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Les Grandes Enquêtes

1) LE CAS "CHARLES"

2) LE CAS D'HARAVILLIERS

 

1

CHARLES,

UN "CONTACTÉ" DE HAUTE VOLÉE ....

Rédaction mise en forme par Gérard Deforge, documentation originale fournie par Charles P. et Georges Metz, à partir d’articles parus dans LDLN. Ce qui suit se veut être une compilation (incomplète hélas !) des témoignages de Charles. A noter que cet homme a aussi une expérience dans le domaine du paranormal, expérience au sujet de laquelle il désire garder, pour l’instant, une réserve certaine.

Charles est un homme d’une soixantaine d’années avec lequel je partage une amitié sincère bien que récente. Ses expériences, ses dons, font de cet ami un être tout à fait à part. De ceux que l’on peut classer sans aucun doute dans la catégorie des « contactés ».

D’abord, ses « expériences » ont été répétitives. Elles ont débuté depuis l’enfance. Elles ont jalonné sa vie, tels les petits cailloux du Petit Poucet. Elles ont pris des aspects différents. Les formes de communication qu’il a entretenues avec « le phénomène » lui paraissent relativement banales, à son niveau. Une règle d’or s’est imposée à lui comme à d’autres grands témoins, assurément bien « ciblés » par ces sortes d’intelligences qui nous sont encore inconnues, tel « Roro », dont le cas demeure encore relativement amputé de certaines informations importantes, aux yeux des plus avertis.

Cette règle d’or, ils l’ont ainsi énoncée :

 « A certains moments de notre vie très particulière, ne pas chercher à en savoir plus que  ce que l’ « on » veut bien nous communiquer, et obéir aux injonctions qui nous sont données, en particulier au sujet  du droit à divulguer  ».

 Et quand ces grands témoins s’expriment, c’est qu’ils considèrent qu’ils en ont reçu l’autorisation…

G.D.

Charles a accepté de nous livrer des bribes de ses différentes expériences.

Le tout sera validé par Charles, avant toute forme de communication extérieure, acceptée par le témoin.

Voici les histoires de Charles, voici ses témoignages…

(Validation effectuée le 30 novembre 2007)

 

ENFANT 7/8 ANS, (1954, probablement, voir ci-dessous)

Lieu : Bézancourt; hameau de La Héronde, (76)

C’est de mémoire que j’écris ces lignes (28-02-2006).

CE FAIT EST TRÈS IMPORTANT : C’est le  début de mes souvenirs ufologiques.

Un soir d’automne, à la nuit tombante, je jouais à la balançoire avec un de mes camarades d’école, JOEL C. , il devait avoir un an de plus que moi. Nous étions chez ses grands- parents (tous deux avons été élevés chez nos grands-parents respectifs. ( Une remarque de Charles, à ce sujet : il lui semble que beaucoup de « témoins »  ont été élevés en dehors de leur famille naturelle, ou bien ont eu une enfance particulièrement perturbée par leur environnement éducatif… idée à creuser… ). Nous étions donc chez son grand-père Mr H. . Au-dessus de la plaine, devant nous, nous avons vu cette chose magnifique: LE CHARIOT DE FEU . Aujourd’hui je dis un cigare, mais, pour moi, ce sera toujours le chariot de feu : c’était de forme oblongue. Ce ‘’cigare’’ était très lumineux, de toute beauté, comme s’il se trouvait dans un ‘’feu ‘’. Assez bas : altitude d’environ 200/250m. Il demeurait à une distance constante par rapport à nous. Il avançait par déplacements irréguliers. Il stationnait dans le ciel (et oui), nous nous sentions observés. Nous avons arrêté de jouer et étions les yeux collés à cette chose magnifique. Quand elle avançait, une grande gerbe de feu sortait de l’arrière, avec plein d’étincelles.

Le ‘’cigare ‘’ a arrêté, oui je dis bien ARRÊTÉ plusieurs fois et est reparti autant de fois avec le même phénomène, il crachait du feu lors de ses déplacements. Je me souviens : le ciel était dégagé et il faisait assez frais. Je me vois encore à la balançoire ce jour, je m’en rappellerai toute ma vie, c’était magnifique.

La chose était longue, très longue, la longueur du majeur à bout de bras peut-être.

En rentrant à la maison, j’en ai parlé à mon grand-père et il m’a répondu ‘’ ça, c’est encore une connerie des Russes ‘’, je ne sais pourquoi mais je me souviens textuellement de sa réponse. J’ai mis cette réponse dans ma poche et l’affaire était close. Mais j’ai toujours pensé à cette observation.

Je suis né en 1946,donc cela a dû se passer en 1954 (1954 vague d’ OVNIS), on commençait à parler des ‘’Martiens’’.

Au bout d’une période assez longue, plusieurs minutes, 15/20 peut-être, la chose est partie à une vitesse fulgurante dans une grande gerbe de FEU.

En 1984, j’ai voulu retrouver ce copain avec lequel j’avais partagé ce moment: il s’est suicidé d’un coup de fusil, il est enseveli à Songeons (Oise) .

1976 :  Le ‘’BUISSON ARDENT ‘’

Un soir, au mois de septembre ou octobre, (vers 23 h), accompagné d’un garçon de 15 ans, nous revenions de Quiberville sur Mer.

J’aperçus au loin, posé sur le sol, dans une plaine, un objet très étrange. J’avais la conviction d’être en présence d’un OVNI, même d’un engin extraterrestre.

Au loin à 1 km. Je me suis dit que peut-être les cultivateurs travaillaient bien tard ce soir là, la moisson étant terminée. En me rapprochant, la lumière était si intense, je pensais qu’un tracteur était en feu .

Mais non, rien de tout cela. Dés que je fus à 300 ou 400 m de l’engin, une sensation de paralysie montait en moi, et plus j’approchais, plus j’étais pétrifié. Impossible de dire un mot à mon passager. Impossible de remuer, ne serait-ce que le petit doigt.

Mes mains étaient posées sur le volant, comme soudées, impossible de ralentir ou d’accélérer.

Heureusement, j’étais en ligne droite, sinon j’aurais été bien incapable de tourner le volant.

En passant devant ‘’l’engin’’, j’ai vu comme une grosse ‘’soucoupe’’ de 8 à10 m de diamètre, posée sur le sol. ( 20 ans plus tard ,le commandant J. G. m’a dit que mon estimation est juste ).

L’objet était tellement éclairé que je ne pouvais pas distinguer la matière. Des lumières orange, avec par endroit des reflets bleuâtres. A ces endroits, je pensais voir des formes de hublots. Bien que les lumières jaillissent de toute la matière de l’engin, aucun endroit autour n’était éclairé.

En passant devant cette chose, je n’avais qu’une pensée, d’ailleurs, ce n’était pas une pensée, c’était une voix  qui me parlait  mentalement et avec insistance ; «ce sont des extraterrestres.»

Je cherchais à voir quelqu’un, car j’étais paralysé mais conscient. (Je le croyais ). Dès que j’eus quitté la zone de l’engin, une sensation de liberté se faisait en moi, je me sentais de plus en plus libre au fur et à mesure que je m’éloignais. Je ressentais le phénomène inverse que quand je m’en étais approché.

Par contre, je n’avais pas retrouvé la parole. J’avais reçu l’interdiction d’en parler à qui que ce soit. Je suis rentré chez moi sans pouvoir dire un mot à mon passager.

Quelques kilomètres plus loin, je voulus faire demi-tour, ayant retrouvé ma liberté de mouvement, je voulais revenir, voir de plus près.

Impossible! Une force en moi m’en empêchait, comme elle m’empêchait de parler à mon compagnon de route .

Une fois arrivé à la maison, j’étais encore sous le coup du choc. J’ai déchargé ma voiture (nous revenions de cueillir des moules).

Je suis rentré à la maison. J’ai offert un pot au jeune homme. J’avais retrouvé la parole. Je discutais avec mon épouse. Je voulais lui dire ce que j’avais vu, mais il y avait toujours cette force surnaturelle qui m’en empêchait. Sur le plan de l’écoulement du temps, une durée aussi longue de mon absence, ce jour-là, me semble incompréhensible.

Quelque chose me disait: « tais-toi », et je pensais : « ce sont des extraterrestres; ce sont des extraterrestres ….. »

Je me suis mis à table, j’ai mangé, je n’avais pas très faim. A la fin du repas, je suis allé me coucher. Je n’ai pas fait une nuit agitée, mais je pensais toujours aux extraterrestres, bien plus qu’à l’engin lui-même. J’avais eu l’impression d’avoir reçu un message .

Le lendemain matin, j’en ai parlé à mon épouse et je n’avais plus aucune sensation. Mais pendant 3 ou 4 jours, je pensais sans cesse à mes visiteurs, car j’avais la certitude qu’il y avait du monde à l’intérieur de l’engin.

Bien souvent je me suis demandé pourquoi j’avais eu cette impression de passagers à l’intérieur de cette ‘’ chose ‘’, alors que je n’ai vu personne. Le mystère demeure toujours et pourtant, je cherche.

L’engin avait une hauteur de 2m environ, mais peut-être plus.

Ce récit date de 1984, pendant tout ce temps, il m’était interdit d’en parler, « sauf à mon épouse ».

LA SUITE EST INTÉRESSANTE, elle apporte beaucoup de précisions .

Le jeudi 22 février 1996, en compagnie du Cdt J.G., je me suis rendu à Paris chez Dany Dan faire une régression hypnotique. Voici ce que j’ai écrit le lendemain. Le récit de la régression, je laisse le soin à Mr G. d’en faire le compte rendu.

VENDREDI 23 FÉVRIER 1996

Hier, jeudi 22, je suis allé chez Dany Dan, accompagné du Cdt. J.G., faire une régression hypnotique.

Malgré le mauvais temps et le sujet que j’allais aborder, aucun problème particulier n’est venu contrarier mon rendez-vous. Bien au contraire, j’ai plutôt été surpris de ‘’tomber ‘’ directement dans la rue de Dany Dan, rue saint Fargeau, et d’y trouver ce dont j’avais besoin (parking, cabine téléphonique, ainsi que le cabinet de Dany Dan ) .

En entrant dans l’immeuble, je n’ai ressenti aucune animosité, aucun rejet. Malgré cela, j’étais assez nerveux, tendu. Et pourtant je voulais me conditionner afin d’ouvrir ‘’ma porte ‘’ à mon praticien. Je pense que c’était la crainte de tout rater, de rester fermer sur moi-même.

Malgré une mise en condition assez difficile, j’ai réussi, ou Dany Dan a réussi à me laisser aller.

Ce que j’ai dit lorsque que j’étais en transe me parait crédible, mais je ne peux en certifier la véracité. Je n’ai pas vécu cette expérience avec conscience. Ce qui m’étonna, c’est l’événement que je restituais, daté de 1970. A cette époque, je n’avais pas 17 ou18 ans, mais 24 ans. J’étais marié. Nous habitions à Petit-Quevilly (76), banlieue proche de Rouen, où j’étais directeur de magasin. Je ne pouvais pas être dans ma chambre chez ma grand- mère. De plus, ma grand-mère est décédée cette année là. Je reconnais la chambre et la fenêtre, mais l’époque ne colle pas.

Si je remonte à mes 17 ou 18 ans (1963-1964), je n’ai aucun souvenir concernant le sujet.

Quand j’ai dit à Dany Dan que c’était terminé, je commençais à me réveiller, peut-être ne fallait-il pas aller plus loin, peut-être en avais-je assez, je n’en sais rien. Le réveil a été clair et net, je n’ai ressenti aucune gêne, aucun malaise, c’était terminé. Réaction qui a fortement surpris Dany Dan et J.G.

DEUX EFFETS BIZARRES

Pendant que Dany Dan me demandait ce que je faisais avec mes ‘’visiteurs ‘’, je lui répondais que j’étais bien, qu’ils étaient gentils, Dany Dan, par ses questions, me gênait. je discutais avec ces êtres, je leur parlais. Ils me parlaient, et cela dans la plus grande sympathie, comme si je les connaissais depuis très longtemps. J’ai dit à plusieurs reprises qu’ils étaient gentils, c’est mon intime conviction. Mes visiteurs ne me sont pas hostiles, je sais qu’il en existe des mauvais, mais pas ceux-là. Pourquoi ai-je toujours pensé cela ? je ne sais pas.

La deuxième chose, c’est quand J.G. est venu à côté de moi sur le canapé. j’avais l’impression de voir son aura, d’une couleur jaune–orange pâle et J.G. m’a paru comme étant un « ennemi », ( !) , c’est la raison pour laquelle j’ai eu un ton accusateur envers lui, et pourtant, sorti du contexte, je n’ai aucune animosité envers J.G. Mais peut-être était-il reconnu comme un « ennemi », par ou pour mes visiteurs ?

Le matin, en arrivant à Saint-Valéry-en-Caux, je l’ai appelé au téléphone pour lui dire ces deux évènements. A ce moment, je « pouvais » le faire, mais pas la veille. Pourquoi ? J’ai demandé à J.G. de ne pas m’en vouloir, mais j’ai toujours dit la vérité, et même si dans le monde ou nous vivons, la vérité n’est pas toujours bonne à dire, que ce n’est pas considéré comme une grande vertu, je ne changerai pas. Être franc et honnête ne m’a jamais rien rapporté, ce n’est pas grave! Je suis « moi-même » et je tiens à le rester. Je suis entré chez Dany Dan en espérant trouver une réponse à mes questions, je suis sorti en m’en en posant encore plus.

QUE ME VEULENT-ILS ? QUELS SONT MES RAPPORTS AVEC EUX ? QUE POUVONS NOUS NOUS DIRE ? Mais là, Dany Dan a peut-être « loupé » le coche… .La lumière n’est pas faite, les zones d’ombres se prolongent.

Le soir, j’ai dormi chez ma fille S. à la Garenne–Colombes, j’ai passé une nuit tout à fait normale et j’aurai été capable de rentrer chez moi aussitôt la séance terminée.

Je ne savais ce qui pourrait se passer dans les jours à venir, mais depuis je suis prêt à recommencer. La mise en condition serait beaucoup plus facile.

Si je peux arriver à savoir ce qu’ils attendent de moi, si je peux savoir qui je suis, il n’y a pas de raison d’arrêter de fouiller plus loin et si cela peut servir au monde….

27 FÉVRIER 1996

Cher monsieur G., mon commandant.

C’est terminé , « je suis débranché » .

Comme je sais que vous allez partir en vacances et que vous n’êtes pas un homme à prendre des vacances oisives, je me suis empressé de vous envoyer mon rapport, suite à ma régression .

Je vous l’avais dit jeudi soir, tout devait bien se passer . D’après Dany Dan, et vous-même m’aviez dit  que j’aurais dû  souffrir de cette séance… Tout comme mon réveil, cela s’est très bien passé, je ne suis peut-être pas un homme normal… Moi je ne trouve pas, mais je vous laisse seul juge. Peu importe, car le chemin est encore long.

Par contre, je sais qu’à partir de ces lignes ,’’ j’ai perdu un ennemi ‘’ .

J’espère que j’aurai encore le plaisir de vous rencontrer. Vous avez pu vous en rendre compte, le « sujet » ne me fait pas peur, bien au contraire. Je crains plus les hommes que mes visiteurs.

Je vous avais dit que quelles que soient les révélations, je ne les craignais pas. Je peux encore aller beaucoup plus loin. Le phénomène est facile à comprendre pour moi, mais pour les autres, il faudra certainement beaucoup de temps. Rien n’est vrai, rien n’est faux. Là, je parle des philosophies humaines.

Ce que j’ai vu, ce que je n’ai pas dit, Dany Dan ne m’en a pas donné l’occasion, il ne m’a peut-être pas formulé les bonnes questions. Je n’ai pas vu grand-chose, mais si cela peut servir à d’autres témoins et à Dany Dan, peut-être que nous pourrions progresser dans la recherche.

L’être qui m’a accueilli dans la lumière était sombre, plutôt noir, comme s’il était habillé d’une combinaison, de la tête au pied. Il était de proportion humaine, bras, jambes, corps , mais je n’ai pu voir ses membres, mains …. etc., à cause de cette combinaison. Je me souviens des jambes, mais pas des pieds. D’ailleurs, je ne lui regardai pas les pieds, mais bien de face, je n’avais aucune crainte. La tête semblait de proportion normale, sauf que les oreilles étaient grandes. Elles arrivaient à hauteur du sommet du crâne environ, elles étaient fines et pointues, noires comme le corps, comme si la combinaison avait des oreilles .

Ses yeux noirs semblaient être fixes, perçants, mais pas inquiétants. Cet être semblait être au service des autres. Je suis entré dans une sorte de couloir, pièce pas très large, ni longue , les parois semblaient métallisées, comme du fer blanc, parois nues, concaves.

Au milieu de cette pièce il y avait une ‘’table d’opération’’, table dont je ne peux définir la composition. Je n’ai pas fait attention. J’étais attendu par 3 êtres qui se trouvaient à gauche, le quatrième se trouvait à droite et m’a semblé être le chef. Il a dû entrer en même temps que moi, sauf que lui devait venir d’une autre pièce à droite. On aurait cru un chirurgien avec ses assistants. Ils étaient complaisants. A aucun moment, je n’ai été bousculé, c’est Dany Dan qui me bousculait: il allait plus vite que le ‘’scénario ‘’.

Ces quatre êtres étaient habillés d’une blouse ou d’une combinaison bleu clair, tirant sur le vert, portant ceinture de même couleur. Leur masque ressemblait tout à fait aux masques des chirurgiens dans nos hôpitaux. Ces êtres étaient de même taille que le premier, de ma taille environ, plus minces  que moi ( je pesais 70kg à l’époque) ,ils ne devaient pas porter « de sac de patates » , sauf qu’ils n’avaient pas d’oreilles apparentes . Au bout de la seringue, il n’y avait pas d’aiguille comme j’ai cru le voir au début, mais un tube qu’on m’a enfoncé dans la jambe. Pendant toute cette opération, je me suis laissé faire, je ne me souviens pas d’avoir eu la moindre crainte ou de ressentir la moindre douleur.

J’ai eu l’impression de venir dans cette salle comme si j’ allais chez mon docteur, comme si j’en avais l’habitude et que je les connaissais.

J’ai longuement ‘’parlé ‘’ avec ces êtres, comme si je les connaissais, mais je ne peux pas dire si notre conversation était « orale », c’est certain : je communiquais avec eux. Comment ? QU’AVONS-NOUS PU NOUS DIRE ???, le mystère demeure.

En revenant à la voiture, j’ai vu Yvon, la tête baissée, comme s’il dormait. Je me souviens des clefs sur le naiman, mais pas d’avoir démarré la voiture et de repartir.

‘’LE FILM S’EST ARRÊTÉ LA ‘’

Bien entendu, je n’affirme rien, c’est ce que j’ai vu sous hypnose, je veux rester prudent, le délire serait mon pire ennemi.

PS . Quand Dany Dan m’a demandé « quand ils allaient arriver » , je lui ai dit qu’ils étaient en route. A ce moment j’ai vu une formation d’ OVNIS , mais elle était encore très loin, elle ne semblait pas pressée d’arriver.

Lorsque mes visiteurs, par la fenêtre de ma chambre ( j’avais peut-être 7/8ans ) m’ont donné ce ‘’BONBON ‘’, en l’avalant, j’ai senti que c’était une pastille métallique. ‘’

Révélation faite à Dany Dan ‘’

Saint Etienne du Rouvray (76)

DIMANCHE 15 AVRIL 1984

Les Rameaux

Pleine lune le 15 - 4 à 19h11

Ce soir, dimanche des Rameaux, je scrutais le ciel et plus particulièrement  la lune.

Les rideaux de la chambre entr’ouverts. De mon lit, je regardais la pleine lune avec mes jumelles. Par moment, il me semblait voir un peu à gauche de la lune et en dessous, des lueurs comme des signaux lumineux. La lune se trouvait au SUD-OUEST .

En début de nuit, il y avait quelques nuages, mais après le ciel était dégagé. Voyant ces lueurs clignoter, je me suis levé car étant « branché » sur les ovnis, je devais essayer de voir quelque chose.

Depuis le début de la soirée, j’avais le sentiment que je verrai quelque chose, mais il n’y avait rien d’anormal à cela puisque tous les soirs, j’étais en attente.

Dans la direction de ces ‘’clignotants ‘’, je me suis concentré, j’ai fermé les yeux et j’essayais de communiquer par transmission de pensée avec mes visiteurs, s’ils étaient là. Dans ma tête, je voyais comme une soucoupe volante, je m’acharnais à me concentrer encore davantage.

Est-ce le hasard ? ou si,  vraiment, mon message était reçu ? Toujours est-il qu’à minuit pile, pas une minute avant , pas une minute après, j’aperçus dans le ciel, venant d’OUEST, et se dirigeant vers l’EST, un fuseau d’une vingtaine de centimètres de long et d’une dizaine de hauteur, de couleur jaune pâle, suivi d’une traîne de 3 à 4 m, de couleur blanche, passer à une vitesse réduite, moins vite qu’un avion, aucun bruit .

Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un avion car il n’y avait aucun feu clignotant, aucune lumière rouge. La couleur de l’ovni était constante. J’ai suivi l’objet jusqu'à ce qu’il soit masqué par le mur de la tour d’en face.

J’ai réveillé mon épouse pour lui dire que j’allais dehors car j’avais vu un ovni. Je me suis donc habillé et je suis sorti. Je suis allé jusqu’au centre commercial, mais je n’ai plus rien vu. A minuit quarante, je suis revenu à l’appartement et j’ai écrit ces lignes aussitôt.

UN MATIN , PRINTEMPS 1995 .

Un matin, au printemps 1995, en faisant ma toilette et en me lavant les dents, j’ai ressenti un picotement sur la langue.

Je regarde et, à ma grande stupéfaction, je vois un trou au fond de ma langue, une plaie cicatrisée, comme si elle l’avait été par cautérisation, comme sur les animaux.

Le dentifrice ne tenait pas à cet endroit, qui restait rose et le reste encore, 12 ans après (mars 2007). La plaie est encore visible, (DOC 1) atténuée, mais toujours là.

Ce qui est également troublant, c’est que la marque en forme de cœur ressemble à celles des pierres tombées dans la cour, la même année (DOC 2 ; 3 ; 4 et 5)

J’ai appelé mon fils Christophe: il était en permission, en tant que militaire de carrière. Je voulais qu’il voit ce qui m’était arrivé. J’ai vu mon fils blêmir alors qu’il était habitué à bien d’autres choses, mais là, c’était son père qui était touché.

(Des photos ont été prises par Georges Metz, lors des premières rencontres Européenne de Châlons en Champagne le 15/10/2005, et par Gérard Deforge, pour les « pierres tombées du ciel » ) .

 

(Note de G.D.: Charles m’a donc donné quelques précisions sur ces pierres tombées du ciel. Charles habite une belle demeure à ST. Valéry. Derrière la maison se trouve un terrain bordé d’une haie vive. Un jour, alors que Charles tondait son gazon, une pierre, entraînée par la lame de la tondeuse, vola dans les airs et retomba sur le gazon. Ce qui attira de suite l’attention de Charles, c’est que cette pierre avait une forme extrêmement régulière et n’avait pas été même ébréchée par le couteau de la tondeuse. Charles, ayant ramassé l’objet, parfaitement sphérique, très intrigué, abandonna sur le champ sa tondeuse, commença une exploration minutieuse de son terrain.(DOC 6). Il découvrit, disposées en cercle, un certain nombre de ces pierres, toutes aussi belles et intactes, d’une surface totalement lisse, avec des sortes d’incrustations différentes les unes et les autres, parfaitement originales et assurément inhabituelles.

Ce qui sembla extraordinaire à Charles, et nous l’aurions été certainement bien plus que lui, c’est que l’une de ces pierres rondes fut trouvée à un mètre environ du sol, « assise » sur la fourche branchue d’un arbrisseau (thuya) de sa haie.(DOC 7). Donc la pierre était manifestement venue " d’en haut ". La propriété de Charles étant soigneusement protégée par ses clôtures, il était impensable que ces objets aient été rapportés de la rue par une main étrangère.

Charles eut l’opportunité de confier l’analyse de certains échantillons de ses pierres à un laboratoire, par l’intermédiaire de l’UEC (UEC - Union Européenne de Chercheurs pour le Droit de Savoir), ainsi qu’à un Laboratoire de Géologie sous-marine. Ces deux laboratoires conclurent qu’ils ne pouvaient déterminer la nature de ces minéraux ! L’une de ses pierres ne lui fut pas rendue, elle aurait été égarée. Cependant, quelle ne fut pas la surprise de Charles lorsque Jacques PATENET présenta sur FR3 quelques échantillons d’objet trouvés lors d’enquêtes sur les ovnis, parmi lesquels il fut certain d’avoir reconnu…sa fameuse pierre ronde qui avait été « égarée »…

 

Mais la photo de la pierre qui fut donnée à analyser, (DOC 8) et qui « impressionna » la pellicule en vert, au sens littéral, la pierre ne fut jamais rendue à Charles.

Voici d’ailleurs le rapport qui fut transmis à Charles, par le canal du premier laboratoire, contacté par l’UEC, ( Association aujourd’hui éteinte - ndCh.)

COMMUNAUTÉ   EUROPÉENNE

UNION EUROPÉENNE DE CHERCHEURS POUR LE DROIT DE SAVOIR

17, ALLÉE DES LAVANDES LES HAMEAUX DU SOLEIL (53270 VILLEREUVE-LOUBET)

(DEVISE DE L'U.E.C: Ne jamais rien croire à l'aveuglette au risque d'être fréquemment frustré, ne rien repousser d'emblée, commencer par douter pour ensuite enquêter, et là peut-être découvrir la vérité sous l'apparence de  maints émerveillements.)

Cher adhérent à l'Union,

L'Union Européenne de Chercheurs pour le Droit de Savoir a bien reçu votre lettre du 24 Juillet dernier, accompagnée d'une boîte plastique, dont l'intérieur contenait une pierre arrondie de teinte ivoire (souligné par G.D.) tombée dans votre jardin. Cette pierre, passée à la loupe recèle des marques gravées en forme de croissant simple ou double, comme deux ailes d'oiseaux. Le pourtour est parsemé d'une croûte jaunâtre, qui une fois grattée, donne à la poudre obtenue, une effluve rappelant l'intérieur d'une chambre de moteur électrique. Ce caillou, de la grosseur d'une agate, n'est pas commun, il est excessivement poli, comme un objet d'antiquité ayant supporté plusieurs siècles. Autre particularité, nous avons demandé à notre photographe de réaliser quelques clichés agrandis pour essayer de décrypter si possible le symbolisme, s'il existe.

Au développement de la pellicule, la couleur blanche a viré au bleu vert émeraude !! (souligné par G.D.) Est-ce une erreur de prise de vue, ou cette pierre émet-elle des radiations ? Nous le saurons après avoir effectué un second tirage. Pour continuer l'expertise, nous envisageons de la présenter à un laboratoire d'étude minéralogique. Combien de pierres analogues non par la forme mais par l'aspect avez-vous ramassé ? Sont-elles aussi bien polies, et ont-elles cette légère croûte jaunâtre saupoudrée sur la périphérie ?……………………………………….

…….Dans l'attente d'une suivante poste, nous vous adressons cher adhérent tous nos remerciements pour le travail Ufologique que vous accomplissez, et vous prions de croire à notre fraternelle amitié.

Le Coordonnateur

                                 Claude C.

1986

DE FORGES LES EAUX A PIERREVAL

DATE :vendredi 4 avril 1986

HEURE : Entre 21h35 et 23h 30

MÉTÉO : 4 degrés –temps dégagé

Ciel très étoilé (information du Centre de la météorologie nationale à BOOS) .

TEMOINS :Deux membres du groupe LDLN de Seine Maritime .

CHRONOLOGIE DES ÉVÉNEMENTS :

( LE RÉCIT EST EFFECTUE PAR LUC JEAN ) délégué régional Seine Maritime .

21H45 : Le vendredi 4 avril, je regardais la télévision lorsque le téléphone sonne. Un ami Ufologue de notre groupe, CHARLES, habitant FORGES LES EAUX, m’annonce qu’avec sa femme, trois de ses enfants et une amie, ils observent une forme qui oscille à basse altitude. A la jumelle, cela ressemblait à une assiette renversée avec un genre d’antenne sur le dessus.

(Nous avons retrouvé dans nos archives une photo qui fut prise à ROUEN le 5 mars 1954 d’un objet similaire )

RÉCIT DE CHARLES :

A 21h35, en fermant les volets de ma chambre, j’aperçus à hauteur des arbres une grosse boule orangée qui se balançait, descendait et remontait très lentement. Cette boule se trouvait à 242° ouest, 20à25 ° de hauteur angulaire.

Tout de suite j’ai pensé à VÉNUS, car à cette période, elle se trouvait également à l’ouest, mais plus haute. De plus, cette boule était plus grosse que notre chère planète à confusion …. J’ai donc pris mes jumelles. Au début, je ne voyais qu’une boule se balançant, mais au bout de 2 à 3 minutes, cette boule s’est penchée et là, à ma grande surprise, j’ai vu nettement une forme de ‘’soucoupe’’ : je n’aime pas employer ce terme, mais c’est exactement ce que j’ai vu, une soucoupe avec à son sommet une antenne .

J’ai donc appelé mon épouse et mes enfants pour qu’ils me disent ce qu’ils voyaient. C’était la même chose. A 21 h 45, je me suis décidé à appeler le responsable régional LDLN.

Coïncidence ? Celui-ci n’était pas étonné de mon appel, car lui aussi, à ce moment là, observait une boule dans le ciel. Nous avons pris rendez-vous pour observer ces phénomènes. Je suis parti avec mes deux fils. Pendant quelques kilomètres, j’observais cette « chose » légèrement sur ma droite, mais avant d’arriver à BUCHY, celle-ci s’est déplacée et seuls mes enfants pouvaient la voir.

Nous avons perdu la trace de l’ovni et sommes arrivés au rendez-vous fixé avec mon ami ufologue.

22H10 : Rencontre avec CHARLES et ses deux fils. Nous quittons la RN28 et nous nous enfonçons de 500 mètres dans la campagne pour être tranquille. De là, nous observons tout d’abord une toute petite boule blanche qui parcourt les airs à très basse altitude (environ 25°) sans clignoter, sans éclat, sans bruit, le tout durant une bonne minute.

Perplexes, nous redoublons d’attention et apercevons une série de flashs lumineux, blanc, de grande envergure, venant de l’autre coté de la RN28. En même temps,

nous voyons une boule rouge au-dessus d’un bosquet. Après nous être assuré que ces flashs n’émanent pas de phares de voitures  (ceux-ci sont trop petits par rapport au rayon du flash ), nous partons en direction du lieu ou se situe cette boule, traversons la nationale et nous arrêtons, feux éteints, pour attendre un nouvel éclair, et nous diriger vers lui. Celui-ci ne tarde pas, il ne semble pas loin. Nous remontons en voiture, parcourons encore 700 mètres et stoppons près d’un château d’eau .

Au bout de quelques secondes, nous apercevons un engin (c’est le mot qui convient ) assez important qui s’envole de derrière le château d’eau en prenant la direction de l’est. A la jumelle, cet engin, à peu de distance de nous ( moins de 100 mètres ), nous parait énorme, d’aspect solide, sans halo, mais habillé de 2 grosses lumières blanches à l’avant, 2 orange à l’arrière, et une sorte de gyrophare en bout, dont la luminosité augmente et diminue sans arrêt, et très lentement. Cet objet disparaît après avoir fait un angle à 180 degrés ouest, d’où a débuté l’observation, en Est, où elle s’est terminée.

Nous sommes retournés ensuite à notre premier poste d’observation. Plus rien n’a été observé, la boule rouge avait bel et bien disparu et plus aucun flash ne fut émis.

COMMENTAIRES DE CHARLES :

Nous avons noté que nous étions heureux pendant toute cette observation. En effet, ayant déjà été témoin d’un OVNI au sol avec effets physiques, j’attends avec impatience le jour où il me sera possible d’avoir un contact avec « ceux » qui dirigent ces engins...

Pour cette observation, nous n’avons ressenti aucun effet particulier. Nous nous sommes tellement préparés à un contact avec nos visiteurs que nous avons plutôt ressenti une certaine déception de n’avoir vu ‘’que cela’’.

Nous sommes retournés dès le lendemain sur les lieux. A priori, il n’y a pas eu atterrissage,  aucune trace n’ayant été trouvée dans l’immense plaine autour du château d’eau.

Nous avons laissé des affiches dans toute la région et n’avons aucun autre témoin.

Aucune anomalie magnétique n’est à signaler. D’après nos informations, aucun appareil militaire ou civil ne devait se trouver à cet endroit, au moment de l’observation.

.

ISNEAUVILLE ,le 12 juin 1986

( témoignage paru dans LDLN de l’époque )

SAINT ETIENNE DU ROUVRAY (76)

DATE :Mardi 15 novembre 1983

HEURE : A partir de 05h45

LIEU :St Etienne du Rouvray (4km banlieue sud de Rouen) ; carte Michelin°55 ,pli°6 .

CONDITION MÉTÉO: Temps froid ;

Ciel très clair, très étoilé .

PRINCIPAUX TEMOINS : Mr et Mme P. , 35ans .

RÉCIT DE L’OBSERVATION :

‘’Il était entre 5h40 et 5h45, nous allions, mon épouse et moi, prendre un café, quand j’aperçois une boule très brillante, blanche, possédant une ‘’queue ‘’ assez courte d’une couleur jaune orangée, traversant le ciel à une altitude assez basse. J’interpelle mon épouse qui observe avec moi le passage de ce phénomène. Nous l’avons suivi environ 15 secondes quand 3 points ressemblant à des étoiles de feu d’artifice s’en sont échappés. Puis tout cela s’est désintégré sans aucun bruit, sans le moindre sifflement, en une explosion avec une gerbe d’étoiles.(Cela a un certain rapport avec l’observation de M.D. - voir l’affaire  d’Haravilliers-, ……note de G.D.)) Rien n’est tombé, tout cet amas de points est resté bien compact et cela s’est éteint d’un seul coup, comme lorsque l’on éteint la lumière.

Ce n’est pas la première fois que j’aperçois une telle lumière dans cette direction. En vérifiant à la boussole, je confirme que la lumière venait de l’est et allait en ligne droite vers l’ouest. La boule allait plus vite qu’un avion type Mirage, comme on en voit parfois.  Vers 6h10, nous déchargions le camion et je regardais très souvent le ciel. Tout à coup, j’ai vu comme une étoile filante qui arrivait de l’ouest ( était-ce la même chose en sens inverse qui revenait …..) et se dirigeait vers l’est ? Elle semblait suivre une courbe sur l’horizon et se diriger vers le sol. C’était, par contre, beaucoup moins loin. Je veux préciser que le ciel était très clair, mais que, par ciel couvert, je suis sûr que j’aurai vu aussi ces phénomènes: c’était relativement à faible altitude.

OBSERVATIONS FAITES PAR D’AUTRES TEMOINS

Madame H.,de Rouen les Sapins à 5h56

Monsieur G. de Totes à 5h50

Madame L. de Darnétal à6h/6h10

Monsieur D. de Grand-Quevilly

Vu également à Vernon (27) A Eslettes (76) A Sérifontaine (60)

ENQUÊTE FAITE PAR LUC JEAN (délégué régional LDLN )

POURQUOI ?

                 Lorsque j’avais 7/8 ans ,j’ai vu’’ le chariot de feu ‘’ avec un camarade d’école :JOEL C. ;

                Suite à mon événement de 1976, j’ai voulu le retrouver, résultat : Joël s’est suicidé d’un coup de fusil .

                        JE RESTE LE SEUL TEMOIN .

               En 1976, je vois  ‘’le buisson ardent ‘’accompagné d’un jeune homme, YVON. Malgré des recherches par une radio régionale, journaux régionaux, impossible de retrouver Yvon.

                       JE RESTE LE SEUL TEMOIN .

              1991/1993, un apprenti de l’entreprise, LAURENT T. , me dit que lorsqu’il était  ado, il avait entendu  dire plusieurs fois qu’entre  Saint  Valery en Caux et Veules lès  Roses, une jeune femme avait été fauchée par une voiture  dans un virage, elle est tuée sur le coup. A plusieurs reprises, des automobilistes ont prit en charge une dame habillée en blanc qui faisait du stop. Cette dame ‘’blanche’’ montait toujours à l’arrière de la voiture sans dire un mot  et, une fois le virage effectué, la passagère disparaissait comme par enchantement. Laurent est né le 03/08/1974 .

                       LAURENT EST DECEDE  en 1997/1998, à l’âge de 23 ans.

              1987/1988 LUC JEAN, délégué régional de LDLN, n’ayant jamais rien observé d’important, se met à tourner en ridicule le phénomène OVNI et raconte des blagues sur les ‘’petits verts’’. En ma compagnie, par deux fois, il fait une observation importante. LUC  semble déboussolé. Résultat : Dans les mois qui suivent  LUC JEAN se sépare de son épouse , vend sa maison qu’il venait de faire construire et perd son travail. Il était responsable d’un centre de traitement de chèques  postaux pour la France. LUC disparaît en région parisienne. Depuis, plus de nouvelle. JOEL MESNARD, tout comme moi, perd sa trace. Les amis de LUC n’ont plus aucune nouvelle .

                         DISPARU

        1995 NOVEMBRE

           Mon épouse décède à l’âge de 48 ans, suite à un cancer. Elle avait été témoin de plusieurs phénomènes en ma compagnie. C’est elle qui, le 4 avril 1986, m’avait appelé parce qu’elle voyait une soucoupe volante face à la baie vitrée de notre appartement, à Forges les Eaux .

                Février 1996, en compagnie du commandant J. G. , je me rends à Paris faire une régression hypnotique.

              Mes enfants ont été témoins  (deux) de phénomènes avec moi, mais, vu le danger, je ne leur demanderai pas de témoigner.

          AUTOMNE /HIVER 1990

         A THEROULDEVILLE  (76) ,deux camarades aperçoivent un engin lumineux.

            5 ans après cette observation, le second témoin se tue dans un accident de voiture. Un an plus tard, pratiquement jour pour jour, l’amie de celui-ci se tue également dans un accident de voiture.

                            YOAN RESTE LE SEUL TÉMOIN

D’autres témoignages de Charles, déjà publiés dans la revue LDLN.

« Le temps était calme mais frais, le ciel dégagé.

A cette heure de la nuit, il y a un trafic important d’avions venant d ‘Angleterre, et remontant sur la Belgique ou se dirigeant vers Paris.

A 22h 40, un de ces avions semblait être suivi par deux « boules » de couleur jaune orange. Derrière l’avion, une petite boule et une plus grosse, ( environ  deux fois plus grosse), suivant la même trajectoire, du NO vers le SE. (DOC 9)

Arrivée sous « la Grande Ourse », la petite boule a disparu tout d’un coup, tandis que la plus importante est montée doucement pour s’intercaler « entre les étoiles » de cette constellation. Elle s’est stabilisée, et est restée ainsi jusqu’à notre départ. Par sa couleur et sa grosseur, elle se confondait parfaitement avec les étoiles. »

Cette boule ne bougeait absolument plus. Je l’ai regardée pendant cinq minutes et nous sommes rentrés.

Observation du 29 novembre 2005

De Grémonville à Croix-Mare

Ce jour-là, alors que je me rendais au centre commercial « Carrefour – Barentin », au nord de Rouen, j’ai vu un énorme « cigare »…/…

…J’étais seul dans ma voiture et j’aurai voulu stationner pour regarder aux jumelles, mais vu qu’il avait beaucoup plu, les accotements de la chaussée étaient détrempés. Le seul endroit où j’aurais pu stationner…était occupé par une voiture arrêtée, dont le conducteur téléphonait.

Le ciel était nuageux en altitude, mais très clair sous la couche de nuages.

Le « cigare » se déplaçait dans une partie du ciel restée bleue, à une hauteur angulaire d’environ 40 à 45°.

Cette observation s’est prolongée entre 15H 02 et 15H 08. J’écoutais Europe 1 et, à 15H 03, cette radio a annoncé l’heure. C’est pourquoi je suis certain de l’heure, et du temps d’observation.

Je circulais sur la D20 qui coupe la A29 et feue la RN 15, au nord de Rouen.

J’ai fait cette observation sur une distance d’une dizaine de Km, de Grémonville à Croix-Mare. Je suis persuadé que mon observation aurait pu commencer plus tôt et durer plus longtemps, si je n’avais pas été gêné par les arbres.

Le « cigare » était immense :4cm à BDB, 1cm environ d’épaisseur, ( j’ai pris les mesures avec mon pouce et l’index). De couleur vert-foncé, voir noir, de forme oblongue,

( un…cigare), cet objet avançait lentement, et à une vitesse régulière.

Ca ne pouvait être un nuage ou un aéronef, ni un ballon. Ayant déjà fait plusieurs observations, je suis certain de cela.

Je l’ai perdu de vue quand les arbres me l’ont caché, et je n’ai pu le retrouver.

Direction SSO, 150° environ. J’ai refait le trajet avec une boussole. Le cigare venait du NO.

Pour moi c’est une chose bien étrange. Qu’ai-je vu ? Le saurai-je un jour ?

A ce jour, ce 18/02/06, je n’ai trouvé aucun autre témoin. Cela ne me paraît pas étonnant, et c’est peut-être même tant mieux pour les personnes qui auraient pu m’accompagner…

Je peux justifier mes pensées.


  Un cas récurrent de « contacté »

  Une enquête de Georges Metz 

  Témoin : Charles P. 

 

En nous rendant aux Rencontres Européennes de Châlons en Champagne en octobre 2005  avec le témoin de Seine et Marne Michel G. (1 ) où nous devions retrouver sur place un témoin de choix: Robert  l,(2) de cette fameuse affaire des « Boules de 1’Aveyron », nous ne nous attendions pas à rencontrer autant de témoins qui estimaient être porteurs d implants d'origine inconnue.

Nous avions fait la connaissance de Charles P. la veille avant de prendre le micro pour exposer brièvement son cas pendant la conférence de Budd Hopkins présenté par Jean-Luc Rivera et Marie-Thérèse De Brosses. Son intervention fut brève et ne sembla pas beaucoup retenir l'auditoire plutôt captivé par le programme en cours. Une investigation s'imposait.

Charles P. avait été plusieurs fois témoin de phénomènes de type Ovni et pensait même avoir été peut-être «abducté », c'est-à-dire: enlevé à son corps défendant et soumis à des interventions chirurgicales dont il portait encore des traces de cicatrices.

Michel G. avec ses dons de médium et de guérisseur se faisait fort de confirmer la présence de corps étrangers dont les témoins seraient victimes. C'est ainsi qu'il a pu détecter seulement à l'aide de ses mains, pas moins de cinq témoins « Ovni » porteurs d'implants d'origine inconnue. L'information s'est vite répandue parmi les visiteurs et les «clients » défilaient chacun leur tour au stand des Correspondants LDLN pour se faire « ausculter » par Michel.

Charles était l'un de ceux-ci, installé sur une chaise. Michel examinait la jambe gauche de Charles, et découvrait une trace de cicatrice sur le mollet.      ( DOC 10). En imposant ses mains, il déclare immédiatement déceler la présence d'un petit  objet comme un fil en forme de pointe d'hameçon,  certainement métallique. Nous nous demandions comment ce corps étranger avait pu être introduit dans sa jambe ? Michel répondit aussitôt qu'il avait la vision d'une sorte de seringue en forme de porte-mine qui aurait expulsé l'implant en sous-cutané. Les branches en « pointe d’hameçon » de l'objet se seraient ensuite écartées en se recourbant, l'empêchant ainsi de ressortir.

Charles nous montrait également une trace ronde de la taille d'une médaille ou d'une grosse pièce qu’il avait au milieu de la poitrine, dans le creux du sternum. Cet endroit lui est particulièrement sensible et ne supporte même pas une main posée dessus, même si elle est très douce. Il y a comme une boule au bout du sternum, et il est incapable de dire depuis combien de temps. C'est comme s'il l’avait toujours eue. Peut-être quand il avait 7 ou 8 ans et qu il a vu le « chariot de feu ».

Il nous faisait voir aussi la trace triangulaire qu'il avait au fond de la langue en tirant largement celle-ci.. La trace est en creux comme si on en avait enlevé une partie. Charles ne sait pas où ni quand ces interventions ont pu avoir lieu. Il nous a déclaré s’en être aperçu quand il se lavait les dents. Le dentifrice ne se déposait pas à cet endroit de la langue. Nous étions tous des observateurs autour de lui, très intrigués par ces traces de cicatrices d’origine inconnue.

C’est ce que nous allons étudier maintenant…

                                                         Précisions données par Charles :

«  Le bas de mon sternum a toujours été sensible,(DOC 11). Je ne supporte même pas une main posée dessus, même si elle est très douce. J’ai comme une boule au-dessus du sternum, je suis incapable de dire depuis combien de temps. C’est comme si je l’avais toujours eue. J’ai fait une régression hypnotique, il y a quelques années de cela ( j’en ai donné un compte rendu à Georges Metz, enquêteur LDLN), et j’ai vu que mes « visiteurs » m’avaient fait avaler une pastille métallique, grosse comme une pièce de 5 cents. En 1976, « ils » m’ont implanté quelque chose dans la jambe gauche, avec une seringue. Cet implant grossissait et l’emplacement devenait rose pendant quelques jours ( 3 environ), avant une « manifestation ». A l’emplacement dit du « 3ème œil », j’ai un un renflement qui se développe lorsque je me concentre sur des sujets ayant un rapport avec l’ésotérisme, l’ufologie. Cette manifestation est toujours présente aujourd’hui. Cela m’énerve, je dois le dire, car on me demande toujours ce « que j’ai au front ». Je réponds souvent que « c’est pour faire parler les curieux »…

Malgré tout, j’ai toujours bien supporté ces phénomènes. Mieux même :

Ils font partie de ma vie, et, je le reconnais, je serais un peu déçu si tout s’évanouissait. Depuis 1996-1997, je n’ai plus eu de manifestation,

( cela me manque un peu !). La dernière fut un prélèvement de langue. A part cela, tout va bien, et je me sens tout à fait « normal ». Mais où se situe la normalité ? »

(1)       Michel G. est le témoin de Seine et Marne qui m’accompagnait aux rencontres ufologiques de Châlons en Champagne., en octobre 2005.Sujet sensible psy, clairvoyant avec des dons de guérisseur. Jeune homme en 1961, il s’était trouvé devant la porte ouverte d’un OVNI posé près de la ferme où il habitait. Il a été sujet à de nombreux phénomènes de type OVNI et paranormaux RR3 et RR4., publiés dans LDLN N°379 , p. 35. Ces phénomènes continuent à se manifester en 2006, avec des apparitions d’entités, autour, et à l’intérieur même de sa maison, devant témoins.  G.M.

A noter que Charles nous a transmis des témoignages de personnes ayant rencontré des PAN dans le secteur où il demeure, ( la région de St. Valéry en Caux ). Note de G.D. 

Au cours de sa vie active, Charles fut donc confronté à différentes situations qui, en dehors même de ses contacts avec les ovnis ou ses « trouvailles », dispositions et caractéristiques  qui ne sont pas le lot commun, le placèrent face à des expériences proprement invraisemblables. Et pourtant…..voici quelques exemples.

Vraiment, de drôles de clients ….

2000/2001 , au mois d'août je ne me souviens plus de l'année, un événement de plus, de moins, je n'ai pas noté. Je suis certain du mois Août .

Etant très peu dans le magasin dans la journée, juste le temps de faire mes stocks le matin et de décharger le camion l'après midi. Mon travail était le matin avant l'ouverture, pour la mise en place .

Pendant une semaine, lorsque je rentrai du MIN ( Marché d'intérêt National ),une dame arrivait en même temps que moi dans le magasin. Je n'ai jamais su comment elle arrivait, elle était là, entrant par la porte principale. Une dame très classe, habillée d'une robe et d'un chemisier blanc, l'ensemble un peu rétro mais chic. Cheveux mi-long, blonds, yeux clairs, bleus ou verts je ne me souviens plus. Dame assez grande : Im75 /Im80, mince .

Cette dame venait chercher deux fruits là où je me trouvai, pêche ou nectarine et me faisait parler en me posant une ou deux questions très courtes, sur le mode de culture des fruits , sur la nature en général. Elle était très aimable, souriante. Je pensais que c'était une cliente en vacances et qui appréciait ma méthode de travail. En 1999, jai reçu le diplôme d'honneur national "Très Nature " pour la qualité de mes fruits. Cela du mardi au vendredi ,quelle que soit mon heure d'arrivée, qui n'était jamais la même. Cette cliente, je ne la voyais jamais repartir, il faut dire que je n'y faisais pas très attention, je lui disais au revoir et puis elle s'en allait, où ? comment ? .

Le vendredi soir, cette dame m'adit "AU-REVOIR-MONSIEUR-P……." avec un grand sourire et d'une manière saccadée, je me suis dit : "cette cliente parle distinctement " . Au revoir madame .

Chaque matin de cette même semaine, je rencontrai un monsieur chez tous les commerçants chez qui j'allais faire mes courses. C'était un peu comme un rituel: libraire, boucher, boulanger. Ce monsieur, costume foncé, chemise blanche, cravate, tenue impeccable. Coiffé en arrière, cheveux bruns plaqués. Il était mince , Im65 env ,pas très grand. A chaque fois que je me retournais pour sortir du magasin, je me trouvais nez à nez avec lui, d'où venait-il ?  Cela chaque matin et, par trois fois, il se trouvait derrière moi.

Le samedi matin, je sors de chez le boulanger,1e dernier commerçant de mon "rituel", ce monsieur me dit avec un large sourire "AU-REVOIRMONSIEUR-P…….. " , de la même manière que la dame de l'après midi, articulation saccadée, très distincte. Cela m'a surpris, m’a paru bizarre, cette façon de parler. Comment pouvait-il connaître mon nom ? Il n'y avait qu'à l'intérieur qu'il pouvait le lire, ou alors il me connaissait par personnes interposées : ce monsieur, je ne l'ai jamais vu dans le magasin. Je n'ai pu voir s'il achetait quelque chose, s'il faisait ses courses. Il arrivait toujours quand je repartais. Surpris et étonné, j'ai surveillé ce monsieur pour voir de quel côté il allait, et mémoriser la plaque minéralogique de sa voiture, s' il en avait eu une. Pas de monsieur, pas de voiture : fondu ? envolé ?  J'ai essayé de me renseigner auprès de services compétents, aucun renseignement. Si c'étaient des MIB, au moins ceux-là étaient très sympa, d'ailleurs, comme l'ont toujours été "mes visiteurs ".

Printemps été 1996

Un matin, vers 3 heures, j’étais dans ma caravane, ( la maison était en travaux). Je me suis réveillé et une force en moi me demandait de sortir.

Etant à l’époque habitué à ce genre de phénomène, je suis donc sorti. Au NORD-OUEST, à une hauteur angulaire de 40° env., j'ai vu une belle boule jaune orange au-dessus de la maison d'en face. Cette boule a clignoté plusieurs fois et est partie à une très grande vitesse, puis a disparu. Un coucou ? Un au revoir ?  Je ne sais pas. Il faut dire que pendant près de 20 ans, j'étais habitué à ce genre de chose. De fin 1995 , date à laquelle mon épouse est décédée, à l'année dernière (2006) , chaque matin, vers 3 heures, j'étais réveillé par la sonnerie du téléphone, mais personne au bout du fil. Le téléphone sonnait-il vraiment ? je le pense, mais je me pose quand même la question . 

MES RAPPORTS AVEC LES OISEAUX, LES ANIMAUX.

Il y a quelques années de cela, je travaillais dans mon jardin. Un roitelet vient à mes pieds en piaillant et repartait en faisant l'oiseau blessé, sautillait sur une patte, une aile tombante, comme si elle était cassée. Le roitelet a fait ça plusieurs fois : 5/6 peut-être. Je croyais que j'étais à côté d'un nid et que je le dérangeais, mais là où je me trouvais, c'était impossible. Alors j'ai avancé doucement vers l'oiseau, il continuait son manège. Au bout de quelques mètres, j'ai vu ses petits qui s'étaient cachés sous les fines herbes qui se situaient sur une plate-bande et que le chat du voisin voulait attraper. J'ai chassé le chat, cela pendant près de 2 heures. Le roitelet s'est perché sur le toit de la maison et n'a plus bougé : il attendait que ses petits prennent leur envol. Ils y sont arrivés après bien des difficultés et moi, je n'ai rien fait de l'après-midi, si ce n'est que monter la garde, mais j'étais heureux, ça a été un moment formidable. Il m'est arrivé d'autres aventures avec les oiseaux, mais celle-ci est la plus belle.

AVEC LES CHIENS

 Mes voisins avaient un caniche abricot qui est mort en 2006. C'était une femelle.

Le couple ne s'entendait plus, le compagnon buvait et était violent. Quand il y avait"bagarre " chez eux, la chienne venait me trouver à la maison, me regardait, nous nous comprenions. A travers son regard, elle me demandait d'aller protéger sa maîtresse, il y avait une grande fusion entre eux. La chienne s'asseyait à l'entrée de la maison et restait un quart d'heure, vingt minutes, à me regarder et à tourner la tête vers chez elle. Je lui parlais et, voyant que je ne bougeais pas (ce n'était pas mes « oignons » ), elle partait toute triste et moi je l'étais un peu aussi de ne pouvoir l'aider. Un dimanche, je l'ai entendu aboyer à la mort : sa maîtresse appelait au secours. J'y suis allé avec mes enfants (adultes). Le compagnon, ivre, voulait l'étrangler. J'ai du l'attraper et le sortir manu militari. La voisine était pleine de coups, de marques d'étranglements: cela s'est terminé chez le docteur et à la gendarmerie. Le soir, la chienne est venue me voir et, à sa façon, m'a dit merci.

Chaque matin, dès qu'elle me voyait dans ma cour, elle venait me faire la fête, c'était sa manière de me dire bonjour,  et elle retournait chez elle aussitôt.


2

L’OVNI D’HARAVILLIERS

 

Plusieurs témoins directs, plusieurs enquêteurs…

( conférence enregistrée par Trice, journaliste américaine, pour le compte d’un groupe de médias US ).

 

Conférence donnée à La DÉFENSE, le 7 Août 2007, par Gérard Deforge

 

 

 

Note préliminaire : tout ce qui apparaît dans cette conférence comme étant une info sans référence de source est à mettre au compte des commentaires formulés par M.D.

Quand il s’agit du résultat de nos propres investigations, elles sont clairement identifiables.

 

Bonsoir à tous,

Merci de votre présence, en une période plutôt consacrée à un repos bien mérité ! 

 

Je m’attacherai à présenter des faits, rien que des faits, accompagnés au maximum des justificatifs que je possède. J’espère ainsi réunir au mieux les conditions du rasoir d’Occam…

 Un soir, je reçus un coup de téléphone d’un ami vraiment très ennuyé. Cet ami, c’était Franck Marie, directeur de la « banque ovni », qui a publié entre autre étude une compilation de ce qui a été vu par des centaines de Français le 5 septembre 1990, compilation qui fut confirmée par une haute autorité militaire en réunion privée. Comme cette petite conférence pourra très bien être auditionnée dans un autre environnement que celui-ci, je suis obligé de garder un devoir de réserve sur l’identité de l’autorité militaire qui a confirmé ces témoignages, car elle avait demandé à respecter son anonymat.

 

L’affaire dont il va être question ici a valu l’honneur à l’auteur de l’enquête de figurer en citation dans le livre testament de l’astrophysicien français Pierre Guérin, livre qui a pour titre : « OVNI, les mécanismes d’une désinformation », paru en octobre 2000 chez Albin Michel.

De même, Jacques Vallée a estimé ce cas suffisamment important pour qu’il le fasse connaître aux États-unis et qu’il le fasse archiver au sein d’une société savante américaine dont il est membre, et qui est extrêmement pointilleuse sur la sélection des documents qu’elle valide.

 Le cas que je présente ce soir est  important et je suis dans l’obligation d’omettre le minimum de détails, ( hélas, j’en omettrai un certain nombre ! ), d’où ces papiers dans ma main, car, de plus, je n’ai pas la dextérité oratoire de mes prédécesseurs. C’est Gérard Lebat qui m’a inscrit d’office, et comme on ne peut rien refuser à Gérard Lebat…Mais l’affaire dont il est question ici ne se passa pas au mois d’Août, il faisait beaucoup plus frisquet.

Que me dit Franck Marie ?

«  Gérard, j’ai un problème. Quelqu’un m’a contacté. Cela a commencé par un coup de fil dont j’ai retransmis par écrit la conversation. Ce monsieur aurait subi un enlèvement. Je l’ai vu une première fois, et puis ça  a mal tourné. Il a l’air d’avoir un caractère difficile, ou alors a été profondément perturbé par ce qu’il a vécu ! Je connais ta diplomatie, est-ce que tu peux essayer de rattraper le coup ? Je crois en fait qu’il s’agit d’une affaire sérieuse, mais je suis grillé ». Franck Marie avait promis  à M. D. d’envoyer un enquêteur….Voici d’ailleurs ce tout premier texte que m’a fait parvenir Franck Marie :

 

DOC.1

 

Le témoin principal de cette affaire était donc un monsieur d’une soixantaine d’années. Il était en retraite depuis peu. Nous l’appellerons M. D.

 Il a occupé des fonctions importantes : Accrédité « Secret Défense », il a organisé la sécurisation de sites stratégiques de commandement de l’armée française, à Taverny. Toujours et encore Taverny. Les sites nucléaires, militaires, etc…On n’en sort pas…

Avec d’autres amis de haut rang social, il se retrouvait régulièrement pour chasser dans les bois de Haravilliers, ( Val d’Oise).

 Ce 10 janvier 1998, deux amis l’accompagnent dans sa voiture :  une Peugeot d’un modèle récent, encore sous garantie. Une autre voiture les suit, une Xantia, avec à son bord le conducteur et son chien de chasse. Ces quatre personnes se dirigent vers le rendez-vous de chasse qui leur est habituel, sis au Ruel, commune de Haravilliers.

Bien avant d’arriver sur le secteur du Ruel, M.D. et ses deux compagnons voient comme une sorte d’illumination loin devant eux, au-dessus des arbres.  Ciel étoilé, froid du matin, 7 heures en abordant le dernier virage avant d’entrer dans le hameau du Ruel. Qu’est-ce que c’est donc cette illumination festive, devant, au-dessus du bois dans lequel se perd la rue principale de ce Hameau ?  

Au même moment, à deux kilomètres de là, le garde-chasse, qui participa à ce rendez-vous, sort de chez lui. Sa demeure, située à l’est du site du pavillon de chasse, surplombe un peu le bois situé au loin. Il voit une illumination au-dessus des arbres qui le surprend. Il enfourche rapidement son vélomoteur et s’apprête à partir. Il me rapporte qu’il a été survolé par un avion immense, qui volait à très basse altitude, ( 100 ou 200 mètres, pas plus. C’était bien un avion, dit-il ) .  Quelques minutes après, alors qu’il n’était pas encore parti, le garde-chasse dit qu’il a vu passer au-dessus de lui un objet rond, fortement éclairé par 3 lumières colorées. Tous les témoins décriront les mêmes couleurs : vert, rouge, jaune. J’aurais bien voulu revoir ce témoin, décédé depuis, je ne l’ai pas pris au sérieux sur le coup, mais des récits que j’ai lus  m’ont fait comprendre que ce type de témoignage n’est pas unique.

Sur le parking du rendez-vous,  attend un autre participant, M.K., très ami avec M.D. Il attend ses amis, au chaud, assis dans sa Mercedes à toit ouvrant. Il n’y a pas de brouillard, pas de brume.

Ce monsieur, tout à coup, va entendre une espèce de ronronnement sourd, un bruissement d’air, quelque chose d’indéfinissable. Il lève les yeux. Un immense objet opaque défile au-dessus de lui, masquant les étoiles. Tout à coup, un faisceau de rais de lumières perpendiculaires atteint et enveloppe sa voiture. Ce sont des rayons de lumière très particuliers. Ils sont discontinus, forment comme des gouttes ou des galettes de lumière indépendantes les unes des autres. Cela produit effectivement des taches de lumières aux contours bien nets  qui circulent sur sa voiture, éclairent l’intérieur par le toit ouvrant transparent. M.K., le témoin à la Mercedes, aperçoit maintenant comme des guirlandes de lumière sous l’objet. Cet objet, il le voit d’une forme circulaire, d’une bonne quarantaine de mètres  de diamètre.

 

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Le parking étant en haut du chemin, cet immense objet qui progresse devant lui à la vitesse d’un homme au pas, il le voit plonger doucement vers le sol, et il a juste le temps de se dire, voyant comme un rideau noir s’abaisser devant lui, il a juste le temps de se dire que cet objet va se crasher. M. K perd alors la conscience des choses.

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Pendant ce temps, ou quasiment, selon nos recoupements, tout en bas de la côte, à l’entrée du village, M.D. et ses amis arrivent après le dernier virage, ils vont entrer dans le bourg. Je rappelle que deux voitures se suivent.

Résumons la situation à cette étape :

Dans la première voiture, le conducteur est M.D., qui sera notre principal témoin. Il est accompagné par un ami qui est fragile, sur le plan psychologique, et qui va perdre complètement pied après cette journée. Il y a un dernier passager : J.C.G. : lui n’a pas vu de tuyère mais observera les panneaux lumineux, croyant apercevoir « un relais téléphonique ». Ce monsieur ex. ingénieur militaire, a travaillé dans une base affectée aux missiles et s’est reconverti comme patron d’une menuiserie de 13 personnes.

Derrière suit une autre voiture, avec un seul passager et son chien de chasse : J.M., ingénieur BTP, spécialiste de la construction de tunnels.

Enfin, sur le parking, avec sa Mercedes à toit ouvrant, M.K.  employé chez Dassault, en tant que contrôleur aviation, ex pilote de F 100.

Ce monsieur n’a pas besoin de ce genre d’histoire pour meubler son temps. Son temps, il le partage entre ses activités professionnelles et son épouse handicapée. Elle était prof dans un lycée de Pontoise. Elle rentrait chez elle, dans un petit village à côté de Gisors, à proximité duquel je demeure, entre parenthèses. Un soir, ce fut une très mauvaise rencontre avec un sanglier, elle devint infirme pour la vie. C’est sur les recommandations des médecins, que M.K., puisque c’est lui dont il s’agit,  quitterait bientôt cette région de Haute Normandie pour le Sud de la France, afin d’y trouver un climat plus favorable aux douleurs de son épouse.  Non, M.K.  n’avait pas besoin de cette expérience Val d’Oisienne.

Tiens, une autre parenthèse. Un jour, j’eus un problème de tendinite et je fus soigné par un kinésithérapeute de Gisors. En discutant avec ce praticien, je lui racontai grosso modo cet événement. Le Kiné me regarda, très surpris : il me dit qu’il avait soigné, il n’y pas si longtemps, un client a qui il était arrivé exactement la même histoire. Je répondis que c’était impossible, et que  si ce qu’il me disait était exact, il s’agissait forcément de M.K. Vérification faite, le Kiné s’aperçut qu’il avait bien soigné ce témoin !

Le convoi de deux voitures entre donc dans le bourg et M.D. est fasciné par cet objet immense.  Ils arrivent pratiquement au-dessous, l’objet est légèrement sur leur gauche. M.D. ouvre sa vitre et penche la tête pour mieux observer. Il peut détailler très précisément ce qu’il voit, et évaluer les dimensions, jusqu’à ce  qu’il remarque ce pinceau de lumière blanche qui s’avance doucement vers sa voiture… …Des pensées rapides traversent l’esprit de M.D. : cet engin est énorme, il doit peser des centaines de tonnes, il est au « parking », mais habité par une puissance phénoménale…( Ce sont les paroles authentiques, 100 fois répétées par le témoin). M.D. a tout à coup le sentiment que son cerveau se « vide », sa tête devient « une coquille vide ». Il y a comme une sensation totalement dénuée de gaieté dans l’environnement de l’objet. Les deux autres témoins du véhicule voient la même chose.

 

DOC 4 et DOC 5  

 

 

 

Sur la trajectoire supposée de cette masse, deux phénomènes dûment vérifiés vont se produire. Je subodore que d’autres phénomènes non répertoriés vont se dérouler le long de la trajectoire de la chose. Évoquons donc les deux phénomènes certains.

Tout d’abord, le long de cette rue qui traverse le village, habite une importante personnalité.

C’est le premier magistrat de la commune…Cette personnalité est connue pour être un travailleur acharné qui se lève toujours très tôt. C’est un cadre supérieur d’industrie Le matin  du phénomène, il a un important rendez-vous, à 10 H, pour une réception en son honneur, avec de nombreuses autres personnalités.

Ce matin-là, il va dormir à poings fermés et arrivera très en retard à ce rendez-vous, sans jamais avoir compris pourquoi une  telle chose a pu lui arriver. J’ai pu longuement interroger le Maire de la commune qui m’a confirmé tout cela.

Revenons à M.D. : « Au moment où la voiture a été atteinte par le pinceau lumineux, j’ai perdu conscience. » Il en sera de même pour les deux autres compagnons. Eux ne se souviendront que de leur réveil. Mais M.D. sans l’aide d’une quelconque hypnose, ( ce qui est vraiment exceptionnel), se souviendra qu’il a eu droit à un traitement particulier.

Il se souvient d’avoir été aspiré dans ce tube de lumière, d’avoir vu "à bout touchant" les plaques de métal, de la sous-structure, avec des orifices couronnés d’un liseré de métal « brûlé », grisâtre, avant son aspiration dans une salle blanche, éclairée de nulle part. M.D. se souviendra plus tard d’avoir été allongé, et au-dessus de lui, légèrement penché, un heaume métallique extraordinaire qui le regarde, ( voir le dessin de M.D.).

 

DOC 6

 

« La rangée de dents est immobile, ce n’est pas une bouche, nous indique M.D., c’est un organe de communication : les « dents »,   ce sont des plaques régulièrement espacées par un mince sillon, avec un séparateur horizontal. C’est un appareil, il est très blanc. Il peut communiquer des sons, des ondes, je ne sais pas. C’est quelque chose qui peut   « vibrer », pour émettre. Je suis très mal à l’aise à ce moment.

« Je ressens que cet, ces entités( je ressens la présence des autres), cuirassées sont dépourvues de pensée, de vie : elles sont manipulées pour faire un certain travail. Les orbites des yeux, je les vois vides. Tout est métal, artificiel, sans âme ni conscience. »( Encore une fois, ce sont les citations directes du témoin, il ne s’agit aucunement d’une interprétation de l’enquêteur).

Et l’organe émetteur va émettre des sons gutturaux dont la sonorité est celle de nos robots : TOBOO, TOBOO… »

Et un foisonnement de pensées viendront envahir l’esprit de l’abducté, pendant les jours suivants :

« Sensation de rigueur, dureté, rigidité morale et intellectuelle, honneur, intégrité, sécheresse du cœur. Pas « bons », ni «  méchants » : chevaliers de l’espace, gendarmes de l’espace, militaires en mission. Ambiance à la limite de l’inhumain. » Plus tard, s’y ajouteront des « messages » qui imprègneront l’esprit de M.D., qui ne s’était jamais intéressé « avant » aux astres et aux mystères qui s’y rattachent : «  les Petits Gris sont des charognards, et si ça ne va pas, on viendra les taper », « nous, les corps, on n’en a rien à faire », « on est des placentas secondaires » « énergie vitale dans l’éther, essentielle », « tout fonctionne sur le principe positif-négatif ». impression d’inversion, vision d’un futur ouvert, le passé est moins important » « on a le pouvoir de punir par la pensée ».(MONTRER LA PAGE DE LA BANDE DESSINEE,( extrait d’une B.D. communiquée par l’ufologue FRANCK BOITTE), avec quelques explications liées aux dons d’anticipation avérés, et bien malgré eux, de certains écrivains…)

DOC 7

 

Le robot au casque aurait fait une allusion au ruban de Möbius. Il aurait parlé « d’inversion de polarité ». « Nous sommes de grands voyageurs de l’espace ». «  Nous voyageons à des vitesses supérieures à celle de la lumière, grâce aux tachions ». » Deux vies en une, vie parallèle ». « Il y aura autre chose : apocalypse, catastrophe », ( M.D. quelques temps plus tard, assistera le 13 mai 1998, vers 0H50, heure locale- dans la région parisienne-, depuis son balcon, à un nouveau phénomène dont il pensera qu’il lui donne la « clé », sur la nature de cette future catastrophe : dans de brèves années, la chute sur terre d’un énorme géocroiseur. ( M.D. tentera, en vain, plus tard, d’alerter la communauté scientifique…)

M.D. et ses deux compagnons de voyage vont reprendre leur conscience de tous les jours : 20 minutes environ après le début du phénomène,  sa voiture est alors garée sur le parking où l’attend son ami à la Mercedes, qui a été survolé par l’énorme engin avec ses lumières en gouttes.

Une question se pose, à laquelle personne n’aura jamais de réponse. Entre le moment où M.D. a perdu sa conscience et le moment où il se retrouve sur le parking des chasseurs, sa voiture a nécessairement roulé plus de 1Km, dans une rue étroite, bordée par des maisons serrées contre cette rue. Comment la voiture, ( et celle qui suivait) se sont-elles rendues sur le parking des chasseurs, alors que les conducteurs ne se souviennent de rien ?

Comme dans Star Trek, l’ami stationné dans sa Mercedes va voir, ( lui semble-t-il, cette partie du témoignage est demeurée assez floue)  se matérialiser devant lui les véhicules de ses amis, et cela …je dirai…sans trop d’émotion ! Les uns et les autres vont ouvrir les portières de leurs véhicules respectifs et vont se serrer la main, heureux de se retrouver, pour cette belle journée qu ’ils vont passer ensemble. Ils ne vont pas évoquer du tout ce qu’ils ont subi ou vu, leur conversation sera axée sur les préparatifs de cette journée…qui devrait être remplie par les rites habituels de ce genre de rencontre ! ! ! !

Revenons à ce conducteur au repos, dans sa Mercedes, M. K., qui a vu ce spectacle de lumière en gouttes.

 M.K. va voir la voiture de M.D. comme si elle se matérialisait devant lui. Vous qui êtes dans cette salle, pouvez-vous avoir une idée pour expliquer comment la voiture de M.D. et celle de son suiveur auront-elles pu franchir une distance de plus d’un Km ; tout le long d’une rue étroite de village, avec leurs quatre occupants anesthésiés ? Evidemment, cela nous est incompréhensible, mais pourtant cela fut ! Je rappelle que la voiture qui était derrière celle de M.D. était celle avec son unique passager, ( l’ancien directeur dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, spécialiste de la construction des tunnels),  accompagné de son chien de chasse. Lui aussi aura remarqué cette masse lumineuse énorme qui venait devant. Hyper rationaliste, il refusera tout d’abord d’accorder du crédit à cette histoire, ( un gros nuage), mais, au téléphone, en présence de Jacques Vallée, il ne pourra pas expliquer comment lui aussi s’est retrouvé sur le parking sans se souvenir d’avoir piloté sa voiture. Et puis il ne sait pas encore que ses redoutables certitudes vont se transformer en hésitations tumultueuses, dans le déroulement futur de sa vie, ni que son excellent chien de chasse ne pourra plus chasser.

L’un des deux témoins, dans la voiture de M.D., avait quelques problèmes psychologiques.

Après cette « expérience », son état deviendra vraiment gravissime, tellement gravissime que son esprit chavirera complètement.(Certifié par M.D.) Souvenons-nous de la conférence de notre ami Joël Mesnard, qui nous avait rappelé que les histoires de rencontres avec des ovnis, ou d’observations, ce n’est pas toujours des histoires à l’eau de rose.

La journée de chasse se passera quasi normalement, mais quelques paroles échangées ici et là évoqueront à mi-mots les sensations vécues et remémorées, dont se portera témoin un des participants à cette chasse, qui  lui, n’a rien vu, mais qui s’est rendu compte de perturbations importantes chez ces amis, il a signé sa lettre de témoignage et a demandé à la presse locale de la publier, presse locale qui n’a pas publié ce document inédit dans lequel il a écrit…

 

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Qu’est-ce que TOBOO ?

Après cette incroyable aventure dont Mme D. Soulignera l’authenticité par les effets qui affecteront son époux, M.D. compulsera toute la presse spécialisée sur l’astronomie et dirons-nous, les phénomènes qui s’y rattachent. Et, en parcourant le n°338, p.79, de  la revue « Ciel et Espace », M.D. aura la surprise de lire que « Tau Boo », c’est le nom d’une exo planète, identifiée dans la constellation du Bouvier ! ( N°10 dans la nomenclature des exo planètes répertoriées à ce jour, découverte en 1995 ). D’autres recherches, d’autres hypothèses étonnantes seront proposées par M.D.

Comme pour un autre témoin- le rationaliste- M.D. va avoir des soucis de santé après cette histoire : entre autre une vilaine conjonctivite, et il n’est pas inutile de lire attentivement le bulletin médical ci-joint qui confirme bien l’étrange possible origine de cet ennui de santé.

La montre de M.D., en parfait état : la pile sera complètement vidée, à un point tel qu’un couple de mes amis, horlogers bijoutiers de Pontoise, s’en étonneront. La pile neuve ne règlera pas le problème, la montre ne voudra plus marquer l’heure exacte. L’autoradio, à la poubelle ! La voiture, encore sous garantie, se mettra à cliqueter douloureusement en roulant sur les défauts du bitume. Des semaines durant, le concessionnaire « Peugeot » n’y comprendra rien. De guerre lasse, il alertera la Maison Mère qui dépêchera un expert. Il va « désosser la voiture », et  trouver : la tôle du pavillon arrière de la voiture est soudée par des robots à deux autres tôles du véhicule. Les points de soudure ont fondu. L’expert fera réparer en insistant qu’il n’a jamais vu un tel cas. Je me rendrai compte par moi-même de l’authenticité de ce témoignage, en étant allé interviewer le garagiste qui s’est occupé de ce véhicule, accompagné par M.D. lui-même.

M.D. va voir sa vision lointaine se développer d’une manière qui le surprit encore longtemps après, ainsi que d’autres phénomènes physiques, au niveau des mains

(sensations de courants d’énergie), pigmentation orangée sur le corps, pendant quelques mois, comme s’il avait été longuement exposé au soleil. Pensées qui ne lui sont pas habituelles, après cette « rencontre », des phénomènes répertoriés, mais hélas pas tous, M.D. va remplir des dizaines de pages de réflexions, d’observations, qui me demeureront inaccessibles. Un des phénomènes remarquables sera celui-ci :

 Il va se former sur sa cuisse une espèce de furoncle. En le perçant, le 21 avril 1998, dans le trou rond et sec qui s’ouvre, il extrait une sorte de gélule blanche de 12mm sur 4mm, de consistance gélatineuse, et qui fait comme un bruit sec lors de l’extraction. La "plaie" se refermera très vite, sans suppuration. Où ira la gélule ? Dans la poubelle ! Mais, dès son extraction, M.D. ressentira tout à coup comme une forme de libération dans sa tête….

Ainsi nous dira M.D. « ce que j’ai vu, pour moi, c’est quelque chose qui venait de nulle part, et qui est reparti vers le néant. »

Personnellement, avant même que Franck Marie ne me donne la confirmation écrite de l’échange téléphonique avec le témoin, que je vous ai lue, ayant déjà pas mal investigué chez le témoin, il m’arriva une drôle d’histoire, et, ce point rattaché à 3 autres que je vais vous communiquer, demeure assez troublant pour moi, vous allez vous rendre compte pourquoi.

 En observant M.D., je fus tout d’abord surpris par le magnifique bronzage de son visage, et je le félicitai pour de probables récentes vacances qui lui avaient donné ce hâle que j’enviai.

 «  Pas du tout me précisa-t-il », je passe mes vacances dans un trou perdu au fond des Alpes, que personne ne connaît. Vous connaissez vous un lieudit qui s’appelle « La Chèvrerie », à côté de Bellevaux ? OUI ! , lui dis-je, c’est là où j’ai organisé un certain nombre de mes classes de neige, c’est (c'était...) effectivement un coin perdu et ravissant. Nos restâmes tous les deux interloqués et nous échangeâmes nos connaissances sur l’environnement, le lac qui avait enseveli un village, nous avions les mêmes connaissances du lieu et de ses environs, comme si nous y avions passé plusieurs vacances ensemble !…Nous étions stupéfaits. Non me dit-il, mon bronzage, c’est depuis ma rencontre avec ce « truc »…

La deuxième étrangeté, ça a un rapport avec ce que vous avez entendu tout à l’heure, quand je vous ai lu le primo témoignage enregistré par Franck Marie, et qu’il m’avait donc transmis. Souvenez-vous qu’il déclare dans ce texte qu’il a contacté un  dessinateur de renom pour l’aider à représenter ce qu’il avait vu ; Car vous ne  pouvez pas imaginer la minutie avec laquelle ce témoin a exigé que tout ce qu’il disait ou représentait, le soit avec une concordance intégrale avec tous ses ressentis. Franchement, il m’arrivait de ressortir de mes entretiens avec M.D. avec mal à la tête, et complètement vidé. M. Cornec, alors rédacteur en chef de la Gazette du Val d’Oise, mis au courant par moi-même, m’assista pendant une session de ces entretiens, il ne put tenir jusqu’au bout, et n’y revint plus. La publication qu’il fit dans la Gazette, qui occupa une page entière, fut relativement honnête mais beaucoup trop portée sur le sensationnalisme, ce qui froissa définitivement le témoin avec cet hebdo régional. De plus, il y avait dans un encart situé en haut de page une allusion à un possible canular ! Le rédacteur en chef de « la Gazette » n’avait plus intérêt à vouloir remettre les pieds chez M.D. !

Donc M. D ne se sentait pas capable de représenter par des dessins toute la vérité de ses visions. Il essaya, il était toujours mécontent de lui. Il prit alors le bottin et s’avisa de rechercher les coordonnées d’un artiste dessinateur sur le département, qui pourrait l’aider dans son entreprise. Il en trouva un : je peux citer son nom, c’est André François. Cet artiste est décédé il y deux ans maintenant. C’est un grand artiste, d’origine hongroise, d’envergure internationale, il a travaillé à 95% pour les des publications anglaises et américaines, dont longtemps pour Punch, et beaucoup de journaux et revues anglo-saxonnes à caractère satirique. Son métier : peintre, dessinateur, publiciste, illustrateur. Il y a quelques années une exposition fut consacrée à son œuvre au musée Tavet, à Pontoise.

Je téléphonai à André François, qui me confirma la démarche de M.D. : il lui avait refusé son aide, et m’expliqua que sa main, c’était son gagne-pain, et qu’il ne pouvait faire un cadeau de ce type-là.

Excusez-moi, je remonte à 1947. A cette époque, alors que nous habitions à la campagne, mon père, poète et écrivain, fit connaissance avec un monsieur dans des circonstances un peu rocambolesques. Mon père aida ce monsieur à trouver une maison qu’il habita jusqu’à son dernier souffle. Les deux familles restèrent étroitement amies, jusqu’à la fin de leur vie. Le monsieur en question, c’était André François.

La troisième curiosité, voici comment je l’ai vécue. Etant directeur d’un établissement scolaire, c’est moi qui gérais les machines qui s’y trouvaient, et j’allai régulièrement me réapprovisionner en cartouches de toner pour la photocopieuse. Cette fois là, je devais voir un commercial, car nous désirions acheter une machine plus évoluée.

 Peu après la parution dans la fameuse gazette de l’article dont je vous ai déjà parlé, je rentrai donc dans le Bureau du prestataire de services et la patronne me brancha tout de suite sur l’affaire d’Haravilliers. Je m’étonnai un peu de son insistance quand elle me déclara qu’elle avait une surprise pour moi. Il y avait bien un commercial prévu pour mon rendez-vous, mais c’est lui qui voulait d’abord m’entretenir d’autre chose…

Ce commercial était dans un bureau mitoyen, et il habitait…Haravilliers….

Il voulait donc absolument me voir. La patronne me le présenta, je ne l’avais jamais rencontré, cet homme. Il me dit tout de go : je vous remercie pour l’article paru dans la Gazette, car je suis concerné par cette affaire, il faut que je vous parle .

Ce monsieur était conseiller municipal du village, ami du Maire. Il me raconta l’Histoire très récente, arrivée à sa petite fille. Et c’est par lui aussi que j’appris pour la première fois ce qui était arrivé au Maire du village.

Pour l’anecdote, signalons que l’anniversaire de ce monsieur tombe le10 janvier, vers 7h30 du matin, soit l’heure à laquelle le phénomène s’est manifesté aux autres témoins. Cette famille habite aussi le long de la fameuse rue survolée par l’objet. La petite fille était âgée de trois ans. « Un modèle de calme jusqu’à ce jour. Dès la nuit du 11 janvier, et toutes les nuits suivantes, ( cela durera pendant plusieurs mois,) cette petite fille fut systématiquement en proie à des terreurs si fortes que ses parents durent rester à son chevet pour la calmer. Elle allait jusqu’à frapper de ses poings la cloison de sa chambre. Les parents durent consulter un médecin, qui prescrivit des calmants. Les parents m’indiquèrent un détail : il s’agissait d’un jouet qui lui avait été offert, à cette petite fille ; une sorte de petite mécanique qui émettait des lumières éclairant jusqu’au plafond de sa chambre. Elle adorait ce jouet.

Depuis l’apparition de ses terreurs, elle ne voulut plus jamais jouer avec cette mécanique, ni même la toucher. Si ce jouet était mis en marche par les parents, la petite fille exprimait un malaise évident, assez semblable à ses manifestations de peur.

(Pierre Guérin suivait cette affaire avec intérêt. Etant persuadé que la « petite fille » était certainement, à son avis, la véritable cible cachée, il me proposa de soumettre cette enfant à un petit test afin d’observer ses réactions. Le résultat fut négatif. Pierre Guérin me conseilla alors de suivre le développement des choses concernant cette petite fille, autant que cela pourrait se faire, évidemment par l’intermédiaire des observations parentales.

 - lesquels se montrèrent extrêmement courtois et coopératifs ). Un point sera fait ultérieurement sur la situation actualisée.) Cette précision fut donnée hors texte.

 

LE TEST- DOC 9

 

Le 6 février 1999, nous allons avoir beaucoup de chance.

Devant une affaire aussi considérable, Jacques Vallée, ayant pris connaissance du premier rapport présenté dans le N°349 de LDLN, avait proposé de rencontrer le maximum de ces témoins autour d’une table, afin qu’il entende directement la répétition de leurs témoignages, leur confrontation. Cela me semblait utile à tous les points de vue, évidemment, afin d’asseoir davantage la crédibilité de ces témoignages. Dans un premier temps, Jacques Vallée me signala une possibilité de sa présence, dans un créneau très limité, les témoins me confièrent la  difficulté de se réunir tous ensemble. Puis une fenêtre s’ouvrit pour tout le monde, Jacques à l’occasion de l’un de ses nombreux déplacements internationaux, les autres en raison de circonstances personnelles favorables. Cette réunion  eut enfin lieu, il manqua un témoin : le conducteur de la deuxième voiture, le chasseur au chien de chasse. Et aussi le passager de M.D. qui se trouvait maintenant dans l’incapacité de s’exprimer de manière cohérente. Ce fut donc le 6 février 1999. Le plus septique d’entre tous, absent, nous pûmes quand même l'interroger par téléphone, pendant notre réunion .

Avant la réunion proprement dite, nous refîmes avec M. D. le parcours initial, la route qu’il avait empruntée. Nous étions 5 :une première voiture avec M. et Mme D., avec comme passagers Janine et Jacques Vallée. Je suivais avec mon propre véhicule.  Nous empruntâmes la sente St. Denis, qui traverse la Ruel, et nous nous arrêtâmes une première fois, après le virage où les témoins avaient aperçu l’(objet ) :

 

DOC 10

 

 M.D. confirma tout ce qu’il avait déjà déclaré, au mot près :Voir p. 20 et 21et 22, pour  les dégâts physiques sur tous, et autres sensations… LDLN  N°352.

 A propos des problèmes de vue,

DOC 10 BIS

 

Notons pour l’anecdote que nous déjeunâmes à midi dans un restaurant de Grisy les Plâtres qui se nomme le St. Graal….

 Passons à la réunion de l’après-midi.

Lors de la première enquête, j’avais tout rédigé seul, bien entendu, avec l’accord du témoin. Je proposais à Jacques Vallée que je ne prenne pas de notes sur ce qui serait entendu, c’est lui qui les prendrait, et il me les faxerait pour que j’en fasse un compte rendu rédigé. Jacques accepta, et je sollicitai aussi son aide pour me proposer un plan pour la rédaction de cet article, car l’avalanche de faits m’étourdissait un peu, et je ne savais plus très bien comment ordonner tout cela pour que ce soit présentable aux amis lecteurs. Vous voyez, par la présente communication, que la montagne de faits rapportés ici n’est pas encore présentée de manière complètement ordonnée, mais j’ai voulu vous communiquer quelque chose qui soit le plus exhaustif possible, et, croyez-moi, il y aura encore des oublis.

Nous eûmes au téléphone le conducteur de la deuxième voiture, l’homme au chien de chasse, que M.D. appelait le « rationaliste », l’ingénieur du BTP.

Celui-ci, qui avait refusé jusque là d’admettre qu’ils avaient vécu une expérience tout à fait exotique, fut finalement dans l’incapacité d’expliquer comment il était parvenu jusqu’au parking. Ce fut un moment d’intense émotion parmi les participants à la réunion. Nous sentions dans notre peau les hésitations, le trouble, la perplexité de cet homme abonné aux certitudes, M.D. avait mis le haut-parleur de son téléphone, et nous ressentions tous que le correspondant se trouvait dans une surexcitation mentale qu’il n’arrivait pas à maîtriser. Il admit enfin clairement, qu’il ne pouvait expliquer ce qui lui était arrivé. Cet instant d’émotion partagé par tous les participants autour de la table, je ne l’oublierai jamais.

Depuis, j’ai appris que ce témoin, cet homme fort, bardé de certitudes en tous genres, a vu sa personnalité évoluer vers son contraire, au grand étonnement et trouble de ses amis. C’est M.D. qui me révéla tout cela. Ce chasseur eut aussi le chagrin de voir son chien, initialement en pleine santé, être en proie à des crises d’épilepsie, et ce chien devint inapte à la chasse, comme je l’ai déjà précisé.

La personnalité de l’homme à la Mercedes est attachante. Un homme costaud, avec une belle voix  calme, un discours carré, des propos nets, précis, qui  incitent à une écoute attentive. IL nous expliqua que ce qui lui était arrivé , il ne l’avait jamais vécu. Il n’en retirait aucune émotion particulière, pour une raison simple : depuis toujours, il est persuadé que d’autres civilisations existent et nous visitent, qui nous sont incompréhensibles. Puisque qu’elles peuvent venir jusqu’à nous et que nous sommes incapables de faire la même chose, ils nous sont donc actuellement forcément supérieurs du point de vue de leur technologie. Jacques Vallée n’en finissait pas d’écrire.

Il fit ce qu’il m’avait promis. Peu de temps après cette réunion, je reçus une dizaine de pages de fax, avec  ses seules notes, prises en vrac, notes à partir desquelles je rédigerai la deuxième partie de cette enquête, en suivant le plan rédactionnel que Jacques Vallée me proposait. D’où l’hommage que je rends à Jacques vallée  dans le préambule de cet article paru dans LDLN N°352  et mes remerciements aussi à Joël Mesnard pour avoir publié ces articles sans aucun caviardage, car Joël est un homme profondément honnête qui publie sans retouches tous les témoignages présentés dans sa revue.

PRÉSENTATION DES FAX.

J’ai souhaité pouvoir élargir les investigations sur ce cas, en proposant à d’autres enquêteurs de….contre enquêter. Cette relation ne m’appartient pas, je ne suis qu’un passeur d’informations. Bien entendu, sur ce genre de phénomènes, j’ai des convictions. Une conviction, c’est quelque chose de personnel. Je pense que l’enquêteur doit être comme le journaliste d’investigation. Il doit rapporter les faits au plus près de la réalité vécue ou ressentie comme telle, par les témoins, et si possible par les témoins eux-mêmes. Pour des raisons diverses, il se trouve que les témoins n’ont pas tous la capacité de relater par écrit convenablement, ce qu’ils leur semble avoir vécu ou ressenti. L’enquêteur est là pour la « maïeutique », avec les formulations les plus proches des ressentis des témoins, donc ces formulations doivent toujours avoir l’approbation finale des témoins.

Mon ami, notre ami J.C. Venturini  se rapprocha ainsi de ce témoin et étudia de très près les caractéristiques de la trajectoire de l’OVNI. Il découvrit qu’en prolongeant cette trajectoire, celle-ci passait par….Taverny. Ensuite, Jean-Claude s’aperçut que de nombreux autres témoignages, et récents, en plus, pouvaient concerner ce site très stratégique.

DOC 11

 

A ce sujet, M.D.  m’avait confié qu’il y avait déjà eu une alerte, un précédent témoignage, concernant cette base, au temps de son activité. Il refusa de m’en dire davantage sur ce point.

Au cours d’une rencontre entre amis s’intéressant de près à ces questions, j’appris par Gilles Pinon qu’il avait une propriété, dans le sud de la France, voisine de celle de M.K, l’homme à la Mercedes. Avec J.C Venturini, nous convainquîmes notre contre amiral d’enquêter librement chez ce témoin, et d’avoir l’amabilité de nous en faire un compte–rendu écrit et signé. Ce qui fut fait, et ce compte rendu est présenté ci-après en ANNEXE 2.

Il est deux autres points sur lesquels je ne compte pas m’étendre, mais qu’il convient tout de même de signaler. Tout d’abord, M.D. sans pouvoir rien expliquer, n’exclut pas que dans ses jeunes années, il ait pu avoir subi une première expérience à haute étrangeté, tant il s’est toujours ressenti différent des « autres ». Par exemple, depuis toujours, il a eu la sensation que dans sa vie, il lui arriverait quelque chose d’extraordinaire, gagner le gros lot au LOTO par exemple, ce qui ne l’aurait guère étonné. Alors il pense qu’il lui est effectivement arrivé cette chose unique qu’il attendait, mais, me dit-il, très franchement, cette expérience fut à l’opposé de toutes ses attentes, car il considère que cet événement a marqué quelque part une rupture irréparable dans sa vie, à tous points de vue, une rupture terrible et irréparable. Puisque nous sommes sur le plan des ressentis, restons-y encore un peu en signalant que, depuis très longtemps encore, M.D. a la conviction d’avoir déjà vécu plusieurs vies. L’une , dans un petit village qu’il nous a localisé sur une carte, cette dernière vie se serait matérialisée dans un espèce de petit manoir en mauvais état, souvent noyé dans les brumes d’une petite rivière coulant à proximité. Il n’est jamais allé dans ce village, mais comptait s’y rendre. Cette expédition reste à réaliser, je pense qu’avec Jean-Claude Venturini, nous allons lui proposer cette excursion. Il aurait vécu là aux environs de 1830. Il semblerait que les messages télépathiques qu’il a reçus lui auraient fourni des précisions sur ses vies antérieures, mais M.D. ne veut pas s’exprimer plus avant sur ce sujet ; longtemps après cette fabuleuse rencontre, il considéra qu’il était sous contrôle, qu’il pensait sous contrôle, qu’il agissait sous contrôle.

Deux taches bleues sur la face interne de son gros orteil, qu’il me montra, lui firent penser qu’il avait été peut-être pucé, implanté….

D’autre part, M.D. a une formule sanguine, depuis toujours, assez spéciale : le nombre de ses globules blancs n’a jamais été inférieur à 18000. De plus, il présente une polyglobulie vraie, et ses globules rouges sont nettement plus gros que d’ordinaire, et cela lui pose des problèmes de santé. A remarquer que ces caractéristiques semblent congénitales chez ce monsieur, cela n’est en rien lié à son expérience involontaire du 10 janvier 1998.

M.D. était un grand fumeur, je ne sais pas si c’est encore le cas. Depuis ce fameux 10 janvier 1998, chaque fois qu’il fumait, il ressentait cette fameuse odeur d’ovni,, cette odeur fétide, de pourriture, ainsi qu’il la décrivait. Lors de la date anniversaire de ce dix janvier, enfin quasi, c’est à dire le 9 janvier 1999, il participait à un nouveau rendez-vous de chasse. Alors qu’il était descendu de sa voiture, au niveau du fameux parking, il se sentit poussé par une étrange force qui le fit chuter. Et il tomba donc de manière à ce que son étui de petits cigares, métallique, rentra le premier au contact du sol, ce qui eut pour effet de martyriser les côtes de notre témoin, qui dut consulter un médecin. Pour M.D. le message était clair : Il avait eu la sensation qu’on lui avait intimé l’ordre d’arrêter de fumer. Et comme il n’avait pas obéi, il eut un rappel à l’ordre. M.D. défia ses « interlocuteurs » : il refuserait leurs injonctions, il continuerait à fumer, non de non ! Je notai que cet incident arriva à point aussi, car, sans lui,… M.D. . serait parti en vacances, M.K aurait déjà déménagé dans le sud de la France, et la réunion avec Jacques Vallée eut été impossible, avec ces deux témoins clés présents en même temps.

Tiens, encore un fait qui est à signaler, à propos du parking des chasseurs : M.D. me raconta qu’il y retournait souvent, parce que cela lui permettait de …recharger « ses accus », et qu’il y retrouvait aussi des formes de communications télépathiques.

Joël Mesnard me proposa de visiter le site, accompagné par une médium de ses connaissances. Nous installâmes la médium au milieu du parking, et nous nous plaçâmes à l’écart. Elle se dirigea vers un gros arbre, vers le fond du parking taillé dans la verdure, près du tronc donc d’un arbre imposant. Elle resta concentrée quelques instants, et nous la surprîmes tout à coup extrêmement mal à l’aise. Elle nous demanda de nous éloigner d’urgence de ce lieu, c’est vrai qu’elle n’avait pas l’air d’aller bien, mais pas du tout, et avec Joël, nous l’aidâmes à embarquer dans la voiture. Elle nous expliqua que c’était la deuxième fois de sa vie qu’elle avait un tel ressenti. Très mauvais, de très mauvaises ondes, très perturbatrices, impossible pour elle de prolonger sa station dans ce lieu, elle s’y serait trouvée mal. La première fois, elle avait eu la même sensation…au sein d’une église. Nous sentîmes bien que cette promenade ne lui convenait absolument pas….

Ce qui m’a frappé chez M.D., entre autre chose déjà décrite, et ceci est une constatation que j’ai faite dans d’autres cas de ce type, c’est que les personnes ayant subi ce genre de rencontre se retrouvent, au moins pour un temps, se retrouvent douées d’un regain de force  physique, d’acuité des sens, de nouvelles déterminations mentales, jusqu’à leur faire changer complètement la direction de leur existence, et qui est donc assez surprenant. Pour ce qui concerne notre témoin, ce fut surtout l’acuité oculaire qui se développa, certaines capacités au niveau des courants d’énergie qui circulaient dans ses mains, la recrudescence d’une force physique qui lui permit, plus que jamais, de s’occuper des travaux de rénovation de la maison de son fils avec une ardeur renouvelée ; lequel fils signala d’ailleurs à son père que sa propre maison avait été survolée, elle aussi, par un ovni. 

Ce qui le maintint aussi en forme, malgré la haine que lui inspiraient ces étrangers qui étaient venus s’introduire sans lui en demander la permission, ce qui l’a toujours révolté, car il trouvait cela, à juste titre, d’une impolitesse phénoménale, c’est qu’il a toujours ressenti que les entités auxquelles il avait eu affaire n’avaient aucune mauvaise intention à son égard. De cela, il en a tout le temps été persuadé. Pourtant, il sentait bien qu’il n’était qu’un fétu de paille entre des mains étrangères. Tout cela l’agitait sans cesse de sentiments contradictoires, profondément déstabilisants.

Je vais terminer en vous narrant un complément de témoignage de M.D. , une information, et deux anecdotes.

Le complément de témoignage vint de M.D. soi-même. Il me raconta que lorsqu’il était dans l’engin, il avait donc ressenti la présence d’autres entités, mais qu’il n’avait bien vu qu’une seule, avec son heaume; Mais il m’expliqua bien après qu’il s’était senti littéralement arraché de la terre, avec ce véhicule, avait fait le tour de la lune, avoir eu conscience de vitesses extraordinaires, impensables, et d’avoir été transféré quelques instants dans un vaisseau véritablement énorme, un vaisseau Mère, où se trouvaient des entités extraordinaires. Des sortes de géants à tête de gallinacé, avec de grandes capes, et il nota surtout la pliure des pattes  à l’envers, au niveau des genoux,, comme cela est chez les gallinacés. Dans sa pensée, à cet instant, il se trouvait en face des véritables chefs de ces robots, qui n’étaient donc bien que de simples exécutants. C’est tout dont il se souvint, sur ce point précis. ( Voir le dessin ci-joint, exécuté par M.D. J’ai eu le même, que j’ai…égaré. Heureusement, GILDAS BOURDAIS a pu obtenir ce même dessin de la part du témoin, il vous est présenté ci-dessous. Impressionnant ! )

 

 

L’information, la voici :

 J.C. Venturini expliqua toute cette histoire à M.T. de Brosse, qui fut intéressée et intriguée par ce cas. Elle eut l’opportunité de se faire accompagner par une télévision américaine, le témoin principal ayant accepté ce dispositif. M.T. de Brosse, comme chacun sait, très au fait des cas d’abduction, admit à la suite de cet entretien que M.D. avait réellement vécu une expérience tout à fait étonnante, que ce témoin était sans nul doute absolument sincère.

La première anecdote, concerne ma visite à la directrice de l’École d’Haravilliers. Pourquoi donc allai-je la voir ? En tant que collègue, pour lui faire un petit coucou, lui expliquer ce qui s’était passé, l’enquête en cours, et éventuellement, ce qui m’intéressait au plus haut point, de savoir si quelque information à haute étrangeté lui était remontée de la part de ses parents d’élèves. J’avais cela dans la tête quand j’arrivais à  l’école. Et là, quel ne fut pas mon immense étonnement : toutes les classes de l’école, les communs, absolument tous les volumes étaient recouverts, jusqu’aux plafonds, de dessins d’ovnis, de mobiles représentant des soucoupes volantes, de silhouettes d’extra-terrestres, tout le monde vivait cela avec naturel et dans une ambiance bon enfant ; Je fus complètement sidéré. Je demandai évidemment des explications. Il n’y avait pas eu, hélas, de remontée d’information particulière. Par contre, grâce à l’article du journal, tout le monde était évidemment au courant, et les enseignants de l’école avaient trouvé intéressant de faire de ce thème  un projet de réalisation pédagogique incluant textes, dessins, et fabrications d’objets. Apparemment, nul parent ne fut choqué !

Une info encore, vous voyez, ce n’est jamais fini, les surprises, sur ce cas : M. le Maire, à l’époque, me confia, dessin à l’appui, qu’il était très perplexe devant  une situation qu’il avait bien du mal à gérer : après cette histoire, dans le même quartier, il y eut quinze maisons qui furent mises en vente en même temps. Les acheteurs potentiels venaient le voir en Mairie pour lui demander des explications sur cette étonnante situation….

Avant de conclure, je voudrais signaler aussi que ce cas n’est peut-être pas à abandonner . Le site d’Haravilliers semble propice à des manifestations à haute étrangeté, et je vous invite fortement à nous aider à organiser des veilles sur le plateau du Vexin, dans le périmètre de ce site. En effet, il faut savoir que  l’année qui a suivi cette enquête, j’ai été contacté par le père de la petite fille, parce qu’une de ses parentes avait eu une expérience traumatisante dans le même secteur, avec des phénomènes qui ont fait l’objet d’une nouvelle enquête, parue dans LDLN N°355 ( p.8 et 9), avec une mise au point sur la quatrième de couverture du N°356..( « ce n’était pas des tracteurs » ). Ce dernier article est beaucoup trop lapidaire, je publierai aussi ce cas avec beaucoup plus de détails sur cette dernière partie.

Enfin je signale que trois personnes souvent présentes dans ces réunions de repas ufologiques, m’ont déclaré il y a deux mois, qu’elles s’amusaient à faire des veilles sur des sites ayant connu de gros témoignages, qu’elles n’ont jamais rien vu elles-mêmes, sauf dans l’unique veille qu’elles ont organisée à Haravilliers, et que le spectacle de ces lumières virevoltantes de partout, elles n’en sont pas encore revenues. Et c’est donc tout récent…

 

Je voudrais terminer cet exposé par une anecdote qui, j’en suis certain, résonnera en vous comme une « illumination », à moins que vous soyez déjà convaincu par d’autres exemples, et cette illumination, moi, je l’ai eue à la faveur de ce témoignage. Voilà de quoi il s’agit : je viens de vous dire que M.D. avait des ressentis de courants d’énergie, en particulier au niveau de ses mains. Il le dit un jour comme cela, autour de lui, car son expérience trop forte l’empêchait d’être complètement muet par rapport à son voisinage immédiat.

Et voilà ce qui arriva :
M.D. avait bien des difficultés à ne pas évoquer auprès de ses voisins ce qui lui était arrivé. Auparavant, il était tellement discret, et maintenant, il était dans le profond besoin d’extraire par les mots tout ce vécu qui, il le disait, avait bouleversé sa vie pour le compte…Il avait eu son compte, et c’était à porter pour le restant de sa vie. Cela le rendait vraiment furieux et fasciné à la fois, une telle expérience aussi hors norme, c’était quelque chose d’insondable, d’inqualifiable.

Aussi, un jour, une dame du quartier se présenta chez lui. Elle lui expliqua sa maladie-grave- et tout à coup elle l’invoqua, le supplia, lui déclarant qu’une telle expérience lui avait donné des pouvoirs particuliers, et qu’il pourrait la soigner, du moins la soulager, elle était prête à devenir sa disciple inconditionnelle…

M.D. fut stupéfait. Il me raconta cette anecdote en me précisant ceci, à peu près dans ces termes : « M. Deforge, je sens que si j’avais voulu, j’aurais pu réunir autour de moi plein de gens ayant des problèmes, et j’aurais pu leur raconter n’importe quoi, j’aurais pu devenir un « Gourou », un messager attendu et entendu…Mais cela ne m’intéresse pas du tout. La seule chose que j’ai envie, c’est qu’on me laisse vivre ma retraite en paix, auprès de ma famille. C’est tout ce que je veux. Et qu’on me fiche la paix, vraiment, j’ai eu ma dose… »

Cette anecdote m’offrit l’occasion extrêmement concrète de réfléchir plus avant sur les mécanismes qui président à la naissance des sectes, et, peut-être même, des religions.

Le comment de tout cela nous est donc probablement accessible, surtout avec les récents progrès  concernant le fonctionnement physico-chimique du cerveau.

Reste l’éternelle et terrible question…

C’est le… « pourquoi ? »

 

ANNEXE 1

 Vous trouverez dans LDLN N° 349, P.35, le récit d’une vision que M.D. me rapporta. Cela se produisit le 13 mai 1998, vers 0H 50, heure locale, Voir aussi sur cette dernière enquête, LDLN N° 352, p. 22., LDLN N°356, P.43. Cela fut visible depuis le balcon de son appartement. ( Il s’agit d’un état de la pleine lune, ou quasi - je n'ai pas vérifié la lunaison de ce jour -  qui se trouva alors traversée de part en part, et largement débordant, par une flèche lumineuse. Ensuite, une étoile apparut, qui « tomba » en se balançant telle « une feuille morte », en 6 « paliers », avant de disparaître « plus bas » sous forme d’une explosion silencieuse et étincelante ).

 

ANNEXE 2

L’Affaire d’Haravilliers

(Complément d’enquête, effectuée par M. le Contre Amiral Gilles Pinon *)

Témoignage de Monsieur K

recueilli à Ga…… le 26 janvier 2004

 

« L’affaire d’Haravilliers est remarquable par bien des aspects : la dimension, la structure et la cinématique de l’Ovni ; la qualité des témoins, leur nombre, leur dispersion et les troubles physiologiques dont ils eurent à souffrir.

Nous sommes manifestement en présence d’une rencontre rapprochée du deuxième type puisque le passage de l’ovni est accompagné d’effets physiques sur l’environnement et  psychiques sur les témoins. Vraisemblablement s’agit-il aussi d’une rencontre rapprochée du quatrième type car le récit du témoin principal comporte les réminiscences d’un enlèvement à bord d’un véhicule extraterrestre.

La personnalité des quatre témoins ne laisse aucun doute sur leur sincérité et les effets physiques sur la réalité des faits qu’ils ont rapportés.

Gérard Deforge a conduit l’enquête pour le compte de LDLN avec tout le sérieux qu’on lui connaît.( Rappelons que Jacques Vallée a participé à l’audition des principaux témoins, dont M.K.- note de G.D.). N’ayant pu joindre autrement que par téléphone le conducteur de la Mercedes, que nous appellerons Monsieur K, il m’a demandé de chercher à le rencontrer à Gar…, dans le Var, là où il est retiré. Bien que n’ayant aucune expérience particulière en investigation ufologique, c’est bien volontiers que je me suis rendu chez M. K tant l’affaire me paraissait à la fois exceptionnelle et exemplaire.

L’entretien eut lieu le 26 janvier 2004. Il a confirmé pour l’essentiel les données factuelles et les commentaires des articles de Gérard Deforge.

Monsieur K est un homme aimable et accueillant, s’exprimant clairement et posément. Avant sa retraite, il travaillait au service du contrôle de la qualité chez Dassault.

Voici les faits importants qui sont survenus pendant le passage de l’ovni à la verticale de la Mercedes et dont il gardé un souvenir précis :

- fort vrombissement de basse fréquence presque assourdissant,

- éclairage du capot par des cercles de couleur de la taille d’un œuf,

- énorme masse noire observée à travers le toit ouvrant transparent demeuré fermé,

- vitesse de déplacement des cercles colorés et de la masse noire de l'ordre de 1 mètre par seconde,

- plongeon de l'ovni derrière les maisons du hameau.

 M .K a cru à un crash. Il a pensé qu'il devait sortir de sa voiture pour porter secours ; mais il ne l’a pas fait et ne comprend pas aujourd’hui pourquoi il ne l’a pas fait. Il se souvient avoir mis la main sur la poignée de la portière pour sortir, et puis plus rien, plus aucun souvenir jusqu'au moment où le témoin principal,  M.D, frappe à sa portière.

Ni M. K ni M. D n'ont pensé à évoquer l’événement lorsqu'ils se sont retrouvés au point de rendez-vous. Ce n’est que dans l’après-midi, après le repas, qu’ils en ont parlé succinctement.

M. K ne s'est préoccupé de ce qui lui est arrivé ce jour-là que trois semaines plus tard , comme s'il avait été l’objet d’une sorte d'inhibition l’empêchant de se souvenir et de se s'interroger. 

Il parle de cette rencontre extraordinaire calmement, sans émoi aucun. Ce n’est que lorsqu’il évoque le vrombissement  de l’ovni qu’il est gagné par l’émotion. «  C’était un bruit sourd si impressionnant que je ne pourrai jamais l’oublier », précise-t-il.

Pendant les cinq ou six semaines qui ont suivi, une boussole présentée sur le côté gauche de la Mercedes montrait une inversion de polarité et sur le côté droit aucune inversion. Une boussole présentée à proximité immédiate de la voiture de M. D montrait une inversion de polarité des deux côtés.

 

Précisons enfin que M. K croit depuis son enfance à l’existence des ovnis et à leur interprétation extraterrestre. Cela explique, est-il convaincu, qu’il ait vécu assez paisiblement  cette singulière aventure, sans traumatisme aucun. »

 

* Auteur du livre : « FATIMA, un OVNI pas comme les autres ? »   - éd. Osmondes