
les ordres d’Horbigger : la théorie de la Terre creuse. Ces théoriciens
auraient envoyé au pôle sud un porte-avions et auraient créé de bases
secrètes. J’ai tort ?
Jean-Luc Rivera : il
s’agit de la théorie de la glace et du feu. La « Glacial Cosmologie ».
Hitler s’en moquait éperdument. Pendant la guerre, des articles critiquaient
la théorie. Horbigger a terminé en camp au New Schwabenland. Les nazis ont
lancé des drapeaux au pôle nord, mais cette terre était déjà sous dépendance
scandinave.
J.M. Pous : merci pour
ces corrections. Pendant la guerre, les militaires vont concevoir, étudier,
réaliser certains appareils spéciaux . La science, oui, mais à quel prix.
Les allemands développent des armes révolutionnaires dans les deux dernières
années de la guerre mais ils n’arrivent pas à gagner.
J.M. Pous passe en
revue et nomme plusieurs types d’avions-fusées jetables, avions à deux
hélices, avions à réaction, bombes radio-guidées ou aéroportées, des
missiles, des fusées V1 [JMP détaille leur fonctionnement] et les fusées V2
à décollage vertical. Ces dernières sont construites par plusieurs savants
dont Werner von Braun.
J.M. Pous : Une
parenthèse à propos de cet homme. Il est capturé par le américains et
travaille pour eux dans le cadre de la conquête spatiale. Il adopte ensuite
la nationalité américaine. Werner von Braun et d’autres ont fait partie du
programme PaperClip. Les américains et européens se partagent les savants
allemands et criminels de guerre. W. vo Braun est un héros, mais à l’origine
des 25000 morts du camp Dora, sans compter les autres.
J.M. Pous continue avec
l’armement allemand : bombes radioguidées, filets pare-fusées, missiles
sol-air. Les allemands n’ont pas eu le temps de réaliser certains travaux.
Les européens et les américains ont trouvé les plans et les prototypes de
fusées-bombes, d’ailes volantes et de sortes de drones de combat. [JMP nomme
plusieurs appareils]. Comme vous le constatez, je n’ai pas cité les
Foofighters, Vrill 1, Vrill 7, Hannebu 1+2+3, RFZ 2, RFZ 7, V7,etc…J’étais
un convaincu au départ, avant que mon ami Thierry me passe des documents
dont l’étude de Joseph Altairac. On va trouver nombre de documents des
années 50 sur les soucoupes volantes allemandes. A la fin de la guerre,
l’Allemagne a perdu, certains nazis ont échappé aux procès et cela coïncide
avec l’arrivée des soucoupes.
Soit par farce, soit
par mégalomanie, des anciens chercheurs allemands disent avoir travaillé à
Peenemunde sur des appareils révolutionnaires qui auraient volé mais
auraient été escamotés par les Etats-Unis, la Russie ou des nazis cachés.
Le mythe se développe à ce moment et va se tailler progressivement une part
du marché de l’ufologie. L’étude de Joseph Altairac date de 1997, mais
depuis les revues Les Mystères du Temps et Top Secret ont
montré de nouveaux documents. Ce pur produit de l’imagination ne serait pas
grave s’il se limitait aux romanciers ufologues. Mais le problème est que ce
thème est entre les mains des nostalgiques du nazisme qui développent toute
une mythologie sur la soucoupe volante allemande. Parmi les projets : un
cigare portant des soucoupes volantes (le projet Andromeda). Les nazis
seraient allés fonder une colonie sur la planète Mars et peut-être la Lune.
Cette mythologie mentionne des drones allemands ayant abattu une forteresse
volante américaine (fait caché par les U.S.A.), les expéditions aux pôles,
les contacts entre les nazis du Vrill et les Hyperboréens ou les natifs d’Aldébaran.
Ceux-ci leur auraient donné la technologie des soucoupes volantes.
Autre théorie : les
allemands vont au pôle sud, découvrent que la Terre est creuse et entrent en
contact avec une civilisation souterraine avancée technologiquement et
spirituellement. Elle va collaborer avec ces meurtriers.
Il est fait mention
dans certaines revues de l’opération High Jump. L’Europe et les Etats-Unis
se partagent les criminels de guerre et découvrent des activités curieuses
au pôle sud. L’amiral Byrd y est envoyé. Plusieurs bateaux militaires vont
déloger les nazis au pôle sud. Il se produit un combat entre avions
américains et soucoupes volantes nazies. Les troupes américaines entrent
dans des tunnels et se trouvent confrontées aux nazis et à de grands être
poilus blancs de type yeti. L’entrée du tunnel explose, Byrd revient aux
Etats-Unis et plus rien.
J’avais dit que c’était
terminé mais je n’ai pas encore parlé de Rennes-le-Château. En 1989 sort
l’ouvrage de Jean Robin : Opération Orth. Il raconte que le
gouvernement français fait transiter un objet antique ancien vers la
Scandinavie. Une des personnes ayant oeuvré dans cette opération aurait été
contactée par des êtres venus en soucoupe volante. Il participe à un vol en
soucoupe volante en Amérique du sud et y découvre des bases secrètes
souterraines. Les êtres ont repoussé les nazis et lui montrent le corps
momifié de Hitler, décédé en 1953-1954 en Amérique du sud. Le Hitler mort à
Berlin serait un sosie.
Autre hypothèse, une
femme pilote célèbre aurait emmené Hitler en avion léger hors d’Allemagne,
dans une base sous-marine Allemande du « réduit alpin » contenant plusieurs
sous-marins de type 21 (à très grand rayon d’action et qui manqueraient
d’ailleurs à l’inventaire des alliés, à la fin de la guerre). Les
sous-marins de type 21 auraient emmené les soucoupes volantes aux bases
polaires et en Amérique du sud. Il resterait des bases dans le « réduit
alpin » avec des trésors nazis cachés (notamment dans certains lacs), des
documents techniques scientifiques et des plans de soucoupes volantes.
Ma conclusion est la
suivante : je n’exclue pas la conception d’aéronefs particuliers et que
certains volent. Mais cette grosse avance sur les alliés est peu probable.
Je suis plutôt un ufologue pro-conspiration, mais ce qui me gêne dans toutes
ces théories, c’est qu’on les retrouve régulièrement dans de revues. Ces
histoires sont fabuleuses et j’adore les lire. Lisez Le Livre
Jaune 5 ou Livre Jaune 6 ou les revues Les Mystères du Temps
et Top Secret. Ces théories sont assez gênantes non pas sur les
rescapés nazis, mais sur ceux qui veulent à tout prix que cela existe.
On parle beaucoup des
soucoupes volantes mais moins de l’organisation financière et économique
allemande d’avant-guerre. La connivence entre les banques et les industriels
américains et allemands. Les mouvements de capitaux via la Suisse et
d’autres banques. Lorsque l’on examine les vues aériennes des camps, par le
biais des clichés des alliés en 1943-1944, on constate que les lignes de
chemin de fer ne sont jamais bombardées. Le Vatican avait ses réseaux
d’exfiltration des criminels de guerre. Un livre disparu récemment porte sur
la « dénazification » de l’Allemagne de l’ouest.
Des projets comme les
armes à ondes, le projet HAARP ou la manipulation de l’esprit ont comme
origine des savants allemands ayant travaillé dans des camps. Il y a eu des
alliances curieuses, des sauvetages et des remises en condition étonnantes.
J’ai sur la table plusieurs livres qui portent sur Thulé, les nazis, la
déportation, la revue Historia, la guerre de 39-45, etc… Voici les revues,
j’ai parlé de la revue Top Secret, mais je ne vais pas incriminer
Roch Saüquère de colporter de l’information facile à ce sujet. Il y a aussi
Nexus, avec un article sur un marin qui aurait participé à
l’opération High Jump. Je ne sais pas si High Jump est vrai ou pas, mais il
est curieux qu’en ufologie, on lise des choses fabuleuses et bien racontées
sur le problème des soucoupes nazies, mais sujettes à caution car à la
limite de la propagande. L’antisémitisme, le nazisme, le racisme ont
beaucoup de beaux jours devant eux. Il n’y a pas de soucoupes nazies dans
les pays arabes, mais les experts allemands ont travaillé pour les pays
arabes contre Israël. Les yeux se sont fermés côté Occident.
Ma conclusion est la
suivante : ne cherchez pas Hyperborée ou Aldébaran derrière la soucoupe
nazie, mais cherchez plutôt le mode de fonctionnement de la finance
internationale. Derrière, il y a plus de chance d’avoir des pilotes de
soucoupes volantes nazies. [ Il est 21h20 et le public applaudit].
J.M. Pous : j’avais des
documents à vous montrer, voici des couvertures de revues sur les soucoupes
volantes, le nazisme, la guerre, des photographies de l’opération High Jump,
les avions bombes volantes, les missiles, les fusées, les V2, Werner von
Braun, Scientifictions, Top Secret, les Honnebu, les Horten,
la soucoupe volante Vrill, les foofighters, des personnalités, des films et
livres…
T. Rocher : nous allons
passer maintenant aux questions. [ Nouveaux applaudissements].
J.M. Pous : j’en ai
peut-être déçu un grand nombre, mais si je peux répondre à vos questions ?
Monsieur : ce n’est pas
parce que certaines théories sont gênantes qu’elles sont nécessairement
fausses.
J.M. Pous : nous
n’avons aucun document authentique sur les soucoupes volantes nazies.
Monsieur : nous somme
une quinzaine à avoir une copie d’un film suisse. Les spécialistes de la
photo ont dit qu’il n’y avait pas de trucage. (.?.) C’est gênant de dire que
l’on a perdu toute une technologie allemande avec la guerre.
J.M. Pous : je ne nie
pas l’avancée technologique allemande, mais je me méfie de l’origine de
certains documents et films.
Monsieur : pourquoi
y-a-t-il une zone interdite en Amérique du sud ? (.?.)
J.M. Pous : je ne nie
pas qu’il puisse exister des centres de population nazie puissants. Ce qui
me gêne c’est la propagande faite sur cette technologie nazie. On parle
beaucoup des soucoupes volantes nazies, mais pas du financement nazi, des
expériences qui ont eu lieu et de ce que l’on en a retiré. Pendant que l’on
fait des recherches sur le soucoupes nazies, on ne fait pas de recherches
sur la (.?.) de l’international.
Monsieur : vous parlez
des accords secrets.
Teddy Burns : mais le
sujet c’est la soucoupe volante nazie. On connaît déjà ces sujets. Vous
sortez un peu du thème.
J.M. Pous : je
répondais au monsieur d’avant. Il n’existe pas de documents fiables. Il faut
que le mythe tombe. Si l’on lit les travaux sur les soucoupes volantes
nazies, on apprend que les allemands ont colonisé la planète Mars.
Monsieur : la
technologie a avancé.
J.M. Pous : voilà
pourquoi je dis qu’il faut étudier les circuits de financement.
T. Burns : faites une
conférence sur votre sujet et vous aurez dix fois moins de monde.
J.M. Pous : je ne nie
pas le sujet précédent, mais je dis que l’arbre cache la forêt.
T. Burns : est-ce que
certains appareils ont volé, est-ce que certains n’ont pas volé, voilà un
sujet de débat intéressant.
J.M. Pous : on a des
films, des DVD véhiculés depuis l’Allemagne de l’ouest et les U.S.A., mais
les sources sont peu claires. On a des articles et des interviewes des
années 50 à 70. Généralement des ingénieurs ou concepteurs qui disaient
avoir travaillé à Peenemunde ou dans le « réduit alpin ».
T. Burns : des
horribles salauds ont pu être compétents dans certains domaines.
J.M. Pous : on n’a pas
parlé des foo-fighters vus par les avions des alliés. Tout le monde croyait
que c’était l’autre. La littérature douteuse dit que le foo-fighters étaient
des drones allemands.
Monsieur : les
allemands les appelaient des « kraut balls ».
Christophe : et il y en
a encore maintenant.
Monsieur : dans les
écrits de Tesla, on voit que les autres interdisent tout cela.
J.M. Pous : on parle
aussi de la soucoupe volante allemande à effet Coanda.
J.L.Rivera : cet effet
a été découvert par un roumain après guerre, c’est un principe aérodynamique
bien connu.
J.M. Pous : à la fin de
la guerre, il aurait fallu aux allemands des fonds dont ils ne disposaient
quasiment plus, même s’ils avaient tout caché aux yeux des alliés. Ne vous
méprenez pas, ce n’est pas parce qu’un courant néo-nazi véhicule cela, que
cela n’a pas été testé avant. Mais je défie quiconque de me trouver un
document authentique ou un film sur la soucoupe volante nazie, ou encore un
témoignage d’un ancien pilote ayant été confronté à une soucoupe volante
estampillée nazie pendant la guerre. (.?.)
J.L. Rivera : l’affaire
High Jump [TRR : version ufologique ] a été inventée par un faux neveu à
l’amiral Byrd (.?.).
T. Rocher : on est
obligé de couper, on a même mordu un peu sur l’horaire. On se réserve ce
sujet pour une autre soirée. Merci aux personnes présentes et à Jean-Michel
Pous pour avoir animé cette soirée. Rendez-vous le mois prochain, avec
l’intervention du SCEAU/ Archives OVNI. Bonsoir.
Thierry Rocher
vous souhaitez intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici
à nos invités. Merci |
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Mardi 6 Février
2007
Jacques Scornaux a convaincu :
oui le SCEAU est un organisme fort utile, qui a déjà sauvegardé
quelques dizaines de fonds , constitués d'archives d'anciens
ufologues, disparus ou qui ont abandonnés l'étude du phénomène ovni. Nous
vous livrons quelques photos de la soirée, un succès, ou plus de 100
personnes étaient présentes !
Nous
avons évoqué l'organisation de la soirée Nick Pope. On ne devrait pas
rencontrer de problème sur le terrain, un nombre suffisant de personnes se
sont fait connaître afin d'assurer l'organisation de la journée.
Nous
tenons particulièrement à remercier Christophe FONDACCI, qui a assuré ces
trois derniers mois la sonorisation des Repas de Paris.
Nous
avons fait l'acquisition d'une sonorisation complète et mini équipée de deux
micros HF pour les Repas Ufologiques de Paris. Les éléments les plus gros
dans ce matériel, ce sont les enceintes : 4 à 6 kg. Le reste c'est du mini
qui tient dans un petit sac, donc du matériel léger dont le transport est
facile à l'aide du "chariot " que nous fournissons. Nous avons lancé un
appel à la salle, afin qu'une ou plusieurs personnes habitant proche de la
Défense s'occupent de gérer "la sonorisation". Nous avons dans la salle, sur
les quelques 100 personnes présentes, un certain nombre d'invités qui
habitent très près de la Défense. C'est une ou deux de ces personnes que
nous recherchons ! (afin de se partager la tâche). La tâche est simple, se
partager la tâche à deux au mini, de transporter chaque mois cette sono et
de l'installer. (ce qui se fait en 10 minutes, si nous ne sommes pas
dérangé)
  
MALHEUREUSEMENT SUR LES 100 PERSONNES PRÉSENTES, aucune bonne volonté pour
assurer cette tâche ! Pourtant, chaque mois des réclamations sur le matériel
de sonorisation bénévolement apporté jusqu'alors par des animateurs
des repas, qui habitent loin malheureusement. Que penser de cela :
Désespérant, il y a quelques personnes actives, qui consacrent une grande
partie de leur temps, de leur argent pour cette organisation et la moindre
contribution qui est demandée, car nous sommes trop peu à nous occuper des
repas, reste sans suite ! S'il n'y a personne pour assurer la
sonorisation, devrons nous abandonner cette idée de sono ? Nous assisterons
de fait à une auto élimination des personnes qui viennent uniquement
prendre, sans aucune contrepartie, l'information, le plaisir de rencontrer
des personnalités du monde ufologique. Ce lieu, cette formule, ce concept et
le nombre important de personnes qui s'y réunissent n'existe nul part au
monde ! (aucun repas sur le thème des ovni, au monde, ne réunit chaque mois
une centaine de personne et reçoit des invités venant du monde entier !).
Une
nouvelle fois, je lance cet appel, si vous habitez près de la Défense, (pour
éviter de transporter de très loin le matériel) si vous venez de temps à
autre aux Repas Ufologiques de Paris, contribuez à la bonne marche de ces
Repas en prenant en main l'organisation de la sonorisation. Nous espérons
que vous serez plusieurs à répondre. Nous vous mettrons alors en contact.
Une réunion sera alors organisée chez l'un ou l'autre. Cette équipe
"sono" se partagera cette tâche en restant en contact afin d'établir
un calendrier des personnes chargées des diverses soirées. Nous attendons
votre candidature à
lebat1@aol.com
. Merci.
Les photos sont de Typhoon - g.lebat -
Le compte rendu de Thierry Rocher.
Repas
Ufologique Parisien du 06 février 2007
Gérard Lebat : nous recherchons quelqu’un qui
pourrait s’occuper de la sonorisation chaque mois. Celui qui s’en occupait
vient de très loin, il vient de Montreuil. S’il n’y a personne, il n’y aura
pas de sonorisation. Les repas Ufologiques Parisiens c’est tout le monde, ce
ne sont pas trois personnes qui doivent s’en occuper. Paris est une
exception, il y a beaucoup de conférences. Je ne serai plus aux Repas
Ufologiques Parisiens dans l’avenir. D’autre part, il faudra sortir ce soir
impérativement pour 22h à cause de la sécurité imposée par les travaux dans
le centre commercial. J’aimerai récupérer trois feuilles de papier, il
s’agit de ma trame de travail pour cette soirée. Il y a aussi dessus le
planning de la soirée Nick Pope du 06 mars prochain et je devais vous la
détailler.
Nick Pope est ravi de venir, son billet de
TGV est arrivé chez lui. Je le récupérerai à la gare du Nord. Le 06 mars
débutera à 14h30 par une conférence de presse. Nick Pope vient de quitter
son poste au ministère de la défense britannique. Il s’agit d’une journée
exceptionnelle. De15h30 à 17h notre invité participera à une réunion de
spécialistes. La soirée débutera à 18h. Cette soirée est bouclée, il n’y a
plus de places libres depuis le 15 janvier. 192 personnes se sont inscrites
et ont réservé. Depuis, ça se bouscule pour les retardataires. De 18h à 19h,
les personnes pourront manger sur place avec leur plateau repas. La
conférence débutera à 19h-19h15 et se terminera à 22h environ.
Je
comptais vous développer la soirée et son organisation, mais mes documents
m’ont été dérobés ce soir. Il nous faudra la collaboration des personnes
pour filtrer l’entrée. Il faudra pointer la liste des inscrits et les
diriger vers les tables numérotées. Il n’ y a pas de places numérotées. Il
faut donc avoir trois/quatre personnes à la sécurité. Les autres postes sont
pourvus. Je demande de l’aide pour le filtrage. Jean-Claude Venturini,
Georges Metz, monsieur Sousselier, Gaston ? J’avais d’autres inscrits à ce
poste. Il faut avoir des gens à la sécurité, aider les journalistes et trier
les déplacements. Pour les photographies, elles sont autorisées mais sans
utiliser les flashes. Les flashes sont gênants pour la caméra amateur qui
enregistrera la soirée.
Il y aura deux moments pour les photographies
avec des flashes. Il faut avoir des aides à ce niveau. Ce serait également
bien d’avoir plus de confraternité aux Repas Ufologiques Parisiens.
Certaines personnes se sont plaintes d’avoir été mal reçues. Ce serait donc
bien de les recevoir. Il y a plusieurs rubriques habituelles, plusieurs
habitués et plusieurs animateurs qui peuvent leur répondre. Jacques Scornaux
va nous parler ce soir de son association, je vais également laisser la
parole à Jean. Les Repas Ufologiques, c’est vous tous, ce n’est
pas la participation que de trois animateurs. Pour la soirée Nick Pope, il y
aura beaucoup de monde, ainsi que des médias comme TF1, l’Express, (.?.). Il
nous faudra la participation adéquate. Beaucoup de monde est intéressé, il y
a une centaine de retardataires qui n’ont pas eu de place. Je laisse
maintenant la parole à Jean-Michel Pous.
Jean : je vais vous présenter
maintenant la revue de presse. Après, tous les magazines sont offerts…Non,
c’est une blague ! Je commence par les revues ufologiques. Voici L.D.L.N.
n°383, bon je ne donne pas le sommaire, c’est plus cher. Voici Beta
Tauri n°12 et n°13, ainsi que Ufomania Magazine n°48 et n°49.
Voici également Sentinel UFO News n°33, n°34 et n°35. [Jean-Michel
Pous montre les revues au public.]
Maintenant, voilà les revues généralistes.
Nexus n°48, de janvier-février 2007, qui titre, entre autres, « OVNI
l’impossible vérité ». Puis Sacrée Planète n°20, de février-mars
2007, avec un article sur la géométrie sacrée. Je cite aussi Top Secret
et son hors série n°2 consacré à la conquête de la Lune (?), mais que je
n’ai pas là. Voilà Sci-Fi Magazine n°2, qui comporte, entre autres,
un article sur la Toungouska et un autre sur l’élimination de soldats
allemands en 1943 par deux globes rouges. Voici les N°10 et N°11 des
Archives Perdues consacrés aux anciennes civilisations sud-américaines.
Voici la revue Apocryphe et les anges déchus, de la Bible. Voilà les
Dossiers des Grands Mystères de l’Histoire, avec Moïse.
J’ai d’autres informations à vous
communiquer. En ce moment vous avez le salon Parapsy, qui se tient à
l’Espace Champerret du 3 au 11 février. Le programme du salon est disponible
ici. Sinon, côté télévision, plusieurs fictions sont diffusées sur les
thèmes qui nous intéressent : Les 4400 et Threshold sur M6 le
samedi soir, ainsi que Surface sur TF1 le samedi vers 16h. Une
dernière information, qui n’est pas ufologique. Le 17 janvier s’est tenu le
Repas des Chercheurs sur le mystère de Rennes-le-Château. Vous pouvez venir
me voir si vous êtes intéressés.
Thierry Rocher : juste un petit mot pour vous
présenter un nouvel ouvrage ufologique. Celui de Michel Padrines :
OVNI…Générations UFO. Cet ouvrage revient largement sur la vague
française d’observations d’OVNI, surtout dans la région alsacienne. Il y a
de nombreuses reproductions de coupures de presse locale de 1954.
Gérard Lebat : Michel Padrines viendra au Repas Ufologique
Parisien de décembre 2007. Il y a eu une pellicule photographique oubliée le
mois dernier, à qui est-ce ? [Son propriétaire vient la récupérer.] Je
laisse maintenant la parole à Jacques Scornaux, le président du
S.C.E.A.U./Archives OVNI et Gilles Durand, le secrétaire.
[TRR : les propos de Jacques Scornaux qui
suivent sont la reprise intégrale de son texte lu.]
Jacques Scornaux :
« pourquoi le SCEAU ? Il est né du constat que trop souvent, lorsqu'une
personne qui a étudié les ovnis ou des phénomènes connexes décède ou cesse
de s'y intéresser, ou lorsqu'un groupe ufologique est dissous, les documents
souvent très intéressants qu'il possédait sont dispersés, voire détruits par
les héritiers. C’est parfois l’œuvre de toute une vie que l’on voit ainsi
disparaître. Comment faire pour éviter que de tels faits désolants se
reproduisent à l’avenir ?
C’est la question que se sont posé quelques
ufologues français il y a près de 20 ans, après avoir vu finir à la poubelle
ou s’évanouir de quelque autre manière les archives de plusieurs chercheurs
et groupements disparus. Ils se sont donc réunis pour réfléchir aux moyens
d’assurer la préservation durable des archives ufologiques. Les confier à
une association ou organisme privé ne ferait que reporter le problème lors
de la disparition toujours possible de celui-ci. En outre, cette solution
risquait de susciter la méfiance, vu les dissensions qui ont hélas trop
souvent divisé l’ufologie française.
Aussi ce groupe de personnes en est-il
arrivé à la conclusion que c’était le dépôt dans des centres publics
d’archives qui offrait les meilleures garanties à la fois de pérennité et de
neutralité. En effet, en vertu de la loi qui les régit, les services publics
d’archives sont tenus d’accepter les archives privées que des personnes
physiques ou des associations leur confient et ces documents, sauf accident
bien sûr, ne sont jamais détruits. Cette solution offre un autre avantage
capital : les documents sont consultables par tout citoyen. L’accès n’y est
pas réservé à des chercheurs patentés, comme c’est par exemple le cas, en
France, pour la plupart des bibliothèques d’universités et de grandes écoles
et pour une grande partie des fonds de la Bibliothèque nationale.
Ces réflexions ont ainsi abouti à la
fondation d’une association régie par la loi du 1er juillet 1901,
ayant pour objet d’assurer la préservation à long terme du patrimoine
ufologique. Son nom complet est SCEAU/Archives OVNI, où SCEAU est
l’acronyme de Sauvegarde et Conservation des Etudes et Archives Ufologiques,
et ses statuts sont parus au Journal Officiel du 23 mai 1990. Par patrimoine
ufologique, le SCEAU entend tous livres, magazines, courriers, rapports
d'enquête, études, coupures de presse et autres documents écrits,
audiovisuels ou électroniques issus de la recherche sur les OVNI.
Dès sa création, le SCEAU a entrepris de
contacter toutes les personnes et tous les organismes qu’il savait s'être
intéressés, à un titre ou l'autre, aux OVNI ou à des phénomènes connexes,
afin de leur proposer un contrat de cession d'archives. Par ce contrat, le
donateur cède tout ou partie de ses archives au SCEAU à la date de son choix
ou après son décès, et en définit les conditions et délais éventuels de
consultation. Assez souvent, des personnes répondent qu'elles ne possèdent
que peu de documents intéressants, mais l’expérience de la récupération
d'archives acquise par le SCEAU a montré que même chez les personnes qui
cédaient relativement peu de choses, on trouvait toujours, sans exception,
l'un ou l'autre document d'importance, y compris des livres et revues que
l’association n'avait pas encore.
Quand un fonds d’archives lui a été confié,
le SCEAU commence par établir un classement et un inventaire détaillé des
documents, travail que les services publics d’archives ne pourraient jamais
réaliser, faute de moyens… et de compétence ufologique ! Cet inventaire
facilite grandement la consultation et
accroît donc l’utilité de la conservation des documents. Ceux-ci sont
ensuite déposés dans des centres
d'archives (Archives nationales ou départementales) ou, seulement pour les
documents que les Archives refusent (elles sont en droit de refuser les
livres et revues figurant déjà au dépôt légal), dans des bibliothèques
publiques. Ces dernières constituent
une solution de second rang, la préférence étant toujours donnée aux
Archives publiques lorsqu’elles acceptent les livres, afin de ne pas rompre
l’unité d’un fonds. Précisons à ce propos que, pour un archiviste
professionnel, un fonds forme un tout qui ne doit jamais être démembré.
Dispersé, il perd beaucoup de sa valeur pour les chercheurs et c’est l’œuvre
d’une vie que l’on dénature.
Tous les
dépôts effectués par le SCEAU font l'objet d'un contrat visant à assurer
leur pérennité et définissant les conditions de consultation. En l’absence
de volonté particulière du cédant, la consultation est libre, sauf
exceptions prévues par la Loi sur les archives pour assurer la protection de
la vie privée (documents d’état civil de moins de 100 ans ou dossiers
médicaux de moins de 150 ans, par exemple). Mais le cédant est toujours
libre d’imposer des conditions plus strictes.
Un point important est que les contrats de
dépôt sont toujours révocables. Si jamais la Loi sur les archives devait
évoluer ou que, par manque de moyens, tel ou tel service public d’archives
ne pouvait plus accueillir toutes les archives privées, le SCEAU peut donc
reprendre les fonds déposés et chercher un autre lieu de dépôt pour éviter
leur destruction ou leur appropriation privée. Mais cette clause de
révocabilité est surtout précieuse pour les dépôts de livres en
bibliothèque. Il faut savoir en effet que les ouvrages usagés sont après
quelques années systématiquement pilonnés par les bibliothèques publiques.
La reprise par le SCEAU est alors le seul moyen d’éviter cet appauvrissement
programmé du patrimoine.
Le SCEAU, qui se veut un simple
intermédiaire entre le cédant et le centre d'archives ou la bibliothèque, a
pour déontologie, inscrite dans ses statuts, de respecter strictement la
volonté du cédant et de ne garder pour lui aucun document original. C’est un
élément capital pour que le cédant ait l’assurance que ses archives ne
seront pas détournées à des fins privées, mais bel et bien mises à la
disposition de tous.
Le SCEAU entend jouer aussi, dans une
optique préventive, un rôle de sensibilisation de la communauté ufologique à
la préservation de son patrimoine. L'expérience acquise permet au SCEAU de
jouer un rôle de conseiller auprès de tout chercheur qui s'interroge sur la
sauvegarde de ses travaux et de sa documentation ufologique. Il publie un
bulletin annuel – plus souvent biennal en fait – où figure notamment
l'inventaire complet des archives sauvegardées au cours de l'année écoulée.
La collection complète des bulletins
publiés à ce jour (n°0 à 7) est toujours disponible, et il est prévu, dans
un avenir que nous espérons pas trop lointain, de diffuser sur Internet les
inventaires réalisés et les listes de livres déposés en bibliothèques.
Nous nous efforçons également de constituer
quelques collections les plus complètes possibles d'ouvrages et de revues
ufologiques et connexes. La Médiathèque du Pontiffroy à Metz accueille un
dépôt SCEAU de plus de 900 ouvrages, 120 livres ont été déposés à
l'Université de Nice-Sophia Antipolis et une centaine à la Maison d’Ailleurs
(musée de la science-fiction) à Yverdon (Suisse). C’est au total de l’ordre
de 1200 ouvrages que le SCEAU a déposés à ce jour. Ces fonds
bibliographiques sont progressivement enrichis à mesure que le SCEAU
acquiert de nouveaux ouvrages, et d'autres bibliothèques devraient suivre.
Si les conditions de consultation des archives proprement dites sont parfois
assez restrictives, lorsque la loi ou la volonté du cédant l'exige, le SCEAU
demande en revanche aux bibliothèques avec lesquelles il passe des contrats
d'assurer une libre consultation des ouvrages par le public.
Enfin, le SCEAU n’entend pas limiter son
action au territoire français. Il entretient des contacts avec des
chercheurs belges et suisses notamment, et
a noué des liens avec le Sign Historical
Group et avec l’AFU, qui poursuivent des buts analogues respectivement aux
Etats-Unis et en Suède. Ces liens se traduisent par des échanges de
documents détenus en plusieurs exemplaires et de photocopies, afin de
compléter les collections des différentes associations. Nous avons également
des contacts réguliers avec des associations ufologiques non spécialisées,
mais sensibilisées à la sauvegarde des archives, comme le CISU en Italie et
la Fundación Anomalía en Espagne. En Belgique, le SCEAU entretient de bonnes
relations avec la SOBEPS, principal groupe ufologique du pays, qui lui a
déjà fait plusieurs dons importants, et il est possible que l’une des
prochaines bibliothèques thématiques du SCEAU se situe dans une bibliothèque
universitaire belge. En effet,
contrairement à la France, ces bibliothèques sont accessibles au grand
public. Toutes les associations citées dialoguent entre elles via une liste
Internet appelée « UfoArchives ». Un bel exemple de coopération est le
récent achat en commun par le SCEAU, l’AFU et le CISU des riches
archives
de SOS OVNI, représentant toute la vie d’un groupement ufologique, de sa
naissance à sa disparition.
Un point capital à souligner pour conclure
est que le SCEAU n'a aucune position officielle sur la nature des OVNI (les
opinions de ses membres à ce propos sont diverses) et a pour principe de ne
jeter aucun document, si futile qu'il puisse sembler. En effet, devant des
phénomènes aussi difficiles à cerner, il apparaît impossible de savoir ce
que les chercheurs de l'avenir, pour lesquels ces documents sont préservés,
estimeront important. La seule mais forte conviction commune qui nous réunit
est que, quelle que soit en définitive la nature de ces phénomènes, ces
archives pourront en tout état de cause être utiles, que ce soit pour des
spécialistes en sciences physiques ou en sciences humaines ».
Nous attendons vos questions.
Monsieur : est-ce que ces archives sont
consultables par Internet ?
Jacques Scornaux : pour l’instant, non, car
elles sont essentiellement sous forme papier. Mais nous avons entrepris de
scanner les documents les plus importants. Nos moyens sont modestes.
Gilles Durand : le S.C.E.A.U. demande des
moyens et des bras. Vous trouverez un petit bulletin de présentation à notre
stand, à l’entrée de cette mezzanine.
Dame : est-il possible d’amener une
information verbale à ce système d’archives du S.C.E.A.U. ?
Jacques Scornaux : pourquoi pas ? Mais il
s’agit souvent de documents écrits ou audiovisuels. Lorsqu’un enregistrement
verbal devient enregistré, il est archivé.
Dame : est-ce qu’il peut y avoir un censure ?
Jacques Scornaux : nous n’avons pas de
jugement sur les documents, nous ne pratiquons aucune censure.
Jean-Michel : avez-vous une idée du
nombre d’ouvrages écrits en français sur les OVNI ? Et une idée du nombre de
livres ufologiques anglophones ? Avez-vous également une idée des titres des
principales revues ufologiques françaises ?
Jacques Scornaux : nous estimons qu’il y a à
peu près un millier de livre ufologiques francophones. Il y a quelqu’un qui
a publié une liste très complète à ce suet, c’est le chercheur Claude Maugé.
Ce dernier estime aussi qu’il y en a environ un millier, dont ceux qui sont
publiés à compte d’auteur.
Gilles Durand : nous avons un fond assez
important à la médiathèque de Metz-Pontiffroy et il comporte également des
ouvrages ufologiques dans plusieurs langues.
Jacques Scornaux : pour les autres langues,
on ne connaît pas le nombre.
Gilles Durand : Thierry Rocher vient de me
dire 3000 ou 4000 ouvrages.
Jacques Scornaux : cela me parait peu. Pour
les revues ufologiques, on espère en avoir le plus possible.
Gilles Durand : depuis la première revue
ufologique française publiée en 1951, il y a entre 150 à 200 revues éditées
depuis. Parfois, ce sont des revues de petits groupes locaux. Actuellement
nous avons sauvegardé 1200 livres et nous en avons 800 à 900 à placer. Nous
avons atteint les 3000 revues, soit environ 200 titres.
Jacques Scornaux : la règle est de pilonner
les livres en bibliothèques, lorsqu’il y en a trop. Mais les bibliothèques
patrimoniales gardent les ouvrages.
Jean-Michel : est-ce que le S.C.E.A.U. a
les moyens de faire des traductions en anglais ? A-t-il commencé à faire la
genèse de ces groupes et revues ufologiques ?
Gilles Durand : je travaille dessus. Depuis
la première association, qui était à Grenoble en 1949, j’ai répertorié
environ 700 associations et groupements. J’ai créé un répertoire d’ufologues
de plus de 5000 personnes. On fait une distinction entre les ufologues et
les ufophiles. Aujourd’hui, on devrait atteindre les 800 groupes français et
les 7000 noms.
Jacques Scornaux : pour ce qui est des moyens
de traduction, le S.C.E.A.U. est une trop petite équipe pour cela. Mais elle
ne demande qu’à s’élargir avec des traducteurs. Tous les types de
collaboration sont les bienvenus. Il y a plusieurs tâches différentes et
toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
Jean Carteron : quelle est la politique du
S.C.E.A.U. avec la diffusion sur Internet ? On ne peut pas trop se déplacer
pour avoir des documents. Mais par Internet, on peut avoir la liste.
Avez-vous une adresse Internet ?
Jacques Scornaux : on commence à scanner des
documents. Dès que l’on aura les moyens, le contenu intégral de nos
bulletins [qui édite la liste complète des documents sauvegardés] sera
disponible sur Internet. Quant aux archives elles-mêmes sur Internet, il y a
un problème juridique de non-diffusion relatif à la vie privée des
personnes. Mais il pourra y avoir au minimum les documents les plus
importants sur Internet. Mais il ne faut pas rêver, les archives ufologiques
sont immenses. Nous n’avons pas les moyens de tout mettre sur Internet.
Jean Carteron : il faut solliciter les
bénévoles, les motiver, les rassembler.
Gilles Durand : c’est ce que l’on fait. Nous
n’avons pas encore de site Internet. Nous avons mis ce sujet à l’ordre du
jour de notre assemblée générale qui se tient le mois prochain. Pour vous
donner un exemple de l’ampleur de la tâche, le fond Michel Figuet a
nécessité le tri de près de 5000 coupures de presse et 1000 courriers. Pour
le fonds Michel Monnerie, c’est de l’ordre de près de 10000 pièces. C’est un
travail d’inventaire colossal. Le premier fond a été sauvegardé en 1991, le
premier gros fond est arrivé en 1993, le scanner est venu après. Dans le
fond Louis Murco, il y a des documents originaux sur le contacté Adamski,
que l’on scannera. Pour le fonds Michel Figuet, on a scanné toutes les
enquêtes.
Jean Carteron : vous êtes combien au
S.C.E.A.U. ?
Gilles Durand : une quinzaine de membres.
Jean Carteron : si on est une cinquantaine,
on peut répartir les tâches (. ?.).
Gilles Durand : mais ici on a déjà recruté.
Jean-Michel : j’ai une proposition. Je
représente l’association Recherches et Racines Audoises, dont je suis le
président. J’ai un site Internet et je travaille au scannage de tous les
livres et revues ufologiques. J’ai eu l’aide de quelqu’un qui a une grosse
bibliothèque en la matière. Je vous propose une entrée au site, sans rien
payer, et un accès au scanner. Vous ne payerez absolument rien.
[Applaudissements du public.]
Gille Durand : Jean-michel, tu es libre pour
venir à notre assemblée générale ?
Jean-Michel : si je suis sur Paris, oui.
Monsieur : est-ce que vous avez dans vos
archives les numéros de la revue Nostra ?
Jacques Scornaux : nous avons quelques
numéros, mais surtout des articles tirés de la revue Nostra.
Gilles Durand : nous avons une collection
placée à Paris et une autre à Metz-Pontiffroy.
Monsieur : si je possède un local, vous
pourriez mettre vos archives dedans ?
Gilles Durand : ce serait possible, mais ce
serait un local de tri ou un local provisoire.
Jacques Scornaux : il y aura des problèmes de
sécurité et de conservation qui se poseront à long terme. Nous ne mettons
pas en doute l’honnêteté des gens, mais les archives publiques seront
toujours là dans 100 ou 200 ans. Nous avons estimé que le lieu idoine de
conservation à long terme est celui des Archives Nationales.
Gilles Durand : c’est une situation presque
unique au monde.
Jacques Scornaux : en Belgique, ces archives
ne sont pas acceptées dans les lieux publics. On peut le faire dans les
universités car elles sont accessibles au public. En France, ce n’est pas le
cas. Nous avons un accord avec une université. Selon le pays, la solution
est variable
Gilles Durand : pour l’université de
Nice-Sophia-Antipolis, nous avons une clause d’accès pour le public. (. ?.)
Nos archives pures sont à Fontainebleau. Nous n’avons aucune bibliothèque
dans l’ouest français. Nous avons huit bibliothèques temporaires en cours.
Lorsque nous avons plus de huit exemplaires du même livre, il est proposé en
troc. Nous avons également publié des documents exclusifs sur des enquêtes
de cas ou des études socio-psychologiques. Nous les diffusons avec l’accord
de l’auteur.
Monsieur : pourquoi, en France, la
gendarmerie garde-t-elle les documents pendant soixante ans ?
Jacques Scornaux : c’est une exception
française. Il s’agit d’une restriction d’accès aux documents portant sur la
vie privée des gens. Si un document comporte des renseignements médicaux, la
restriction court sur 150 ans après le décès de la personne. Les documents
d’état civil ne peuvent pas être consultés à moins de 100 ans. Les
généalogistes harcèlent les pouvoirs publics pour raccourcir l’accès à ces
documents. Alors qu’en Suède, on peut consulter tout de suite ces documents.
On peut tout savoir sur les personnes, c’est l’extrême. C’est ‘argent du
contribuable, donc les contribuables peuvent y accéder. En France, ce n’est
pas la même chose.
Jean-Michel P : avez-vous une idée du
poids des documents sur l’ufologie conspirationniste par rapport à ceux de
l’ufologie pure ? A partir de quelle année voit-on arriver l’ufologie
conspirationniste, d’après les documents que vous avez recueillis ? Et
quelle est la tendance ?
Jacques Scornaux : non, pas tellement. Les
archives recueillies sont de l’ufologie classique, mais qu’est-ce que
l’ufologie classique ? Tout ce qui est conspirationnisme est trop nouveau.
Les archives qui ont été récupérées sont issues de recherches d’anciens
ufologues. Ce nouvel aspect va apparaître. Mais, je le répète, nous n’avons
aucun avis sur la question.
Gilles Durand : il y a plusieurs types « d’ufonautes »,
les « reptiliens » sont popularisés après les années 70. Je vais laisser la
parole à Thierry Rocher, qui est aussi secrétaire-adjoint au S.C.E.A.U.
Thierry Rocher : l’arrivée de l’ufologie
conspirationniste date des années 1987-1888 avec les traductions des écrits
de John Lear et Milton William Cooper. Ils seront popularisés en France par
Jimmy Guieu. (.?.).
Gilles Durand : nous avons 120 cartons
d’archives ignifugés, de format A3, de 25 à 30 cm d’épaisseur à
Fontainebleau. On doit atteindre en tout les 100000 pièces.
Jacques Scornaux : nous aurons bientôt un
troisième dépôt en région P.A.C.A. ce qui fera trois lieux différents en
France. On essaye d’archiver dans la mesure du possible les archives des
chercheurs dans leur propre région. Pour P.A.C.A. nous aurons les archives
de Bernard Hugues et du groupe ufologique le C.E.R.P.A.
Gilles Durand : nous cherchons à avoir des
contrats à vocation régionale. Nous avons des possibilités de dépôts
d’archives dans 40 départements et 12 régions.
Gérard Lebat : nous allons être obligés de
clore cette intervention ici. Merci à Jacques Scornaux et Gilles Durand. Il
y a des documents sur Ufomania Magazine (.?.), un numéro de la revue
L.D.L.N. que j’aimerai récupérer. Bonne soirée à tous et au mois
prochain.
Thierry Rocher
QUI
EST JACQUES SCORNAUX
?
J acques
Scornaux est né en 1946 en Belgique. Docteur en sciences chimiques, il
s'intéresse aux ovnis à partir de 1962, accumulant coupures de presse et
autres documents. Il entre à SOBEPS à sa fondation, en 1971 et publie de
nombreux articles pour la revue de l'association, INFORESPACE. De
1973 à 1974, il est secrétaire général adjoint de l'association. Après
s'être s'installé à Paris pour raisons professionnelles, il a collaboré à la
revue Lumières dans la Nuit et a été membre de son comité de
rédaction à la fin des années 70. Il
préside
depuis quelques années le SCEAU.
QUE FAIT LE SCEAU
?
Le SCEAU est une association à but non lucratif
et à vocation nationale créée le 3 février 1990. Ses objectifs sont :
-
de sauvegarder le patrimoine ufologique privé
(France et pays francophones),
-
d'inventorier et d'archiver cette
documentation,
-
de gérer ce fonds documentaire, ouvert à tous,
en le protégeant et en l'organisant de façon structurée en liaison directe
avec les Archives Nationales et Départementales ou éventuellement avec
d'autres organismes privés ou publics accrédités par le SCEAU,
-
d'instaurer une démarche préventive facilitant
une sauvegarde systématique de ce patrimoine culturel.
UN GROS TRAVAIL : TRIER - RÉPERTORIER -
CLASSER - COMMUNIQUER
AVEC
LES DÉPOTS
PUBLICS D'ARCHIVES ET LES
BIBLIOTHÈQUES
Jacques
Scornaux et l'équipe du SCEAU travaillent dans la discrétion, mais
accomplissent un travail formidable. Ils consacrent un très grand nombre
d'heures à classer et répertorier les tonnes d'archives qui sont
communiquées au SCEAU pour être sauvegardées. C'est une tâche ingrate, mais
combien indispensable pour l'avenir. Le SCEAU a ainsi sauvegardé de nombreux
fonds documentaires qui sont, après établissement d'un inventaire détaillé,
confiés aux Archives Nationales ou Départementales, les livres allant, eux,
en bibliothèques. Chacun peut y avoir accès pour les consulter. On les
trouve dans plusieurs régions de France, mais aussi en Suisse. Jacques
SCORNAUX assure la liaison et les négociations, visant à des échanges de
documents, avec les associations similaires qui en Suède (l'AFU), en Italie
(le CISU) et aux Etats-Unis (le SHG) se consacrent également à la
sauvegarde des archives privées sur le thème des OVNI.
Pour en
savoir plus sur le SCEAU, les archives en cours de traitement, vos
préoccupations etc.... participez
au Repas Ufologique du 6 février 2007 !
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
|
Mardi 6 Mars 2007
LE COMPTE RENDU
DE THIERRY ROCHER
Repas Ufologique Parisien du mardi 06 mars 2007
Me
voilà à la cafétéria Casino de La Défense vers 17h30. Je me
rends immédiatement compte que, cette fois, nous sommes passés au stade
supérieur. La mezzanine est inoccupée, mais le rez-de-chaussée grouille de
monde. Je croise plusieurs têtes connues, commence à saluer plusieurs
connaissances et engage la conversation avec mes collègues des Repas
Ufologiques. J’arrive un peu après la bataille, mais il ne m’était pas
possible de me libérer plus tôt. La conférence de presse a déjà eu lieu,
ainsi que la réunion entre ufologues et notre invité exceptionnel.
Je vais donc aux nouvelles auprès de mes
collègues et propose mon aide. L’équipe, spécialement formée pour la
circonstance, regroupe facilement une douzaine de personnes. Il y a du monde
au contrôle, au placement, à l’éclairage, à la sonorisation, au point presse
et au point ventes. Les inscrits commencent à affluer et ils peuvent dîner
sur place avant le début de l’intervention. Mon rôle est déjà arrêté : je
m’occuperai, comme d’habitude, du compte-rendu de la soirée. Ah, Gérard
vient déjà d’attraper le micro. Je laisse de côté ma fourchette et attrape
bien vite papier et stylo. Il est possible que les noms que vous lirez
ci-dessous soient mal orthographiés. Veuillez m’en excuser d’avance.
Gérard Lebat : Nick Pope n’a pas amené de
livres, mais il est actuellement disponible pour les dédicaces. Ne
débarrassez pas les tables, le personnel de la cafétéria s’en occupera. Nick
Pope répondra à vos questions dès 19h15.
Je reprends aussitôt mon repas tout en
discutant avec mes voisins de table et repérant de loin quelques
personnalités ufologiques. L’événement a attiré du monde, beaucoup de monde.
Bien plus que pour la venue de Roger K. Leir ou Claude Poher, par
exemple…Dommage pour tous les retardataires, mais la cafétéria n’étant ni
extensible ni une salle de conférences, les 194 (?) places ont toutes été
réservées. Gérard a du refuser presque autant de demandes tardives
supplémentaires. Ayant terminé mon repas, j’en profite pour rencontrer ceux
que j’ai vu de loin et saluer les accompagnateurs de notre célèbre
britannique : Marie-Thérèse de Brosses, Jean-Luc Rivera et Gildas Bourdais.
C’est Jean-Luc qui va se charger de la traduction. Les personnes se mettent
en place, les vidéastes et les équipes de télévision sont derrière leurs
caméras, les journalistes ont rejoint leur zone et Gérard reprend son micro.
Gérard Lebat : Nick Pope est donc présent ce
soir. Nous commençons plus tôt que d’habitude, cela permettra une
intervention ponctuée de traductions, ainsi que du temps pour poser des
questions à notre invité. Je remercie Jean-Luc Rivera, Marie-Thérèse de
Brosses et Gildas Bourdais pour leur aide. Je remercie également toutes les
personnes présentes ce soir, certaines sont venues de toutes les régions et
même des pays frontaliers. Je laisse donc maintenant la parole à Nick Pope.
Nick Pope : [qui commence à parler en
français] : je remercie beaucoup Gérard pour son invitation. Je parlerai en
anglais. Je remercie Jean-Luc Rivera pour la traduction.
Jean-Luc Rivera : (.?.). [Le micro utilisé
par JLRA tombe en panne et nous n’entendons pas ses propos. NPE fait une
remarque humoristique où il est question de la C.I.A. Ce qui provoque
beaucoup de rires dans la salle. Après plusieurs essais, JLRA reprend enfin
la parole.] Manifestement soit les Gris, soit
la N.S.A. essayent de nous
empêcher de parler. [Nouveaux rires dans la salle. NPE s’exprime donc en
anglais pendant quelques phrases, puis JLRA en fait aussitôt la traduction
en français.
NPE (JLRA) : j’ai rejoint le ministère en
1985 et j’en ai démissionné l’an dernier. Ce soir je vais parler de la
période 1991-1994 sur laquelle j’ai travaillé. Il y a plus ancien en la
matière : un projet d’étude sur les OVNI a vu le jour dans les années 1950
au ministère. Cette investigation scientifique a été lancée par Sir Henry
Tisheard, le spécialiste du Radar. Ce scientifique a déclaré que les OVNI ne
devaient pas être écartés sans étude. Le projet Flying Saucer Working Party
est donc lancé suite à ses recommandations. Ce projet très sceptique conclue
que les OVNI sont des canulars ou des illusions. Il ne propose aucune
nouvelle initiative gouvernementale et un abandon de l’étude.
Mais l’année suivante surviennent des
incidents avec des avions de l’armée de l’air. Des OVNI sont repérés sur
Radar. Il y a interception avec des Jets, ainsi qu’observation des pilotes
et enregistrements sur caméra. Ce résultat amène le Flying Saucer Working
Party à abandonner ses résolutions sceptiques. A partir de ce moment, une
unité d’enquête sur les OVNI est toujours en place, quelque soit sa forme,
année après année. Elle est plus ou moins semblable au projet Bluebook. Il
n’y avait pas de croyance maison aux extraterrestres mais reconnaissance que
les militaires voyaient des choses étranges dans le ciel. Leur mission était
d’enquêter dans l’intérêt de la défense du territoire ou de savoir ce qui
volait dans l’espace aérien, que ce soit martien ou autre. Je vais
maintenant accélérer.
Nous arrivons maintenant à ma période de
travail sur le phénomène OVNI. Je vais parler d’un projet classifié et il y
aura également une petite surprise après. Maintenant, quelques faits et
chiffres sur le projet OVNI. Chaque année, 200 à 300 rapports sont reçus.
Depuis 1950, ce sont plus de 10000 rapports qui ont été recueillis.
Malheureusement, enquêter sur les OVNI pour le gouvernement, ce n’est pas
comme X-Files. Il n’y a pas d’agent Scully [rires dans la salle], il
n’y a pas de pistolet non plus. Diriger un projet OVNI, c’est analyser des
renseignements, consulter des astronomes, regarder des images et des vidéos
avec des spécialistes. C’est essayer de mettre en relation les observations
d’OVNI avec des activités aéronautiques ou météorologiques.
A la fin de ce processus, la plupart des OVNI
était des mauvaises identifications d’objets connus comme des lumières
d’avions, des ballons météorologiques et des satellites. D’après moi, je
peux assurer que 80 % des cas expliqués sont des mauvaises identifications.
15% n’avaient pas assez de données pour une conclusion. 5% des cas vraiment
intéressants n’avaient aucune véritable explication, mais cela ne signifie
pas que ces 5% aient une origine extraterrestre. Il s’agit là d’un véritable
paradoxe. Nous ne savons pas ce que cela peut être. Pour arriver à ces 5%,
il y a plusieurs facteurs à considérer : il faut que ce soit un objet
structuré et non une lumière dans le ciel.
Il faut que ce soit un objet ayant des
vitesses ou des accélérations dépassant ce que nous sommes capables de
faire. Il peut s’agir de quelque chose observé par des témoins indépendants
et dans des lieux différents. Il peut y avoir des cas avec des témoins qui
sont des observateurs entraînés, comme des pilotes ou des militaires. Il y a
les cas de corrélation entre observations visuelles et détection Radar. Il
peut s’agir d’une excellente photographie qui n’est ni une blague, ni une
mauvaise identification. Voici un cas rassemblant certains de ces facteurs :
l’affaire de Rendlesham, survenue en décembre 1980.
Ce
cas est le plus significatif de l’ufologie britannique, il est parfois
surnommé le « Roswell de l’ufologie britannique ». Ce cas est survenu avant
mon arrivée en poste. Je l’ai trouvé suffisamment important pour que je le
ré-ouvre. Il y a eu de l’activité OVNI sur plusieurs nuits dès le 26
décembre sur deux bases : Bentwaters et Woodbridge. Ces bases étaient
américaines sur le territoire anglais. La première nuit, une lumière fut
observée entre les deux bases. Les gens ont pensé à un crash d’avion. Ils
ont demandé à sortir pour enquêter et faire une opération de secours. Mais
une fois arrivés, ils ont constaté qu’il ne s’agissait pas d’un crash
d’avion mais d’un crash d’OVNI.
Celui-ci ne volait pas, il était au niveau du
sol. Il s’est même posé au sol. Les témoins ont décrit un objet de forme
triangulaire, un peu comme le L.E.M. L’un des témoins s’est approché et a
touché le bord de l’objet. La source de lumière était très forte, il était
difficile de voir la forme générale. Celui qui s’est approché a vu des
marques étranges sur le côté. Sa première pensée a été que cela ressemblait
à des hiéroglyphes égyptiens. Il a dessiné cela dans son carnet de
policeman. Il s’agissait d’un personnel de la sécurité militaire. Il a pris
des photographies de l’objet, mais on lui a dit que le laboratoire n’avait
pas pu développer, suite à une erreur de développement.
Les conspirationnistes trouveront ici matière
à dire qu’il y a ici bien preuve du cover-up. Mais la lumière était
tellement brillante que la photo ne pouvait guère donner de résultat. Ce cas
est fascinant car il y a des preuves physiques. Les arbres ont été
endommagés, il y a eu trois marques au sol à l’endroit de l’atterrissage.
Des marques de forme triangulaire. Mais le plus intéressant a été la
recherche de radiations avec un compteur Geiger. Les enregistrements ont été
pris et analysés par le ministère de la Défense. Le niveau était plus haut que la normale, mais pas dangereux. Il était
huit à dix fois supérieur à cette zone. Le plus important se trouvait à
l’endroit où l’OVNI s’était posé.
La nuit suivante à la base, la porte s’est
ouverte d’un coup et un jeune aviateur est allé voir le colonel en lui
disant que l’objet était de retour. Le commandant en second lui a demandé
des précisions. Le colonel Hault était sceptique, il a mené une équipe en
forêt. Il dit qu’il était sorti pour démolir l’affaire, mais il n’a pas pu
car il a vu l’OVNI. Mais il y eut des difficultés techniques cette nuit là.
Des générateurs furent emmenés cette nuit pour les éclairages, mais ils
eurent des problèmes de fonctionnement. Il y eu aussi des problèmes avec les
appareils radio. Un magnétophone personnel fut emmené pour prendre des
notes. Cette bande magnétique est dans le domaine public maintenant, on peut
l’écouter.
C’est très intéressant. On entend la tension
et la peur qui augmentent dans le ton de la voix. L’incident a duré
plusieurs heures. Il y a eu une sorte de jeu du chat et de la souris entre
l’équipe du colonel et l’OVNI. Les derniers éléments de la bande magnétique
mentionnent que l’OVNI survole la base et darde des rayons de lumière
dessus. Le ministère de la défense britannique et l’armée américaine ont
enquêté sur cet incident. La plupart des documents ont été rendus publics
grâce au Freedom Of Information Act (F.O.I.A.) aux Etats-Unis et en
Grande-Bretagne. Par exemple, en Grande-Bretagne, certains documents sont
sur le site Internet du ministère de la défense.
Il y a plus de cent pages visibles. Après cet
incident, plusieurs points restent inexpliqués. Il y a eu une visite
imprévue du commandant en chef des forces armées pour l’Europe, le général
Gabriel. J’ai parlé avec le général Gordon William, le commandant en chef de
la base et le supérieur du colonel Hault. Même lui n’était pas au courant de
cette visite. Si certains d’entre nous ont une explication militaire
quelconque, il faut savoir qu’il est impossible de visiter une base sans
avoir prévenu avant. Il y a une référence indirecte à cela dans le dossier
du ministère de la défense. Il est précisé que le général Gabriel a pris
possession du magnétophone du colonel Hault.
Nous
ne savons pas ce qu’est devenu ce matériel ensuite. La position officielle
du gouvernement américain est qu’ils n’enquêtent plus sur les OVNI et qu’ils
ont arrêté en 1969 avec la fermeture du projet BlueBook. C’est donc une
sorte de curieux désengagement, puisque c’est le commandant en chef des
forces armées en Europe qui vient récupérer cela. Grâce au F.O.I.A. et à
l’implication des journalistes et des ufologues, en ce moment même, les
choses avancent. Le cas le plus intéressant quand j’étais en charge du
projet est une vague d’observations survenue en Grande-Bretagne en mars
1993. Le 31 mars au matin. C’est une coïncidence intéressante, car à la même
date, trois ans plus tôt survenait une vague d’observations en Belgique.
Des OVNI avaient été détectés au Radar et des
F16 avaient été envoyés. Les OVNI belges étaient de vastes objets de forme
triangulaire. De nombreuses descriptions en Grande-Bretagne en 1993 étaient
semblables. Il ne s’agissait pas de petits objets. Un témoin a signalé
qu’une observation avait la taille de deux Concorde mis ensemble. Sur
quelques heures, il y a eu plusieurs douzaines de rapports d’observations et
plusieurs témoins officiers de police. Par peur du ridicule, les gens ne
témoignent pas. Il y a eu probablement plusieurs centaines d’observations
qui ne seront pas connues. Plusieurs rapports de police reçus au ministère
de la défense signalent qu’il y a eu d’autres observations voisines.
Un objet a survolé deux bases : celle de
Coxford et celle de Showbry. Pour cette dernière c’est un officier
météorologue qui a été témoin de l’observation. Il a déclaré qu’il y avait
une lumière très vive qui approchait de la base. Il a distingué ensuite un
objet de forme triangulaire à quelques centaines de pieds d’altitude et de
distance. Vu du dessous, il y avait une lumière à chaque bout de l’objet
triangulaire et une lumière plus grande et plus faible au centre. Un rayon
lumineux très étroit a été projeté vers le sol et s’est mis à le balayer,
comme s’il cherchait quelque chose. L’officier a entendu une sorte de
bourdonnement déplaisant de type basse fréquence. Il l’a entendu et ressenti
à la fois dans son corps.
Le rayon lumineux a disparu. L’objet s’est
déplacé à la vitesse de 40/50 km/h puis est parti à une vitesse vertigineuse
à l’horizon. L’objet triangulaire avait une taille approximative à mi-chemin
entre le C13O Herculis et le Boeing 707. Cet homme travaille depuis huit ans
dans cette base de l’armée de l’air. C’est un non-sens de dire que c’était
un ballon. Même mon chef, qui est sceptique, a été très intéressé et a
transmis un rapport à la chaîne de commandement. Cela a été remonté jusqu’à
l’assistant du chef d’état-major de l’armée de l’air, un des plus hauts
placés. Le document se termine par la citation suivante : il y a une
certaine évidence dans ce cas qu’un ou plusieurs objets inconnus opéraient
sur le territoire du Royaume-Uni la nuit en question.
C’est probablement la déclaration la plus
franche du gouvernement anglais sur les OVNI. D’habitude, il dit que les
OVNI n’ont pas d’intérêt en matière de défense et cette politique standard
est très difficile à maintenir dans ce cas. L’OVNI n’a pas été détecté au
Radar. J’ai examiné les bandes Radar : il y a une ou deux cibles extrêmement
faibles, manifestement pas assez fortes pour que l’on puisse penser à une
incursion sur ce territoire. Un OVNI a survolé le territoire et deux bases
militaires et on ne pouvait rien faire. Quoique vous pensiez sur les OVNI,
cette situation présente un intérêt pour la défense. Dans ce cas, mon patron
était d’accord avec moi. Il y a un Post Scriptum à cette histoire.
On dit souvent que c’est peut-être un
prototype secret de vaisseau aérien. Bien sûr, à tout moment, il y a des
projets que vous ne verrez pas dans les meetings. Nous avons une assez bonne
idée des capacités des autres pays. Nous avons demandé à l’armée américaine.
La réponse des américains a été la suivante : non ce n’est pas du tout nous.
On a vu la même chose et on pensait que cela vous appartenait. Cette sorte
de cas a conduit à demander un rapport classifié extrêmement secret. En
1993, peu de temps après l’incident décrit, j’ai discuté avec mes collègues
des services des renseignements au sein du ministère de la défense
britannique, car nous étions troublés par le phénomène.
Nous
avions l’impression de mener des enquêtes sans résultat pendant des années.
Ils ont dit qu’ils avaient une mission qu’ils n’avaient pas remplie
complètement. Si les OVNI sont tangibles et si les gens réalisent que le
ministère a cherché pendant depuis les années 50 sans réponse satisfaisante,
les gens nous soupçonneront de malhonnêteté et de cover-up. Je vais aborder
ce point car cela fait toujours surface. Je n’ai pas vu d’évidence montrant
que le ministère britannique procèderait à un cover-up. Je pense plutôt que
la situation est inverse : le cover-up existe plutôt pour cacher que nous
n’avons rien. Nous avons cherché en permanence à minimiser le sujet, ce qui
n’est pas la même chose que de le cacher.
On ne voulait pas attirer les médias et le
public. On préférait étudier derrière des portes fermées. Face à ce défi,
comment résoudre ce mystère une bonne fois pour toutes ? (.. ?..) Des
problèmes au niveau de cette stratégie. Le premier problème, c’est que
beaucoup, au sein du ministère, pensaient que c’était du gaspillage
d’argent. Pas besoin d’ajouter que ce budget est soumis à des pressions
importantes et il est difficile de soutenir un projet où l’on dépense
l’argent des impôts. Il y avait un petit camouflage de notre part. Le
problème le plus important était l’utilisation du mot OVNI. C’est un mot qui
a pas mal de mauvaises connotations. Ce terme suscitait immédiatement des
réactions extrêmes chez les gens.
Nous avons utilisé un petit subterfuge. Il
s’agissait de bannir l’utilisation de ce mot et de le remplacer par le terme
U.A.P. (Unidentified Aerial Phenomenon ; en français : P.A.N.I. ou Phénomène
Aérien Non Identifié). Cela paraissait plus scientifique et c’est devenu une
grande plaisanterie entre les gens des services des renseignements et moi.
Beaucoup de documents ont été rendus publics grâce au F.O.I.A. et il est
amusant de voir tous ces documents sur les OVNI sans le mot OVNI. Bien que
le projet ait été approuvé, il a été retardé pour certaines raisons. Il y a
eu beaucoup de coupes dans le budget de la défense. Il était difficile de
soutenir un projet sur les OVNI ou les PANI.
Malheureusement le projet a débuté quand j’ai
quitté le poste. Mon successeur n’était pas aussi intéressé que moi et il
n’a pas eu de bonnes relations avec les gens des services de renseignements.
Ils n’ont pas vraiment été consultés. L’étude a été menée par un
sous-contractant du ministère. Cela permettait d’éviter d’attirer
l’attention sur le sujet. Si la question était posée, le ministère répondait
par la négative. La vraie question à poser était celle-ci : avez-vous
commandé une étude ? Si vous avez un contractant, vous devez avoir un
nouveau contrat. Dans ce cas il aurait fallu avoir des offres. Les gens du
ministère ont trouvé des contrats existants et ont ajouté un avenant. La
conséquence a été que l’on ne pouvait plus rien examiner.
Mais cette stratégie a échoué face au
F.O.I.A. C’est une belle preuve que nous ne mentons pas à ce sujet. Le
ministère doit donner les documents même si une grande partie reste secrète.
L’étude a été un désastre, mais elle a été victime d’un problème habituel.
Nous devenions si obsédés par le secret de l’étude que nous ne procédions
pas aux consultations nécessaires à toute étude sérieuse. L’étude mentionne
le cas de Rendlesham et de Coxford, mais elle ne pouvait pas interroger ces
témoins, car il y avait le risque que cela soit éventé. J’ai interrogé ces
témoins, peut-être l’avez-vous fait [peut-être avez-vous aussi interrogé des
témoins] ? Il y a une méthodologie particulière, il fat mettre au point un
cadre de référence.
Il faut créer un groupe de direction pour que
le personnel reste bien dans l’étude. Il faut une série de consultations
avec des experts. Le nom de code était Projet Condign (?) . Rien n’a été
fait dans ce projet. Résultat : l’auteur de cette étude est devenu obsédé
par une théorie particulière. Sa réponse était dans la physique des plasmas
exotiques et peut-être l’action des champs électromagnétiques sur le cerveau
humain. Il a essayé de faire rentrer dans son hypothèse tous les cas OVNI
qu’il trouvait intéressant. Comme les observations d’OVNI et les pannes de
moteurs, même les cas d’enlèvements. Le problème dans tout cela, c’est qu’il
n’y avait aucun conscençus scientifique.
L’auteur
a essayé d’expliquer un mystère par un autre : c’est de la mauvaise science.
L’étude a été menée à bien. En cela je la soutiens, mais l’occasion a été
complètement manquée. Quand vous avez mené une étude sur ce sujet et que
votre conclusion est très sceptique, il devient difficile pour le
gouvernement de dire que l’étude a été mal menée et qu’il faut recommencer.
Je crois qu’il devrait le faire. J’y crois en voyant la popularité du sujet
ainsi qu’avec l’utilisation du F.O.I.A. Le gouvernement britannique reçoit
plus de questions sur le sujet des OVNI que sur les autres thèmes, comme
l’Irak et l’Iran. Le gouvernement a fait beaucoup d’efforts de
déclassification de rapports.
Depuis 1950, il y en a eu plus de 10000,
c’est un énorme travail. Gardez à l’esprit que les cas les plus intéressants
sont des rapports de plus de cent pages. Il y a aussi un autre problème
semblable à celui du service français du CNES : le fait que les rapports ont
des noms et des détails personnels sur les témoins. Si quelqu’un a fait un
rapport confidentiel, le gouvernement a une obligation de confidentialité.
En Grande-Bretagne, ceci est codifié de manière juridique dans nos lois,
cela s’appelle le Data Protection Act. Donc, avant de rendre un document
public, vous le lisez mot à mot pour effacer tous les détails personnels.
Donc, quand les conspirationnistes y voient un complot, ma réponse est la
suivante : essayez de nous comprendre, ayez un peu de pitié pour nous.
J’ai fait cela sur un rapport, c’est un
travail très très long ! Vous devez travailler sur une photocopie et pas le
document original. Vous décidez quelle information effacer. Vous devez
ensuite en faire une autre photocopie pour éviter que l’on puisse lire les
zones raturées en tenant le document en l’air. Il y a d’autres raisons au
secret. Par exemple, des informations sur les capacités de notre système
Radar. Ou bien des informations envoyées par un gouvernement allié au
gouvernement britannique. Si son information est rendue publique, il ne
partagera plus avec nous. Rendre publiques des informations est un travail
très long.
Il y a plus d’une centaine de rapports dans
nos archives nationales ainsi que sur le site Internet du ministère de la
défense. Vous y trouvez également l’entièreté du rapport sur les cas de
Rendlesham et de Coxford. Le site Internet se nomme : nod.uk. Vous allez
dans le menu A à Z. Vous allez à F, puis vous sélectionnez F.O.I.A. Les
documents sur les OVNI apparaissent automatiquement car se sont les plus
populaires. Pour les autres, il faut choisir le mot UFO ou le mot UPI dans
la zone de recherche. C’est cela qui est intéressant dans ces informations,
vous n’êtes pas obligés de me croire sur parole, c’est dans les dossiers du
gouvernement. C’est un gros travail et il y a encore beaucoup à faire. Il y
a eu des progrès de fait.
Il y a certains autres points intéressants
sur le sujet OVNI, mais je ne vais pas trop en parler. Quand vous travaillez
sur les OVNI, vous recevez beaucoup d’informations bizarres à ce sujet. En
particulier si des personnes pensent qu’il y a un rapport entre ce qu’ils
ont vécu et le sujet OVNI. J’ai reçu des rapports sur des gens qui pensaient
être enlevés. J’ai reçu des rapports des rapports sur les crop circles, avec
une demande d’action du gouvernement à ce sujet. J’ai également reçu des
rapports de gens qui pensaient avoir observé des fantômes dans des bases
militaires. Techniquement ces rapports étaient en dehors de mes cadres de
référence. Je ne pouvais pas faire grand-chose qu’écouter les gens et les
enregistrer.
Même les gardes du ministère de la défense
ont dit que le bâtiment était hanté. Ces gens sont solides, mais certains ne
voulaient pas descendre dans le couloir de nuit. Il faut être fairplay, le
bâtiment est récent, mais il est construit sur un site ancien. La cave à vin
de Henry VIII existe toujours, j’y suis déjà allé mais je n’aimerais pas y
aller seul. Pour finir, je voudrais parler d’un sujet un peu différent. Il
s’agit de la surprise dont je vous ai parlé auparavant. Il s’agit d’un autre
domaine de recherche du ministère de la défense, c’est une information tout
à fait nouvelle. Cette histoire a fait surface il y a deux semaines, suite à
l’étude particulière du ministère rendue publique par le F.O.I.A.
Son
degré de classification était le United Kingdom Degree (?), un niveau très
élevé. Le rapport fait 168 pages. Comme pour le projet Condign, il a été
commandé par les services de la défense et traité par une société
commerciale. Il s’agissait d’une tentative de recrutement de médiums
capables de vision à distance pour effectuer de l’espionnage scientifique.
C’était une tentative pour voir si la perception extrasensorielle existe et
si elle peut être étudiée scientifiquement. Ce n’est pas la première fois
que le gouvernement et les militaires ont essayé cette technique. La
recherche parapsychologique russe remonte à plusieurs décennies. Aux
Etats-Unis, l’armée et la C.I.A. ont mené des projets dessus.
Une partie de ces informations a été obtenue
grâce au F.O.I.A. aux Etats-Unis. Les noms de code de ces études étaient :
Coup de soleil (?) ; Green Flam (?) ; Stargate. La
première fois où le gouvernement britannique a mené ce genre d’expérience,
le rapport était très clair. Il fallait mener cette étude en deux phases. La
première phase était le recrutement de personnes qui feraient des tests sur
des cibles non sensibles. Une des phases les plus intéressantes du rapport
est en page deux. Il s’agit de recruter un ou plusieurs individus de
confiance qui ont le talent nécessaire et aller chercher des « cibles
sensibles » mais les informations sur celles-ci ont été noircies. Il est
intéressant de noter le début de l’étude : décembre 2001.
Certaines cibles ont peut-être inclus Ben
Laden et plus tard les « armes de destruction massives irakiennes ». Je ne
dis pas cela pour faire du sensationnel. La vision à distance aurait été
considérée comme un moyen d’obtenir des renseignements supplémentaires. Dans
le monde du renseignement, le défi est le suivant : comment avoir (.?.). Il
n’est pas étonnant que les projets américains en cibles sensibles incluent
la localisation d’otages américains, de gros transports d’armes, la
localisation de terroristes ou encore l’emplacement des sous-marins
soviétiques. J’ai épuisé le temps qui m’était alloué, mais à encore, ce
rapport est sur le site Internet du ministère de la défense, à la rubrique
remote-viewing.
Le problème est similaire aux études sur les
OVNI, il n’y a eu aucune consultation avec les expériences américaines. La
méthodologie est probablement erronée, l’étude n’a pas eu de succès. Ces
personnes étaient sans entraînement ni base en la matière. 28% des personnes
ont pu localiser les cibles. Je pourrai continuer et faire une conférence
sur ce sujet, mes excuses aux personnes venues pour le sujet OVNI. Mais le
sujet est intéressant. Les enquêtes du ministère de la défense sur les OVNI
et le remote-viewing sont les véritables X-Files.
[Nick Pope reprend la parole pour parler en
français] : merci beaucoup pour m’avoir écouté et merci beaucoup pour
Jean-Luc.
Gérard Lebat : les informations données ici
ce soir sont exceptionnelles. Je remercie vivement Nick Pope et je remercie
aussi toute l’équipe des Repas Ufologiques qui est dans la salle. Je
remercie ses membres tout particulièrement pour tout le travail effectué ce
soir. [Le public se met à applaudir vivement]. La société France Vidéo et
Thibault Colin réalisent un DVD de la journée. Il est en souscription et
sera disponible dans deux à trois semaines. Je dédie cette soirée à Francine
Fouéré qui est parmi nous ce soir, malgré son handicap. Je remercie madame
Fouéré pour son activité ufologique. J’espère que son projet en cours
aboutira. Il s’agit de réunir et réimprimer la collection des numéros de la
revue Phénomènes Spatiaux du G.E.P.A. Une revue qui fut dirigée par
René et Francine Fouéré. Francine travaille sur cette œuvre sous forme
reliée [applaudissements]. Nous allons rentrer maintenant dans la partie
débat, avec Marie-Thérèse de Brosses et Gildas Bourdais. Essayez de poser
des questions pertinentes et brèves afin qu’il y en ait un maximum. Il
faudra arrêter à 21h55 pour libérer la salle.
Alain Boudier : que sont devenus messieurs
Hault et Williams ? Sont-ils décédés ? Avez-vous eu plus de précisions sur
leur opportunité à approcher ce que j’appelle ce « paramètre extérieur » ?
Nick Pope : [Jean-Luc Rivera reprend la
traduction des propos tenus en anglais par Nick Pope] messieurs Hault et
Williams sont toujours vivants. J’ai échangé des e-mails avec le premier la
semaine dernière. Il n’était pas approprié de rentrer dans l’histoire
médicale de ces deux hommes. Certains ont demandé si ces hommes avaient été
affectés par les radiations (.?.) Hault n’a pas vu. Le général Williams
toujours nié avoir vu un OVNI. Jim Penniston (l’homme qui a touché l’OVNI)
est toujours vivant et en bonne santé. L’évaluation du niveau de radiation a
démontré qu’il était plus haut que la normale mais pas dangereux pour la
santé.
Jean-François Dupouy : quelle est votre
analyse sur le phénomène des crop-circles ?
Nick Pope : j’ai bien sûr été au courant de
ce phénomène, mais je n’ai pas enquêté dessus. S’il avait fallu le faire de
manière appropriée, il aurait fallu faire une analyse cellulaire des
échantillons dans et hors des cercles, des échantillons du sol et une
surveillance cachée. Nous n’avions pas les ressources pour cela. Un certain
nombre des cercles les plus compliqués sont faits par des hommes. Certains
des plus simples sont créés par des phénomènes météorologiques. Comme
toujours, j’essaye de garder l’esprit ouvert sur les théories les plus
étranges et exotiques.
Francine Fouéré : à propos des traces au sol
[pour le cas de Rendlesham], a-t-on pensé à les étudier ? Dans le cas de
Trans-en-Provence l’étude a donné des éléments très intéressants. Y a-t-il
eu analyse pour le cas anglais ?
Nick Pope : non, je n’ai pas eu le temps de
détailler le cas. L’enquête a été très mal menée. Le problème est que cet
incident impliquait à la fois les gouvernements britannique et américain, et
il n’y avait pas une direction claire en la matière. Il y a donc eu deux
enquêtes, chacune de leur côté. Le gouvernement américain n’a rien passé au
gouvernement britannique, ni témoignage, ni dessin. Le gouvernement
britannique n’a pas partagé son étude sur le taux des radiations avec le
gouvernement américain. Il y aurait du y avoir une étude des radiations et
du sol. La zone aurait du être bouclée comme une scène de crime. Avec du
recul, c’est très frustrant de voir les opportunités manquées. J’aime penser
que j’aurais pu faire mieux.
Gildas Bourdais : dans un article d’une revue
ufologique britannique, il est écrit que Hault a vu atterrir un gros porteur
et qu’une équipe en est descendue, mais on lui a interdit de s’approcher du
site. Connaissez-vous cette histoire ?
Nick Pope : oui, je connais cela, mais je ne
sais pas si elle est nécessairement connectée à l’histoire de Rendlesham.
Peut-être est-ce une version légèrement différente de la visite du colonel
Gabriel. Dans ce cas, il n’y a que des documents qui confirment l’enlèvement
d’objets particuliers. Peut-être que le colonel a encore des éléments qu’il
n’a pas partagés.
Gildas Bourdais : dans l’article, il y a une
liaison avec l’affaire de Rendlesham.
Nick Pope : j’ai discuté plusieurs fois avec
le colonel Hault. Il m’a fait part hors enregistrement d’autres sujets sur
Rendlesham. J’espère que des demandes du F.O.I.A. réclameront mon aide. Mais
cela dépend aussi des journalistes et des chercheurs qui pousseront le
gouvernement à lâcher.
Monsieur : à Bentwaters, l’OVNI s’est posé,
le soldat l’a touché, le général Gabriel est venu. Il est curieux qu’il n’y
ait pas eu d’échange avec le ministère britannique, qu’il n’y ait eu aucun
recoupement après ?
Nick Pope : il n’est pas étonnant qu’il n’y
ait pas de connexion car plusieurs problèmes sont survenus en même temps.
L’incident a eu lieu pendant les congés de Noël : le personnel était en
vacances. Le deuxième problème est qu’à cette époque il n’y avait pas eu
d’incident spectaculaire en Grande-Bretagne. Les gens n’ont pas su quoi
faire. Il y a eu des problèmes avec certaines décisions personnelles prises
à l’époque, mais il est inapproprié de ma part d’en parler.
Jean-Luc
Rivera : il y a un monsieur et Bertrand Méheust qui veulent poser une
question.
Jean-Marie Sébillet : monsieur Pope, vous
connaissez Steven Greer. Est-ce que le complexe militaro-industriel a pu
développer des projets auxquels vous n’auriez pas eu accès ?
[Applaudissements dans la salle.]
Nick Pope : c’est le genre de question à
laquelle il est impossible de répondre. Il est impossible de répondre à
quelque chose que vous ne pouvez pas prouver. C’est une question de
philosophie. Pendant mon travail, je n’ai pas senti de refus. Je travaillais
quasi quotidiennement avec les gens du service de la défense. S’il y avait
eu un autre programme OVNI caché, je pense qu’ils auraient eu besoin d’avoir
accès à nos rapports. Peut-être qu’ils rentraient de nuit, qu’ils
photocopiaient et qu’ils remettaient tout en place au même endroit
[sourires]. Je n’y crois pas.
Monsieur : y a-t-il un réel travail en équipe
sur ces sujets là au ministère de la défense et sous quelle façon cela se
présente-t-il ?
Philippe Marlin : ce que ce monsieur veut
dire, c’est : y a-t-il une coopération européenne entre ces services ?
Nick Pope : non, car mon cadre de référence
était la Grande-Bretagne et je devais m’y limiter. Bien entendu, c’est une
erreur car le phénomène OVNI n’appartient pas à une nation. C’est un
phénomène global. E politique internationale joue un grand rôle là-dedans,
il y a de la concurrence. J’étais déjà occupé avec 200/300 cas par an. Si
j’avais eu un cadre plus étendu, il aurait fallu doubler, tripler ou
quadrupler le personnel. Ce qui n’était pas autorisé.
Bertrand Méheust : vous avez parlé de la
vague belge. Avez-vous su si cette vague aurait pu être causée par des
engins américains ?
Nick Pope : la vague belge est l’exception à
ma réponse précédente car je recevais tellement de questions sur ce qu’il se
passait en Belgique. J’ai procédé à quelques recherches en passant par
l’ambassade de Grande-Bretagne en Belgique. L’attaché a parlé avec les deux
pilotes des F16 et le colonel de Brouwer. Il a confirmé que la plupart des
incidents étaient comme ceux décrits dans les journaux. Les militaires
belges envisagent qu’il y avait de véritables vaisseaux, mais ne savaient
pas de quoi il s’agissait. Je m’excuse du côté vague de ma réponse. Je
trouve très peu probable qu’il se soit agit d’un prototype américain ou
d’une autre nation.
Monsieur : je vous remercie pour vos récits
d’outre-Manche. Des deux côtés on en est au même point. Les témoins ont vu
la même chose, au travers de ces cas des années 80. Quand on voit le
comportement des témoins, ils ont la chance d’apercevoir un OVNI le
lendemain et ils n’ont pas le réflexe d’appeler d’autres témoins. C’est un
comportement assez étrange.
Nick Pope : il y a un certain nombre de
choses qui devaient être faites et qui ne l’ont pas été. Le ministère de la
défense n’avait pas de procédure d’enquête sur un cas d’atterrissage. Chez
les militaires, il y a des gens qui font tous les scénarios possibles. Il y
a des procédures pour les crashes d’avion, mais il n’y a aucune procédure
standard pour une chute d’OVNI. Cela devrait se faire au niveau biologique.
Je suis d’accord avec vous. Ma seule excuse c’est que j’étais à l’école à ce
moment [sourires] !
Monsieur : pourquoi avoir quitté ce job
passionnant ?
Nick Pope : la politique habituelle du
ministère de la défense est de changer les gens de poste tous les trois ou
quatre ans par transfert ou par promotion. Cela permet aux civils
travaillant au ministère d’acquérir de l’expérience.
Monsieur : vous avez parlé d’un document
inédit, qu’est-ce que c’est ?
Jean-Luc Rivera : Nick Pope en a déjà parlé,
il s’agissait du rapport sur le remote-viewing.
Frédéric Seine : est-ce que vous avez eu des
contacts avec les groupes privés, pendant vos recherches ?
Nick Pope : oui, avec certains. J’ai pris
quelques initiatives. Il y avait une certaine méfiance envers le ministère
de la défense. J’ai essayé de faire tomber les barrières. J’ai fait des
meetings avec les autres chercheurs. Avant le F.O.I.A. je leur ai passé des
informations assez générales. Certains en ont profité et on a établi des
échanges constructifs. Certains ont dit que c’était de la désinformation,
cela a créé des problèmes entre les ufologues. Mais mes intentions étaient
bonnes.
Christian
Parisi : vous avez dit que les cercles les plus simples n’étaient pas créés
par les humains et que les plus compliqués l’étaient. Quelle est leur
origine ? C’est pourtant devenu un phénomène mondial !
Nick Pope : je ne peux parler que des cas en
Grande-Bretagne et ceux que j’ai vus. Il y a deux raisons qui motivent les
créateurs de crop circles. Ils se considèrent comme des artistes conceptuels
où l’art est aussi bien du côté du public et des médias que de la création.
L’autre motif, c’est l’argent. Il y a eu de nombreux cas les week-ends d’été
où les fermiers faisaient payer une livre pour voir le cercle dans le champ.
Il y a donc une bonne raison pour les fermiers de coopérer avec les
créateurs de cercles. Car les dommages causés à la récolte ne représentent
que quelques centaines de livres. Je sais que certains week-ends, certains
fermiers ont touché plusieurs milliers de livres de droits d’entrée. Pour
ceux qui pensent que l’on ne peut pas créer des cercles compliqués, il y a
eu des campagnes publicitaires avec des commandes de dessins extrêmement
complexes. C’est mon opinion, je suis désolé d’être aussi sceptique.
Monsieur : les vrais cercles sont faits en
quelques secondes et il y a aussi des effets radioactifs ! [Applaudissements
du public.]
Nick Pope : il y a beaucoup de théorie sur
les crop circles dont l’espace et les armes à énergie directe. Si l’on
testait ces armes, les militaires, qui sont des grands propriétaires,
utiliseraient leurs champs et pas ceux des fermiers. Pour ce qui est de la
modification de radioactivité et la modification cellulaire, j’attends de
lire une étude véritablement scientifique à ce sujet. On me démontrera
peut-être que j’ai tort. Un scientifique aura peut-être le prix Nobel avec
cela. J’essaye de garder l’esprit ouvert, mais pour le mystère de crop
circles, les opinions sont très tranchées des deux côtés.
Monsieur : à propos du projet remote-viewing,
y a-t-il eu des tentatives de réponses sur le phénomène OVNI ?
Nick Pope : le projet remote-viewing ne
semble pas allé au-delà de la première phase : les mages cibles choisies de
manière aléatoire. Quelques exemples : un verre de vin, une station à
essence, une photo de Mère Térésa. Ou une question du style : qui est cette
personne, quel est cet objet, où est cet endroit ? Il n’y a aucun indice sur
la deuxième phase : le développement opérationnel du projet de vision à
distance. Il n’y a aucun indice de recherche de Ben Laden, ni si cela était
dans l’esprit des gens à l’époque. Il n’y a aucun indice d’utilisation
opérationnelle sur les OVNI. Mais je suis au courant que des américains
comme David Morchouse (?) ont fait la liaison dessus.
Monsieur : pensez-vous qu’il y ait une étude
du phénomène OVNI à travers le projet Echelon ?
Nick Pope : désolé, je ne peux pas parler du
projet Echelon ici.
Christian Comtesse : depuis le début de votre
discours, il semble que les ufologues aient un certain poids sur le
gouvernement. Pensez-vous que l’on doit continuer à faire pression pour
savoir à quoi l’on doit s’attendre ?
Nick Pope : je suis d’accord avec vous. On
peut prouver qu’aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne l’action des ufologues
a conduit directement à la mise à disposition du public de documents
significatifs. Le F.O.I.A. britannique n’est pas que pour les britanniques.
En France et dans d’autres pays, il n’y a aucune raison que vous ne soyez
pas capables d’utiliser le F.O.I.A. pour obtenir des réponses. Bonne
chance !
Gérard Lebat : une dernière information ?
Nick Pope : une petit déclaration pour
terminer : merci de tout cœur pour être venus ici. Merci à Gérard, à
Jean-Luc et aux personnes qui ont aidé. Merci à (.?.) vu que tout le monde
n’est pas d’accord, mais le monde serait ennuyeux si nous étions tous
d’accord. Je serai content si les gens continuent d’en débattre.
Gérard Lebat : Nick Pope part maintenant pour
la radio Ici & Maintenant où il a rendez-vous pour 23h15. Cette radio est
également disponible sur Internet. Merci à tous d’être venus ce soir. On
espère que les Repas Ufologiques Parisiens auront une prochaine fois de même
niveau.
Jean-Michel : je vous demande de ne pas
vous agglutiner sur le matériel hi-fi, merci.
Gérard Lebat : merci de ne pas vous approcher
de la scène, merci beaucoup.
Thierry Rocher
Une
première en France !
NICK POPE L'ANCIEN PATRON DU
BUREAU OVNI AU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE BRITANNIQUE
VIENDRA AUX REPAS UFOLOGIQUES
PARISIENS PARLER DES OVNI ET DE LA R.A.F.
Il nous parlera également du récent
rapport secret, rendu récemment publique qui conclu que les ovni n'existent
pas ! il n'est absolument pas d'accord avec ces conclusions, purement
militaires, issues d'un groupe non spécialisés et qui n'ont pas pris en
compte l'intérêt public et scientifique de ce dossier.
Cette soirée exceptionnelle, unique, se fera uniquement
sur réservation
CONSULTEZ NOTRE PAGE SPÉCIALE "NICK POPE"
ATTENTION EN MAI LE REPAS SERA PROGRAMME, EN RAISON DU 1ER MAI, LE MERCREDI
2 MAI 2007 |
|
Mardi 3 Avril 2007

Cette conférence sera diffusée aux
Etats-Unis sur
Stardust Radio Network, ainsi que sur d'autres stations radios
américaines.
 JOËL MESNARD, Directeur de la Publication LUMIÈRES DANS LA
NUIT viendra nous parler de son dernier livre sur le phénomène ovni,
les cas les plus étranges sur lesquels il a eu l'occasion d'enquêter etc....
Profitez de la venue de Joël Mesnard à Paris afin de vous faire
dédicacer son livre et le DVD qui lui est consacré aux Rencontre de Châlons.
(sur place, le DVD : 10€)

LE COMPTE RENDU DE THIERRY ROCHER
Repas Ufologique Parisien du mardi 03 avril 2007

Cette fois encore, nous avons droit à la
salle sous la mezzanine. Gérard ayant jugé que notre intervenant d’avril
attirerait lui aussi beaucoup de monde, mais peut-être pas autant que son
prédécesseur Nick Pope. Il vaut mieux voir large et Gérard a bien fait, car
la salle est entièrement remplie. Jean-Michel P a installé le matériel audio
et teste le micro dès l’arrivée (un brin tardive) de Joël Mesnard.
Jean-Michel P : bonjour, Joël Mesnard est
arrivé et il dédicace en ce moment, profitez-en.
[Quelques minutes plus tard, le responsable
des Repas Ufologiques prend à son tour le micro.]
Gérard Lebat : Joël Mesnard est avec nous ici
ce soir. Juste avant de lui donner la parole, Jean-Michel P vous parlera de
l’actualité des revues. Comme vous le savez, les documents du GEIPAN ont été
mis en ligne sur Internet. Le site a été difficilement accessible, mais cela
va mieux actuellement. A ce niveau les médias se sont rués sur le sujet.
Les Repas Ufologiques sont passés sur France 5 et M6. Thierry
Rocher a eu l’occasion d’ être interviewé sur France Inter. L’émission
l’Arène de France, diffusée sur France 2 et animée par Stéphane Bern, a
été jugée par les ufologues comme inintéressante. Les Repas Ufologiques
sont de plus en plus nombreux. De nouveaux Repas vont prochainement
voir le jour à Lyon, Colmar, Arras et à (. ?.). Ils sont en pleine
expansion. C’est pareil au Canada, avec Les Soupers Ufologiques de
Grand-Mère et de Québec-ville. Encore un mot pour vous signaler que le DVD
sur la soirée Nick Pope est sorti de presse et on peut le voir ici ce soir.
Je ne monopoliserai pas plus la parole, car le programme est chargé. Je
laisse la parole à Jean-Michel Pous.
Jean-Michel
P : bonsoir, vous m’entendez ? [JMP rencontre quelques petits problèmes de
son].
Plusieurs personnes : c’est moyen, moyen.
Jean-Michel P : nos moyens sont modestes, on
va les améliorer petit à petit. Voici le n°50 d’Ufomania, avec un
excellent article de Fabrice Bonvin, son livre et son hypothèse sur
l’origine des OVNI. En gros, ce serait une réaction de la Terre à
l’agression de l’humanité. J’ai acheté mais pas encore lu le livre de
Jean-Jacques Velasco et Nicolas Montigiani : Troubles dans le ciel.
Il comporte des témoignages sérieux et des données radar. Voici la
traduction du livre de Karl Pflock, Roswell l’ultime enquête, aux
éditions Terre de Brume. Il y a à boire et à manger, Jean-Luc Rivera m’a dit
qu’il n’est pas bon. Voici un livre qui n’est pas récent et qui est en marge
de l’ufologie : Les lignes d’or, de Sylvain Tristan. Un livre sur la
géographie sacrée sur Terre et l’alignement des monuments.
Jean-Luc Rivera : Sylvain Tristan avait déjà
écrit aux éditions Alphée L’Atlantide premier empire européen. Le
livre que tu cites est sa suite.
Jean-Michel P : merci Jean-Luc. Le 2 mai, je
traiterai de l’ufologie et de la conspiration. Le livre de Pierre-André
Taguieff, La Foire aux Illuminés , est un excellent ouvrage sur les
ufologues conspirationnistes. Tout ufologue conspirationniste devrait le
lire. Dans un registre non-ovni, voici le livre de Mario Baudino Otto
Rahn faux cathare et vrai nazi, aux éditions Privat. Pour les revues,
un rappel avec Sci-Fi Magazine n°2, qui comporte un article sur
l’explosion de la Tougounska. Voici Choc Hebdo du 29 mars,
avec trois ou quatre pages sur le GEIPAN et les trente ans d’enquêtes. Il
n’y a rien dedans et les ufologues passent encore pour des (. ?.). Je vous
lis un extrait (. ?.). Cela est vendu au public de base et faute
d’organisation ufologique, on passe pour des Schtroumpfs. Voici les n°1 et
2 de la revue Apocryphe qui parle de la genèse de l’humanité et
comporte quelques articles intéressants ; Les Archives du Savoir Perdu
et l’archéologie.
Top Secret
qui revient sur le sujet « nous ne sommes pas seuls sur la Lune ». On
ne sait pas ce qu’a eu Roch Saüquere, le dernier numéro fait très peur,
regardez la couverture. [Jean-Michel P montre la couverture du n° 30, on y
voit en gros plan une tête de démon rouge]. L’article « Le monde
invisible, les créatures de l’astral se livrent une guerre dont nous sommes
l’enjeu » est à lire, si vous n’avez pas le choc du mois. Le plus
intéressant, c’est l’enquête du FBI sur Adamski. Il n’y avait pas de
vénusien mais une soucoupe volante nazie ! A vous de lire. Les deux derniers
numéros de Sacrée Planète abordent les bienfaits et les méfaits du
son, mais j’ai été déçu : rien à signaler côté son. Voici la revue Nexus
de janvier-février 2007, avec « OVNI l’impossible vérité », le n°49 de
mars-avril et ce qui s’est pasé le 11 septemebre 2001. Deux numéros de la
revue L’Histoire de France qui font des connexions avec le Da
Vinci Code. La revue Occultisme et Politique (?), qui est plus
anecdotique qu’intéressante.
Le livre de Dominique Proust et Jean
Schneider, Où sont les autres ? A la recherche de la vie dans l’univers,
aux éditions Seuil ; l’ouvrage de Bernard Werber, Nos amis les terriens,
aux éditions Télémaque [TRR : s’inspirant du film de Claude Lelouch, du même
nom, et du livre de B. Werber, Nos amis les humains, aux éditions
Albin Michel, 2003]. L’ouvrage de Claude Allègre, De la pierre à l’étoile,
aux éditions Fayard ; le livre d’Amir Aczel, Le carnet secret de
Descartes , aux éditions J.C. Lattès ; le livre de Pierre de Châtillon,
Bouleversements climatiques, leurs cycles révélés, de l’Atlantide au 21e
siècle, aux éditions Nenki ; l’ouvrage de Colin Andrews et Stephen J.
Spignesi, Crop circles : Signes et contacts Nouvelles révélations,
aux éditions Exclusif. Deux éditions intéressantes au Livre de Poche : Le
Râmâyana et Le Mahâbhârata, avec des textes complets. Dans un
autre domaine : l’ouvrage de Simcha Jacobovici et Charles Pellegrino, Le
Tombeau de Jésus, aux éditions Michel Lafon.
Côté télévision, nous avons eu l’Arène de
France, sur France 2, animée par Stephane Bern ; ainsi que C dans
l’air, sur France 5, animée par Yves Calvi. Cette émission est encore en
re-diffusion. Un petit rappel sur deux règles essentielles au niveau des
Repas Ufologiques Parisiens : il est inutile de se précipiter sur le
conférencier et sur la hi-fi. Au niveau de la revue de presse, elle est
personnelle. Le feuilletage est accepté mais pas le prêt en salle. On va
dire qu’il y a des extraterrestres dans la salle qui les prennent.
Gérard
Lebat : merci Jean-Michel. La parole est à Joël Mesnard qui abordera les
Men In Black, les observations d’OVNI, etc..
Joël
Mesnard : bonsoir à tous, merci à vous d’être venus et à Gérard Lebat de
m’avoir invité. Je vais vous faire part de mes constatations ufologiques sur
41 ans d’études. Je ne suis pas le seul à les avoir faites.
Malheureusement, ce n’est pas à la hauteur de
mes espérances du début. Je suis tombé dans la marmite ufologique en
rencontrant René et Francine Fouéré. Francine Fouéré est d’ailleurs présente
parmi nous ici ce soir. En 1966 la question OVNI pouvait être bouleversante
car neutre. On pouvait se faire une idée simple de la question. En 1966, le
faits étaient frappants, cela donnait une image cohérente de la situation.
La vague de 1954 se fit connaître grâce à l’ouvrage d’Aimé Michel,
Mystérieux Objets Célestes. Une autre affaire, celle de Valensole,
s’était produite un an auparavant, le 1er juillet 1965. Quand on
avait lu le livre d’Aimé Michel et que l’on disposait de données sur
Valensole, la situation paraissait simple. Il y avait dans le ciel des
objets dotés d’une technologie incompréhensible. Ils se posaient au sol, il
en sortait des personnages d’un peu plus d’un mètre de haut, avec une grosse
tête.
A l’époque, étant donnée la qualité du livre
d’Aimé Michel et la qualité des informations sur Valensole, il paraissait
évident que ces petits bonshommes venaient très discrètement sur Terre faire
des choses inconnues. Ils se montraient à des gens isolés, peu souvent à
deux personnes, encore moins à plusieurs, jamais à des foules et jamais en
milieu urbain. La conséquence de l’isolement des témoins était que les
récits n’étaient pas pris au sérieux et la situation n’a pas évolué en 40
ans. J’avais 23 ans à l’époque, c’était passionnant. Mes sentiments de
l’époque étaient naïfs. J’avais lu le livre d’Aimé Michel en deux heures
dans ma voiture 4CV. Epoustouflé, j’ai décidé de m’en occuper.
L’illusion du moment c’était de mettre en
avant ces phénomènes. Seul Aimé Michel l’avait fait. On avait l’impression
qu’il n’y avait qu’à enquêter et mettre en évidence, c’était simple. 41 ans
après, ce n’es pas simple. Les manifestations du phénomène me paraissent
avoir énormément évolué en 40 ans. Les idées sont différentes et moins
enthousiasmantes qu’à l’époque. Prenons les cas de témoins multiples. A
l’époque il était évident pour tout le monde que l’on avait affaire à un
mythomane ou un menteur. Maintenant on a changé d’avis sur ce point. Il y a
quantité de témoins multiples et maintenant on les prend au sérieux. Il y a
des abonnés et d’autres qui ne voient rien. Ce n’était pas dans les esprits
à l’époque. Je vais aborder deux-trois cas concrets pour vous montrer que
le phénomène est infiniment plus complexe qu’à l’époque. Allez sur le site
Internet de LDLN, il n’a pas beaucoup évolué en deux ans, mais j’espère que
cela va évoluer. Abordons les observations multiples à grande distance.
J’imaginais avoir un tableau, ce n’est pas grave, je vais mimer avec mes
mains. Le 21 décembre 1988, il y a eu beaucoup de témoins.
Mr Laurent : c’est moi qui vous ai écrit.
Joël Mesnard : c’est extraordinaire ! Pour
cette observation à témoins multiples, il y avait une dame au centre
Pompidou, un car de police, un étudiant en kinésithérapie à la porte de
Versailles et monsieur Laurent. Ces gens ont vu un groupe de lumières, j’ai
envie de dire un train de lumière, assez horizontal, en direction de
l’ouest, qui a glissé lentement vers le sud-ouest puis a disparu derrière
des immeubles. C’était relativement simple à synthétiser. Le déplacement
était d’une vitesse angulaire assez lente, comme un avion. Mais parmi les
témoignages, il y en a deux de gens parfaitement respectables. Un phénomène
a eu lieu en même temps que les observations parisiennes de 23h. Cela s’est
déroulé dans le petit pays de Gouvernes, près de Lagny. Il s’agit de
monsieur et madame Gérès. Laurence Gérès m’avait envoyé une peinture de ce
qu’elle avait observé. [Joël Mesnard décrit l’observation]. La seule
première explication plausible était la flèche d’une grue décorée avec des
lumières de Noël, car c’est bientôt Noël. Plus loin, ils voient ensuite
quelque chose au sud-est, mais la direction ne colle pas. Là, je ne
comprends plus, je n’arrive pas à faire la synthèse des deux.
Voici un autre témoignage en Seine-St-denis.
Il s’agit d’un ensemble de points lumineux. La trajectoire est compatible
avec le phénomène du 21 décembre 1988, mais c’est près d’une heure avant. La
synthèse de tous ces témoignages pourrait être une rentrée de satellite.
Mais les témoins sont respectables et les phénomènes observés ne collent
pas. Le plus gros exemple là-dessus c’est le 5 novembre 1990, mais je risque
d’être intarissable. Les numéros 353, 360 et 362 de Lumières Dans La Nuit
donnent un assez bon panorama sur cette soirée. J’ai depuis deux-trois
témoignages en complète contradiction avec l’explication officielle. On nous
a assuré qu’il s’agissait d’une rentrée de satellite russe, alors il est
bizarre ce satellite. Car ce soir il y a 40 à 45 observations inconciliables
avec l’explication officielle. Certaines sont bouleversantes.[ Dont le cas
de Villavars, que Joël Mesnard détaille].
Ils avaient de drôles de satellites, les
russes, en 1990. Je me suis intéressé énormément au 5 novembre 1990, mais je
m’arrête, sinon je continue jusqu’à 3 heures du matin. Mais il y a des
phénomènes plus vicieux : les observations à (.. ?..) de témoins multiples,
qui peuvent êtres expliquées. J’ai choisis de vous parler d’un témoignage
qui m’a bouleversé il y a plusieurs mis. Ce cas a été enquêté par monsieur
Babin, qui est absolument charmant et d’une intégrité totale. C’est une
histoire qui finit d’enterrer les idées simples que l’on avait dans les
années soixante. Claude Babin, en été 1967, parle avec un cultivateur. Il
est en vacances, près de Doullens, dans la Somme, à Bernaville.
L’observation a eu lieu en mai 1967.
Cet homme a vu quelque chose de complètement
fou, d’incompréhensible, de complètement stupide. Il observe un avion de
chasse en trajectoire assez basse et derrière lui, un gros truc énorme qui a
à peu près une forme ellipsoïde, plus gros que l’avion. Le gros objet bouffe
l’avion et continue sur sa trajectoire. Claude babin connaissait l’ufologie,
il n’est pas né de la dernière pluie en ufologie et il connaissait bien le
cultivateur. Claude Babin n’a pas arrêté de penser à l’observation de
Gustave. Claude Babin revient sur place en été 1968, pour chercher à savoir
si quelqu’un d’autre a vu. Il recueille le témoignage de Michel Leroy (qui
est décédé depuis). Il s’agit pratiquement du même témoignage obtenu, mais
vu du sud. Il s’est déroulé vers midi en mai 1967. Quand Claude Babin m’a
envoyé cela, j’ai été presque gêné de passer cela dans Lumières Dans La
Nuit, on risquait de passer encore pour des fous. Tous les témoignages
sont quasiment tous faciles à vérifier. A la suite de ces deux observations,
j’ai essayé de concocter un raisonnement qui atténuerait ce scénario. La
base de Cambrai se trouve à 50 km à l’est / nord-est du lieu d’observation.
Ce que les gens voyaient le plus à cette époque, c’était des Super-Mystère,
(des avions militaires)..je ne l’ai pas fait exprès…
La position de l’OVNI, qui est en bas et à
l’arrière de l’avion, n’est pas totalement gratuite : c’est le meilleur
endroit pour ne pas se montrer. C’est aussi le bon endroit pour « masquer »
l’avion mais je n’y crois absolument pas. J’ai pensé à cela pour atténuer le
choc. Les gens verront que l’on a tenté d’expliquer cela.
Gérard Deforge : mais pour les deux témoins
(.. ?..).
Joël Mesnard : dans Lumières Dans La Nuit
j’aime bien publier de témoignages solides, sérieux. Un cas d’OVNI qui
bouffe un avion, cela ne me met pas du tout à l’aise. Je fais partie du
milieu aéronautique, j’ai vérifié, il n’y a eu aucun crashe de Super-Mystère
en 1967. Je ne l’ai pas fait pour tous les crashes d’avions, mais je n’ai
pas l’impression que ce type de recherche nous mène à quelque chose. Ce
genre d’événement ne risque pas d’être dans des archives à notre portée. La
documentation n’est pas à disposition du public.
Jean-Claude Venturini :il a pu le libérer
après.
Joël Mesnard : je ne sais pas. Il y a
d’autres cas comparables en ufologie. Par exemple l’affaire Valentich qui eu
lieu en 1977 entre la Tasmanie et l’Australie [Joël Mesnard détaille le
cas]. Il y a un autre cas, décrit dans Lumières Dans La Nuit, celui
de Burlington, dans l’Iowa, où un OVNI bouffe un ULM [J. Mesnard détaille le
cas]. Je ne sais pas si ces choses sont réelles. L’affaire Valentich est
très certainement réelle, il y a une documentation abondante et riche
dessus. S’agit-il d’avions dévorés en vol ou d’images qui ne sont pas une
réalité physique ? Face à ce genre de témoignage, on peut abandonner les
idées simples qu’on avait dans les années soixante. C’est quelque chose de
paradoxal, d’invraisemblable. [Joël Mesnard regarde Gérard Lebat]. Encore un
cas ? Je suis bavard…
Gérard Lebat : nous allons bientôt passer au
débat.
Joël Mesnard : vous avez pu voir une émission
télévisée il y a peu de temps. J’évite car l’on en apprend peu sur les OVNI
et ce n’est pas bon pour le moral. Dans les années cinquante, on disait que
la télévision faisait entrer la connaissance dans les maisons. Je ne crois
pas que c’est la connaissance qui entre dans les maisons. Au moment où il y
a quelque chose d’intéressant à dire, on coupe. Gildas Bourdais a été coupé
par un e-mail de téléspectateur qui demandait si Jésus était un
extraterrestre. A part une émission sur Arte en juin 2005, elles sont toutes
identiques, on en sait moins à la fin qu’au début [applaudissements du
public]. L’animateur a demandé s’il y avait des cas agressifs. Il y a un
invité, que vous connaissez, qui a dit qu’il y avait eu un cas il y a
longtemps en Amérique du sud. Le témoin avait reçu un coup de rayon. C’est
symptomatique de la télévision., si vous écoutez le gars à lunettes, c’était
il y a longtemps. Je vous ai fabriqué quelque chose, voilà une liste de 108
cas où les témoins ont été blessés [Joël Mesnard déplie devant lui un
listing papier d’environ 1m50 de hauteur]. Cela va du cas de conjonctivite à
la mort d’homme. [Joël Mesnard se tourne vers Gérard Lebat] Encore quelques
mots ?
Gérard Lebat : alors on diminue le débat.
Joël Mesnard : ok. Je vous cite quelques
effets : cas de brûlure grave…perd son bébé…réflexes
diminués…angoissé…prostré…décède six mois après…perd 16 kilos…n’a jamais
guéri…n’a jamais repris son travail. Il y a beaucoup de cas au Brésil, je ne
sais pas pourquoi. Ce ne sont pas tous le cas. J’ai créé cette liste ce
matin. J’ai découvert la publication de John Schuessler, le dirigeant du
MUFON. On peut donc ajouter 73 cas à ces 108, ce qui fait 181 au total. Il y
a aussi d’autres cas, publiés dans Lumières Dans La Nuit vers 2000.
Une dame qui a eu un accident vasculaire cérébral après avoir fait une
observation vers Meaux et qui est depuis paralysée à 80%. J’ai découvert le
185e cas il y a très peu de temps.
Il y a quelqu’un dans la salle qui connaît
très bien ce cas. Il y a dans la salle le petit-fils d’un monsieur qui
pourrait être dans cette liste. Le nom de Jean-Jacques Yvars est connu de
certains, il est le webmaster du site Lumières Dans La Nuit. Il a des
signes d’un rencontre très rapprochée sur lui. Il me paraît très légèrement
inexact de dire qu’il n’y a eu qu’un cas en Amérique du sud. J’en connais
185. Une grande partie des cas vient du livre de Bob Pratt : UFO Danger
Zone. Il a enquêté au nord-est du Brésil. Le livre de Jacques Vallée:
Confrontations, qui est paru chez Laffont en 1990, comporte moins
d’éléments que le livre de Bob Pratt. Jacques Vallée est également allé dans
le nord-est du Brésil. Cela confirme les dires de Bob Pratt. J’aurais aimé
en dire plus, j’aurais aimé parler 6h de plus. Je vous remercie beaucoup.
Gérard
Lebat : y a-t-il des questions ? Oui, Jean-Luc Rivera ?
Jean-Luc Rivera : je remercie Joël Mesnard
pour ses souvenirs des années soixante qui étaient pétris de certitude, que
je partage. Pour ce qui était de la réponse donnée dans l’émission
télévisée, il me semble qu’elle faisait suite à une question demandant s’il
existait un cas d’OVNI délibérément agressif. Ta liste fait-elle la
différence entre les agressions délibérées et les sous-produits non voulus
des observations ?
Joël Mesnard : Jean-Luc Rivera a parfaitement
raison. Dans certains cas, il s’agit d’accidents. Le phénomène ne le fait
pas exprès. Pour en savoir plus, il faut lire le livre de Bob Pratt UFO
Danger Zone et le livre de Jacques Vallée Confrontations. Dans
ces cas brésiliens, les gens ont été pourchassés. Il y a un cas où le gars
se cramponnait à un arbre, d’autres où les gens rampaient dans des buissons.
Il y a un cas où l’OVNI avait des filins à crochets qui se sont pris dans la
chemise du témoin. L’homme a été brûlé mais il est retombé. Je veux bien
croire que tous ces cas sont des agressions volontaires, mais il y a des cas
où (.. ?..).
Gérard Lebat : merci Joël, mais il faut
arrêter ici. Joël Mesnard est rédacteur de la revue Lumières Dans La
Nuit. Une revue qui est à soutenir et qui est en vente ici. Joël, tu
peux nous donner l’adresse ?
Joël Mesnard : Lumières Dans La Nuit,
Boîte Postale 3, 86800 Saint-Julien-l’Ars.
Mr Laurent : nous sommes le peuple le plus
désinformé (.. ?..). J’ai fait partie de l’émission Mystères.
Alexandre Baloud s’est débattu avec ce problème. Je lui ai dit, ils auront
votre peau (.. ?..). L’O.N.U. confirme l’existence des OVNI (.. ?..).
Gérard Lebat : je suis désolé de rendre la
salle, mais c’est pour des raisons de sécurité. Attention, le mois prochain
le Repas Ufologique Parisien tombera exceptionnellement un mercredi.
Bonsoir.
Mr Laurent : je cherche un éditeur pour un
livre (.. ?..). J’ai des photos de gens en combinaison spatiale de l’époque
(.. ?..). So on avait un institut comme en Allemagne, on n’aurait pas ce
genre de conneries que l’on a (. ?..). [Applaudissements de plusieurs
personnes, alors que monsieur Laurent continue de parler fortement pendant
que le public se lève pour sortir].
Thierry Rocher
LES PHOTOS DE LA SOIRÉE


JOEL
MESNARD AUX REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS
40
années d’Ufologie !
MARDI 3 AVRIL 2007 EN SOIRÉE
Joël
Mesnard, directeur de la revue « LUMIÈRES DANS LA NUIT » viendra donner une
conférence aux REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS mardi 3 avril 2007 à partir de 19
h 00. Il nous parlera, entre autre, de sa longue expérience, des enquêtes
sur les cas les plus insolites, de la revue LDLN etc…..
Joël Mesnard est né le 12 mai 1943, il suit un cursus qui le
mènera à l’enseignement ou il exercera les fonctions de Professeur de
Mathématique. Mais c’est l’aéronautique qui l’intéresse depuis bien
longtemps, il abandonnera sa profession pour écrire dans la presse
aéronautique et dans « Aviation Magazine » notamment.
Il commence sa « carrière » ufologique en mettant ses
compétences au service du G.E.P.A. (Groupement d’Études des Phénomènes
Aériens) dès 1966 ou il fera un travail exceptionnel d’enquêteur. Il
parcourt une bonne partie de la France et on lui doit de nombreux rapports
sur des observations de haute étrangeté. C’est lui en compagnie de Claude
Pavy, qui enquête en 1968 sur le célèbre cas de Cussac. Rappelons les
faits : à la fin de l’été de l’année 1967, à Cussac, deux enfants du village
peuvent observer dans un champs et derrière une haies d’arbustes, une
étrange sphère brillante posée à terre. Ils sont à environ 80 mètres de
l’objet et peuvent voir aux abords quatre petits hommes habillés de noir.
Ces êtres rejoignent en quelques secondes la sphère qui s’envole et
disparaît rapidement. Ce cas a été relaté dans le numéro de juin 1968 de la
revue du GEPA, Phénomènes Spatiaux sous le titre de « Rencontre diabolique
sur le plateau de Cussac ». Ce cas pose toujours problème, le GEPAN lui-même
a enquêté sans trouver
d’explication.
Après de nombreuses années passées en compagnie de Mr et Mme
René Fouéré, au GEPA, il se décidera en 1985, à reprendre la revue LUMIÈRES
DANS LA NUIT que son Directeur et Fondateur, Raymond Veillith, atteint par
un age avancé, souhaitait transmettre à un animateur jeune et compétent. Il
devient ainsi le directeur de la plus ancienne revue ufologique et il en
assure depuis la publication, malgré toutes les difficultés qu’on peut
imaginer.
Joël Mesnard poursuit son travail d’enquêteur, toujours aux
quatre coins de la France et publie dans LDLN les rapports de nombreuses
observations, dont certains sont devenus des cas « d’école », posant
problème non seulement à l’ensemble de la communauté ufologique, mais à la
Science entière ! Joël Mesnard aura l’occasion d’enquêter sur l’affaire du
Col de Vence dès 1994. On parlait déjà à cette époque des observations du
col de Vence, faites en grand nombre et Joël Mesnard sans ne rien rejeter
demandait à voir ! Et se rendant sur les lieux, un jour d’août 1994, comme
beaucoup de personnes, il fut témoin d’un fait étrange : l’observation d’un
objet inconnu clignotant dans le ciel. Plus aucun doute : « - le Col de
Vence pose vraiment une énigme ! ».
Joël Mesnard franchira un nouveau pas en 2005 en publiant un
ouvrage qu’il consacrera au dossier des « Hommes en Noir » (Men in Black –
Editions Le Mercure Dauphinois). Depuis longtemps ce phénomène le passionne,
il relève plus de 40 cas dans la littérature ufologique et il enquête sur 15
d’entre eux se déroulant dans notre pays. Apparu tout d’abord aux USA ou
certains témoins d’observations d’ovni ont reçu la visite de mystérieux
hommes en noir, ce phénomène s’étend à la France ou on y relève de nombreux
cas. Difficile de croire à ces histoires, mais le nombre, les circonstances,
de nombreux points communs font que Joël Mesnard prend en considération ces
cas étranges, sans rien rejeter, sans rien accepter à la légère bien
évidemment. L’ouvrage, à la particularité d’apporter un plus à l’étude du
contexte ufologique, ce dossier n’ayant jamais été traité avec autant de
précision.
Joël
Mesnard, a assisté en octobre 2005 aux Rencontres Européenne de Chalons en
Champagne et il y a donné une conférence, très remarquée. On retrouve cette
conférence sur un DVD édité par Les Repas Ufologiques, encore disponible
aujourd’hui.
Riche d’un passé de plus de 40 années consacré à l’études du
phénomène des « Soucoupes Volantes », à des centaines de milliers de Kms
parcourus à travers la France à la recherche des témoins d’ovni, Joël
Mesnard est l’un des plus grands enquêteurs, homme de terrain, de notre
pays. Il sera présent aux Repas Ufologiques Parisiens le mardi 3 avril à
partir de 19 h 00 et il répondra, après son exposé, aux questions que vous
voudrez bien lui poser.
Il s’agit encore d’un Repas Ufologique exceptionnel et d’un
grand intérêt. Profitez en pour vous faire dédicacer le DVD que les
Rencontres Européennes de Châlons lui ont consacrées ainsi que son ouvrage
« Men In Black ».
Joël Mesnard est le directeur de la publication spécialisée
sur le phénomène ovni « Lumières dans la Nuit » qu’on peut se procurer
uniquement sur abonnement en écrivant à : LDLN - BP 3 - 86800
Saint-Julien-l'Ars. Abonnement pour six numéros : France : 46 € – Autres
pays d’Europe : 49 €.
Les
Repas Ufologiques :
http://www.les-repas-ufologiques.com ou par
téléphone : 01 69 31 04 90 – La conférence se déroulera salle 2 en
Mezzanine, Cafétéria CASINO, Centre commercial des Quatre Temps, 2éme niveau
à PARIS LA DÉFENSE – Métro : Arche de la Défense à partir de 19 h 00 le
mardi 3 mars 2007. Entrée Libre et gratuite. Il est prévu que cette
conférence soit retransmise en différée sur un réseau de stations
radiophoniques aux Etats-Unis.
ATTENTION EN MAI LE REPAS SERA
PROGRAMME, EN RAISON DU 1ER MAI, LE MERCREDI 2 MAI 2007 |
|
MERCREDI
2 Mai 2007 -
Repas exceptionnellement
déplacé en raison du 1er mai.
INTERVENTION DE JEAN MICHEL P -
"UFOLOGIES ET CONSPIRATIONS".
Je
traiterai de l'histoire de l'ufologie depuis ses débuts et de l'apparition
des thèses conspirationnistes.
(zone
51, petits gris, reptiliens....).
UN THÈME DÉLICAT, DONT ON N'OSE PAS PARLER ! Nous ouvrirons ce soir là un
dossier souvent contesté, insolite, loin des frontières de notre science
conventionnelle.
LE RÉSUMÉ DE THIERRY ROCHER
Me voilà de nouveau à notre
rendez-vous mensuel ufologique de la cafétéria Casino de La Défense, dans
les Hauts-de-Seine. Mais va-t-il y avoir du monde aujourd’hui ? Car la
concurrence est rude et nous nous attendons à ne pas voir beaucoup de
monde à notre cinquième Repas Ufologique de l’année. Tout d’abord,
ce décalage dans les habitudes, car Gérard a pensé à organiser ce Repas
le lendemain du mardi 1er mai, jour férié et conclusion d’un
possible « pont » pour les amateurs de congés. Nous voilà donc un mercredi
2 mai. Est-ce que les personnes penseront à ce petit décalage temporel ?
Mystère…
Autres sujets nous faisant de
l’ombre : deux personnalités politiques qui doivent débattre à la
télévision française juste ce soir là. J’avais pourtant dit à ces deux
personnes de décaler leur rendez-vous, mais peine perdue (humour). Autre
concurrence : un match de football assez important où des italiens
affrontent des anglais, retransmis également à la télévision, mais sur une
chaîne cryptée. Nous sommes également entre deux « ponts » : ceux des 1er
et 8 mai. Entre les vacances en province et un Repas Ufologique,
les choix doivent être cornéliens. D’autre part, l’intervenant et le sujet
du mois arriveront-ils à bouger les foules ? Autre mystère… Et pour
couronner le tout, une équipe de l’émission « Pièces à conviction »,
diffusée sur France 3, doit venir filmer notre Repas ce jour. Elle
risque d’être confrontée à une situation inhabituelle.
J’arrive bon premier vers
18h30, le (jeune) responsable de la cafétéria Casino m’a demandé si je ne
voyais pas d’inconvénient à ce que le Repas Ufologique ne se
déroule pas comme d’habitude sur la mezzanine, mais dans la salle qui se
trouve juste dessous. Cela permettrait à son personnel d’économiser du
temps de nettoyage. J’accepte l’échange à condition que la nouvelle salle
nous soit réservée, mais le gérant y a déjà pensé. Muni de mon plateau
repas, je m’assois à une table non loin de l’escalier menant à la
mezzanine. Cela va me permettre de me restaurer et d’attendre les
arrivants pour les diriger vers la salle adéquate.
Jean-Michel P arrive peu de
temps après. Il est fidèle au rendez-vous et ce soir il a une triple
fonction : responsable du matériel hi-fi, co-animateur des Repas
Ufologiques Parisiens et intervenant du mois. Notre habitué des lieux
met son matériel en place pendant que les premiers spectateurs
investissent les lieux. L’équipe de « Pièces à conviction » est
également arrivée, car elle veut filmer les préparatifs du Repas.
Il était prévu qu’elle filme Jean-Michel P depuis son habitation, mais je
ne sais pas si cela a eu lieu. Les deux journalistes commencent à
interviewer les présents. Cela tombe bien car une dame vient pour la
première fois à cette réunion, elle a été témoin de nombreux phénomènes
aériens à Suresnes et elle a beaucoup à raconter. Mais la salle n’est
guère remplie une heure après (une trentaine de personnes vers 19h30) et
nos journalistes préfèrent ne pas filmer ce rendez-vous non représentatif
de l’ambiance ufologique habituelle. Ils devraient revenir pour le
Repas de juin. Espérons que Denis Roger Denocla fera bouger les
foules.
Jean-Michel P : bonjour
(.. ?..). J’ai deux questions à vous poser sous forme de référendum. La
première question est de savoir si vous désirez que les Repas
Ufologiques Parisiens démarrent plus tôt ou restent à leur horaire
habituel ?
Jean-Luc Rivera : ce soir
n’est pas assez représentatif.
Jean-Michel P : je suis
d’accord avec toi, je reposerai ces questions la prochaine fois. La
deuxième question est de savoir s’il y a la possibilité de créer une
soirée supplémentaire que l’on nommerait les Repas Parallèles et
qui traiterait de sujets tels que ésotérisme, fantômes, Cathares,
conspirations, etc… ? Ce serait des sujets non ufologiques. Je me charge
des négociations avec le gérant. Voici la deuxième feuille [Jean-Michel
P fait circuler deux feuilles afin que les intéressés par les deux sujets
y écrivent leurs noms et coordonnées]. Alors, on s’entend bien, ce n’est
pas une tentative de putsch aux Repas Ufologiques Parisiens. Il
s’agit de savoir si l’on pourrait commencer plus tôt et si l’on peut
traiter d’autres sujets lors d’une autre date, hors Repas
Ufologiques.
Ce sont des sujets parallèles
à l’ufologie, mais pas forcément à mélanger. Ah, on a une caméra en cours
de mise en place, on attend un peu. Je précise que toute personne est la
bienvenue au micro, nous les amateurs ne détenons pas l’information à
100%. Je vais faire la revue de presse bientôt. Toutes vos informations
sont attendues avec grand plaisir.
Monsieur : j’ai juste une
petite remarque à faire. Juste pour vous informer de la planète découverte
à 20 années-lumière. Je vous remercie.
Jean-Michel P : j’ai aussi une
petite suggestion à vous faire. Ayant été à la sono pendant les Repas
Ufologiques Parisiens consacrés à Nick Pope puis Joël Mesnard,
alors n’hésitez pas à venir nous trouver avant la conférence pour
connaître le sujet et savoir si cela vous intéressera. N’hésitez pas à
intervenir pendant la conférence, n’hésitez pas à ouvrir le débat. La
conférence de ce soir est un peu audacieuse, puisqu’elle va traiter d’OVNI
et conspiration. Ce n’est pas de confronter ufologie classique et ufologie
conspirationniste. On les rencontre aux Repas Ufologiques Parisiens
depuis le début, elles se complètent. Une discussion sur les deux sujets
peut amener des choses intéressantes. Je suis plutôt ufologie
conspirationniste mais cela ne m’empêche pas de lire tout ce qui existe.
Il faut dire que certains ufologues conspirationnistes sentent le soufre,
la croix gammée ou la secte. On le verra dans la conférence. Il est
intéressant d’avoir des thèmes fédérateurs regroupés. Je vais commencer la
revue de presse, si Thierry est d’accord.
Voici la revue Nexus
[n°50 de mai-juin 2007] avec un article d’Anton Parks se demandant si
l’humanité serait la création d’extraterrestres : « Guerre interstellaire,
colonisation, génie génétique, les textes sumériens nous révèlent…l’exogenèse
de l’humanité ». Nous avons la parution du tome 2 des Chroniques de
Girkù : Adam Genisis, d’Anton Parks. Voici un prêt de Jean-Pierre
Laviano : le n°3 de la revue Sci-Fi Magazine que je n’ai pas
encore ouvert, mais où il est question des archives du GEIPAN mises en
ligne sur Internet. Thierry Rocher a d’ailleurs des ouvrages à nous
présenter à ce propos.
Thierry Rocher : bonjour, deux
livres sur le GEIPAN sont à signaler. Tout d’abord un collectif sous la
direction de Yves Sillard qui titre Phénomènes Aérospatiaux Non
Identifiés un défi à la science, aux éditions du Cherche-Midi, qui est
en fait le premier ouvrage officiel du GEIPAN [écrit en collaboration avec
Jacques Arnoult, François Parmentier, Jean-Claude Ribes, Jacques Patenet,
Dominique Weinstein, Pierre Marx]. Le deuxième ouvrage n’est disponible
que sur Internet pour le moment, il s’agit de Les OVNI du CNES, trente
ans d’études officielles (1977-2007) par David Rossoni, Éric Maillot,
Éric Déguillaume, aux éditions Book-e-book. C’est un ouvrage assez
critique envers les travaux du GEIPAN et cela permet de se faire un autre
avis sur la question.
Jean-Michel P : bien,
maintenant je passe à mon intervention que j’ai intitulée « Ufologie et
conspirations ».
[TRR : l’intervention qui suit
est la reprise partielle du texte préparé par Jean-Michel P. J’y ai ajouté
certains commentaires ponctuels ou certaines questions posées par quelques
personnes. Mais il se peut également que certains passages n’aient pas été
cités oralement par Jean-Michel P. Plusieurs interventions de spectateurs
l’obligeant à résumer pour rester dans le temps imparti.]
Jean-Michel P : je suis
ufologue, c’est à dire que je me passionne pour ce que l’on appelle les
soucoupes volantes. Les Objets Volants Non identifiés, les OVNIs et les
extraterrestres qui « vont avec ». Pourquoi ?
*Est-ce le désir de donner une
explication à tout prix à certains comportements, à certaines
« rencontres »,
*avoir un espoir de monde
meilleur dans une quête de l’au delà, où les éléments et les événements
correspondraient mieux à nos attentes d’êtres ayant une conscience
spéciale,
*exister malgré le rejet ou
l’indifférence de la société.
Mais « l’ufologie » est passée
de l’étude classique du phénomène à l’étude de phénomènes « parallèles »
qui semblent avoir une influence sur un sujet abordé de manière
quasi-scientifique, comptable et « journalistique ». C’est là que « ça se
gâte », au moment où rentrent dans l’arène ufologique des enquêteurs
« tranquilles », des théories, des rumeurs, des indices, des convictions
qu’il y a un autre monde ufologique, celui de la conspiration contre la
planète !
« L’UFOLOGIE
CLASSIQUE » : La chronologie classique (hors phénomènes observés dans
l’Antiquité et pendant la 2e guerre mondiale) démarre en gros
avec l’affaire de Roswell en 1947. Cette affaire va être récupérée par
l’ufologie conspirationniste, tout comme le phénomène OVNI en général. Il y a Roswell, mais il y a aussi
l’observation de Kenneth Arnold (…).
Jean-Luc Rivera : avec Arnold,
il y a beaucoup d’informations et d’articles. Mais il y a aussi de la
conspiration avec l’observation de Kenneth Arnold.
Jean-Michel P : merci. Je
passe maintenant aux ufologues de la première génération, « les
classiques ». Nous avons les anglo-saxons comme Kenneth Arnold, Carl
Sagan, Donald Menzel. Nous avons les francophones comme Lionel M. Chassin,
René et Francine Fouéré, Claude Poher, Hubert Curien, Jean-Jacques
Velasco, Jean-Claude Sidoun. Les observations ont été classifiées à cette
époque en trois catégories : rencontres du 1er, 2e
et 3e type. En parallèle à l’apparition des OVNI, on trouve
dans le monde des énigmes archéologiques auxquelles nos sciences sont
incapables de répondre sans modifier profondément la « chronologie
officielle » ainsi que nos idées sur les véritables capacités de nos
ancêtres. Les pionniers en la matière ou archéo-ufologues, sont Robert
Charoux et Erik Von Däniken. Parmi les contradicteurs, il y a Jean-Pierre
Adam (voir son ouvrage L’archéologie devant l’imposture).
En parallèle à l’ufologie classique se développe également
l’interprétation ufologique de la mythologie égyptienne, sumérienne,
sud-américaine, celtique, indienne et hindoue.
Alors, où en est-on à la
veille de l’apparition « organisée » des thèses conspirationnistes ? Deux
théories principales s’affrontent. La théorie appelée « Tôles et
Boulons ». Il y a bien des engins non identifiés qui nous visitent (et
plus si affinités) et dont on ne connaît pas à ce jour la provenance
exacte. Ce sont des machines volantes, pilotées par des entités physiques,
intelligentes, à la technologie supérieure à tout ce qui peut exister sur
Terre. Voici la 2e théorie, qui affronte la précédente : ces
« choses » ne sont pas physiques, elles en prennent seulement l’apparence
quand c’est nécessaire par rapport à la race humaine. Nous avons affaire à
quelque chose de non humain et difficilement préhensible selon nos
conceptions des choses (spirituelles, religieuses, philosophiques,
historiques et politiques).
Une question se pose : mais
d’où viennent-ils ????
*C’est une invention pour se
faire remarquer et/ou exister aux yeux des autres, ils ‘agit de farces ou
de comportements pathologiques déviants plus ou moins graves. C’est
l’explication de ceux qui nient tout en bloc.
*Pour d’autres, ce sont des
hallucinations collectives ou individuelles, une explication
psychiatrique, de certains scientifiques.
*Ce ne sont que des engins de
technologie futuriste testés par certains gouvernements, explication
partagée par le courant « conspirationniste » et le courant
« négationniste » (en OVNI).
*Pour d’autres, ils viennent
d’autres planètes du système solaire ou des systèmes solaires voisins,
c’est une des explications des ufologues classiques.
*Ils viennent d’autres
dimensions, dites parallèles, c’est l’explication de certains courants
ufologiques et de certains particuliers.
*Pour d’autres ufologues, ils
viennent du futur ou du passé.
*Pour d’autres encore, ils
viennent de l’intérieur de la Terre, ce que l’on appelle « la théorie de
la Terre Creuse », explication adoptée par une partie du courant
ufologique « conspirationniste ».
*Pour d’autres encore, ils
proviennent des recherches effectuées par les nazis au cours de la seconde
guerre mondiale, explication réductionniste de certains ufologues
« conspirationnistes » sans forcément faire appel aux OVNI.
*Alors pour d’autres, ils sont
présents depuis toujours et ont été créés par l’Humanité, une explication
des archéo-ufologues, dont certains sont largement acquis aux thèses
« conspirationnistes ».
*Ils sont présents depuis un
certain temps et ont passé des accords avec certains membres de
gouvernements de la planète pour leur établissement sur place, explication
conspirationniste par excellence.
*Ils sont présents depuis un
certain temps et ont passé des accords avec certains membres de
gouvernements pour leur établissement sur Terre, à titre temporaire ou
définitif. Explication similaire à la précédente avec variable sur leur
provenance et leurs buts.
*Et pour d’autres enfin, ce
sont des manifestations d’entités « malveillantes » ou « bienveillantes »,
d’aspect plus spirituel que matériel, idée de Dieu ou du Diable, d’anges
et de démons, c’est l’explication religieuse et spirituelle de certains
ufologues et « contactés ».
*J’ajoute la théorie de
Fabrice Bonvin : les OVNI sont issus d’une réaction « gaiaienne », une
création de la Terre.
La question des contacts.
*Nous avons les contactés « de
leur plein gré » ou choisis, dont voici quelques exemples volontairement
polémiques. George Adamski, un cas qui est pour moi une manipulation. Un
contre-exemple avec Claude Vorilhon alias Raël, qui a fondé une secte.
Puis quelque chose que je cale dans les contactés, (je suis très dubitatif
sur ce sujet, mais on peut en discuter) il s’agit de l’affaire UMMO.
Curieux contact épistolaire démarré en Espagne et qui se poursuit
aujourd’hui avec des auteurs comme Jean Pollion et Jean-Pierre Petit.
*Nous avons les enlevés ou
abductés (du terme anglo-saxon : abduction). Certains ont des messages,
des expériences heureuses ou malheureuses. Il y a l’hypothèse du
développement des fantasmes via l’hypnose, je ne la défends pas, je la
cite. Comme cas, il y a l’affaire du couple Hill. Il y a aussi l’étude
faite par le docteur Mack aux Etats-Unis.
Evolution ou déviation ?
Le problème, c’est que
l’ufologie dite « classique » tourne vite en rond autour de ses
observations et témoignages et qu’à priori, il n’y a aucune perspective ni
explication. Quel avenir y-a-t-il à collecter des milliers de cas sans
avoir le plus petit début d’explication ? Cela a eu des conséquences
graves sur l’ufologie et ses adeptes dans les années 80 : une désaffection
du sujet qui a fait perdre beaucoup de temps. Et….au milieu des années 90,
apparaît ce que j’appelle l’ufologie « conspirationniste ». Elle apparaît
de façon organisée, avec des livres, films et conférences. Sans oublier
ses pionniers français, elle vient essentiellement du monde anglo-saxon.
Le gros à priori de cette mouvance c’est qu’elle porte avec elle une part
(on va dire) de racisme, d’antisémitisme et tient souvent de l’extrême
droite de l’échiquier politique mondial. Malgré tout, ses réflexions et
ses pistes ne sont pas dénuées d’intérêt, surtout si l’on regarde le
comportement de nos dirigeants mondiaux et les conséquences de leurs actes
et de leurs messages sur la population et la planète…
« L’UFOLOGIE dite
CONSPIRATIONNISTE » (ce qui ne se veut pas péjoratif).
A= La chronologie
« conspirationniste » démarre avec Roswell.
*1947, USA, Roswell, un engin
volant non identifié comme appartenant à un gouvernement terrestre,
s’écrase dans la campagne.
*1963, USA, Dallas, assassinat
du président John F. Kennedy par la CIA et d’autres agences ou groupes
gouvernementaux. La raison : le président s’apprêtait à révéler les liens
entre le gouvernement américain et les extraterrestres.
*[10.01.1967], USA, sortie de
la série tv américaine The Invaders (Les Envahisseurs),
créée par Larry Cohen.
*1993, USA, sortie de la série
tv américaine X-Files, diffusée jusqu’en 2002.
*1994, France, sortie de la
série tv américaine X-Files.
*1995, USA, sortie du film
Independence Day, réalisé par Roland Emmerich.
*1997, USA, sortie du film
The Men In Black, réalisé par Barry Sonenfeld.
*2002, USA, sortie du film
The Men In Black II, réalisé par Barry Sonenfeld.
*2002, USA, sortie du film
The Mothman Prophecies, réalisé par Mark Pellington..
A= Les ufologues acquis aux
thèses « conspirationnistes ».
Les anglo-saxons (dans le
désordre) : Georges Adamski, J. Allen Hynek, Donald Keyhoe, William Moore,
Philip J. Corso, Gordon Cooper, Steven M. Greer, Stan Deyo, David Icke,
Credo Mutwa (« l’africain du sud »), Jim Keith, Jan Udo Holey (alias Jan
van Helsing), Frank Hatem, Leslie Watkins, Robert Anton Wilson, Linda
Moulton Howe, Bill English, Bob Lazar, John Lear.
Les francophones : Guy Tarade,
Jimmy Guieu, Jean-Pierre Petit, François Parmentier, Aimé Michel.
Jean-Michel P : pour ce qui
est des ufologues conspirationnistes français et anglo-saxons, si cela en
intéresse certains, j’ai une biographie.
Jean-Luc Rivera : tu as cité
Leslie Watkins. Il n’est pas le responsable de la conspiration Alternative
3, ce sont ceux qui ont voulu y croire.
Monsieur Laurent : une
précision sur l’affaire Rockwell [sic]. Maintenant tout est censuré, mais
il fut un temps ou l’on pouvait publier. Dans Historia, on l’a
mentionné, mais le numéro est épuisé ou perdu, c’est curieux cela. Il y
avait une photo de la soucoupe volante avec l’être « adamique ».
L’atterrissage, le crash a eu lieu en Norvège et pas à Rockwell [sic]. Je
connais bien la Norvège. C’est un paysan qui a contacté son bourgmestre,
puis celui-ci a téléphoné à Oslo. Le crash a eu lieu près de Stavenger, je
connais un peu la région. Le conseil des ministres a pensé que c’était
peut-être un engin de l’OTAN et s’est mis en contact avec cet organisme.
Une équipe militaire norvégienne cerne le champ. Un destroyer américain va
à Stavenger chercher la soucoupe et le bonhomme à l’intérieur. Les
norvégiens s’étaient débarrassés du problème. Les américains ont construit
spécialement une base à Rockwell [sic] pour dépiauter et désosser cette
soucoupe. C’est intéressant, car j’ai été ingénieur-conseil et j’ai
utilisé les premiers ordinateurs à fiches perforées. Brusquement on nous a
dit, c’est fini, on utilise un système à bande. Je passe les étapes, puis
les micro-processeurs sont arrivés. En fait, une grande partie de la
technologie vient de la soucoupe volante. L’article d’Historia
prenait cela dans Science. Les américains sont ce qu’ils sont, mais
il y a la liberté de parole chez eux. (.. ?..) J’ai écrit Le message
des grands initiés (.. ?..) Platon décrit des objets se déplaçant dans
l’univers. (.. ?..) Il y a des rapports en 1942 d’aviateurs qui ont vu des
objets, ce n’est pas un phénomène nouveau. La prochaine fois j’amènerai
des photos d’un monde qui a existé avant nous avec des gens
demi-éthériques, demi-humains. Voilà ce que je voulais dire.
Jean-Michel P : Jean-Luc, tu
voulais dire quelque chose ?
Jean-Luc Rivera : je viens
d’écouter avec attention monsieur. Premièrement, il s’agit de Roswell et
non de Rockwell. Deuxièmement, je ne connais pas cet article dans
Historia. Votre histoire me paraît être un mélange entre Roswell,
l’affaire du Spitzberg, un autre cas ufologique norvégien et les
informations du colonel Corso. Mais votre information reste passionnante.
Troisièmement, j’aimerai avoir les références du livre dont vous avez
parlé et des photos de personnes semi-éthériques.
Monsieur Laurent : ces
informations viennent du chercheur Ray Palmer, j’en ai eu une copie par un
chercheur canadien. D’autre part, il n’y aurait aucune planète habitée.
Pourquoi alors envoyer une plaque de bronze sur la Lune avec la position
de notre planète en système binaire ? Il y a une contradiction.
Jean-Marie Sébillet : par
respect pour l’intervenant, on le laisse continuer son débat et vous
intervenez après.
Monsieur Laurent : j’ai aidé
René Fouéré pour l’édition de son livre.
(.. ?..)
Jean-Michel P : je voulais
continuer à poser le cadre. Les conspirationnistes, avec ou sans
extraterrestres.
Les principales théories des
ufologues acquis au « conspirationnisme ».
A = l’organisation des
conspirateurs :
*Les « Illuminatis » sans
extraterrestres. Ce n’est pas le sujet de ce soir, ni le lieu pour
développer, mais il faut parler rapidement de ce que contient de sujet.
*Les instances « coupables »
secrètes ou discrètes ou non existant officiellement : la commission
Trilatérale, le Club de Rome, les 300, le groupe Bilderbeg, le Council of
Foreign Relations, les Skulls and Bones, le Bohemian Group, la société
Jason, le MJ 12, les men in black.
*Les organisations reconnues
« coupables » de participer aux exactions : la CIA, le FBI, la NSA, les
Delta Forces, la NASA,le MI 5, le MI 6, le Mossad.
*Les « Illuminatis »
descendants directs ou manipulés des extraterrestres (mi-humains,
mi-extraterrestres). On retrouve les mêmes structures internationales ou
américaines, avec le complément extraterrestre, à savoir : les reptiliens
( les fameux dragons) créateurs de l’humanité, les « Petits Gris » ou
« Short Greys » ou « Miminu » selon la terminologie « suméro-akkado-babylonienne ».
B = les différents projets mis
en place par une partie du gouvernement des USA. Parmi ceux-ci :
*HAARP (High Auroral Active
Research Project), un appareil capable de dérégler le climat de manière
artificielle et d’émettre des ondes.
*Chemtrails : épandage dans le
ciel de « produits » pour… ?
*Projet Sign, projet Grudge,
projet Blue Book, projet Robertson Panel, projet SIGMA, projet Snowbird,
projet Aquarius, projet Garnet, projet Pounce, projet Redlight, projet
Luna.
*Le plan connu sous le
qualificatif « Alternative », dont nous a parlé Jean-Luc Rivera.
Alternative 1 (explosions nucléaires en haute altitude pour créer des
trous d’évacuation de l'effet de serre), Alternative 2 ( grands complexes
souterrains anti-pollution pour une élite), Alternative 3 (installation
sur Mars ou d’autres planètes habitables ou terraformation).
C = la théorie des bases
souterraines : la zone 51, les bases de l’U.S. Air Force du sud des USA,
les bases en Australie, le plateau d’Albion en France (et son 72e
étage), l’observatoire de Provence (d’après notre ami Jimmy Guieu)…
D = les théories parallèles au
mouvement « conspirationniste » :
*Les crops circles ou cercles
de culture. D’apparition récente et encore non-expliqués à priori.
*La géographie sacrée tracée
sur la planète Terre. Ce sont tous les alignements et toutes les figures
que forment certains monuments ou reliefs sur toute la surface de la
Terre.
*Les continents oubliés ou
disparus : la terre de Mu, la Lémurie, l’Atlantide.
*L’archéo-ufologie. Retour en
force de questionnements depuis les années 90 sur les traces
gigantesques ou modernes laissées par nos ancêtres. Baalbek, les pistes de
Nazca, les forts vitrifiés celtiques.
*Les recherches des nazis et
leur « actualité », que je ne développerai pas ce soir mais
ultérieurement. Certains auteurs pensent que le 4e Reich est
toujours en marche et prêt à ressurgir de nulle part ou de « dessous la
Terre ». Théorie de l’évasion des dignitaires et des cerveaux, théorie de
soucoupes volantes, des armes-miracle.
*La Lune. Nous ne sommes pas
seuls sur la Lune, les gouvernements impliqués dans la conquête spatiale
le sauraient.
*La planète Mars. Il y a des
traces de civilisations anciennes que le gouvernement américain ne veut
pas nous montrer.
*Des vaisseaux énormes en
orbite autour de la Terre ou des planètes du système solaire. Ils auraient
été aperçus par la NASA, des astronautes ou des cosmonautes, de grosses
structures en mouvement dans l’espace autour de la Terre.
*Et puis très récemment, les
traducteurs de la mythologie « suméro-akkado-babylonienne » : Zecharia
Sitchin, Anton Parks, George Michanowsky. Voilà un petit peu où l’on en
est aujourd’hui.
Quelques
ouvrages sur le sujet :
*Anton Parks : Les
chroniques de Girkù , tome 1: Le Secret des Etoiles Sombres, et
Les chroniques de Girkù , tome 2: Adam Genisis, aux éditions
Nenki.
*Zecharia Sitchin :
La 12e planète,
éditions Souffles, en 1988 ; puis éditions Louise Courteau, en 2000.
L’escalier céleste, éditions Ramuel, en 2002.
Les guerres des dieux et des hommes, éditions
Ramuel, en 2003. La planète cachée à l'origine de l'humanité,
éditions Carnot, en 2004.
[TRR: 1977:
The 12th Planet.
1990:
The Lost Realm.
1991: Genesis Revisited: Is Modern Science Catching Up With Ancient
Knowledge? 1992: The Wars of Gods and Men. 1993: The
Stairway to Heaven. 1994: When Time Began .2001: Lost Book
of Enki: The Memoirs and Prophecies of an Extraterrestrial god. 2002:
The Cosmic Code. 2002: Divine Encounters: A Guide to Visions,
Angels, and Other Emissaries.]
*David Icke: Le plus
grand secret, tome 1 ; Le plus grand secret, tome 2 ; Les
enfants de la matrice, tome 1 ; Les enfants de la matrice, tome
2,
éditions Louise Courteau. Autant les livres
d’Anton Parks et Zecharia Sitchin se lisent facilement, autant ceux de
David Icke font peur.
*Anne Meurois-Givaudan :
Celui qui vient, tome 2 : les dossiers sur le gouvernement mondial,
éditions Amrita, en 1997.
*Guy Tarade : OVNI : Terre
planète sous contrôle, éditions Alain Lefeuvre, en 1980. On est bien
avant les années 90.
*Frank Hatem : Les
Cinq Clefs : La Résistance "humani-terre" face aux reptiliens et au nouvel
ordre mondialiste des Illuminati,
éditions Louise Courteau. C’est un livre curieux, plutôt
psychologique. C’est un petit peu le livre de l’abbé Julio pour lutter
contre les Reptiliens. C’est un peu comme David Icke, mais grâce à l’amour
on va s’en sortir.
*Jan van
Helsing (de son vrai nom : Jan Udo Holey) : Le livre jaune n°5 et Le livre jaune n°6,aux
éditions Félix.
Il s’agit du nec le plus ultra, qui me fait
encore moins dormir.
*Pierre André Taguieff : La foire aux
illuminés, aux éditions Mille et une nuits, en 2005. Je vous conseille
d’atterrir avec ce livre.
Et voilà ma conclusion : je sais que je ne
sais rien, mais au-delà des apparences, je me doute qu’il y a quelque
chose qui ne vient pas de notre culture et de notre passé. A l’origine,
les hommes ont construit eux-mêmes leur tour de Babel pour aller voir ce
qui se passe au-delà. Aujourd’hui, les hommes ont délégué cette
construction à leurs représentants…ont-ils bien fait ? [ Applaudissements
du public].
(.. ?..)
Madame Aubert : cela fait 28
ans que j’attends ce moment là. J’ai à ajouter un livre de base : Les
gîtes secrets du lion, c’est à dire tout ce qui a été caché depuis la
création du monde. Avec cela on peut tout décoder. Vous me croyez ou vous
ne me croyez pas, cela n’a aucune importance. (...) Ces gens là m’ont dit
c’est le moment d’en parler (...) j’ai du mal à en parler (...) j’ai vu il
y a quatre jours (...) cela s’approche à une vitesse vertigineuse (...)
ces gens là m’ont dit (...) il s’agit du Vrill (...) il faut que je fasse
attention à ne pas tout dévoiler (...) il s’agit d’un engin anti-pesanteur
(...) c’est dans Les gîtes secrets du lion. [ Applaudissements du
public].
Jean-Michel P : l’auteur
des Gîtes secrets du lion a écrit avec Adamski (.. ?..)
Madame Aubert : Adamski a
quand même dit des choses vraies.
Jean-Michel P : il a dit
des choses limites. Avez-vous des questions ?
Dame : je voudrais dire un
petit mot sur Zecharia Sitchin que j’admire énormément. Il est très fort,
il connaît de nombreuses langues. Il a trouvé des tablettes qui expliquent
que les extraterrestres ont cloné des gens et que nous sommes leurs
descendants.
Jean-Michel P : ce qui vient
amener de l’eau au moulin : on a une explication de la mythologie grâce à
Anton Parks ou Zecharia Sitchin. Cela reste quand même une interprétation
de sceaux déroulés, avec des figures étonnantes. Cette affaire de clonage
apparaît aussi dans un hiéroglyphe égyptien. Jean-Marie Sébillet nous a
fait une conférence très intéressante sur le sujet, cela est très
troublant. Je suis convaincu, mais cela est à prendre avec précaution.
Jean-Marie, tu voulais ajouter quelque chose ?
Jean-Marie
Sébillet : je voulais remercier Madame [Aubert], c’était très émouvant.
C’est toujours émouvant quand quelqu’un parle avec son cœur (.. ?..) quand
elle parlait de technique de lévitation ancienne (.. ?..) des travaux
récents en physique quantique y reviennent. Pour les mégalithes, je suis
allé à Carnac, la théorie des rondins de bois ne tient pas la route. Pour
les pyramides, il faut voir les travaux de Guy Claude Mouny. Les
techniques utilisées font appel au psychisme (.. ?..). Concernant la
conspiration, il faut étayer la théorie par de faits. Gordon Cooper a dit
avant de mourir certaine choses, tout comme d’autres repentis du complexe
militaro-industriel. Il y a beaucoup de choses qui remontent à la surface.
J’ai aussi des témoignages de gens proches directement ou indirectement.
Je rappelle aussi ce que Nick Pope a dit sur radio Ici & Maintenant, dont
la question posée à Margaret Thatcher. Celle-ci a répondu qu’il ne fallait
rien dire au public. La conspiration, ce n’est pas que des élucubrations,
il faut rester ouvert à certains faits.
Jean-Michel P : je suis
ufo-conspirationniste. Ceci étant, une grosse partie des témoignages
viennent de proches du gouvernement. Il faut être objectif, si l’ont veut
avancer sur l’existence d’une conspiration, il nous faudra d’autres
preuves que ces témoignages. Plus c’est haut placé, plus cela est sujet à
caution.
Jean-Marie Sébillet : mais tu
sais comment cela se passe. Il y a un système bien rôdé en place qui
mettra des casseroles. Ce n’est plus une question de faits, mais c’est
d’ouvrir les yeux et se remettre en question. C’est comme l’ufologie,
certains n’y croiront pas même s’ils serrent la main d’un extraterrestre
(.. ?..) la vérité, elle est personnelle.
Jean-Michel P : peut-être que
l’étude des économies et des finances apporterait plus que certains
témoignages en ufologie conspirationniste (.. ?..). il va falloir que l’on
sorte un autre système de preuves. Tant que l’on compte les observations,
on n’est pas dangereux.
Madame Aubert : avec toutes
mes observations en 28-30 ans, toutes mes observations sont sérieuses.
J’ai tenté de joindre l’observatoire de Paris, j’ai été occultée. J’ai eu
cinq numéros téléphoniques et aucune réponse. Il y a un peu de paranormal
là-dessus. Je suis un peu médium, mais cela ne m’intéresse pas, je préfère
les OVNI. Mais depuis le mercredi 11, l’observatoire de Paris m’a répondu.
Il y a une voix, une nuit, qui m’a dit de parler. Je suis allée chez
Leclerc chercher une revue qui relate des histoires OVNI. Au même moment,
un petit jeune prend un livre. J’ai discuté avec lui. J’ai reçu un message
télépathique, c’est une prophétie d’un grand lama tibétain. J’ai fait ce
rêve : j’étais à La Défense, il y avait une grande verrière, il y a eu une
panique, des engins passaient (.. ?..) ils vont venir, ce sera la panique
(.. ?..). J’ai été occultée par un hélicoptère noir (.. ?..) j’ai tout
arrêté pendant un temps. J’ai arrêté toutes mes recherches, j’ai repris
tout doucement (.. ?..).
Monsieur : je voulais parler
de David Icke, j’ai lu ses ouvrages, je l’ai vu en conférence. Je suis un
grand fan, c’est un grand visionnaire. Les attentats du 11 septembre, les
changements climatiques. Beaucoup de choses se sont vérifiées. C’est une
personne qui préconise l’amour au sens large, pas au niveau new-âge. Se
prendre en charge, être autonome (.. ?..) il a parlé des puces
électroniques en discothèque ou sur les bébés.
Jean-Michel P : la RFID sur
les êtres humains, ça a été vérifié.
Monsieur : les enfants créés
par les « Reptiliens » ont besoin d’amour.
Jean-Michel P : on va arrêter
ici. Inutile de s’agglutiner autour du conférencier, car j’ai du matériel
à ranger. Mais on reviendra sur cela une autre soirée. Bonne soirée à tous
et rendez-vous en juin.
Thierry Rocher
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
|
Mardi 5 juin 2007
Denis Roger DENOCLA
Thème :
suite du programme de Décembre 2006 :
Le premier langage Extra-terrestre décodé.
Le langage Oummain !
Après 40
ans d'incompréhension des "mots" contenus dans les 1500 pages de lettres
revendiquées par les Oummains (dits les Ummites) et 3 ans de travail, j'ai
enfin pu décrypter totalement ce langage.
Encore des infos sur les ummites, un domaine
mystérieux ou les partisans ne sont pas toujours d'accord entre eux.
Nous avons
également le plaisir de vous confirmer que
Trice Sheridan, viendra de Boston (USA) pour procéder à l'enregistrement de
la soirée, laquelle sera ensuite diffusée sur tout un réseau de radios
américaines, voir d'autres pays ! Merci encore Trice, pour ce travail
important, de qualité, qui assoit la notoriété des Repas Ufologiques outre
Atlantique. Nous avons reçu quelques mails des USA nous félicitant pour
notre idée unique au monde, le travail que réalise en France le Réseau des
Repas Ufologiques. Nous sommes profondément touché par cette marque de
sympathie.
Repas Ufologique Parisien du mardi 05 juin
2007
Le résumé de Thierry Rocher

Jean-Michel P. : bonjour à toutes et à tous. Je
vous propose de commencer la conférence à 20h30. A 21h30 nous passerons aux
questions et nous nous arrêterons avant 22h. J’appelle maintenant Paul qui
va nous présenter sa librairie.
Paul : je viens d’ouvrir « la librairie du
bonheur » qui se trouve au 8 rue Bréa, dans le 6e arrondissement.
C’est une librairie spécialisée dans l’ufologie, les médecines naturelles,
les conspirations, l’ésotérisme, etc…Vous y trouverez des ouvrages
d’occasion ainsi que des raretés. A bientôt, j’espère.
Jean-Michel P. : Jean-Marie Sébillet voudrait
faire une intervention, je lui cède le micro.
Jean-Marie Sébillet : j’aimerai vous faire part
d’une information venant d’Internet qui concerne le cancer de Jimmy Guieu.
Il s’agit de l’interview d’André Lécossois (tapez Jimmy GUIEU sur YouTube)
qui révèle avoir trouvé une barre cachée dans le fauteuil où Jimmy GUIEU
travaillait 10h par jour. D’après l’analyse d’un ami à Jimmy Guieu, la barre
contiendrait de l’uranium. Il y a donc de gros doutes sur le décès de
l’écrivain.
Jean-Luc Rivera : je ne veux pas être grossier à
l’égard de monsieur, mais je dois m’élever contre cela. Je suis un ami de
Jimmy et Lucia Guieu. Cette histoire est absolument fausse, c’est une
invention d’André Lécossois.
Jean-Marie Sébillet : je transmets une
information, j’ai donné une référence ! (.?.)
Jean-Michel P. : je remercie Jean-Marie Sébillet
et Jean-Luc Rivera. Voici maintenant la petite revue de presse du mois.
Vient de sortir le 2e livre d’Anton Parks : Adam Genesis.
Dans la revue Top Secret, vous avez des articles sur l’expérience
Philadelphie ainsi que les OVNI du CNES. Dans la revue Sacrée Planète,
vous trouverez, entre autres, un article sur la Provence mystérieuse.
Monsieur : vous avez aussi des articles de Denis
Roger Denocla dans la revue Morpheus dont je suis le directeur.
Jean-Michel P. : Thierry Rocher, qui prend des
notes en ce moment, a aussi des informations à donner.
Thierry Rocher : plusieurs ouvrages sont sortis
récemment. Tout d’abord Les Mystères de la Terre de Kristof
Lamberights et Steven Borgerhoff, aux éditions Luc Pire ; Science-fiction
et soucoupes volantes de Bertrand Méheust, une réédition revue et
augmentée, aux éditions Terre de Brume. Le Dictionnaire de l’Etrange
de Jacques Mazeau et Aurélien Le Blé, édité chez Le Pré aux Clercs (parmi
les entrées, près de 92 références à l’ufologie). A signaler aussi la revue
Beta Tauri n°14 de mars 2007 ; le double DVD du Premier Congrès
Fortéen Français qui s’est déroulé à Paris le 14 octobre 2006, au prix
de 20 euros ; la série complète des 10 DVD sur Les Premières Rencontres
Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne, à 10 euros l’unité ; le
DVD sur le Repas Ufologique Parisien de mars 2007, spécial Nick Pope,
à 10 euros. A toi Jean-Michel.
Jean-Michel P. : je vais effectuer une
expédition en juillet du côté de Rennes-le-Château. Il s’agit de vérifier
une information concernant la présence de trois vaisseaux spatiaux dans une
grotte. Si cela marche, je vous en parle. Si cela ne marche pas, j’en parle
aussi, en toute franchise. Je laisse maintenant la parole à Denis Roger
Denocla.
Denis
Roger Denocla : bonsoir, merci de votre présence nombreuse. J’espère que
vous m’entendez au fond et que vous voyez ma projection. Vous allez être un
peu gêné par le soleil derrière, mais le son palliera l’image. Nous fêtons
deux anniversaires. Tout d’abord les 60 ans de monsieur et madame Roswell,
ainsi que les 40 ans du dossier UMMO. Je vais vous présenter ce soir la 3e
partie de mon exposé. La première avait eu lieu en août, la 2e en
novembre. Je vous y avais proposé une grille de lecture sur les crop-circles
et une sur les OVNI. Ce soir, ce sera un petit rappel d’un quart d’heure,
puis le dossier historique sur UMMO, puis l’analyse du langage Ummite, si
nous avons le temps. Sinon, nous continuerons en septembre.
Monsieur : excusez-moi, mais on entend très mal
et en plus, il y a des gens qui parlent entre eux.
Denis Roger Denocla : avec ce micro, cela va
mieux [DRDA attaque son exposé tout en actionnant son vidéo-projecteur et
son PC portable]. Dans les années 1930, les premières ondes radio partent
dans l’espace. La planète Terre devient un grain de sable « lumineux » dans
l’océan. Parmi les principaux points à noter, c’est celui-là. 10-15 ans
après survient tout un tas d’apparitions dans le ciel. Chacun croit que
c’est le pays voisin qui a créé cela. En 1947 survient le fameux incident de
Roswell. On a depuis mis en valeur que ce n’étaient ni des engins nazis,
russes ou américains. Puis une chape de plomb tombe sur le sujet. En France,
on a toujours été un petit peu en marge des USA à ce niveau. Giscard met les
moyens pour enquêter sur le sujet. Le premier cas historique, c’est Trans-en-Provence
où les scientifiques concluent à la matérialité du phénomène. Le 2e
élément qui confirme la matérialité du phénomène c’est le crop-circle de
Chibolton. Deux ans après apparaît une codification similaire.
[DRDA résume une précédente intervention qui
portait sur l’existence de plusieurs civilisations extraterrestres dans
notre galaxie].
Denis Roger Denocla : la thèse que je défends
est celle du zoo. La Terre est une zone d’observation et de
non-intervention. Le dossier UMMO vient conforter cela. Cette « pax
galactica » incluse aussi un contrôle d’accès terrestre. Il n’y a pas
d’extraterrestres belliqueux. Je soutiens que l’accès à la Terre est
contrôlé. S’il y a une multitude d’observations, c’est qu’il y a de
multiples exo-civilisations. Avec celles-ci, il faut associer une certaine
typologie d’engins. On est plongé ici dans un univers multi-dimensionnel. Il
n’est pas impossible de voyager d’un point du cosmos à un autre via un
anti-cosmos. C’était l’objet de mon exposé en novembre 2006.
D.R. Denocla revient aux crop-circles de
Chibolton et leur message qui révèle l’existence d’une civilisation
extraterrestre dans Herculis. Mais il y a une polémique sur ce message sur
lequel il ne souhaite pas revenir. Il a créé un manifeste pour les droits
des exo-civilisations sur son site Internet.
Denis Roger Denocla : voici l’image de mon
candidat pour la présidentielle de 2007 [DRDA projette l’image de la tête
extraterrestre apparue dans un crop-circle rectangulaire]. On attaque le cas
UMMO, qui est un dossier sensible dans l’ufologie. Le lieu commun à ce sujet
est de dire que c’est un canular de la CIA ou du KGB. Pour moi, l’affaire
démarre avec l’envoi d’ondes radio dans l’espace. Elles sont reçues par des
extraterrestres qui atterrissent ensuite en 1950 dans la région de Digne.
Beaucoup de chercheurs en ont parlé, dont Jimmy Guieu ou Jean-Pierre Petit.
Les Ummites s’installent en Espagne en 1953, leur langage ressemble
phonétiquement à la langue ibère. En 1966, pour des raisons assez
compliquées que je ne développerai pas ici, ils envoient des documents aux
espagnols. Beaucoup sont collectés par Ignacio Darnaude. Les autres arrivent
en France, Angleterre, Italie, etc… Ils sont de provenance très variée et
dans de multiples langues. Nous n’avons que des références de ces documents,
mais pas les originaux. Il s’agit d’un corpus assez important de 250
documents, soit 1400 à 1500 pages envoyées à des destinataires assez variés.
Dans ces documents, on trouve 7500 occurrences de mots restés quasiment
indéchiffrés pendant 40 ans. Ils ont été étudiés hors de leur contexte, ce
qui n’est pas très fort pour des linguistes. Moi j’apprends cela à la
primaire. Le personnage à l’origine du rejet de ce dossier se nomme Jordan
Pena. En 1993, il revendique avoir tout fait, alors que des documents
continuent d’être publiés. Il subit une attaque cérébrale en 1998. Les
documents suivants de Jordan Pena ne tromperont personne. Il a jeté le
discrédit sur le dossier. Les gens ont tout écarté dans les années 1990.
Jean-Pierre Petit est discrédité indirectement. Moi aussi je n’ai pas cru à
l’histoire de Jean-Pierre Petit, j’ai cru qu’il subissait les contrecoups de
son drame familial. 40 ans après nous avons une perspective un petit peu
éclairée sur le sujet. On trouve dans ces documents des sujets généraux
vulgarisés et d’autres techniques et scientifiques.
D.
R. Denocla donne plusieurs exemples de découvertes humaines annoncées dans
les documents Ummites dès 1966 : réaction chimique du tétrafluorure de (?),
planètes découvertes en 1979 et 2003, obsolescence des antibiotiques,
thérapie génique…Pour la découverte de la vie unicellulaire sur Mars, nous
aurons une réponse dans les années à venir.
Denis Roger Denocla : ces gens ont donc des
grandes, grandes connaissances pointues et scientifiques. Les lettres sont
d’expéditeurs et rédacteurs multiples, ce qui nécessiterait une grosse
équipe. On peut imaginer une équipe scientifique internationale qui nous
fait des petites blagues depuis une trentaine d’années. Ils sont à la
retraite, ou ce sont leurs enfants ou leurs étudiants. Ce sont 50 ou 100
personnes qui se connaissent toutes très bien et parlent plusieurs langues.
Elles se servent de la culture tétravalente (à 4 valeurs, qui vient de
l’Antiquité) depuis effacée par la culture binaire (informatique). Voici un
exemple avec une vitre en hiver. Elle est froide d’un côté et chaude de
l’autre, ce qui est binaire. Elle a aussi quatre valeurs : chaude ; froide ;
ça dépend (des fois oui, des fois non) ; ni chaude ni froide. Des données
absolument indépendantes de l’observation. La réalité tangible n’aurait pas
de sens en soit, elle serait externalisée. On retrouve cela dans les
documents Ummites et le langage que j’ai étudié. Mon ami Frédéric Morin a
étudié le sujet et écrit un texte dessus, tu veux nous le lire ?
Frédéric Morin: en ce qui concerne la
tétravalence (.?.) toute chose peut être et ne pas être en même temps. C’est
un état qui n’est pas de l’entendement humain. Ces textes remettaient devant
un état védique non utilisé depuis 4000 ans. Je ne suis pas ufologue, mais
j’ai été frappé par cet aspect tétravalent qui apparaît dans les textes
Ummites. J’ai fait un article à ce sujet dans la revue Morpheus.
D. R. Denocla présente les quatre valeurs en
mots Ummites, cite Teilhard de Chardin, Jung et mentionne l’imbrication
ontologique dans le langage Ummite.
Denis Roger Denocla : imbriquer cosmologie +
tétravalence + langage dans 7500 pages pendant 40 ans, si quelqu’un peut le
faire dans la salle…Je me suis déjà arraché les cheveux avec cela. Ce n’est
pas du travail de débutant. Je vais ajouter une petite couche supplémentaire
en faisant appel aux systèmes numériques auxquels je me suis intéressé. Si
nous avions six doigts comme l’extraterrestre de Roswell, nous compterions
en base 12. Le système numérique Oummain a une cohérence étonnante. Après
ces cohérences numériques, ontologiques et cosmologiques époustouflantes,
j’espère aborder les cohérences sémantiques en septembre. Je vous remercie
pour votre attention.
Gérard Lebat : merci Denis Roger Denocla. On se
reverra aussi en 2008, car le programme des Repas Ufologues Parisiens est
complet jusqu’en avril-mai. Consultez le site Internet des Repas Ufologiques
ou envoyez-moi vos coordonnées. Nous avons ouvert vingt Repas Ufologiques
dont Colmar le 12 juin où nous recevions Jean-Claude Bourret. Ce fut une
grande conférence. Une équipe de France 3 dirigée par Fabrice Turpin filme
pour la 60e de l’émission Pièces à conviction qui sera
diffusée le 29 de ce mois. Fabrice Turpin a parcouru la France pour traiter
le sujet OVNI avec sérieux.
Monsieur : va-t-il y avoir de nouveau un congrès
à Châlons-en-Champagne ?
Gérard Lebat : non. Il y aura peut-être d’autres
soirées exceptionnelles comme celle de Nick Pope. Le DVD de cette soirée est
d’ailleurs disponible ici au prix de 10 euros. Il a été réalisé par Thibaut
Colin ici présent. Nous devons quitter les lieux plus tôt ce soir, à notre
grand regret. Nous sommes à la recherche d’une nouvelle salle et tout le
monde peut en proposer une. Quelques nouvelles du site Internet : nous
recevons 500 à 600 visites par jour. Ce qui est une très bonne
fréquentation. En juillet nous recevrons Jean-Claude Sidoun, un ancien
collaborateur du GEPAN. Je remercie toutes les personnes présentes ce soir.
A bientôt.
Thierry Rocher
La soirée a été enregistrée pour
diffusion aux USA comme prévu. Trice Sheridan nous informe que la conférence
de Joèl Mesnard, diffusée aux USA, à fait un " tabac" extraordinaire ! Bravo
Joèl pour cette conférence aux Repas Ufologiques de Paris qui a profondément
marqué le public Français, mais aussi Américain !
Nous avons eu le plaisir de
recevoir ce soir Fabrice Turpin, excellent journaliste à France
3 pour l'émission PIECES A CONVICTION. Une longue séquence a été
tournée, mais nous savons déjà que le montage ne nous permettra pas de voir
tout ce qui a été enregistré, à l'écran. C'est ainsi. Passage à
l'antenne le 29 juin 2007.
France Bleu a fait le
déplacement pour enregistrer une petite interview qui a eu pour objectif de
bien cibler les repas, leurs but, comment ils sont nés etc... Passage à
l'antenne le 6 juin, puis durant l'été.
L'ALBUM PHOTO

Cameramen émission PIECES A CONVICTION -
Fabrice TURPIN : les ovni, un dossier sérieux.

C'est de cet ordinateur que le public américain recevra la soirée Denis
Roger Denocla !
L'oeuvre de Denis Roger et la revue MORPHEUS représentée dans la salle par
son directeur.

Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos invités.
Merci
|
|
Mardi 3 Juillet
2007 -
JEAN CLAUDE SIDOUN
ÉCRIVAIN
Le thème de la soirée : LES OVNI DE PAR
LEUR PRÉSENCE ONT SAUVÉ L'HUMANITÉ !
Jean
Claude Sidoun fut l’un des rares enquêteurs civils à avoir participé au
GEPAN. Il connaît donc très bien le phénomène ovni et dans son dernier
ouvrage il décrit notamment comment les américains ont mis en place une
véritable campagne de désinformation.
Son
intervention est donc très attendue.
Ovnis
: guerre froide, le grand jeu - Un commentaire de l'auteur.
Ce livre démontre que les soucoupes volantes ne sont pas
des engins secrets expérimentés par les grandes puissances où des
prototypes issus de la Deuxième Guerre mondiale. Après de longues
recherches, j'ai découvert que ROSWELL avait permis de cacher aux
représentants du gouvernement américain, le crash inopportun d'une fusée
V-2 instrumentée par des savants nazis travaillant sur la base de White
Sands située à 120 kilomètres de ROSWELL. L'intervention volontaire des
OVNIS au-dessus des centres de production des bombes atomiques, a
contrecarré définitivement les USA d'entreprendre des raids massifs de
bombardements nucléaires contre la Russie et ses Alliés. En neutralisant
l'infrastructure stratégique des Deux Grands, les OVNIS obligeront le
Pentagone à réaliser la très controversée NBM (National Missile Défense)
dont George W.Bush Jr impose sa réalisation. Afin de parfaire ce nouveau
dispositif ainsi que les armes laser aérotransportables, il est impératif
d'augmenter le budget militaire américain. Ainsi, les guerres régionales
et les tensions internationales deviennent indispensables afin de parfaire
ce nouveau concept de défense lié au Nouvel Ordre Mondial imposé depuis la
chute du Mur de Berlin. Ce livre démontre combien il fut important de
désinformer le public au sujet des OVNIS qui semblent par leur présence,
nous indiquer notre destinée ainsi que celle de notre descendance ainsi
que notre persistance à vouloir nous détruire
tout
en avilissant sans cesse notre Terre nourricière.
Jean-Claude Sidoun
- Auteur : Sidoun Jean Claude -
Date de parution : 10/2005 - ISBN :
9782915164602 - Éditeur : JMG - Poids :
544 g - EAN : 9782915164602.
Notons que Jean
Claude SIDOUN a publié également :
LE PROBLÈME DE LA PRESSE
JMP qui actuellement présente la rubrique "presses
Ufologiques et insolites"
chaque mois aux Repas Ufologiques de Paris, présente la presse d'une façon
très partiale. Il ne faut pas oublier que LA PRESSE EST LIBRE EN FRANCE, que
le journaliste, s'il s'entretien avec un ufologue, il est totalement libre
de le présenter comme il l'a ressenti.(sans toutefois déformer ses propos). Ce droit est fondamental et doit être
respecté. Pour produire une émission, cela demande une somme d'argent
considérable. Si l'ufologue finance, à cette seule condition, il
pourra organiser comme il le souhaite le déroulement d'une émission. Si cela
ne convient pas à l'ufologue, la seule et unique solution est qu'il n'y
participe pas ! C'est ce que nous avons souvent fait, notamment avec les
réalisateurs des émissions de De Chavannes, au cours desquelles le sujet
ovni et l'ufologue intervenant, sont régulièrement ridiculisés !
Interdire l'entrée des repas, c'est contraire aux objectifs des Repas Ufologiques, qui ne sont qu'un
lieu de réunion, de discussion. Les portes des repas sont ouvertes à tous, y
compris à la presse. Notre seul rôle est de documenter la presse, le
journaliste présent, de façon à ce qu'il ai une connaissance sérieuse
du monde ufologique, du sujet. C'est là notre seule action et en aucun cas
nous ne pouvons influencer la presse en l'obligeant à s'aligner sur
l'ufologue interviewé. Par contre lors des repas, dans les comptes rendus,
lors de conférences, nous avons totalement le droit de critiquer et de
discuter à propos du travail fait par le journaliste en question. C'est ce
qui a été largement fait par toutes les tendances, à propos de l'émission
Pièces à Conviction, qui n'était pas aussi catastrophique que certains le
disent.
Gérard Lebat
Repas Ufologique Parisien du mardi 3 juillet
2007
Illustration photographique de "Phil" et
Jean Pierre Laviano
Gérard
Lebat étant toujours au Maroc, c’est Jean-Michel P. qui le remplace une
nouvelle fois. Je ne fais que seconder mes collègues en répondant aux
questions des visiteurs, prenant des notes pour le compte-rendu mensuel et
aidant au bon fonctionnement des Repas. Gérard m’avait remis les micros
portatifs, après leur utilisation le 12 juin aux Repas Ufologiques Colmarien
avec Jean-Claude Bourret. Je les transmets à Jean-Michel à mon arrivée à la
cafétéria, mais il ne m’a pas attendu pour installer la sono. Je suis arrivé
un peu tardivement, car je suis accompagné par mon épouse, qui vient
rarement aux Repas Ufologiques Parisiens. C’est toujours avec beaucoup
d’intérêt que je recueille ses remarques sur ce rendez-vous mensuel très
spécialisé. Jean-Michel décide de laisser son micro (car nous avons toujours
des problèmes avec la sono) pour parler d’une voix forte.
Jean-Michel P.: nous accueillons ce soir
Jean-Claude Sidoun. Juste avant de lui laisser la parole, j’aurais quelques
informations à vous transmettre. Tout d’abord, la revue de presse qui va
être rapide. [JMP mentionne les revues Sci-Fi Magazine, Nexus,
Top Secret, Sacrée Planète n°22 ; ainsi que les
livres Adam Genesis d’Anton Parks et Les Sociétés Secrètes
d’Alexandre Adler]. A la rentrée les conférences non ufologiques se mettront
en place.(1) Je suis à la recherche de dates, sujets et conférenciers. Les
Repas Ufologiques Parisiens démarreront beaucoup plus tôt, vers 19h45-19h55
pour que les conférenciers interviennent rapidement et que les questions
puissent avoir lieu vers 21h15. Je voudrais revenir sur l’émission Pièces
à conviction, qui a été diffusée sur France 3 vendredi dernier. Il est
grand temps que les Repas Ufologiques et les associations ufologiques se
regroupent afin de représenter une organisation unie face aux médias. Quand
je vois ce qu’a fait Pièces à conviction, je dis que ça suffit.
Il n’y a rien à dire sur la façon dont ont été
montrés les Repas Ufologiques Parisiens, mais j’en ai assez de voir comment
a été traité Roswell et compagnie. On veut bien collaborer, mais pas
question de recommencer sans garanties. Il faut constituer un lobby. Il
n’est pas question de se laisser dépasser par des médias. Je comprends bien
que certaines associations veuillent faire de la publicité, mais pas à
n’importe quel prix. Je vous propose que l’on puisse se réunir pour créer un
groupe qui se renseignera sur la façon dont les journalistes travaillent. Je
préfère, à titre personnel, une petite publicité bien faite mais pas une
grosse émission qui nous fait passer pour des illuminés et des marginaux.
[Jean-Michel P. prend un ton très énervé]. Je pense que maintenant ça
suffit! J’ai écouté l’intervention de Nick Pope sur la radio Ici &
Maintenant. Il faut avoir la garantie d’un exposé de qualité et des bonnes
questions, sinon cela ne sert qu’à vendre de la soupe. Oui, les invités sont
exceptionnels, mais il faut savoir si l’on va faire avancer le débat et non
pas s’ennuyer avec du connu. [Applaudissements du public]. Je laisse la
place maintenant à Jean-Claude Sidoun.
Jean-Claude Sidoun prend un micro bien réglé. Il
revient sur un point particulier de l’ufologie française. Lorsque les
associations se sont effondrées dans les années 80 après l’affaire de
Cergy-Pontoise, certains ufologues de renom ont écrit sur le sujet et ont
même avancé que cette affaire avait été montée pour discréditer l’ufologie
française. Le ver était dans le fruit. L’ufologie française s’est effondrée
sous le poids de ses incohérences. Jean-Claude Sidoun reprend la suite de
son précédent exposé (qui avait eu lieu le 4 juillet 2006). Les «black
programs», la recherche américaine, la guerre nucléaire évitée grâce au
phénomène OVNI.
Dame: les pilotes ont-ils témoigné de ce que
vous venez de dire? Si les pilotes étaient contraints à ne pas parler,
comment l’avez-vous su?
Jean-Claude Sidoun: les pilotes ont répondu bien
plus tard. Comment je l’ai su? Je faisais des recherches depuis longtemps
sur les mouvements de la paix internationale. Je me suis intéressé à
l’étincelle, au moment qui a empêché la guerre nucléaire. C’est l’Amérique
qui a entretenu la guerre froide.
Monsieur: (.?.).
Jean-Claude Sidoun: les Etats-Unis d’Amérique
ont pris le temps avant d’ouvrir un second front, laissant les soviétiques
supporter le gros des offensives allemandes. Cette posture leur permit
d’être en position de force lors des accords de Yalta. Les USA ont constitué
l’OTAN après guerre. Une organisation capable de résister à l’URSS.
Monsieur: certaines revues disent que l’arme
nucléaire modifie l’espace-temps. Ils ne viennent pas nous sauver mais (.?.)
Jean-Claude Sidoun: c’est Eric Julien qui avance
cela. De là à dire qu’ils soient venus (.?.).
Dame: les extraterrestres nous disent qu’ils
interviennent pour contrer la bombe (.?.) les extraterrestres ne veulent pas
que nous contaminions le cosmos (.?.).
Jean-Claude Sidoun: si j’ai bien compris, ils
interviennent pour sauver la Terre, mais pas les humains (.?.). Je me
permets de vous couper. Il ne faut pas mélanger la foi et les faits, la foi
est une chose, la science en est une autre. Aujourd’hui l’ufologie
s’effondre sous des théories complètement invraisemblables. J’entendais le
précédent orateur dire que les médias se gaussaient de l’ufologie. Mais les
ufologues parlent avec leur cœur.
Dame: il existe une autre science, c’est le
paranormal (.?.).
Jean-Claude Sidoun: c’est votre point de vue et
je le respecte, mais ce n’est pas forcément la vérité. Nous apprenons très
peu sur le phénomène OVNI car il n’est pas répétitif.
Christian Comtesse: avez-vous des informations
concrètes comme quoi certaines bases nucléaires secrètes auraient été
découvertes grâce au survol des OVNI?
Jean-Claude Sidoun: Staline avait interrogé des
grands savants à propos de la situation OVNI aux USA. Staline s’en était
inquiété. Les OVNI, de par leur présence, ont indiqué aux russes où étaient
les bases.
Jean-Marie Sébillet: vous étiez déjà
intervenu.
Jean-Claude Sidoun: il y a un an.
Jean-Marie Sébillet: vous aviez présenté un
nouvel ouvrage. Vous aviez une idée formelle sur le Pentagone et Roswell.
Il (?) l’examinait comme étant une menace. Ce soir, vous dites un peu le
contraire (.?.). Ils ont constaté que le phénomène OVNI était neutralisé.
Jean-Claude Sidoun: vous aviez une
question?
Jean-Marie Sébillet: c’était un commentaire.
Jean-Claude Sidoun: est-ce que vous m’avez
entendu dire que le phénomène OVNI était une menace ? (.?.)
Jean-Marie Sébillet: c’était juste pour vous
faire observer que la théorie d’un secret pour cacher la défense (.?.) c’est
plutôt d’empêcher l’humanité et les civils d’accéder à un secret.
Jean-Claude Sidoun: dès le départ les USA ont
considéré le phénomène OVNI comme étant une menace. Après il a été question
de dénaturer son existence. Là est venu se mettre en place un black out. Les
USA ont soufflé le chaud et le froid sur le phénomène et ils le considèrent
toujours comme étant un danger pour la planète. Ils sont les plus retors et
les plus pugnaces là-dessus. Quelle est votre deuxième question ?
Jean-Marie Sébillet: vous avez dit que les USA
ont vu une menace dans l’intervention extraterrestre. Ce sont plutôt les
marchands d’armes.
Jean-Claude Sidoun: l’un n’empêche pas l’autre.
Jean-Marie Sébillet: non, il faut dissocier
cela.
Jean-Claude Sidoun: j’ai du mal à suivre votre
question.
Jean-Marie Sébillet: j’aimerai que vous mettiez
des bémols dans vos propos. Ce sont les chefs du Pentagone qui voulaient
leurs guerres afin d’étendre leur hégémonie (.?.).
Jean-Claude Sidoun : si vous avez lu mon livre,
vous auriez vos réponses. Quand je parle des USA, c’est un complexe
militaro-industriel qui impose son empreinte sur les armes et le devenir
politique.

Jean-Michel P.: est-ce que j’ai mal compris?
Vous avez dit que les ufologues parlaient avec leur cœur, leur affectif.
C’est à cause de cela que les médias ne les prennent pas au sérieux. Il y a
des gens qui ont vécu des expériences avec des extraterrestres et des OVNI.
Mais dans l’ufologie il n’y a pas que des affectifs ou des illuminés, mais
il y a des ufologues qui travaillent sérieusement.
Jean-Claude Sidoun: les médias exploitent pour
créer des débats contradictoires. Si vous faites une étude du temps de
parole, vous verrez que ce sont les illuminés qui parlent le plus. Les
médias ont peur car ils ne connaissent pas la solution. Les scientifiques se
méfient du sujet OVNI, le problème est biaisé à la base. Si les
scientifiques s’intéressent au sujet, ils se décrédibilisent et les médias
en profitent.
Dame: je voudrais revenir sur l’aspect
militaire. On a bien compris que les OVNI avaient empêché la guerre
nucléaire. Il existe deux théories contradictoires: les USA ont récupéré de
la technologie extraterrestre et (.?.)
Jean-Claude Sidoun: là on touche au secret
défense. Il est difficile d’en savoir plus. Les américains ont compris très
tôt que les OVNI pouvaient contrecarrer leur vision d’hégémonie. Il fallait
éliminer cet adversaire. Je voudrais préciser un point. Rien ne dit que les
OVNI soient d’origine extraterrestre. Nous n’avons que des suppositions.
Vous m’avez demandé comment les USA contrecarraient cette menace. Mais je ne
suis pas sûr que cela soit une menace. Les USA sont basés sur une
infrastructure militaire. Le politique a subi le militaire et le militaire a
subi l’industriel. Les politiques vendent ensuite la technologie militaire.
Christian Comtesse: on parle beaucoup
d'hypothèse extraterrestre avec les OVNI. Mais on ne sait pas s'il y a
plusieurs civilisations extraterrestres.
Jean-Claude Sidoun: là, vous êtes dans
l'hypothèse extraterrestre. Il est vrai qu'il peut y avoir des millions de
civilisations extraterrestres dans l'univers. De là à dire qu'il y en a des
dizaines qui nous visitent, cela est un non-sens.Il faut atteindre un
certain niveau de technologie pour se déplacer dans l'univers. Le nombre
d'observations dépasse largement cette probabilité. Il y a donc des
aberrations mathématiques dans cette théorie, mais il n'est pas impossible
que les extraterrestres nous manipulent pour se cacher.
Christian Comtesse: je ne suis pas persuadé par
votre théorie.
Jean-Claude Sidoun: expliquez-vous, je me suis
expliqué.
Christian Comtesse: nous ne connaissons pas la
technologie extraterrestre. Il est possible qu'il y ait plusieurs
civilisations extraterrestres. Quel est le danger? C'est nous et notre
mental. Somme-nous prêts à accueillir des extraterrestres? Je ne le crois
pas.
Jean-Claude Sidoun: vous dites OVNI= origine
extraterrestre.
Christian Comtesse: je suppose, je reste les
pieds sur Terre. Après ce que j'ai vécu, je pense que c'est «tôle et
boulons».
Jean-Claude Sidoun: il est possible que les OVNI
soient d'origine extraterrestre, mais il est possible que ce ne soit pas la
réalité. Quand on dispose de tels moyens, il est possible de créer des
hologrammes. On dit: 40 personnes ont vu un OVNI, donc c'est un OVNI. Et à
côté, une personne va voir des manifestations différentes et quand elle
parlera à la presse, on le prendra pour un imbécile, alors qu’elle a été
témoin d’une observation qu’elle n’aurait pas dû voir. Je m’explique : il se
peut que des véritables extraterrestres se dissimulent derrière les
aberrations du phénomène OVNI. Le phénomène est ostentatoire, il nous oblige
à regarder dans une direction et pas une autre. C'est là dessus que les
scientifiques devraient se pencher.
Jean-François: là vous parlez du phénomène de
cécité mentale. Vous abordez les crop circles dans votre ouvrage, quel est
votre avis?
Jean-Claude Sidoun: personnellement, je ne crois
pas que cela est lié au phénomène OVNI.
Monsieur: ah non! Il ne faut pas dire cela!
Jean-Claude Sidoun: on a tellement à étudier
avec le phénomène OVNI. Il ne faut pas le mélanger avec un autre phénomène.
Monsieur: à propos des mutilations animales en
Amérique du Nord, on a constaté qu'il n'y avait pas de traces terrestres
d'accès aux cadavres.
Jean-Claude Sidoun: il est difficile de lier ce
phénomène à l'ufologie. Les Etats-Unis ont fait des recherches sur les gaz,
les vivisections. Dire que ce sont les extraterrestres, on est dans le
domaine de l'extrapolation. Il faut être rationnel pour étudier le phénomène
OVNI. Celui qui pourrait répondre et qui a étudié le plus le sujet serait
Jean Sider.
Dame: je voudrais donner l'avis de mon
professeur qui est parapsychologue. Il dit que les OVNI ne sont pas
extraterrestres mais fabriqués sur Terre. Mais leurs conducteurs viennent de
(.?.) peuvent se dématérialiser (.?.) pouvoir de la pensée.
Jean-Claude Sidoun: c'est son point de vue. On
peut chercher à savoir comment ils disparaissent. De là à dire que les OVNI
sont fabriqués sur Terre mais pilotés par des conducteurs du futur. Si vous
parliez à la télé, comment voulez-vous que l'on nous prenne au sérieux? Il y
a plein d'hypothèses très intéressantes, mais la science a besoin de faits.
Un pilote a raconté avoir vu un OVNI d'un kilomètre de diamètre près de
Paris. Il a été repéré sur les radars et se déplace à 17000 km/h. Quelle
solution adopter pour contrecarrer ce phénomène?
? : la plupart des gens qui s'intéressent au
phénomène OVNI sont plus développés au niveau spirituel.
Jean-Claude Sidoun: effectivement, ce sont
plutôt des philosophes que des cartésiens qui s'intéressent au phénomène
OVNI. Cela fait 60 ans que ce phénomène nous émerveille.

Jean-Michel P.: on sait que l'ufologie est en
panne. Quelle est votre opinion sur le nouveau courant ufologique qui relie
archéologie, mythologie et textes anciens? Voici ma deuxième question: les
complexes militaro-industriels et les gouvernements ont créé des zones de
risques sur des zones archéologiques très importantes (.?.) théories de
Robert Charroux, Erich von Däniken, Anton Parks, David Icke. Face à la
montée de cette nouvelle approche ufolo-archéologique, pensez-vous qu'il y a
une volonté des gouvernements de détruire ou cacher des preuves de
l'existence extraterrestre sur des sites archéologiques?
Jean-Claude Sidoun: dans la Bible, il y a des
informations pouvant être interprétées ainsi. Les savants s'y intéressent
plus. Aujourd'hui, on peut concevoir une venue extraterrestre par siècle.
Les textes hindous ou chinois pourraient aborder ces observations.
Jean-Michel P.: ces textes vont plus loin, ils
décrivent la vie extraterrestre et le comportement des dieux sur Terre.
Aujourd'hui, il y a des précisions supplémentaires sur eux. On a peut-être
une approche qui pourrait aboutir?
Jean-Claude Sidoun: à l'époque de la
civilisation grecque, il y avait une myriade de dieux étroitement liés aux
humains, mais nous interprétons en fonction du XXIe siècle. Si l'on
interprète en fonction de l'époque, les dieux étaient omniprésents chez les
humains. Vous défendez l'hypothèse d'une présence étrangère et ancienne sur
Terre. Il faut savoir que les textes ont été trafiqués de certaines façons.
Pour répondre à votre deuxième question concernant les sites archéologiques
et les militaires américains. Votre point de vue est intéressant, mais je
serai plus prudent. A mon avis les USA voulaient s'implanter durablement au
Moyen-Orient et ils vont s'installer. Ils veulent se rapprocher de la Chine,
car la Russie est marginalisée. Mais les USA veulent faire rentrer la Russie
dans l'OTAN pour contrecarrer la Chine.
Dame: (.?.) Atlantide et guerre intergalactique
(.?.) exclusion d'un territoire. On peut être expulsé d'un territoire mais
vivre plus loin.
Jean-Claude Sidoun: pourriez-vous être plus
explicite? Quelle est votre question?
Dame: (.?.) existe-t-il un contentieux vieux de
plusieurs milliers d'années?
Jean-Claude Sidoun: vous faites allusion à une
guerre entre l'Atlantide et Mu? Platon est le seul à parler de l'Atlantide.
Les philosophes grecs extrapolaient. Il existe des vestiges mais ce n'est
pas une preuve de l'existence de l'Atlantide. La théorie des années 60 était
de dire que les OVNI venaient de l'Atlantide, mais ce n'est qu'une
extrapolation. On ne peut pas répondre à toutes les questions qui foisonnent
dans l'ufologie en une heure dix.
Christophe: remettez-vous en question la théorie
des univers jumeaux?
Jean-Claude Sidoun: vous le dites: c'est une
théorie. C'est intéressant mais cela reste une théorie (.?.). Je suis
d'accord avec Jean-Michel P., il faudrait une cellule d'analyse pour
avancer. En ufologie, il y a les Repas Ufologiques et des individualités.
Hormis cela, il n'y a rien.
Jean-Michel P.: merci à Jean-Claude Sidoun pour
son intervention. [Applaudissements du public].
Christian Comtesse: il existe une fédération
ufologique, c'est l'association Airplane. Je suis tout à fait d'accord pour
que les Repas Ufologiques se réunissent et mettent au point une stratégie
face aux médias. J'ai eu un exemple récent avec la radio France Infos
qui a déformé mes propos. Il faut une stratégie pour imposer notre point de
vue aux médias. Quand je pense que dans l'émission Pièces à conviction
Henri Broch a vu un pigeon sur la photo d'un OVNI. Est-ce qu'un pigeon peut
être détecté à 500 km/h au radar! On se fera une réunion avec Gérard Lebat
pour étudier le problème des médias. Je vous remercie.
Thierry Rocher
(1) les Repas Ufologiques ne cautionnent
absolument pas la création de ces réunions parallèles. Ce n'est pas le but
des Repas Ufologiques et cette annonce dépasse notre règlement, en étant le
responsable et n'en ayant pas été informé. GL
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
|
Mardi 7 Août 2007
GÉRARD
DEFORGE
Enquêteur, homme de terrain,
il viendra nous parler de ses
enquêtes, le cas d'Haravilliers etc... Il publie ses enquêtes dans
l'excellente revue LUMIÈRES DANS LA NUIT. Il a tellement de chose à dire,
que la soirée ne sera pas suffisante, qu'il reviendra donc dans l'avenir
nous rapporter d'autres cas, d'autres enquêtes, qu'il a fait avec une grande
passions au cours de ces nombreuses années. Excellent orateur, nous vous
invitons à venir écouter Gérard Deforge qui nous surprendra par l'étrangeté
des cas sur lesquels il a eu à travailler. Vous y apprendrez aussi comment
travailler sur le terrain, comment mener une enquête, qui parfois dure des
années.
En l'absence de
Thierry Rocher, pour des vacances méritées, en absence de Phil notre
photographe, personne ne s'étant proposé pour prendre la relève, nous n'avons
aucune photo, ni aucun résumé de cette soirée à présenter.
Afin que cela ne se reproduise pas, merci à toutes les personnes présentes
régulièrement aux repas, qui lisent notre site, de bien vouloir se prendre
par la main et de proposer aux organisateurs bénévoles présents, leur
collaboration aux repas.
Toutefois, la
conférence de Gérard DEFORGE ayant été d'une qualité exceptionnelle,
retransmise jusqu'aux USA, nous avons demandé à Gérard de bien vouloir nous
communiquer sa base de travail pour publication. Cette base est
exceptionnelle et nous avons décidé de lui consacrer une page spécifique de
notre site : Tous les détails sur l'observation d'un ovni à HARAVILLIERS en
page
http://www.les-repas-ufologiques.com/ovni%20extraterrestres%20le%20cas%20d'haravilliers.htm

Documents extraits de l'affaire
d'HARAVILLIERS- Enquête de Gérard Deforge
LES PHOTOS DE LA SOIRÉE

Gérard Deforges

La salle
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
|
Mardi 4 Septembre
2007
Denis Roger DENOCLA -
Thème :
La Cosmologie, le Vivant, l’Homme
Exposé de théories totalement
révolutionnaires sur l'émergence du Vivant et de l'Homme, la télépathie,
l'influence des astres sur le psychisme.
DENIS ROGER DENOCLA AUX
DERNIER REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS
DU MARDI 4 SEPTEMBRE 2007
Au dernier repas, le public
était assez nombreux, marquant ainsi la rentrée. Après la revue de
presse de JM P, D R DENOCLA a pris la parole pour nous présenter ses
travaux sur le décodage du langage oummain. Les mots qui émaillent ces
courriers d'origine énigmatique reçus de par le monde, dont les
rédacteurs se présentent comme provenant de la planète UMMO, à quelques
14 années lumière de la Terre. Grâce à l'écran de projection mis à sa
disposition, par Jean-Michel, les slides projetées étaient bien plus
visibles et lisibles que lors de la précédente intervention de DR
DENOCLA.
Les travaux en cours dans le centre commercial et la cafétéria étaient
la raison d'un bâchage extérieur des vitres. Ainsi, pas de reflets dus
au soleil couchant, pas d'éblouissement pour les convives....
L'intervenant a resitué le contexte de ses travaux sur le langage
oummain , et a rappelé brièvement l'objet de son intervention précédente
pour faire le lien. Son argumentation a été plutôt persuasive , et
appréciée du public , dont les questions en fin d'exposé ont été
constructives et ouvertes. En particulier , DR DENOCLA nous a appris la
façon dont se construit la graphie des chiffres oummains , et la
signification des phonèmes à la base du premier niveau de ce langage.
Il a également développé les caractéristiques de la logique tétravalente
qu'utilisent les oummains , en se mettant à la portée du public non
nécessairement averti , par des exemples concrets . D R DENOCLA nous a
dit qu'il envisage pour le 23 novembre prochain , sur PARIS , de faire
une conférence spécifique sur le langage oummain . Le public a applaudi
l'intervenant à la fin du débat qui a suivi l'exposé.
Repas Ufologique Parisien du mardi 4 septembre 2007
Par Thierry Rocher
Nous voilà de nouveau réunis sous la grande
mezzanine du Casino de La Défense. Les habitués arrivent doucement, ainsi
que quelques nouvelles têtes, parfois assez « exotiques ». Cette fois, c'est
un jeune homme à lunettes noires et long manteau qui vient s'assoir parmi
les intéressés. Gilles Durand met en place le stand du SCEAU. Jean-Michel P.
s'affaire avec le matériel audio vidéo. Notre intervenant aura besoin d'un
écran pour projeter de nombreux documents visuels depuis son PC portable. La
salle est maintenant quasiment remplie, une bonne soixantaine de personnes
attendent, les discussions vont bon train.
Jean-Michel P.: il est 19h45, nous allons
commencer plus tôt pour le conférencier. J'espère que les vacances se sont
bien déroulées. C'est la rentrée. Un petit mot pour vous reparler de la
Librairie du Bonheur qui se trouve rue Bréa. Vous y trouverez un large
choix d'ouvrages ufologiques et connexes, neufs ou d'occasion. Voici
maintenant la revue de presse. Sacrée Planète n°23, d'août septembre
2007 [JMP donne le sommaire, dont les crop circles]. J'avais présenté
Sacrée Planète n°22 avant les vacances. Nexus n°52, dont
l'article le plus important porte sur les crop circles, avec un cahier
central en couleur sur le sujet. Un rappel sur « l'excellente » série
télévisée Mystère qui a également porté sur le sujet cet été.
Nexus n°51 avec de choses plus spirituelles ainsi que les confessions
d'un agent du Vatican sur l'ufologie. Le dernier numéro de Top Secret
qui aborde, entre autres, les pilotes et les OVNI, le « vrai visage » de la
Lune, le bâton de Moïse. Le hors série n°4 de Top Secret, une
« chronique des secrets de Guizeh », plutôt sous l'angle archéo-ufologique.
On commence à parler de souterrains sous le plateau de Guizeh et la volonté
du gouvernement de fermer le site et encadrer les visites.
Le dernier numéro du Monde de l'Inconnu
qui aborde (entre autres) les cahiers de l'ufologie et la zone 51. Ca
présente bien, mais c'est à voir. Voici le n° 386 de LDLN prêté par
Thierry [JMP lit le sommaire de la revue]. Maintenant les ouvrages. Thierry
m'a prêté le dernier de Pierre Lagrange OVNI, ce qu'ILS ne veulent pas
que vous sachiez, aux Presses du Châtelet. Il paraît que pour les
passionnés de complots, il faut le lire. Merci de m'avoir offert ce livre,
Thierry [rires].Il y a également le livre de Thibaut Canuti Un fait
maudit (histoire originale et phénoménologie du fait OVNI) aux éditions
JMG; le Crop Circle Year Book 2007 de Steve Alexander; Eden
(?) de A. Colins qui marche un peu sur la théorie de (.?.); le
tome 2 des Chroniques de Girku: Adam Genesis d'Anton Parks, déjà
présenté ainsi que le 2e livre de Franck Dafos. Paru aux éditions Pégase, il
traite de Rennes le Château.
Un mot aussi de mon expérience. Je vous avais
parlé d'un sujet que je n'ai toujours pas eu le temps de vérifier: la
présence d'une grotte contenant des vaisseaux et des extraterrestres. Ce
sera en octobre. J'ai repris contact avec certains locaux et j'ai eu de
nouveau confirmation. On accède à cette grotte par un siphon et l'on tombe
sur trois vaisseaux spatiaux contenant chacun un occupant en hibernation.
Sinon, le radar de Cardoux fonctionne toujours très très bien. Il surveille
les drones et les avions d'Al Quaïda qui transportent des cigarettes entre
Le Perthus et Perpignan [rires]. JMP mentionne également l'affaire des deux
anglais qui avaient acheté les deux seuls manuscrits sur Rennes le Château
avant que l'affaire n'éclate.
Jean-Michel P.: il faudra attendre novembre pour
en savoir plus sur ce qui se passe dans les grottes du Razès. Ce soir voici
une nouvelle partie des interventions de Denis Roger Denocla sur l'affaire
Ummo. Ce dernier donnera d'ailleurs une conférence en région parisienne le
23 novembre sur le sujet et il présentera son nouveau livre. Je passe le
micro à Denis Roger Denocla. [DRD utilise un PC portable relié à un
vidéo-projecteur afin de compléter son intervention avec des documents
visuels].
Denis Roger Denocla : merci à Jean-Michel, merci
pour l'écran qui m'a été prêté. C'est le côté sympathique des Repas
Ufologiques et on s'y retrouve toujours avec plaisir. Ce soir, comme nos
chères têtes blondes, on va réviser, on va apprendre à compter et lire sur
les doigts de nos mains. On va essayer de compter jusqu'à 4 et apprendre
quelques mots. Les objectifs sont modestes, mais cela a nécessité du travail
pour en arriver là. Voici un rappel de la session de juin et le point clé
pour la lecture du sujet. A partir des années trente notre planète devient
une espèce de phare et attire nos voisins. J'avais présenté une typologie
des véhicules. Je vais présenter une grille de lecture sur 70 à 80% de ces
phénomènes. J'ai pas mal travaillé sur les crop circles de Chibolton et
Crabwood. Je soutiens que ce phénomène est de provenance unique, c'est
l'objet de mon livre qui sortira en novembre et qui se nomme Présence.
On a trouvé encore plein de choses qui confortent cette théorie. J'ai
également présenté la thèse de la pax galactica, la thèse du zoo cosmique
depuis les années 50. Il y a non-ingérence et contrôle d'accès. En juin,
quand on a fêté l'anniversaire de Roswell (.?.) le contexte historique du
dossier Ummo. Pourquoi les Oummains et pas les Ummites, car il s'agit de la
traduction d'une francisation. Ummitas = Ummites. Ils souhaitent être
appelés Oummains en français.
Le dossier remonte aux années 70 avec la
production de documents de toutes provenances, majoritairement en espagnol,
soit 250 documents, 4500 pages, 7500 occurrences de mots. Un monsieur a
prétendu avoir tout fait lui-même. Cela rappelle l'affaire des papys qui
avaient fait les crop circles et cela a continué après leur mort. Cet homme
a eu une attaque cérébrale et il continue après. On a des sujets
scientifiques vulgarisés et très pointus, dont la réaction chimique du tétra
fluorure de xénon. Il n'y avait qu'un petit cercle de gens très informés à
l'époque. On a détecté un corps céleste près de Pluton en 2003, les Oummains
l'ont découvert 25 ans avant. S'il s'agit de blagueurs, ils sont très
informés. Pour ce qui est de la découverte d'êtres unicellulaires sur Mars,
cela ne l'est pas encore, mais on en a trouvé aux fond des mers sur Terre.
Les antibiotiques ont été annoncés comme inefficaces, cela a été prédit
plusieurs dizaines d'années avant par les Oummains. Pour les cellules
souches, ils nous parlent de cellules régénérantes dans les années 1966. Ces
petits farceurs sont très bien informés, ils auraient 60 à 80 ans maintenant
et séviraient encore avec de bonnes intentions, mais on ne sait pas
pourquoi.
Les documents ont une cohérence globale à
logique tétravalente. Cette logique a été connue au 4e siècle puis oubliée,
sauf en Orient [DRD rappelle les quatre valeurs avec l'exemple de la vitre].
Il y a une très grosse cohérence entre logique tétravalente, ontologie,
cosmologie et langage Ummites. Il est absolument impossible pour un petit
être humain comme nous de faire cela. J'aborde maintenant la numération et
les nombres. Voic un petit rappel des chiffres écrits en Ummite et le
système de numération en base 12. Les tracés de numération en bâtonnage sur
les grottes sont les plus anciennes formes d'intelligence humaine. Certains
des graphismes Ummites sont retrouvés dans de vieilles civilisations mais
pas tous. Maintenant, il y a une cohérence entre les mots eux-mêmes, avec la
sémantique. Il ya des groupes de phonèmes qui se succèdent, nous allons voir
cela ce soir. On va se contenter ce soir des mots de langage courant. Les
études sur le langage humain remontent à début 1900, avec des essais de
recherches des plus petites valeurs logiques dans les mots.
Pourquoi ce langage [Ummite]est-il
essentiellement conceptuel? Leur philosophie est une philosophie de
l'action. On va désigner une roue comme un objet. Eux la désignent par un
concept de rotation. Rotation d'un cycle, d'une période. Un véhicule, on va
dire que c'est un objet qui produit un déplacement. L'Ummite considère
rarement l'objet, mais considère la fonction. Vous voyez déjà ici la
différence entre eux et nous. Madame Godelieve Van Overmere a dit que
c'était un langage inspiré du chinois. Il y a deux points communs:
l'utilisation de concepts et d'idéogrammes. S'il y a des idéogrammes, il
faut une table de correspondance. Pour l'instant, personne a réussi à
trouver ce que j'ai trouvé: la correspondance entre la translittération et
le codage. Jean Pollion a abordé le niveau « atomiste » mais il (.?.).
Structure qui s'en approche le plus c'est la langue allemande. Il faut avoir
tous les concepts primaires phonétiques pour comprendre le mot. Pour le
décodage on commence par le concept mineur à droite et on remonte au concept
majeur à gauche.
Dame: ce n'est pas parce que c'est à gauche que
c'est majeur.
Denis Roger Denocla : (.?.) 7500 occurrences de
mots ont été entrées dans une base de données. On a été une petite dizaine à
entrer cela dans la base, puis on est passé à la suite. La première étape a
été de regrouper les mots par concepts, puis une traduction grosso modo. 300
mots signifiants ont été trouvés en sortie. Des fois j'ai deux vocables pour
un concept, des fois l'inverse. A 90% il y a un vocable phonétique pour un
concept. Après le concept, il faut analyser le contexte. S'il n'y a aucune
analyse du contexte, je n'aurai ni la règle ni le sens. Que ce soit humain
ou Ummite, s'il n'y a pas de contexte, il n'y a pas de sens. Après
l'écriture phonétique, il faut déterminer la syntaxe signifiante, mais ce
n'est pas facile. Il y a deux orthographes différentes pour le même son. De
plus la langue n'est pas facile car la temporalité est sur deux phonèmes. Ce
n'est pas la même chose s'il y a deux lettres ou trois. Il y a une
problématique de sons longs. Il faut appliquer une règle, appliquer
l'algorithme de décodage puis trouver le sens courant. De la
translittération de l'Oummain en espagnol on obtient un vocable en espagnol,
puis on applique la règle de décodage pour obtenir la syntaxe signifiante
pouvant être traduite en bon français.
Ce n'est pas tout. Les Oummains sont arrivés en
catimini dans les années 60. Ils ne pouvaient pas écrire à la machine à
cause d'un problème de morphologie. Ils ont payé des dactylos, mais ceux-ci
ont fait des erreurs. Donc, je ne vous dis pas le travail pour analyser tous
les documents. L'idéal c'est une syntaxe = un concept. Donc trois ans de
boulot pour arriver à sortir 305 mots issus de 7500 occurrences de vocables.
Petit exercice pratique sur un mot avec 25 orthographes possibles, laquelle
est la bonne? J'ai donc regroupé le concept, j'ai trouvé la pierre de
Rosette. Tout ce que j'ai pu faire c'est décoder la translittération, les
idéogrammes n'ont pas encore été décodés. Les concepts phonétiques primaires
ont été trouvés par Jean Pollion, mais il n' y a pas de méthode. Pour lui,
25 mots = 25 significations différentes. Ce qui est une erreur. Allez, on en
parle plus! [Sourires dans la salle].
DRDA présente une diapositive sur les concepts
phonétiques primaires et signale qu'il s'agit d'un langage très lourd car
dans un mot il y a une phrase. Toute la philosophie, le langage, la culture
des Ummites sont basés sur le fonctionnel. Si l'on prend l'exemple du
véhicule, les Oummains sont obligés de rajouter des mots pour expliquer quel
est le type de véhicule décrit. DRDA aborde ensuite les concepts primaires
tels que le i, le k, le l (etc) puis les sons avec leurs spécificités,
chaque spécificité, leurs notions.
Monsieur: je n'ai pas trouvé de concept masculin
/ féminin dans votre alphabet.
Denis Roger Denocla : chez les Oummains il y a
le son (.?.) défini plus par rapport à la spatialisation des sentiments.
Monsieur: c'est une sorte d'esperanto cosmique.
Denis Roger Denocla : je ne sais pas, mais
l'idée d'avoir des concepts phonétiques primaires a été trouvée début 1900
chez nous, alors pourquoi pas chez d'autres?
[Diapositives projetées : le graphe de « uewa »;
la soucoupe volante Ummite ; un véhicule à pattes (dessin couleur fait grâce
à un ami à DRDA présent dans la salle); le concept des vocables de
phonétique « oemi » (le « o », le « e », le « m », le « i »); la traduction
de « uuwuua » (le « uu », le « w », le « uu », le « a »)].
Denis Roger Denocla : il y a une notion de
poupées russes qui ne peut pas être due au hasard, croyez-moi. [Diapositive
projetée: une phrase complète]. Si vous avez quelques questions, il nous
reste cinq / dix minutes. J'ai des affiches pour le rendez-vous du 23
novembre. On fera des petits ateliers, on prendra le temps. On loue une
salle spécialement pour cela, merci d'avoir été attentif.
Monsieur : c'est une civilisation complètement
différente. Quels outils a-t-elle utilisés pour étudier la langue humaine?
Denis Roger Denocla : ils ont commencé par
collecter des informations, puis par apprendre des sons. Puis après ils se
sont intéressés à la structure du langage. Ils se sont intéressés à
l'espagnol car c'est phonétique.
Monsieur : comment ont-ils compris la pensée
humaine, si vous dites qu'ils étaient là à la préhistoire?
Denis Roger Denocla : je me suis mal exprimé.
C'est le décalage des civilisations.
Monsieur : je n'ai pas le sentiment d'un grand
décalage technologique et culturel. Imaginez que Louis XIV revienne, il
serait dans de la magie maintenant. Là vous utilisez des concepts qui
rappèlent le chiffrage utilisé dans l'armée. Les OVNI qui ont des
comportements aberrants: je comprends mieux.
Denis Roger Denocla : ce que je vous ai présenté
n'est que le premier niveau. Pourquoi cette civilisation très ancienne
a-t-elle des concepts proches de nous? Les systèmes de numération sont
(.?.). Ces êtres ne sont peut-être pas si différents de nous.
Dame : quel est votre support de travail pour
ces mots?
Denis Roger Denocla :on s'est mis à dix et on a
saisi les mots dans un tableau Excel, on a rentré les paragraphes.
Dame : et au départ?
Denis Roger Denocla : il s'agissait de feuilles
de papier adressées à une multitude de gens. Gérard Lebat en a même reçu.
Certains les ont mis à la poubelle, d'autres les ont rassemblé.
Dame : on n'a jamais retrouvé cela sur des
pierres ou du carrelage [en archéologie]?
Denis Roger Denocla : non, tout était basé sur
des documents. Il y en a certains que l'on ne connaît pas et qui n'ont pas
été diffusés. Moi je n'ai que 250 documents, soit 1500 pages.
Dame: pour moi, c'est une information infantile.
J'ai appris une chanson étant jeune [la dame se met à chanter] qui ressemble
à ce langage. [Les personnes présentes se mettent à rire].
Denis Roger Denocla : il y a tout un tas de
conséquences planétaires sur ces (.?.). Il y a des groupes musicaux
maintenant qui s'inspirent de ces mots. Il semblerait qu'il y ait aussi des
petites pichenettes techniques données de temps à autre. Par exemple, le
cd-rom.. Dans les documents, il y a un précurseur du CD-Rom.
Monsieur : voici le fond de ma pensée : dans
tous les systèmes numériques, il y a toujours les mêmes petits chiffres qui
reviennent. On s'est aperçu que l'homme a tendance à ramener les valeurs à
son échelle humaine. Est-ce qu'un humain peut analyser du non humain? Il y a
un truc qui me gêne: sur Terre il y a déjà des cultures différentes (.?.).
Denis Roger Denocla : dans ce cas c'est
l'extraterrestre, le non humain qui s'est adapté à l'humain pour se faire
comprendre. Ils se mettent toujours à notre portée.
Dame : décoder c'est un peu disséquer un homme.
Si au lieu de décoder, on se laissait à comprendre simplement et pas trouver
un bouc émissaire. Je trouve qu'il est dommageable de mettre quelque chose
de guerrier sur (.?.).
Denis Roger Denocla : ce que j'essaye de faire
c'est de comprendre la culture de ces gens à travers leurs mots.
Monsieur : ce langage Ummite est-il universel
pour eux ou créé pour communiquer avec nous? Sur Terre il y a des milliers
de langages.
Denis Roger Denocla : d'après les documents, il
y avait plusieurs langues vivantes sur leur planète. Cela a été cristallisé
pour résoudre les problèmes de communication. C'est une langue construite
devenue unique.
Monsieur : sont-ils sur une seule planète ou
dans une galaxie?
Denis Roger Denocla : une planète.
Monsieur : il y a combien d'habitants?
Denis Roger Denocla : je ne me rappelle plus, il
faut voir les documents.
Voilà déjà quelques secondes que je fais des
signes discrets à Denis Roger Denocla. Il est l'heure de clôturer cette
soirée. Notre intervenant a compris le message et arrête la discussion.
J'aurai toujours autant de mal à faire sortir les personnes présentes, car
des petits groupes se sont formés un peu partout dans la salle. Comme
d'habitude les discussions continuent devant la cafétéria qui vient de
baisser son rideau métallique derrière le dernier client. La passion est
telle que les échanges vont continuer un bon moment, malgré les travaux
nocturnes de modernisation du centre commercial. Deux mondes différents se
côtoient pendant quelques minutes : des convives passionnés d' ufologie et
des ouvriers affairés. Chacun s'observe de temps à autre, à la différence
des Ummites et des Humains...
Thierry Rocher
Vous
souhaitez intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci
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Mardi 2 Octobre
2007
HERVE CLERGOT
Directeur de la Publication de la revue "BETA TAURI"
LA REVUE BÊTA TAURI :
Format A4 - en couleurs - ouverture en couleurs - 52 pages - trimestriel
Cette revue traite non
seulement des ovnis, mais également de divers sujets plus ou moins en
rapport à l'ufologie. Il est à noter qu'elle comporte de nombreuses
illustrations en couleurs, ce qui est rare dans ce milieu pour une revue non
commerciale
DÉVELOPPEMENT DES REPAS - RESTRUCTURATION DES REPAS UFOLOGIQUES PARISIENS
JEAN LUC RIVERA PREND LA DIRECTION DES REPAS DE PARIS
La direction des
Repas Ufologiques Parisiens est maintenant assurée par Jean_Luc Rivera
, chargé de la présentation des intervenants en l'absence de Gérard Lebat et
de Thierry Rocher, Thierry est également chargé de la rédaction des Comptes Rendus des Repas de
Paris. Jmp est chargé de la sonorisation et il est secondé par Christophe,
chargé de le remplacer lors de ses absences. Photos et enregistrements
vidéo son : Jean Pierre Laviano et Phil. Matériel de communication : Jean
Marie Dupouy. Relation avec la presse : Gérard LEBAT - Jean-Luc
RIVERA -Thierry ROCHER, seules personnes habilitées a parler au nom des
Repas Ufologiques Parisiens et à décider de l'organisation des prestations
que nous offrons gratuitement en faveur de la presse (organisation notamment
de la présence des médias lors du Repas, autorisation de présence,
limites dans l'action sur place, la destination de l'information, conception
et présentation de l'information ( refuser la participation par exemples aux
émissions du type De Chavannes ou les ufologues sont régulièrement
ridiculisés etc....)
HERVE CLERGOT REMPORTE UN SUCCÈS MÉRITÉ POUR SON INTERVENTION
AUX REPAS DE PARIS LE 2 OCTOBRE 2007
L'intervention d 'Hervé CLERGOT aux Repas de Paris à beaucoup plus.
Une centaine de personnes sont venues écouter sa conférence. Personne n'a
été déçu si on en croit les commentaires qui fusaient à la sortie de cette
soirée. Il nous a parlé avec passion de la revue qu'il réalisait, de la
collaboration qu'il a apporté à de nombreuses associations et a exprimé une
pensée particulière pour le Groupe Sentinelle de Reims, en sommeil
actuellement. Hervé nous a longuement parlé de l'affaire Valentich, en 1978,
sur laquelle il a longuement enquêté. Imbattable sur ce dossier, le public
lui a posé les questions les plus pertinentes qui soient ! Avec gentillesse
et professionnalisme, il a toujours été en mesure de répondre aux questions
lancées lors du débats. Ses qualités d'orateur ont été largement
appréciées et nous attendons tous un nouveau rendez vous avec Hervé Clergot
qui a convaincu les invités présents au Repas Ufologiques Parisiens du Mardi
2 octobre 2007.

Repas Traditionnel au Perrier !
Intervention de Hervé Clergot Intervention brève de
Georges Osorio, Ingénieur au CEA, à la retraite.
LE RÉSUMÉ DE
THIERRY ROCHER
Repas Ufologique Parisien du mardi 2 octobre 2007
Rendez-vous
sous la grande mezzanine du Casino de La Défense, en ce dixième Repas de
l'année.
Gérard Lebat
est présent parmi nous, car rentré depuis quelques jours du Maroc. Je dîne
avec notre intervenant du mois, Hervé Clergot, accompagné par Jean-Luc
Rivera. Le public arrive petit à petit et la salle devient comble.
Jean-Michel P. a mis en place le matériel hi-fi et teste les micros en
attendant l'ouverture officielle. Jean-Pierre Laviano a installé son
matériel vidéo. Jean-François Dupouy et Patricia Marti sont également de la
partie. Ca y est, Gérard prend le micro et entame officiellement cette
soirée.
Gérard Lebat :
je suis heureux de vous accueillir ce soir, entre deux voyages au Maroc. Les
Repas Ufologiques sont maintenant installés dans 23 villes en France, et au
Québec. Le public est intéressé par le sujet et la formule. Les Repas
Ufologiques devraient voir le jour à Amiens très prochainement. Il y a eu
quelques réclamations quand je n'étais pas là, notamment à propos du
conférencier souvent interrompu dans son intervention. Je vous demande donc
de ne pas l'interrompre et d'attendre le débat pour les questions. Quelques
nouvelles du site Internet des Repas Ufologiques. Il totalise à peu près 600
visites par jour. Il est maintenant mis à jour depuis le Maroc, puisque j'ai
maintenant Internet là-bas. Pour le Repas Ufologique Québécois, François
Bourbeau a changé de travail, il s'est mis en veille. Une autre personne va
s'en occuper d'ici quelques mois.
Nous avons eu
la venue de plusieurs personnalités aux Repas Ufologiques: Jean-Claude
Bourret à Colmar, Gildas Bourdais à Marseille, Jacques Patenet à Toulouse,
etc. Cela montre que ces Repas sont dynamiques en France. Pour les Repas
Ufologiques Parisiens de novembre, nous aurons comme invité Michel
Ribardière qui viendra présenter l'association AIRPLANE, en décembre ce sera
Michel Padrines qui présentera son ouvrage et ses activités régionales. En
janvier 2008 ce sera Patricia Marti qui abordera médiumnité et
clairvoyance. En février nous aurons Emmanuel Ransford pour la nouvelle
physique de l'esprit. Jean-Pierre Girard a accepté bénévolement d'intervenir
aux Repas Ufologiques Parisiens, il sera là en mars.
Le
développement des Repas se passe aussi par le développement des équipes. A
Paris, nous avons Thierry Rocher qui s'occupe des résumés et des animations,
Jean-Michel P. pour la sono, Jean-Pierre Laviano pour les photographies et
les films. Jean-François Dupouy collabore régulièrement avec nous pour la
médiatisation et la conception de documents. Une collaboration à venir va
être celle de Jean-Luc Rivera. C'est un ancien dans l'ufologie, qu'il a
découvert depuis l'âge de 16 ans. [Jean-Luc se lève, pendant que la salle
l'applaudit]. Il assurera l'animation des Repas Ufologiques Parisiens
pendant mon absence ainsi que les contacts avec les médias. A ce propos une
équipe de
Canal + est présente ce soir. Elle effectue un reportage qui devrait
être diffusé entre 12h et 13h dans la semaine, à une date non précisée. Il y
a eu un certain nombre d'émissions cet été, avec un travail excellent des
journalistes. Parfois le travail d'équipe a été assez surprenant, mais il y
a eu de l'intérêt de la part du public et de l'audimat.
Jean-Luc Rivera
: je ne remplace pas Gérard Lebat mais uniquement pendant ses absences
mystérieuses. Je ne le remplace qu'à ce moment, car Gérard est
irremplaçable! [Rires et applaudissements des personnes présentes].
Gérard Lebat :
n'hésitez pas à donner vos coordonnées pour recevoir des informations sur
les Repas Ufologiques. Le plus difficile a été d'obtenir l'ADSL au Maroc,
mais tout a été facilité grâce à des relations et au bakchich! [Sourires
dans la salle]. Pour ce soir, il faudra quitter la salle à 21h45. C'est un
problème pour nous. Le début de la conférence pourrait être à 19h, mais
beaucoup de personnes ne peuvent pas arriver avant 20h. Le problème est
toujours en suspens à Paris. Je lance de nouveau un appel de recherche de
grande salle sur Paris. Passons maintenant aux revues reçues. Voici
Sentinel UFO News, consultable ici sur place, ainsi que d'autres
documents comme ce dépliant sur le livre de Didier Gomez : OVNI 50 ans
d'enquêtes dans le Tarn. Nous avons également reçu la revue SPICA,
ainsi que la revue Ufomania dont nous parlons régulièrement. C'est
une des rares revues 100 % ufologiques avec LDLN, Joël Mesnard était
d'ailleurs présent au Repas Ufologique Parisien d'avril. Voici Beta
Tauri. Hervé Clergot ici présent vous la détaillera. Le site Internet
Ufo News a mentionné en Angleterre la présence d' Hervé Clergot ici
ce soir. Hervé Clergot fait quelque chose qu'il faut soutenir, il n'y a rien
de similaire dans le commerce. Pour ce qui est du commerce, c'est
Jean-Michel P. qui vous en parlera. Je lui laisse la parole.
Jean-Michel P.
: bonsoir à tous. Gérard, tu as pratiquement tout dit. Je vais rappeler
Science-Fiction Magazine de septembre-octobre 2007 qui comporte un
article sur le dossier OVNI. Je tiens à votre disposition une photocopie de
l'article. Il n'y a pas de nouvel ouvrage ufologique en librairie. Il y en a
un sur l'archéo-ufologie, mais je ne le détaillerai pas ici, car nous sommes
à un Repas Ufologique. J'ai toujours le projet personnel de la création d'un
autre repas thématique, avec des sujets sans liens avec l'ufologie. Je
prospecte dans Paris. Je suis toujours preneur en terme d'initiative et de
réflexion sur notre comportement face aux médias. Actuellement, on part en
ordre dispersé sur le sujet. Autre remarque, après plusieurs Repas
Ufologiques Parisiens qui ont bien marché ou moins bien marché, les sujets
seraient à recentrer sur l'ufologie mais pas trop spécialisée, car j'ai vu
des gens décrocher. [JMP fait-il allusion au Repas de septembre où D. R.
Denocla avait abordé l'aspect linguistique de l'affaire Ummo?]. Il va
falloir demander aux conférenciers d'être plus clairs et précis. Il y a en
fait deux types d'ufologues: les tenants de l'ufologie classique (une
ufologie qui n'a pas bougé depuis 60 ans) et un deuxième courant qui monte :
l'archéo-ufologie et l'ufologie conspirationniste. Il faudra en débattre,
car ces sujets sont d'actualité. La parole est à notre conférencier. [Applaudisssements].
Hervé
Clergot : bonjour, je suis responsable de la revue
Beta Tauri, qui comporte seize numéros actuellement. Elle fait 50
pages et elle est née suite à ma volonté. Patrice Roger, Philippe Guignard
et moi étions ensemble dans une association. J'ai fondé une autre
association en parallèle qui se nommait Paranormal. Elle a duré très
peu de temps, suite à des problèmes familiaux. J'ai créé Beta Tauri
il y a cinq ans bientôt. Cette revue traite principalement de l'ufologie
mais aussi du paranormal. On y parle des fagots, non des Cagots, [ Hervé
Clergot se tourne en riant vers Jean-Luc Rivera] d'avionique, etc. Il y a
beaucoup de gens qui écrivent pour moi et je les remercie. Un grand merci à
Patrice Roger qui a actuellement des problèmes de santé. Il va bientôt
arrêter la publication de la revue Sentinel News. Je lui fais un
coucou et un grand merci. Je vais vous parler du cas Valentich, c'est un
pilote qui a disparu en 1978 au-dessus du Pacifique. Ce cas a été très peu
étudié. J'ai fait l'enquête en sens inverse, une sorte de « retro-ingeneering ».
Qu'est-ce qui a fait qu'il disparaisse? Comme je ne connais pas
par coeur le plan de vol à la minute près, je vais vous lire l'article que
j'ai écris à ce propos. [Hervé Clergot fait passer une photographie du
pilote parmi le public].
Je vous dirais
après pourquoi c'est important. Valentich avait une licence pour vol de
nuit, il se renseigne sur les conditions météorologiques et dépose un plan
de vol, ce qui est normal et obligatoire. Le vol doit durer 41 minutes. [H.Clergot
détaille le minutage du vol puis la communication entre Valentich et la tour
de contrôle de Melbourne]. Fin de la communication détaillée à 19h13.
Valentich a son brevet de pilote depuis cinq mois. Plusieurs hypothèses ont
été abordées : altimètre déréglé, montée en altitude et hypoxie (mal de
l'air), erreur de parcours (possible, car il était jeune pilote) et crash
en montagne, car le relief australien dans cette zone est très accidenté.
Mais je ne le pense pas, Valentich avait un avion fiable, un plan de vol
déposé. Son avion pouvait atteindre 249 km/h maximum. A 19h Valentich
signale qu'il survole le Cape Otway, 6 minutes plus tard il signale
l'apparition d'un trafic inconnu. Le temps est correct, le vent est modéré.
Il est à 1350 m d'altitude. Plus un avion monte et plus la pression est
faible. Il a pu faire entre 25 et 30 km en fonction de son altitude et du
vent. Voici trois zones sur ce graphique : la zone d'atterrissage, la zone
de vol et la zone à ne pas dépasser. J'ai vérifié la portée du phare de Cape
Otway, elle est de 48 km. Valentich signale observer des feux jaunes, verts,
rouges.
[H.Clergot
détaille les évolutions de l'appareil inconnu, qui attestent de l'action
d'un phénomène différent des feux d'un phare]. Puis il y a disparition de
l'avion de Valentich. (.?.) J'ai une licence en aéronautique.(.?.) J'ai fait
le plan de vol en arrière. Il y a eu d'autres observations aux environs de
Melbourne au même moment et cela pourrait attester de la véracité du cas. On
n'a jamais retrouvé le pilote. Je pense qu'il n'a pas fait de canular et
qu'il n'a pas été confronté à un appareil militaire. De là à dire que c'est
un OVNI... Le pilote laisse le micro branché pendant quelques secondes à
chaque fois. C'est qu'il y a quelquechose qui l'interpelle. Je me contente
des faits sans les interpréter. Le cas Valentich est intéressant, peu connu,
principalement des ufologues. C'est un petit hommage que je lui rendais.
[Applaudissements du public].
Monsieur : quel
était le but du vol?
Hervé Clergot :
c'était un but d'agrément. Valentich devait prendre des amis, il avait
embarqué des gilets de sauvetage.
Monsieur : y
avait-il possibilité de siège éjectable ou de saut en parachute?
Hervé Clergot :
c'était un avion civil, la seule possibilité était un amerrissage forcé.
Jean-Luc Rivera
: Hervé Clergot n'a pas parlé de l'hypothèse des debunkers américains dont
celle de Philip Klass, qui est que Valentich aurait été un trafiquant de
drogue, il n'avait pas de plan de vol et il aurait été victime d'un
règlement de compte entre trafiquants rivaux. Mais l'exposé d'Hervé Clergot
est magistral. Pour les autres observations, une hypothèse aurait été
également avancée: celle de flotilles de bateaux de pêche [nocturne] à la
seiche.
Hervé Clergot :
les conditions de vol étaient excellentes. Ma première idée était qu'il y
ait eu une confusion avec le phare de Cape Otway. Mais celui-ci était dans
le dos de Valentich car il se dirigeait vers le grand large. Il est
difficile de dire qu'il ait pu confondre avec des bateaux ou des avions. A
chaque minute et à chaque seconde de la conversation radio, il se passe
quelquechose. Je suis plus porté à croire que Valentich a observé
quelquechose et que ce n'est pas une méprise.
Dame : mais il
n'y a pas que Valentich qui a fait une observation étonnante. St-Exupéry a
parlé de cela dans son livre
Terre des hommes. C'était trop dérangeant pour lui. Pour ce qui est
des phares des pêcheurs, cela dure peu de temps.
Hervé Clergot :
l'observation de Valentich a duré plusieurs minutes. Ce qui m'intéressait
dans l'observation, c'est cette disparition en haute mer. Je ne pense pas
qu'il y ait une histoire de drogue là-dessous. Je ne connais pas d'autre
histoire identique, à part celle du vol 19 dans le triangle des Bermudes.
Dame :
St-Exupéry parle de choses étonnantes, ce qui m'a amené à voir aussi des
choses. Lui, il a vu au-dessus du Maroc, il a été très perturbé, au point de
ne plus apprécier les distances. Vous connaissiez?
Hervé Clergot :
je ne connais pas cela. Peut-être que d'autres ont également vu, là c'est la
disparition qui m'a interpellé.
Monsieur : il y
a une corrélation. De 1978 à 1982, il ya eu 14 disparitions entre
l'Australie et les îles Salomon. Les australiens ont demandé l'aide des
Etats-Unis. Un satellite géostationnaire a été braqué sur cette région. Il
n'y a jamais eu de réponse, seulement des soupçons de manoeuvres militaires
étrangères. Les gens qui volaient à cette époque ne parlaient pas de cela
pour conserver leur brevet de pilote. J'ai connu des pilotes en France qui
ont eu des problèmes. Le sujet est tabou. [Applaudissements dans la salle].
Monsieur : il y
a des cas semblables au sol. Des voitures ont eu leurs moteurs arrêtés et
qui ont redémarré. Mais quand il s'agit de cas aérien, l'avion se crashe.
Hervé Clergot :
le cas Valentich est intéressant car il y a un échange entre le pilote et la
tour de contrôle avec un suivi seconde par seconde.
Monsieur :
lorsque le champ magnétique s'interrompt, cela peut être très grave si cela
se déroule en l'air.
Hervé Clergot :
Valentich signale uniquement que son moteur tousse à un moment. Valentich
disparaît comme cela, clac!
Monsieur : il
n'a pas eu le temps car il a peut-être été paralysé par la
peur. Hervé Clergot : (.?.)
Monsieur :
visiblement il y a un objet qui est en survol.
Hervé Clergot :
effectivement l'objet a un plan de vol complètement erratique et assez
proche, Valentich parle de 300 mètres. (.?.) Il signale à un moment des
problèmes de moteur, alors que celui-ci tourne habituellement à 2300 / 2400
tours / minute.

Christophe F.:
des recherches ont-elles été effectuées pour retrouver la carcasse de
l'avion?
Hervé Clergot :
les armées de Terre, Air et Marine ont cherché pendant plusieurs semaines.
Il y a beaucoup de courant dans le détroit de Bass, mais la carcasse
n'aurait pas dû dériver pendant un laps de temps aussi court.
Frédéric Seine
: a-t-on cherché quelque chose sur la personnalité du témoin? Quel genre de
type était-il? Aurait-il pû mentir, délirer, cacher?
Hervé Clergot :
on peut simplement dire que derrière lui, c'était l'océan Pacifique.
Monsieur : j'ai deux remarques. Premièrement, l'OVNI était éloigné de
l'appareil. Deuxièmement, aurait-il été enlevé?
Hervé Clergot :
j'ai pris l'habitude de ne pas trop émettre d'hypothèses.(.?.) Un exemple,
pour moi le phénomène OVNI est différent des apparitions mariales. Il a
peut-être été enlevé, mais il n'y a aucune certitude. Il n' y a aucune
certitude que le pilote ou l'avion ait eu un problème sérieux. Il peut avoir
été enlevé, mais par quoi je ne sais pas. Il y a observation de quelque
chose de lumineux avec diverses couleurs. La seule certitude est qu' il y a
quelque chose d'étrange.
Jean-Luc Rivera
: j'aimerai revenir sur certaines questions précédentes concernant la
personnalité de Valentich. D'après mes lectures, dont le livre de Richard
Haines, Valentich était sans histoires. Pour l'hypothèse du règlement de
compte entre trafiquants, la police a enquêté. C'était un garçon sans
histoires.
Hervé Clergot :
beaucoup de trafiquants volent en avion, mais ils ne donnent pas leurs plans
de vol. De plus ils volent sous la couverture radar et Valentich volait à
1500 mètres d'altitude.
Monsieur : et
il ne parlerait pas tout le temps à la tour de contrôle.
Monsieur : quel
était le diamètre de l'engin? Hervé Clergot : il n'a pas été donné, à
aucun moment.
Monsieur :
certains pilotes donnent une taille.
Hervé Clergot :
c'était l'un de ses premiers vols et il était désarçonné par l'événement.
Monsieur : et
son avion? Hervé Clergot : c'était un
avion de location.
Monsieur : y
a-t-il eu trace radar?
Hervé Clergot :
je n'ai aucune information là-dessus. Comme traces écrites, il y a la
conversation entre Valentich et la tour de contrôle, il y a aussi le
document de disparition de Valentich et la mise en place du dispositif de
récupération de l'avion. Je n'ai pas de documents audio ou radar.
Monsieur : cela
a dû exister.
Christian
Parisy : la famille, elle est encore susceptible de donner de nouveaux
éléments.
Hervé Clergot :
je me suis intéressé uniquement au cas, mais pas aux éléments autour du cas.
Je me suis intéressé au pilote, au vol, aux conditions de vol et à
l'appareil.
Christian
Parisy : pourquoi?
Hervé Clergot :
parce que cela ne rentrait pas de manière intrinsèque dans l'observation.
Qu'est ce qui a pu faire que Valentich ait pu perdre les pédales à un
moment.
Christian
Parisy : c'est incroyable que quelqu'un disparaisse et que l'on ait plus
rien. Il est très important de savoir ce qu'il y a avant.
Hervé Clergot :
c'est un cas très peu connu et dramatique. En étudiant son plan de vol,
c'était aussi lui rendre un petit hommage.
Jean-Michel
P. : je suis passionné d'ufologie depuis quelques années. Je fais partie de
la génération des nouveaux ufologues. Mais qu'est-ce que l'on fait de cela?
On va piquer le cas dans une vitrine ou on va utiliser le cas? L'ufologie
classique est totalement en panne. Bon sang, qu'est-ce que l'on fait de ces
cas? Et après? Qu'est-ce qu'elle doit devenir? [L'ufologie].
Hervé Clergot :
j'ai re-sorti le cas de la poussière et je l'ai réétudié. On pourrait dire
que l'ufologie est de la masturbation intellectuelle, mais on fait de la
recherche ufologique pour avancer, en fonction de ses convictions.(.?.) L'
intérêt de la science n'est pas à démontrer. Le problème de l'ufologie,
c'est son milieu qui regroupe à la fois des doux-dingues et de gens sérieux.
Tous devraient travailler ensemble pour que le sujet sorte de l'ombre. Ce
n'est pas non plus en parlant des observations que l'on fera avancer le
sujet. On a la matière. Il y a quelque chose qui inter-agit avec nous depuis
des milliers d' années. Étudions déjà la matière que l'on a.
Dame : Hervé,
tu as fait une étude qui s'appelle le dossier Oméga et qui porte sur des
observations par satellites, c'est un sujet extraordinaire.
Hervé Clergot :
le projet Oméga fait près de 400 (?) pages. Je n'en suis que l'éditeur mais
cela ne m'a pas laissé un souvenir vraiment fort, mis à part une forme au
sol en triangle en Australie.
Jean-Michel P.
: merci beaucoup, on va clôturer le débat. On va laisser encore la parole à
ce monsieur.
Georges Osorio
: j'ai écrit un livre à 2000 exemplaires qu'aucun éditeur n'a voulu éditer.
Dans le centre nucléaire où j'étais, j'ai photographié une soucoupe volante.
On avait une équipe qui travaillait sur la foudre en boule qui a
photographié un engin, ça c'est la première chose. La deuxième chose, c'est
que l'ufologie remonte à des millénaires. Au cours de mes voyages, j'ai
ramené des documents péruviens datant de 1930. Il s'agissait de descriptions
faites par des indiens d'objets qui atterrissent (..). En France, on est à
l'âge de pierre (.?.). On ne peut pas aborder cela sans penser à la physique
quantique. Nous c'est le pays de l'abrutissement organisé, et plus grave, de
l'ignorance instruite. J'ai été le co-fondateur de la revue
Science et Avenir. Pour une fois, le numéro parle de l'homme
invisible (.?.). Pour en revenir à mon livre, si quelqu'un a des relations
chez les éditeurs (.?.) j'ai été guillotiné vingt fois par les éditeurs
(.?.).
Gérard Lebat :
Georges Osorio aura l'occasion de venir parler à un Repas Ufologique
Parisien, mais pas avant le mois de septembre 2008 (.?.), nous allons vous
quitter. Juste avant, je laisse la parole à Paul.
Paul Ponsot :
juste un petit mot pour vous rappeler l'existence de la
Librairie du Bonheur qui se trouve rue Bréa, à Paris, dans le 6e
arrondissement. Elle traite d'ufologie et d'autres sujets connexes.
Gérard Lebat :
(.?.) bonne soirée et au mois prochain.
Thierry
Rocher
|
 |
C'est avec un grand plaisir que nous
avons reçu un jeune journaliste chargé du reportage lors de la soirée,
pour Canal Plus. Nous avons déjà eu l'occasion de le recevoir pour le
compte de FR 3, sa visite nous a donc agréablement surpris.
C'est avec professionnalisme et compétence qu'il a interviewé de
nombreux invités et donné la parole aux responsables des Repas
Ufologiques. Le résultat de ce travail, quelques dizaines de minutes
de tournage, sera, théoriquement condensé, en 2 mn 30 pour l'émission
de 12-13 H qui passe sur Canal +. Diffusion ces prochains jours.
|
Les autres photos de la soirée.


Déroulement de la soirée.
18 h 45 à 19 h 45 : Repas
19 h 45 - 21 h 00 :Interventions
des invités qui demandent la parole, la parole à JMP pour sa rubriques
revues et ouvrages du mois, Intervention de l'invité prévu pour la soirée.
21 h 00 - 21 h 40 : Débat
JANVIER 2008
: EN RAISON DU 1ER JANVIER QUI TOMBE UN MARDI NOUS REPORTONS
EXCEPTIONNELLEMENT LE REPAS AU MARDI SUIVANT 8 JANVIER 2008
Vous souhaitez
intervenir à ce repas, dites le nous. Nous l'indiquerons ici à nos
invités. Merci |
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Mardi 6 Novembre
2007
MICHEL RIBARDIERE -
Président de la fédération ufologique " AIRPLANE"
Projection audio visuelle
prévue -
Michel Ribardière
Est originaire de Polynésie Française.
Depuis son enfance, il a
assisté à de nombreux décollages d'Ariane, son Père ayant participé au
développement du Centre Spatial Guyanais et des opérations du CNES à
Kourou.
Communicant, il intervient en octobre 2002 auprès d'auditeurs de l'IHEDN
sur le thème « des Ovnis et la Défense Nationale» à Tahiti. En octobre
2006, il est au reçu au siège du CNES à Paris par Messieurs Sillard et
Patenet pour une interview télévisée qui sera diffusée dans plusieurs
pays d’Europe.
Président -fondateur de l’association A.I.R.P.L.A.N.E qui possède pour
objectif de crédibiliser le sujet des Phénomènes Aérospatiaux Non
dentifiés auprès des institutions et du grand public, il coordonne
actuellement les opérations médiatiques de cet organisme de
communication.
Repas
Ufologique Parisien du mardi 6 novembre 2007
Michel Ribardière a rencontré quelques problèmes
qui l'ont retardé. Le voilà avec une partie de son matériel. Je lui apporte
mon aide pour la suite, pendant que Jean-Michel P. installe la sonorisation.
Nous traversons le centre commercial sur toute sa longueur et descendons au
parking situé au dernier niveau. Effectivement, il y a de quoi se perdre!
Nous voilà chargés tous les deux et de retour à la cafétéria où Jean-Michel
P. a attaqué les présentations afin de ne pas trop mordre sur notre horaire
habituel... malheureusement et particulièrement encore plus écourté ce soir.
Je prends donc aussitôt place assise et attaque mes notes alors que
Jean-Michel est en pleine diatribe contre les médias, suite au résultat
décevant de l'émission de Canal + enregistrée sur place le mois précédent.
Jean-Michel P.: cela en est terminé des contacts
avec les médias, à titre personnel, aux Repas Ufologiques Parisiens. Je
serai ok avec ceux qui ont un objectif clair. Pour ce qui est de Canal +,
ils pourront revenir mais avec nos conditions.
Jean-Luc Rivera : Gérard Lebat est absent
aujourd'hui suite à un problème de santé, mais cela s'est très bien passé.
Ayons une pensée pour lui, car il s'investit beaucoup dans ces Repas
Ufologiques. Je vais rebondir sur ce qu'a dit Jean-Michel. Il ne faut pas
oublier que depuis quelques années Gérard Lebat a essayé de contrôler les
arrivées des médias. Ils filment ce qu'ils veulent et sont capables de nous
faire dire le contraire de ce que nous disons. Il faudra beaucoup de
contrôle et surveiller ce que vous dîtes à titre personnel. Les médias sont
d'abord là pour faire de l'audience, faire rigoler le public. Pour ce soir,
l'horaire va être un peu strict, car il y a des travaux dans la cafétéria.
Nous aurons la revue de presse par Jean-Michel, puis Michel Ribardière. Nous
garderons les questions pour la fin. Ces dernières pourront être posées à
partir de 21h 15. A 21h30 nous arrêterons et la suite des discussions se
continuera dehors afin de libérer la cafétéria. Si vous êtes intéressés par
la crypto zoologie, l'ouvrage de Jean-Jacques Barloy,
Bernard Heuvelmans un rebelle de la science,
a eu un prix aux Utopiales, le 8e Festival International de science-fiction
de Nantes. Dans la rubrique Essai des Grands Prix de l'Imaginaire 2007.
C'est un excellent livre et je suis content de l'annoncer.
Jean-Michel P. : merci à Thierry Rocher pour sa
liste de nouveaux livres ufologiques que je vais vous lire. Ils sont
nombreux.
Des cercles dans la nuit,
d'Umberto Molinaro. Sous-titré Une enquête inédite
sur le phénomène des crop-circles. Il est paru aux
éditions Équilibre et Coeur de Phénix, et son dépôt légal est de mai 2007.
Histoires Interdites,
de J. Douglas Kenyon. Sous-titré Technologies
préhistoriques. Interventions extra-terrestres. Suppression des origines de
la civilisation. Il est paru aux éditions Cristal
et son dépôt légal est du 4e trimestre 2006.
Le Livre de damnés,
de Charles Fort, sous-titré Enquête sur l'Étrange,
réédité par les éditions Joël Cornu, avec un dépôt légal de mai 2007.
Extra-terrestres,
d'Antonio Chiumento, sous-titré 54 témoignages en
majorité inédits en France et dans le monde. Il
est paru aux éditions du Dauphin, avec un dépôt légal d'octobre 2007.
Histoires extraordinaires d'outre
espace, de Michel Dogna, chez Guy Trédaniel
Editeur, avec un dépôt légal de septembre 2007. En page 3, l'ouvrage est
sous-titré : et réflexions de sagessse pour sortir
de nos prisons. En page 4, on trouve les
remerciements de l'auteur à
Geneviève Vanquelef pour ses « traductions qui
ont alimenté en partie » le livre.
La Vierge et les extraterrestres,
de Christel Seval, sous-titré Ufologie et théologie,
dans la collection Science Conscience, aux éditions JMG, avec un dépôt légal
d'octobre 2007.
Les OVNI en Bretagne,
de Jean-François Boëdec, aux éditions Lanore, avec un dépôt légal de 1978.
L'éditeur a retrouvé un cartons de livres non vendus. Il les propose à 7
euros l'unité + 3 euros de port. Ed. Lanore, 6 rue de Vaugirard, 75006
Paris. Téléphone: 01 43 25 66 61. C'est une information transmise par
Francine Fouéré.
Les « extraterrestres » avant les
soucoupes volantes, de Jean Sider, sous-titré
Catalogue mondial de 370 cas de rencontres des 3e
et 4e types avant 1947, dans la collection
Science-Concience, aux éditions JMG, avec un dépôt légal de novembre 2007.
Les mystères de l'humanité,
de Herbert Genzmer et Ulrich Hellenbrand, sous-titré
Miracles inexpliqués et apparitions mystérieuses,
aux éditions Parragon Books Ltd, avec un copyright de 2007 pour l'édition
française [vente en magasin parisien « Gibert Jeune » en octobre-novembre
2007].
Jean-Michel P. : j'ai encore un livre qui
n'est pas à proprement parler OVNI, mais il aborde un peu le sujet, il
s'agit de Mû Le Sacré Dévoilé,
par Sarah Fishberg, James Langley et Isaac Ben Jacob, aux éditions M2G.
Parmi les autres sujets, voici un article paru sur les OVNI dans le
quotidien Paris Normandie
de jeudi 1er novembre 2007. Également dans la presse, le mensuel
Pourquoi n°3 a publié un article
d'une dizaine de pages. Il n'y a pas de scoop, mais c'est un bon résumé de
soixante ans d'ufologie. Une photocopie noir et blanc sera bientôt
disponible. J'ai également à vous présenter Ufolog
n°18, une revue ufologique éditée par le monsieur à la chemise violette
assis à la table, sur ma droite. [Jean-Michel P. détaille le sommaire de la
revue].
Voici le dernier
Top Secret, [n°33] avec un article extrêmement
intéressant titrant OVNI la guerre de l'information,
sous-titré « Ils » décident de ce que nous devons
croire et penser et signé par quatre auteurs:
Pierre Oul'chen, Gildas Bourdais, Gilles Morel et Vincent Guerene. Il y aura
une suite à cet article. Cela reprend ce que j'ai avancé à de précédents
Repas. J'en tiendrais compte pour le petit projet dont je vous ai déjà
parlé.
Voici Nexus
de novembre décembre 2007, avec entre autres, un article qui titre Ufologie
pourquoi on nous ment depuis 50 ans. Il y a également un gros article sur
les textes gnostiques à lire. Voici Sacrée Planète
d'octobre novembre 2007 qui aborde les traditions amérindiennes et les crop
circles. Je me fais un petit plaisir avec le dernier numéro de la revue
Les Grands Mystères des Sciences Sacrées
où vous trouverez un bon petit résumé sur la mythologie extraterrestre,
d'après les livres et théories de Sitchin, Parks et Ike.
Jean-Luc Rivera: merci à Jean-Michel, j'admire
le temps qu'il passe sur la presse. On peut le remercier pour ses
découvertes.
Jean-Michel P.: j'aimerai juste vous parler
d'une expérience personnelle concernant la recherche d'une grotte où
seraient dissimulés trois vaisseaux spatiaux. On n'a pas trouvé la grotte en
question, mais une autre grotte à côté. J'aurai l'occasion de vous en
reparler, tout comme mon souhait d'une rencontre entre responsables des
Repas Ufologiques [Parisiens?]. D'autre part, mon projet de Fédération
Française d'Ufologie avance. Je vous contacterai par le biais d'une lettre à
ce sujet.
Jean-Luc Rivera: merci Jean-Michel. Nous avons
pû avoir l'écran ici présent grâce à Patricia Marti. Si quelqu'un est en
voiture et habite dans les Hauts-de-Seine, ça serait sympathique d'éviter à
Patricia un retour en métro avec l'écran. J'ai le grand plaisir de vous
présenter notre invité Michel Ribardière, il est enseignant en mathématiques
et physique. Il a beaucoup travaillé sur la présentation qu'il va nous faire
à propos de la fédération ufologique AIRPLANE.
Michel Ribardière : la plupart d'entre vous
connaissent le sujet, ont rencontré, ou vu à la télévision des images de ces
phénomènes. Des manifestations qui semblent dépasser nos connaissances
physiques et techniques. Depuis les soixante dernières années, les choses
n'ont pas énormément évolué [en ufologie]. Pourtant des français s'y
intéressent, même au niveau officiel, de manière discrète. Comment faire
pour que la question soit abordée d'une façon plus légitime et honnête vis à
vis du grand public ? C'est en abordant ces questions, entre chercheurs, que
nous avons réalisé quelques constats sur le sujet et que sont sortis les
projets AIRPLANE. AIRPLANE visant en fin de compte à une reconnaissance du
sujet OVNI par les institutions et le grand public. Une étape incontournable
et qui se trouve sur notre chemin collectif dans les années à venir.
Cependant, lorsque la reconnaissance officielle du sujet se produira, ce
sera évidemment un bouleversement. Mais l'ont peut se demander cela se
produira dans 3 ans, 5 ans, 100 ans et combien de temps nous en resterons au
même point ?
Premier constat :
l'ufologie est un domaine de recherche et d'enquête étudié par un nombre
croissant de chercheurs à titre individuel ou officiel.
Deuxième
constat : ces
recherches tendent à devenir non officielle certains scientifiques,
eux-mêmes, reconnaissent la réalité du phénomène ovni.
Troisième
constat :
l'intérêt pour ces recherches entraîne un nombre croissant d'associations ou
d'individus se réclamant de l'ufologie.
Quatrième
constat : il y a
des forums, des listes, des associations, des Repas Ufologiques en France.
Il y a un grand nombre d'organisations qui traitent et retraitent de
l'information. Malheureusement cela abouti à une perte de l?importance de
l'information, car il y a compétitivité entre vecteurs d'informations. La
multiplication d'organisations entraîne un délitement de l'information
générée par le phénomène.
Cinquième
constat : les
pouvoirs publics et les sphères scientifiques n'accordent pas le temps et
les moyens nécessaires pour l'étude. D'un côté les institutions et de
l'autre les organisations privées.
Sixième
constat :
l'ufologie n'est pas considérée à sa juste valeur. Ce qui entraîne une
désinformation qui pèse sur le sujet.
Septième
constat : il y a
énormément de compétences. Et si nous les mettions en commun ? La Défense,
les scientifiques s'y intéressent [au phénomène OVNI]. Si toutes ces
domaines pouvaient se rejoindre intégrant aussi le domaine artistique, il y
aurait une progression de la connaissance sur le sujet.
Huitième
constat : pour
faire quelque chose, il faut des moyens. Mais la recherche de fonds est une
pratique délicate. Des personnes capables de décrocher des fonds en
ufologie, il n'y en a pas. Ils existent dans d?autres secteurs.
Neuvième
constat : la
communication est primordiale pour la reconnaissance officielle du
phénomène. Nos conclusions étaient un peu négatives sur ces constats. A
partir de là, a été fondée AIRPLANE, l'Alliance Internationale de
Renseignements sur les Phénomènes Lexis Aéronautiques Non Élucidés. Cette
association est née en février dernier. Ce n'est pas une association de
recherche comme il en existe beaucoup d'autres mais davantage une agence de
communication.
Voici ses
objectifs : la
fédération d'organisations de recherche souhaitant crédibiliser le sujet
OVNI. Cela concerne surtout des associations d'origines nationales
différentes de la nôtre.

Autres
objectifs : la
mise en place et le financement de projets de recherche et de communication
; la réalisation d'outils de communication à l'attention des médias, des
institutions et du grand public. Quel profil possède AIRPLANE aujourd'hui ?
Son positionnement
est en accord avec celui des institutions publiques françaises. La France
est très crédible en matière de recherche spatiale et c'est l'institution
spatiale qui s'occupe du phénomène OVNI. Oui, le phénomène est réel, mais on
ne sait pas ce que c'est.
AIRPLANE se
positionne avec le même souci : nous ne nous positionnons pas. Nous suivons
la politique du secteur spatial français en la matière. Pour atteindre nos
objectifs, il faut fédérer d'autres organisations dans d'autres pays, cela
fait partie des conditions pour obtenir l'aide de l'Europe.
Nos projets en
cours sont des projets d'étude et de reconnaissance officielle. Nous sommes
dans une bonne période depuis mars 2007 pour avoir des financements. Notre
premier projet se nomme le GEEPAN, le Groupe Européen d'Études sur les
Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés. [Michel
Ribardière précise que Jacques Patenet a demandé à ce qu'il ne soit pas
appelé le GEIPAN Européen].
Il aura la même mission que le GEPAN et le SEPRA qui ont évalué la réalité
des phénomènes cependant il visera une échelle européenne.
De façon
complémentaire, il existe un autre projet. Car si vous travaillez sur ce
projet, à terme, vous êtes obligé de faire un projet d'expertise et
d'interprétation du phénomène. Il faut encourager les institutions à
procéder à cette expertise.
Nous avons
d'autres projets :
la normalisation des enquêtes ufologiques pour éviter des
enquêtes maladroites ou de grosses erreurs d'interprétation. Nous avons
aussi un projet de gestion de l'information. Nous travaillons sur la
réalisation d'un protocole de traitement de l'information sensible, à
soumettre aux autres pays et à faire redescendre par l'intermédiaire des
institutions sur la France afin de présenter l'information sensible de
manière légitime et honnête au public. C'est encore un voeu pieux, mais il
faut avancer sur ce chemin.
Il existe aussi des
projets de communication grand public. D'où l'idée de la création d'une
agence de presse spécialisée. Cela représente un sacré investissement, mais
cela pourrait être très rentable pour l'ufologie. Voici un autre projet : le
projet de Rencontres des Journées Européennes, avec un budget plus
important.
Il faut
comprendre que de tels projets sont motivants sur un plan politique. [Michel
Ribardière cite l'exemple de la chaîne de télévision allemande venue filmer
les Premières Rencontres Ufologiques Européennes de Châlons-en-Champagne et
qui aurait retransmis à des millions de téléspectateurs]. Des millions de
téléspectateurs, cela intéresse tous les politiques. Voici encore d'autres
projets :
le Projet d'Exposition Permanente [Michel Ribardière se réfère à
l'exposition « Seuls dans l'univers » qui a eu lieu à la Cité des Sciences,
à Paris, de novembre 2006 à juillet 2007].
Et voici un autre
projet, il est un peu spécial. [Michel Ribardière projette deux vidéos très
spectaculaires de phénomènes aériens filmés au Pérou en mai 2007 et au
Mexique en 1992]. Et si cela se produisait en France comme au Pérou le 20
mai 2007 ? Nous sommes le 6 novembre, cela fait 17 ans [que cela a peut être
eu lieu en France]. C'est un Projet de Cellule de Crise France. Que ferions
nous s'il y avait un phénomène vu par 300 000 personnes ? Nous allons
prendre un tournant décisif dans les années à venir et il n'est pas prévu
par la science, la religion ou les institutions. C'est un virage auquel nous
allons faire face ensemble. [Le public applaudit avec énergie]
Jean-Luc Rivera : merci à Michel Ribardière pour
cet exposé. J'aimerai ajouter un petit addendum. Au niveau international, il
y a une coopération qui se renforce. A Washington, le 12 novembre va avoir
lieu une grande conférence de presse avec des ufologues américains et un
panel d'experts ufologues internationaux, dont des militaires. Les États
Unis, la France, la Belgique, la Russie, le Chili, le Brésil, le Pérou
seront représentés. Il y aura peut-être également un expert chinois. Cette
grande conférence de presse aura lieu afin de témoigner de la réalité du
phénomène OVNI et sensibiliser le public. Il va y avoir beaucoup de
questions, je passe le micro à Michel Ribardière.
Monsieur : l'Europe c'est à peu près 500
millions de personnes et 27 pays. Pensez-vous contacter monsieur Barroso? Il
y a eu un projet de renforcement du GEPAN à un niveau européen mais c'est
tombé dans l'oubli.
Michel Ribardière : il y a des hommes politiques
français intéressés par la question. J'ai reçu des réponses positives à mes
courriers de demandes de financements. Il s'agissait de réponses ouvertes.
Yves Sillard et Jacques Patenet se sont avancés au niveau médiatique. Pour
les députés européens, nous envisageons de les contacter mais avant de
contacter quelqu'un, il nous faut avoir une très bonne connaissance de son
profil.
[Michel Ribardière revient ensuite sur
l'expérience ratée de tentative d'élargissement du GEPAN au niveau européen.
(Le 07.11.1990 le député belge Elio Di Rupo déposait au Parlement européen
une proposition de résolution portant sur la création d'un Centre européen
d'observation des ovnis. Le Parlement européen, à travers sa Commission de
l'énergie, de la recherche et de la technologie, demandait le 29.01.1991 au
physicien turinois Tullio Regge d'examiner cette proposition et d'établir un
rapport. Celui-ci fut déposé le 02.12.1993. (Pour plus de détails, consultez
l'article de Robert Alessandri le site Internet suivant
:
http://perso.numericable.fr/~wolf424/univers.ovni/sepra/sepra_europeen.html
). ]
Michel Ribardière : l'homme [E. Di Rupo ou T.
Regge?] a été accusé de harcèlement sexuel mais il s'en est sorti. Mais
était-ce une coïncidence? Je suis prêt à le croire.
Monsieur : il y a beaucoup de coïncidences dans
ce domaine. On voit qu'il est difficile de faire avancer les choses de
manière concrète. Dans votre association, comment gérer ces événements
« impromptus »?
Michel Ribardière : AIRPLANE ne devrait déranger
aucun programme de renseignement, quelque soit le pays. Nous ne sommes pas
en train de propager des idées comme un gouvernement mondial, ou la Zone 51
tombés aux mains des Petits Gris et autres manoeuvres psychologiques de cet
ordre.
Monsieur : pourquoi n'y a-t-il eu aucun rapport
médiatique sur la vidéo faite au Pérou alors que le moindre crash d'avion
est rapporté dans les médias? L'information ne circule pas de manière
normale sur le sujet OVNI. Comment gérer ces problèmes là, type « bâton dans
les roues », dans votre association?
Michel Ribardière : est-il normal que la
situation soit comme cela? Jean-Gabriel Greslé le disait: est-ce que les
gens ont envie d'un nouveau paradigme venant bouleverser leur réalité?
Peut-être pouvons nous nous appuyer sur AIRPLANE?
Monsieur : les médias sont aux ordres du
gouvernement.
Michel Ribardière : il y a plein de gens à la
Défense Nationale qui veulent la vérité. Je suis intervenu à l'IHEDN
[Institut des Hautes Études de la Défense Nationale] et j'ai rencontré des
gens qui m'ont parlé en privé d'observations.
Monsieur : j'ai trois questions : depuis combien
de temps existe le projet? A quel point en est-il? Combien y a-t-il de
personnes? S'il y a des fonds, en quoi est-ce le travail des institutions de
valider le vôtre? Y aura-t-il une traduction de ce qui se fait dans chaque
pays? Est-ce que cela sera consultable sur Internet?
Michel Ribardière : je vais répondre dans le
désordre. Plusieurs organisations ufologiques étrangères ont été contactées.
Nous avons reçu des réponses en français et en anglais. Elles sont
intéressées et elles ont leurs propres activités dans leur pays. Notre
association a été fondée en février et nous somme très peu. C'est pour cela
que je viens ici. Nous avons besoin d'énergies, de maturités, de personnes.
Monsieur : ma question est plutôt une
préoccupation. Je suis membre de l'IHEDN et du CNRS. Je côtoie des personnes
qui prennent des décisions politiques. Je constate qu'il s'agit plutôt
d'autocensure. Les gens sont effrayés et se censurent eux-mêmes. Ils le font
déjà sur des sujets moins sensibles. En gros il y a un espèce de consensus.
[L'homme raconte une rencontre personnelle faite avec des Indiens des
Rocheuses. A propos des OVNI, ils considèrent que « les dieux ont leurs
affaires »]. Il existe beaucoup de preuves sur les OVNI, mais le sujet est
trop (.?.) un paradigme. Oui la France est une terre d'exception, mais on
essaye de bouger des gens convaincus du contraire. On ne pourra pas obliger
une intelligence à se manifester si elle n'en a pas envie. Il faut montrer
que l'on en est digne. Pour qu'une intelligence nous prenne en compte, il
faudra changer, annuler guerres, famines, pollutions, etc. C'est peut-être
un projet qui n'aboutira pas car on est | |