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   OCTOBRE 2005 - ARCHIVES DES PREMIÈRES RENCONTRES UFOLOGIQUES EUROPÉENNES DE CHALONS EN CHAMPAGNE   

 

Comment devenir Ufologue ?

Comme vous pouvez l’imaginer, l’ufologie n’est pas une science qu’on enseigne ni à l’école, ni dans les universités ! La seule solution pour vous, si vous souhaitez vous intéresser et approfondir le phénomène OVNI c’est de contacter une association spécialisée, un chercheur indépendant et de commencer votre apprentissage. La lecture de plusieurs ouvrages sérieux sur le sujet, sera également indispensable. Mais attention, vous spécialisez dans l’étude de ce phénomène ne vous permettra pas d’en vivre ! Ce n’est pas un métier, uniquement un « hobby ». Si vous avez une formation scientifique dans les branches qui sont en rapport avec le phénomène ovni, ce sera un plus qui vous permettra de mieux le comprendre.

Une fois que vous aurez acquis les bases élémentaires à une bonne connaissance du phénomène, il vous sera indispensable d’aller vous-même sur le terrain, enquêter auprès des témoins. Vous devrez alors vous munir d’un excellent « guide de l’enquêteur » et apprendre à poser les bonnes questions aux témoins (il existe dans de nombreuses associations des questionnaires d’enquêtes, une base très utile lors de votre apprentissage.) Il est facile de trouver des témoins, par la presse, les associations, votre entourage. En effet, sur 10 personnes, une au moins, a vue un objet insolite dans le ciel. Vous apprendrez alors que les observations dans la majorité des cas, sont identifiables et se rapportent à des phénomènes naturels, des satellites, des étoiles, le soleil etc…. et il vous appartiendra d’apprendre à connaître tous ces pièges afin de vous permettre de ne retenir que les cas réellement « non identifiables », les véritables OVNI !

Cette phase terminée, ce qui vous prendra quelques mois, voir quelques années, vous pourrez, grâce aux connaissances générales que vous aurez acquises, commencer à étudier le phénomène sur le fond. Faire des synthèses, approfondir les spécificités des témoignages examinés, chercher à faire avancer la connaissance du dossier ovni. Cette étape vous demandera également plusieurs mois, voir plusieurs années de réflexion.

Mais, ne vous leurrez pas, vous constaterez que malgré la méthodologie que vous aurez mise en place à votre niveau, vous vous apercevrez que pour faire de la véritable recherche, il vous faudra des moyens importants au niveau financier et au niveau humain (notamment créer une équipe pluridisciplinaire de spécialistes en de nombreux domaines.) Il ne faut pas se décourager, l’ufologie a beaucoup avancée en 50 années, principalement grâce à la recherche privée, et qui sait, comme ce fut le cas pour de nombreuses inventions ou découvertes, vous serez peu être amené à trouver la véritable solution à cette énigme de notre temps.

Bon courage, vous en aurez besoin pour avancer dans l’étude de ce phénomène !

Signalons que seul au monde, le GEPAN-SEPRA, (France) a été doté de moyens importants pour étudier ce phénomène. Il a fait avancer la connaissance de ce dossier, (sous la présidence de Claude Poher et d’Alain Esterle principalement) mais ses travaux sont pour la majorité inaccessibles au grand public, inachevés, méconnus voir inconnus !  Cet organisme est actuellement en « sommeil » et peu actif. Mais si vous atteignez un excellent niveau dans la connaissance de ce dossier, vous serez peut être amené à collaborer avec cet organisme, à ce jour très largement ouvert à une telle approche.


LA RECHERCHE OFFICIELLE

 EN FRANCE

 1954, une vague importante d’observations d’ovni déferle sur la France. Plusieurs centaines d’observations parfois au cours de la même journée ! Le phénomène ne préoccupe pas les services officiels et on ne se contente que de créer un bureau spécifique, chargé de collationner les observations, au sein de l’armée de l’air.

Ce bureau existera durant plusieurs années, mais ne fera aucune recherche approfondie sur le phénomène ovni.

Dans le début des années 70, un jeune ingénieur Français, Claude POHER, se penche sur le sujet et élabore ses premières études statistiques à partir de fichiers officiels d’observations disponibles à cette époque.

 1972-1975, c’est l’euphorie à propos du phénomène ovni, Jean-Claude Bourret remporte un gros succès avec la diffusion d’émissions sur le sujet. Des centaines de chercheurs privés se passionnent pour les ovni, près de 100 associations s’intéressant au phénomène voient le jour. Robert GALLEY, le ministre des armées donne même en 1974 une interview à la Télévision Française,  reconnaissant l’intérêt d’une étude scientifique de ce dossier et donne la marche à suivre en cas ou vous seriez témoin d’une observation d’ovni.

 1975, la Gendarmerie Nationale est officiellement chargée d’enregistrer tous les témoignages relatifs aux observations d’ovni. Claude Poher intervient, fait jouer toutes ses relations (dont le président Poher de l’Assemblée Nationale) et parvient à mettre en place un protocole d’accord entre la Gendarmerie, l’aviation civile, l’armée de l’air et météo france. Le train vers la création d’un véritable organisme officiel de recherche sur le phénomène est en marche.

 Le 1er mai 1977, on annonce officiellement la création du GEPAN, un organisme officiel chargé d’enquêter sur les phénomènes aérospatiaux que les experts du CNES ne parviennent pas à identifier. Cet organisme sera basé au sein du CNES à Toulouse et sera placé sous la direction de Claude Poher. Il commencera un immense travail de classement et son secrétariat répondra au courrier. Au bout de six mois de travail, il n’en peu plus, ne parvenant pas à répondre à toutes les enquêtes et il demande de l’aide au directeur du CNES, Hubert Curien, qui deviendra plus tard, ministre de la recherche scientifique. On lui adjoint, à mi-temps, une dizaine d’ingénieurs du CNES et on dote le GEPAN d’un conseil de 7 scientifiques de haut niveau, dont Hubert Curien lui-même. Le 14 décembre 1977, le conseil se réunit pour la première fois et donne son accord à la poursuite des travaux présentés par Claude Poher. En juin 1978, le conseil se réunit à nouveau et analyse cinq volumes de documents, chacun de 500 pages ou on trouve notamment 11 cas de haut niveau d’étrangeté ou seulement un cas est expliqué. Le conseil demande à nouveau la poursuite des travaux et souhaite que le GEPAN collabore plus activement avec les associations privées.

 Le 12 septembre 1978, toutes les associations sont conviées à une réunion au siège du GEPAN. Claude POHER et ses collaborateurs expliquent à une centaine de participants comment il s’est organisé, les projets qu’il a mis en chantier et demande la collaboration des associations à la collecte des observations. Le projet n’a pas eu l’impact espéré et deux groupes de participants marginaux en profitent pour critiquer le travail de cette organisation. Toutefois, le tri est fait, l’information a bien passée et il en résulte sur le long terme quelques cas de collaboration entre chercheurs officiels et chercheurs privés.  Chacun a été en mesure de prendre connaissance de la démarche du GEPAN et des travaux d’une haute importance mis en place pour mieux connaître le phénomène. Le travail de Claude POHER et de ses collaborateurs, était bien réél et surtout mené d’une main de maître. Malheureusement, Claude POHER n’a toujours pas le budget souhaité, l’aide qu’il estime nécessaire ne vient pas, il ne peut informer comme il le souhaite (le conseil lui interdit toute communication qu’il n’a pas supervisé) et il démissionne.

 De 1979 à 1983, c’est Alain Esterle, ingénieur au CNES, qui poursuit le travail de Claude Poher au sein du GEPAN. Il se verra allouer un budget énorme, 10 chercheurs à plein temps, une secrétaire etc… Ses travaux, malheureusement méconnus et souvent inapplicables par les chercheurs privés, vont faire progresser la recherche sur le phénomène à pas de géant. Mais, peu de chose concrète et financièrement rentable en sortiront, ce qui ne va pas dans le sens que certains souhaitent.  Le travail effectué par cette équipe est d’une haute importance et constitue une base appréciable pour poursuivre des recherches sur le phénomène. Il a publié 18 notes techniques et 4 notes d’information à l’intention du grand public, ce qui constitue une source unique d’information pour les chercheurs privés. Malheureusement Alain Esterle va s’embourber dans la MHD de JP Petit, ce chercheur incontrôlable que le CNES déteste. Cela déplait fortement et en 1983, dans la discrétion, sans dissoudre le GEPAN, on nommera un nouveau directeur, Jean-Jacques Velasco, simple technicien qui aura pour instruction de ne plus communiquer ! Le conseil scientifique ne se réunit plus, Jean-Jacques Velasco n’aura des comptes à rendre qu’à sa hiérarchie.

 Dés 1984, les budgets alloués au GEPAN deviennent si peu important, qu’ils ne permettent pratiquement que de payer les salaires de la secrétaire et de son responsable. Le GEPAN est donc en sommeil. Les ufologues privés s’inquiètent et en 1988 on va même jusqu’à contester son existence. Réaction immédiate du CNES : on supprime le GEPAN et on le remplace par un nouvel organisme, un simple département au sein d’une direction du CNES. Son rôle : s’occuper des rentrées atmosphériques de satellite et recueillir les informations relatives aux phénomène aérospatiaux non identifiés. Plus d’accès aux notes techniques. Le SEPRA officiellement ne communique plus avec le public. Il en sera ainsi jusqu’en 2004, année ou Jean-Jacques Velasco se révolte et publie un livre sulfureux dans lequel il affirme que les OVNI EXISTENT.  Cette action lui vaudra sa mise au placard immédiate.

 Le SEPRA est donc lui aussi mis en sommeil et nous attendons pour septembre 2005 une nouvelle restructuration annoncée de cet organisme moribond. (en cliquant sur ce lien : le communiqué de presse du CNES, annonçant la création du comité de pilotage du nouveau GEIPAN).

A la suite du SEPRA est apparu une nouvelle structure, une équipe de deux ou trois personnes, le responsable en étant Jacques Patenet. L'objectif principal a été de mettre sur le net, une sélection propre au Geipan, des rapports de Gendarmerie. (Les rapports sont rendu inutilisable par la suppression de nombreux renseignements et comme d'autre part pour une éventuelle étude statistique, compte tenu qu'on a écarté un certain nombre de rapport (encore l'éternel secret, des choses qui dérangent !....) tout cela ne sert à RIEN ! A part une actions de réponse aux demandes de la presse, le travail de ce nouvel organisme est vraiment très limité et déçoit.

Lors du changement de direction, Jacques Patenet partant à la retraite (eh oui déjà !) il a été remplacé par Yvan Blanc, futur retraité lui aussi à brève échéance. Ceci fait dire aux ufologues que cet organisme n'est qu'une voie de garage pour certains cadres du Cnes.... En tout état de cause, dès son arrivée, Yvan Blanc devait " virer" certains collaborateurs bénévoles, non rémunérés et non assurés, qui donnaient de leur temps pour le Geipan. Ceci a été mal perçu et a fait surgir un nombre considérable de questions que le milieu ufologique exprime. Un collectif d'ufologue a également publié un texte, démontrant le peu de sérieux du GEIPAN et de son nouveau  responsable Yvan Blanc. Nous reproduisons ici ce texte qui a fait l'objet d'une très large diffusion sur Internet, totalisant plusieurs dizaines de milliers de lecture en quelques jours.

 Gérard LEBAT

Invité en tant que Président du GEOS France, à la rencontre GEPAN/ASSOCIATIONS UFOLOGIQUES de 1978.

 

LES IPN, LE GEIPAN ET LES UFOLOGUES PRIVÉS :  DÉSACCORD TOTAL !

LES UFOLOGUES S’INQUIETENT : 

ON VEUT LES EMPÊCHER DE PARLER !

Le Centre National d’Études Spatiales (CNES) a créé un service qui s’occupe de rassembler et d’étudier les rapports d’observations en provenance de la Gendarmerie, le Groupe d’Études et d’Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés (GEIPAN). Cet organisme a créé il y a neuf mois une section particulière, les Intervenants de Premier Niveau (IPN), qui fait appel aux ufologues privés qui acceptent, après avoir été missionnés par le GEIPAN,  d’enquêter sur des observations d’OVNI. Un règlement trop imprécis les oblige à ne rien dévoiler sur leur mission. Plusieurs d’entre eux, après de bons et loyaux services non rémunérés, viennent d’être évincés de cette section, sans avoir été entendus au préalable, n’ayant rien dévoilé de leurs missions, ce qui est injustifié selon eux.

 Le 7 avril 2008, sous en-tête du CNES, le GEIPAN lance publiquement une procédure d’analyse des cas d’observations de phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN) –  via des Intervenants de Premier Niveau (IPN). Le document est signé par Jacques Patenet, directeur de cette entité.  Cette proposition intéresse en premier ordre toutes les personnes passionnées par ce phénomène, qui font déjà des enquêtes, animent des associations ufologiques ou qui s’intéressent de près à ce phénomène. Immédiatement, les plus actifs d’entre eux y adhèrent. Ils font confiance à cet organisme qui annonce régulièrement s’ouvrir vers les ufologues privés et mettre à la disposition du public toutes ses archives. Les secrets, jalousement conservés jusqu’alors par l’État, les armées et tous les services officiels concernés par ce problème, vont enfin s’ouvrir au grand public. On va tout savoir ! 

Ces nouveaux collaborateurs du CNES et du GEIPAN, (bien que le contrat mentionne qu’ils n’en font pas partie … tout en étant des collaborateurs ponctuels ! Alors, pourquoi le CNES - GEIPAN a-t-il  établi officiellement ce document, d’autre part si peu explicite, s’étonnent les ufologues !) forts de leur qualité d’IPN se mettent au travail. Le contrat est dûment signé par leurs soins et accepté par le GEIPAN, ils ne touchent aucune rémunération ni défraiement, n’ont pas d’assurance et certains œuvres bénévolement sous ce statut pendant plusieurs mois, sans être l’objet de reproche.  Soudainement, sans préavis ni avertissement, arrive dans la boîte mail de certains d’entre eux un courriel qui les informe que le Cnes – Geipan met fin à leurs fonctions. Les motifs évoqués font état de faits qui, selon eux, sont injustifiés. La base de cette décision, un article du contrat notifiant : « Dans le cadre de ses interventions pour le compte du GEIPAN, l’IPN évitera tout contact avec les médias. Si malgré tout il est amené à intervenir dans les médias, il ne peut parler qu’en son nom propre et n’est pas autorisé à s’exprimer au nom du GEIPAN. » 

Les IPN concernés par cet « oukase », soutenus par la grande majorité des ufologues, contestent cette décision unilatérale, alors qu’ils n’ont pas été en mesure de s’expliquer au préalable.  Le premier argumente qu’il n’a jamais été missionné par le GEIPAN et qu’il s’est toujours exprimé dans les média à titre personnel. Dans un long article de « La Dépêche » en date du 31 décembre 2008, il n’a à aucun moment utilisé ses qualités d’IPN pour obtenir cet article, motivé uniquement par ses recherches personnelles sur l’observation d’un ovni le 5 novembre 1990. Cet ovni observé par des centaines de témoins est, selon le CNES, une rentrée atmosphérique d’un étage d’une fusée russe. Des études menées par des chercheurs indépendants démontrent que cette explication ne peut s’appliquer à tous les témoignages, certains faisant état de directions différentes, de l’immobilité de l’objet à certains moments ou encore qu’il a pris une autre direction au cours de l’observation. Il fait remarquer également qu’il avait préalablement tenu informé le Geipan de cette action, lequel s’était montré intéressé.

Le second prétend que son contrat était modifié de fait car, durant plus de 8 mois, il a enquêté sur de nombreuses observations, sur information du GEIPAN ou issues de ses propres investigations et qu’il a toujours été soutenu dans ses actions. Le responsable du Geipan, à plusieurs reprises, s’est déplacé dans sa région ; il a répondu en sa compagnie aux interviews de nombreux médias télévisuels, radiophoniques ou écrits, en utilisant ouvertement et sans modération ses fonctions d’IPN et de collaborateur de cet organisme. Ce fait n’a jamais été contesté par son « patron »  qui ne lui a jamais fait de reproche à ce niveau. Cette situation, approuvée par le responsable du GEIPAN, que l’on retrouve en photo dans les médias en sa compagnie, est devenue selon cet IPN un fait acquis, indispensable pour mener à bien sa mission.  

Un certain nombre d’ufologues s’inquiètent car cette politique les oblige à ne plus s’exprimer dans les médias sur le sujet qui les préoccupe, s’ils souhaitent contribuer à  la recherche officielle sur ce phénomène. Le GEIPAN promettait une ouverture vers les ufologues privés, celle-ci se retourne contre eux. On voudrait « bâillonner » les ufologues prétendent certains. Cette politique du « secret » ne contribue pas à faire la lumière sur ce dossier brûlant où l’État se trouve constamment accusé de nous cacher la vérité sur les ovnis. Les enquêteurs trouvent également anormal que de nombreuses observations, dont ils ont transmis les rapports au GEIPAN, ne soient pas rendues publiques. Le site du GEIPAN reprend seulement, après un tri sévère fait selon ses critères, un nombre limité de rapports issus de la gendarmerie, généralement inexploitables car expurgés de certains éléments, nous font-ils remarquer. Impossible de faire avec cet extrait une quelconque analyse statistique, trop d’observations issues de témoins qui les informent, des enquêteurs, des armées ou d’autres sources manquent à l’inventaire.  

Les ufologues privés semblent donc n’être que de « petites mains » pour ces scientifiques du CNES, qui ne parviennent toujours pas au bout de trente ans à statuer sur la réalité ou non du phénomène ovni. Pourtant, ils nous font remarquer que la totalité des dirigeants qui se sont succédé à la direction de ce service, ont tous, et sans exception,  après avoir quitté leurs fonctions, affirmé la réalité du phénomène ovni. On peut donc s’interroger sur les véritables intentions de ce service lié à une institution officielle représentant notre pays. 

Collectif Ufo France

Information issue de :

http://www.ufofu.org/blog/2009/02/04/les-ufologues-sinquietent-on-veut-les-empecher-de-parler/ 

http://www.categorynet.com/v2/communiques-de-presse/infos-generales/les-ufologues-s%92inquietent-%3a-on-veut-les-empecher-de-parler-2009020287299/ 

http://ovniparanormal.over-blog.com/

http://z.punishmentpark.com/index.php?date=1233754078&affiche=1

http://www.rhedae-magazine.com/LES-UFOLOGUES-S-INQUIETENT-ON-VEUT-LES-EMPECHER-DE-PARLER_a499.html?PHPSESSID=f0c4023554cd1b3db08a387159b8559a

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article5012

http://www.fuzz.fr/story/title/Categorynet-com-LES-UFOLOGUES-S%C2%92INQUIETENT--ON-VEUT-LES-EMPECHER-DE-PARLER

http://www.objetvolant.org/modules.php?name=News&file=article&sid=17&mode=nested&order=0&thold=0

http://www.paris-communiques.com/communique.php?id=30750

 http://www.paranormalnews.fr/info142.html

http://zone-paranormal.monforum.fr/portal.php?article=843429&pid=1

http://fr.wasalive.com/fr/s%C3%A9v%C3%A8re+avertissement

http://feeds2.feedburner.com/CommuniqusDePressePublisSurCategorynetcom

http://blog.souverain.org/remi/tag/defense/

http://ufo-investigations.nice-forums.com/login.forum?redirect=forum-f15/topic-t1221.htm

http://communiquespresse.blogspot.com/2009/02/communique-decouverte-6l7lv8fz-les.html

http://lepouvoirmondial.hautetfort.com/

http://www.wikio.fr/economie/aeronautique/aerospatiale

http://www.newstin.fr/tag/fr/102263780

http://www.drigg-france.com/digg-france/ajouter-un-commentaire-sur-un-article-donner-son-avis-sur-un-fait-d-actualite

http://ufoetscience.e-monsite.com/rubrique,les-ufologues-s-inquietent,207238.html

Etc...

Février 2009


LES UFOLOGUES S'INQUIETTENT !

Un petit point sur ce dossier qui nous a apporté plus de 250 courriels, allant à plus de 99 %, dans le sens de ce qui a été exposé sur notre site. Le communiqué du Collectif Ufo France, collectif  composé d'un certain nombre d'ufologues représentatifs, est donc conforme à une majorité très élevée, de la pensé exprimée par les ufologues. Signalons d'autre part que nous avons été contacté par un grand hebdomadaire national qui souhaitait traiter du dossier   CNES/UFOLOGUES ET CONTESTATION. Ce principe d'article dans la grande presse a été refusé.